Réveil FM, la première radio libre et citoyenne de Kinshasa en République démocratique du Congo !

vendredi 20 mars 2020

RDC: Incrédule Seth Kikuni" rabroué par Dzimas Dzikondo, le patron du Forum de la Semaine au Togo !

RDC: "Il est incrédule c’est tout, ce Seth Kikuni" ! Rabroué par Dzimas Dzikondo, le patron du Forum de la Semaine au Togo !

Freddy Mulongo, Réveil FM International


Freddy Mulongo-Kumi.jpg, mar. 2020

Passé par la Turquie et l’Afrique du Sud, ce jeune entrepreneur de 38 ans, l'un des vingt un candidats à l'élection présidentielle du 30 décembre 2018, qui avait même déclaré: "Je suis la meilleure personne pour faire entrer la RDC dans le XXIe siècle", Seth Kikuni est-il un inconscient charlatan et incrédule ? Ses tweets font jaser sur les réseaux sociaux. Sans honte, Monsieur XXIe siècle a tweeté: "Merci Mr le président pour ce discours rassembleur et responsable. Si la désinformation continue, n'oubliez pas de couper aussi l'internet pour tout canaliser à travers la télévision et la radio. Ce sera une coupure justifiée". Couper l'internet à ses compatriotes, est-il sérieux Seth Kikuni ? N'est-ce pas un mépris à l'égard de notre peuple ?

Freddy Mulongo-Dzimas.jpg, mar. 2020


C'est son autre tweet qui a fait réagir notre confrère Dzimas Dzikodo patron de presse du Forum de la semaine au Togo. En 2015, lorsque dans le Hall de l'hôtel Sarakawa, ex-Mercure, devant un parterre des journalistes francophones Dzimas Dzikodo crie mon nom: Freddy Mulongo Mukena, c'est tout le monde qui se retourne. Et le Premier ministre togolais Komi Sélom Klassou et ses gardes ne sont pas très très loin.

Freddy Mulongo-Dzimas III.jpg, mar. 2020


En effet, il y a 14 ans, le gouvernement américain avait invité 13 journalistes africains francophones comme visiteurs internationaux des Etats-Unis: Tchad, Cameroun, Côte d'Ivoire, Sénégal, Guinée Equatoriale, République démocratique du Congo, Togo, Congo Brazzaville, Niger, Rwanda, République Centrafricaine, Mali et France pour un séjour d'un mois pour un programme sur le leadership. Nous avions été à Washington DC, La Tampa en Floride, Saint Peterbourg, San Antonio et Austin dans le Texas, Denver, Seattle...Depuis nous sommes frères et confrères avec Dzimas Dzikodo qui vient de m'écrire pour répondre au tweet de Seth Kikuni.

Freddy Mulongo-Dzimas I.jpg, mar. 2020


Salut mon frère,
Que Dieu te garde de même que tous ceux qui te sont chers, contre cette maudite pandémie !

*Il est incrédule c’est tout, ce Seth Kikuni !*

Il a oublié que ce sont les peuples qui disposent de ces infrastructures qu’il évoque ici qui ont déserté les rues et les bureaux pour se confiner chez eux, chassés par un petit être de rien du tout, invisible à l’œil nu ! Quoi? Veut-il nous faire croire que les occidentaux ont plusieurs églises c’est pourquoi ils sont impuissants face à cette pandémie ?

Pour le moment l’Afrique très religieuse, n’est pas la plus exposée hein! Même s’il y a des plans diaboliques et obscurs pour l’y plonger on verra une bataille de la science contre la foi ! Ça paraît ridicule mais c’est la vérité et ce n’est pas un hasard que l’Afrique qui a plutôt maintenu ses liaisons avec la Chine est relativement plus épargnée alors que l’Occident a montré une fébrilité sans précédent face à cette pandémie !

Dans l’ancien temps, dans de pareilles circonstances, les charlatans et prêtre traditionnels se réunissent pour invoquer les mânes des ancêtres afin de disséquer spirituellement le mal jusqu’à trouver des solutions idoines par le truchement des sacrifices appropriés ! À la fin des cérémonies chaque maison sort un bois du feu pour courir et jeter loin à une sortie du village. Et la population est protégée.

Aujourd’hui un incrédule ne peut pas imaginer la valeur spirituelle, physique et matérielle d’une église. Seul un croyant ayant le discernement spirituel peut l’entrevoir.

Quoi qu’il en soit, l’incrédulité n’empêche pas Dieu d’agir mais empêche simplement l’incrédule de voir la Main agissante de Dieu, le Créateur et Consommateur de toute chose, Celui qui tient sous Son souverain contrôle le visible et l’invisible et domine sur toutes les Nations et Principautés, visibles comme invisibles.

Qui pourrait croire qu’un petit être minuscule d’à peine 10 nano, invisible d’ailleurs, peut faire replier les chars et canons, les missiles tomahawk ainsi que des bombes atomiques et nucléaires pour chasser tout le monde des rues, puissants ou lambda, riches ou démunis, Chefs d’Etat, rois ou monarques, paralysant toute l’économie mondiale ? Qui aurait cru que les sous-marins stagneront et les avions de guerre et du commerce seront cloués au sol en un temps deux mouvements de ce petit être invisible qui rend une simple respiration ou éternuements de son voisin plus dangereux et plus épouvantables que des ghosts ou des armes de destruction massive ? Qui aurait cru qu’un être aussi puissant soit-il, pourrait être capable de chasser des rues les occidentaux, premières puissances militaires et scientifiques du monde?

Cette crise mondiale née de cette pandémie, loin de remettre en cause les églises, doit plutôt faire prendre conscience aux puissants devenus apostats par leurs insolentes richesses et leurs découvertes scientifiques sans précédent, à travers le monde entier, qu’ils doivent s’arrêter et savoir qu’il y a un Être suprême qui domine sur les nations et qui tient toutes choses sous Son contrôle et qui accomplit toute choses, pas pour plaire aux puissants et riches mais selon Sa Souveraine Volonté qui se révèle au seul croyant qui le cherche !

À Lui soit la Gloire aux siècles des siècles !
L’incrédulité ne nuit qu’à l’incrédule !!!

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lundi 29 avril 2019

Lomé: Des loubards Togolais vandalisent le véhicule de notre confrère Loïc Lawson!

Loïc Lawson lors du XVIIe Sommet de la Francophonie à  Erevan en Arménie. Photo Réveil FM International

La liberté de la presse n'est pas un privilège pour des journalistes mais un droit pour des citoyens ! Le journalisme est un métier à  haut risque surtout sur le continent africain. A Lomé, au Togo, notre confrère, Loïc Lawson, attaché au journalisme de paix mais surtout de vérité, est-il un homme à  abattre? Directeur de Publication de l`hebdomadaire `` Flambeau des démocrates », il vient de voir son véhicule vandaliser par des loubards. Il n'est pas bon d'enquêter sur des sujets qui fà¢chent au pays de Faure Eyadema. Certains puissants ministres Togolais s'autorisent tout !

En effet, hier, vers 20h30, une jeep blanche a ralenti, au niveau de sa rédaction, combien étaient-ils dans la jeep ? Étaient-ils cagoulés ou non ? Il faut dire qu'à  Lomé, à  20h30, il fait déjà  nuit ! La vielle dame, commerçante qui a témoigné, n'a retenu que la couleur de la jeep. Appelée, la police togolaise est arrivée à  23h et a fait son constat. Ne pas s'offusquer, sur cette action barbare équivaudrait à  un consentement. Or sait le modus operandi de ceux intimident les journalistes. On commence par le véhicule, on touche à  sa famille et on élimine le journaliste.

Fer de lance de la jeunesse togolaise dans le journalisme, Loïc Lawson est un confrère que nous apprécions et estimons pour son travail. Le "Flambeau des démocrates", titre de son magazine, est tout un programme. Le Togo, que nous avons visité à  deux reprises, a une presse vaillante qui ne courbe pas l'échine. Loïc Lawson fait l'un des journalistes qui font la fierté de ce pays que nous chérissons: Le Togo !

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dimanche 6 décembre 2015

Togo: Radio Kodjoviakope Nyekonakpoe Tokoin Be (KNTB) FM 102.7 Mhz

Populaire par son implantation, derrière l'hà´tel Excellence, Tokoin soted à  Lomé, la KNTB est la radio des jeunes pour des jeunes et avec des jeunes. La langue française cà´toie les langues vernaculaires togolaises à  l'antenne. Radio commerciale, KNTB est très connue pour son émission le "Grand Jury" !

Freddy Kpatude, directeur général de la KNTB et Emmanuel Vivien Tomi, directeur de publication de Plume Libre. Photo Réveil FM International

Jacqueline Houedo et Freddy Kpatude, directeur général de la KNTB. Photo Réveil FM International

Emmanuel Vivien Tomi, Jacqueline Houedo et Freddy Kpatude. Photo Réveil FM International

Sur les réseaux sociaux, on peut lire classement des radios du Togo: 1. KNTB 2. HIT RADIO 3. KANAL FM 4. TAXI FM 5. RADIO LOME 6. VICTOIRE FM

Le ton est jeune à  Radio KNTB. Des jeunes animent des émissions en direct en couplant cela avec les réseaux sociaux. Les auditeurs n'interviennent plus uniquement par téléphone: Facebook est constamment utilisé !

Le Grand Jury, l'émission politique phare de KNTB. Photo Réveil FM International

Les jeunes sont le présent du Togo. Journalistes, ils assurent. Ils conçoivent, produisent et animent leurs émissions avec passion et professionnalisme. Reportage photos de Réveil FM International

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vendredi 4 décembre 2015

La Maison de la Presse togolaise mérite plus de visibilité !

Honoré Tchalim Blao, le directeur de la Maison de la presse togolaise. Photo Réveil FM International

La République démocratique du Congo, le plus grand pays francophone en Afrique n'a pas une Maison de Presse. Avec 16 journalistes assassinés, sans procès ni interpellation des commanditaires qui se curent les dents sans être inquiétés, que dire des arrestations arbitraires de journalistes, la RDC est un cas ! La Maison de la Presse togolaise n'est pas flamboyante comme celle de Dakar au Sénégal qui se situe le long de la corniche. A Lomé, la Maison de la Presse est le seul endroit en définitif dédié aux journalistes au Togo. Modeste, elle est située dans un petit quartier Nukafu, excentré de la capitale togolaise, sur rue des Mirabelles, derrière Estac, Tokoin Dogbéavou.

La Maison de la Presse togolaise. Photo Réveil FM International

La Maison de la presse togolaise. Photo Réveil FM International

La Maison de la Presse de Lomé inaugurée en 2007, comprend exactement une grande salle de réunion, trois bureaux, un secrétariat, une salle d`attente, un kiosque à  journaux, deux salles de cours, une cuisine, un bar et une grande terrasse. Elle offre des formations, des séminaires aux journalistes à  des coà»ts préférentiels. Elle abrite également les rencontres entres communicateurs et assimilés, comme la célébration de la Journée de la Liberté de la Presse.

Une petite porte forgée donne sur le hall d`entrée qui sert d`accueil et de secrétariat, avec la paperasse qui caractérise les journalistes : c`est de la documentation ! Des lots de quotidiens, d`hebdomadaires, de revues, de magazines, etc. Juste sous les murs, deux armoires en bois comportent des casiers avec des titres de journaux. On peut y lire entre autres: "Liberté","Togo Matin", "La Lanterne", "Fraternité", "Temps Nouveaux", "Oeil d'Afrique", "Peace FM", "Pipo Mag"... A droite, une salle avec une connexion Internet.

Emmanuel Vivien Tomi, président de l'organisation professionnelle des presses en ligne. Photo Réveil FM International

L`initiative d`une Maison de la Presse date du début des années 1990, époque du processus dit de `` démocratisation » des pays africains, où la presse privée a refait surface au Togo. En 1996, une convention entre la Mission Française de Coopération au Togo et l`Union des Journalistes Indépendants du Togo (UJIT) a permis la naissance de l`ex-Maison du Journalisme située à  l`époque à  une autre adresse, dans le quartier Nukafu. A l`heure des innovations à  grandes vitesses et des applications mobiles, les journalistes togolais se cherchent entre les salaires insuffisants, le manque de moyens de travail et des sautes de législations liberticides.

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Togo: Le quotidien Liberté, un journal de combat ! La voix des sans voix !

Zeus Komi Aziadouvo, patron de presse et président du patronat de la presse togolaise (PPT). Photo Réveil FM International

La liberté de la presse ne s'use que quand on ne s'en sert pas ! Le quotidien Liberté au Togo est le plus titillant du pouvoir de Faure Eyadema. Le journal Liberté use de sa liberté ! Qualifié abusivement de journal d'opposition, Liberté est un journal de l'alternance politique au Togo. Ce qui est louable dans toute démocratie. Le site internet de Liberté est bousillé, pas moyen d'y placer de nouveaux articles. Comme partout en Afrique, des journaux véhéments, sournoisement on les asphyxie économiquement ! Il suffit de passer un mot d'ordre aux ministères et entreprises publiques, de ne passer ni messages et publicités dans ces journaux. Certains meurent, à  Lomé Liberté fait de la résistance. En effet le Journal Liberté est le seul qui a sa propre imprimerie dans son siège. Pas besoin aux journalistes d'aller au marbre !

A Liberté, ils sont jeunes et mordants ! Photo Réveil FM International

Diaspora=Exil forcé Il faut que ça change peut-on lire sur le T-shirt d'un des rédacteurs de Liberté. Photo Réveil FM International

Il est 18h45, lorsque nous arrivons à  Liberté. Zeus Komi Aziadouvo, le patron du groupe de presse Liberté nous amène gentiment dans son bureau et répond à  nos questions. Il nous fait visiter sa rédaction et nous amène dans la salle des machines. Le siège de Liberté est à  Hanoukopé, non loin de l'Eglise Catholique St Antoine de Padoue.

Nous vous proposons cet article de liberté sur la Repénalisation du délit de presse au Togo !

`` Repénalisation du délit de presse ».

C`est le terme utilisé par un confrère pour qualifier les dispositions de l`article 497 du nouveau Code pénal adopté lundi dernier par les députés de l`Union pour la République (Unir), en complicité avec ceux du Comité d`action pour le renouveau (Car). Ces dispositions qui statuent sur des peines d`emprisonnement ne font que consacrer le recul de la liberté de la presse au Togo sous Faure Gnassingbé. Le fils formé dans les pays civilisés défait royalement ce que le père a fait. Son règne n`aura été, entre autres vices, qu`une longue histoire de prédation de la liberté de la presse.

Un article qui consacre le retour des peines de prison pour délit de presse

`` La publication, la diffusion ou la reproduction par quelque moyen que ce soit de nouvelles fausses, de pièces fabriquées, falsifiées ou mensongèrement attribuées à  des tiers lorsque, faite de mauvaise foi, elle trouble la paix publique, ou est susceptible de la troubler, est punie d`une peine d`emprisonnement de 6 (six) mois à  2 (deux) ans et d`une amende de cinq cent mille (500.000) à  (2) deux millions de FCFA ou de l`une de ces deux peines». C`est le contenu de l`article 497 du nouveau Code pénal qui consacre le retour aux peines d`emprisonnement pour les journalistes. En clair, on peut envoyer de nouveau au Togo un journaliste en prison pour un délit de presse. Et c`est à  juste titre que cela suscite le courroux des organisations de défense de la presse, même si certains associations et professionnels de la communication ont encore le talent d`user de langue de bois devant ce danger qui mine l`exercice de leur profession au Togo.

Cet article `` porte les germes liberticides de la presse et remet en cause les dispositions du Code de la presse et de la communication en son article 82 qui stipule : `` la diffusion ou la publication d`informations contraires à  la réalité dans le but manifeste de manipuler les consciences ou de déformer l`information ou les faits est passible d`une peine d`amende de 500 mille à  un million de FCFA » (…) Par ailleurs, l`article 497 en question porte gravement atteinte aux prérogatives régaliennes de la Haute Autorité de l`Audiovisuel et de la Communication (HAAC) dans son rà´le de régulation de la presse par le suivi des démentis, de la publication des droits de réponse et de règlement à  l`amiable conformément à  sa loi organique. Il à´te également les fonctions d`autorégulation de l`OTM, l`Observatoire Togolais des Médias qui est censé être le tribunal des pairs. Il consacre donc à  l`organe judiciaire, le pouvoir répressif du délit de presse », fustigent huit (08) organisations de défense de la presse dont le Patronat de la presse togolaise (Ppt), SOS Journaliste en danger, le Syndicat des journalistes indépendants du Togo (Synjit).

C`est manifeste, le pouvoir Faure Gnassingbé `` bascule dangereusement dans la prédation de la liberté des journalistes après de vaines tentatives de modifier pour les mêmes objectifs la loi organique de la presse ». Et c`est à  raison qu`elles `` demandent au gouvernement et à  l`Assemblée nationale de procéder sans délai au retrait pur et simple de l`article 497 du projet du nouveau Code pénal ». L`introduction de ces dispositions n`est que l`aboutissement d`un processus de braconnage de la liberté de presse enclenché depuis son avènement au pouvoir par Faure Gnassingbé.

Une histoire de prédation de la liberté de presse

Avant le vote de ce nouveau Code pénal, la presse était déjà  l`objet de tentatives de musellement. Comme si les convocations intempestives et autres harcèlements de la Haute autorité de l`audiovisuel et de la communication (Haac) ne suffisaient pas, le pouvoir a fait renforcer ses prérogatives. C`était en février 2013. Le projet avait suscité une levée de boucliers des organisations de la presse les plus conscientes de la menace qui plane sur l`exercice de la profession. Malgré les cris de colère des journalistes, les députés du pouvoir, aidés de ceux de l`Union des forces de changement (Ufc), l`avaient adoubé le 19 février 2013. Le texte donnait à  Kokou Tozoun et les siens l`opportunité d`adresser des mises en demeure aux organes et prononcer, le cas échéant, des suspensions et des interdictions de publication ou de diffusion, autant de prérogatives dont elle était dépourvue.

Les journalistes avaient dénoncé cette loi en son temps et même manifesté. C`est au cours d`un sit-in organisé le 14 mars 2013 à  la plage par SOS Journaliste en danger et certaines organisations que le confrère Younglove Egbeboua Amavi a été grièvement blessé par les forces de sécurité envoyées aux trousses des journalistes par le pouvoir Faure Gnassingbé, décidé à  faire passer à  tout prix cette loi liberticide. Sa mà¢choire fut brisée par un tir à  bout portant ou un tir tendu, c`est selon, et il n`a dà» sa survie qu`à  une opération chirurgicale subie grà¢ce aux contributions financières des organismes internationaux de défense des droits de la presse. Le texte fut rejeté dans un premier temps par la Cour constitutionnelle pour anticonstitutionnalité car violant l`article 26 alinéa 3 de la Loi fondamentale qui stipule : `` La presse ne peut être assujettie à  l`autorisation préalable, au cautionnement, à  la censure ou à  d`autres entraves. L`interdiction de diffusion de toute publication ne peut-être prononcée qu`en vertu d`une décision de justice ». Mais le pouvoir a procédé aux corrections nécessaires et fait passer le texte en juillet 2013. Ses effets n`ont pas tardé à  se faire sentir. Les journaux Tribune d`Afrique de Max Carmel Sanvi et La Nouvelle de Bonéro Lawson ont été interdits de parution sans autre forme de procès.

Sous Faure Gnassingbé, les organes critiques n`ont jamais connu la paix et certains ont été même fermés. C`est d`abord le cas de la radio X-Solaire. Pour une prétendue affaire de récépissé, la radio a été bouclée en novembre 2010. Même le précieux sésame obtenu en janvier 2012, après des démarches laborieuses, le pouvoir, à  travers l`Autorité de régulation des postes et télécommunications (ART & P) et la Haac, ne l`a jamais rouverte. Personne n`est dupe, c`est le ton de la radio qui gênait, précisément l`émission `` Essogbévഠ» animée par Marcel Agbedokou. X-Solaire sera suivie en juillet 2013 par Légende FM. La radio fut suspendue pour un mois au lendemain des élections législatives du 25 juillet 2013 au motif d`avoir lancé une fausse alerte. Les auditeurs s`attendaient à  sa réouverture à  la fin du délai en aoà»t. Mais la Haac va prendre une autre décision lui retirant définitivement le récépissé et refusant de le lui renouveler. Depuis, la station est restée fermée. Victoire FM, l`autre radio dont le ton est encore un peu critique vis-à -vis du pouvoir et qui est très écoutée dans la capitale, est constamment l`objet de harcèlements. Plusieurs fois, ses responsables ont reçu des mises en demeure.

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lundi 30 novembre 2015

Togo: Rencontre avec Monsieur Takou T. K Abalo John, Rédacteur en chef, chef division Production de la Radio Lomé FM 99.5 Mhz !

Monsieur Takou T. K Abalo John, Rédacteur en chef, chef division Production de la Radio Lomé FM 99.5Mhz. Photo Réveil FM International

Dans le monde et en Afrique, le Togo est le seul pays dont la capitale est la frontière d'un autre pays. Lomé est à  la frontière du Ghana. La Radio c'est la voix ! Il m'est arrivé à  Kinshasa que les gens me reconnaissent uniquement par la voix. Et à  Lomé, c'est pareil, les radioteurs sont reconnus souvent par leur voix. Nous sommes allés à  la rencontre de Monsieur Takou T. K Abalo John, rédacteur en chef et chef division production de la radio nationale togolaise. Radiodiffusion Lomé, la station du plaisir, tel est le slogan de la radio mère au Togo ! Créée en 1953, la radio nationale togolaise qui garde malheureusement non ancien nom de Radiodiffusion Lomé est implanté à  proximité du siège de la CDEAO en centre ville de Lomé. Gardée par des militaires, le site stratégique est bien protégée. Comme toutes les radios publiques en Afrique, les radios africaines doivent muter vers le numérique. Cela prend du temps , alors que pour l'Union Internationale de Télécommunication (IUT) à  Genève cette mutation devrait se faire au plus tard en 2015. Les Africains n'ont pas la montre mais ils ont le temps pour eux, le Togo comme les autres pays africains prennent leur temps.

Monsieur Takou T. K Abalo John, Rédacteur en chef, chef division Production de la Radio Lomé FM 99.5Mhz. Photo Réveil FM International

Monsieur Takou T. K Abalo John, Rédacteur en chef, chef division Production de la Radio Lomé FM 99.5 nous a reçu dans son bureau. Avant de nous faire visiter la radio nationale togolaise. On n'est étonné de voir autant des jeunes dan bureaux et locaux de la radio nationale. Mieux sont aussi présentes que les hommes. Rien qu'à  voir la manière dont Monsieur Takou T. K Abalo John est salué, on perçoit qu'il a une haute responsabilité. les hommes comme les femmes ont leur place à  la radiodiffusion Lomé.

La porte du Studio Rose est blindée. Lourde, Seuls les hommes sont en mesure de l'ouvrir . Attention n'entre pas au studio Rose qui veut ! Nous sommes en Afrique où souvent des putschistes se ruent à  la radio et télévision pour déclamer leur prise de pouvoir. Il faut avoir le coup d'oeil pour apercevoir le char de combat qui protège le site de la radio Lomé. On ne badine pas avec la sécurité !

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mardi 10 juillet 2007

Raymond AYIVI de la Plateforme Panafricaine honoré à  Bezons

Raymond AYIVI, référent de la Plateforme panafricaine a reçu le prix "Servir" pour son association Togo Education Culture.
Freddy Mulongo, Réveil FM International

 
Raymond AYIVI dans son allocution n'a pas hésité de remercier
Mr. Philippe Legrè, Président du Rotary Club et Mr. Dominique Lesparre, maire de Bezons.

Matheux, Raymond AYIVI est un ancien de l'université de Paris-Dauphine. Dynamique et compétent, il met toutes ses qualités et énergies dans la vie citoyenne. M.AYIVI aurait pu s'investir autrement pour son pays le Togo mais il s'investit tellement dans son engagement citoyen et républicain pour secouer le cocotier: Raymond AYIVI a un seul crédo: le développement de l'Afrique.

Arrivé à  Bezons dans le département du Val d'oise (95) en 2001. Raymond AYIVI, Président de Togo Education Culture a fait de l'accompagnement scolaire son cheval de bataille non seulement pour les africains vivant à  Bezons mais pour tous les Bezonnais sans distinction d'origine et de couleur . "Il faut aider et encourager les enfants à  réussir; dans chaque enfant il y a une élite potentielle: l'éducation est la base du développement". Il est l'initiateur du week end africain qui était à  sa deuxième édition cette année à  Bezons. Le prix "Servir" récompense notamment les actions altruistes, courageuses et généreuses qui s'accomplissent discrètement chaque jour près de nous. C'est M. Philippe Legré, Président du Rotary club Houilles Bezons Sartrouville qui lui a remis ce prix en présence du maire de Bezons,M. Dominique Lesparre et d'une forte délegation africaine sans oublier la mobilisation des Bezonnais. Raymond AYIVI n'est pas rotarien, ce prix honore toute l'Afrique a déclaré l'un des invités.

Prenant la parole, Raymond AYIVI a signifié à  l'assistance qu'il se considère comme Citoyen du monde même si ses origines sont togolaises. Et que le plus beau mot de la langue française était " Partage". Les africains et les français doivent partager ce qu'ils ont de meilleur en eux. M. AYIVI est originaire du village de Rà¢, Wahala ou Chra au Togo, le seul village au trois appellations situé à  environ 120 km de Lomé la capitale.

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