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mardi 26 janvier 2021

Etats-Unis: De Donald Trump à Joe Biden, l'analyse politique de Salomon Vakala !

Etats-Unis: De Donald Trump à Joe Biden, l'analyse politique de Salomon Vakala !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Biden Trump 14.jpg, janv. 2021

Les élections américaines vont laisser des traces. Salomon Vakala, journaliste enquêteur et analyste politique, pour vérifier s'il y avait fraude électorale comme le prétendait les pro-Trump, a voté dans sa ville à Raleigh et a tenté d'aller voter dans un autre bureau de vote...non seulement, il a été repéré, confondu et assorti d'une menace d'arrestation. Salomon Vakala a répondu à Réveil FM

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                                                                                                                                                       1. Réveil FM International: Les images des assaillants pro-Trump en train d'escalader le capitole ont fait le tour du monde. Les pro-Trump qui réclament la vérité des urnes comme les opposants africains le font n'est-ce pas une ironie de l'histoire? 

Salomon Vakala: Exactement vrai. Vous avez, en Afrique, le Président en exercice et le parti au pouvoir n'organisent jamais des élections pour les perdre. Les exemples sont typiques, à travers toute l'Afrique, depuis la nuit des temps. Ma tête bouillonne encore lorsque du temps de Mobutu au pouvoir, Kwebe Kimpele fut encore l'un des journalistes en vue de la Voix du Zaïre, spécialement à cause de sa voix roque. Des élections présidentielles forent organisées dans un pays africain. Et Kwebe Kimpele de faire un reportage à ce sujet. Il dira alors que : "Le Président... a été réélu avec 98,9 % des points. Comme quoi, les Présidents Africains se font succéder à eux-mêmes..." Il connu une suspension d'un mois pour avoir trop révélé dans ses observations.
C'est cette ironie du sort que vient de connaitre les USA sous la présidence de Trump. Le monde devrait savoir qu'avant même que les
Américains se rendent aux urnes, que cela soit par voie postale ou en personne, Président Trump condamnait déjà des élections qui
n'avaient pas encore eu lieu. Il répondra à une question d'un journaliste qui voulait savoir alors s'il accepterait les résultats des
prochaines élections présidentielles. Sa réponse: "Only if I win" (Seulement si j'étais déclaré vainqueur.)
Dès lors, tout ce qui est arrivé: son refus de reconnaitre les vrais résultats des élections, sers accusations, ses pressions sur les Etats
fédérés, ses plaintes juridiques sur un problème non fondé.... ne sont que le résultats des idées préconçusses sur le futur des résultats des élections que beaucoup savaient déjà perdu en avance 4 cause de la manière dont il a aménagé le COVID-19, sa stratégie électorale qui consistait à décourager ses suiveurs de ne pas participer au vote électoral par voie postale et l'économie en ruine à cause de la
pandémie, justement.
La conséquence la plus grave est que les USA ont perdu leur autorité morale en ce qui concerne la démocratie qu'ils ont toujours professé aux dirigeants Africains de suivre. On se pose la question de savoir si Le Centre Jimmy Carter, très absent sur le sol américain pendant toutes les équilibrations du Président Trump aura encore cette audace de venir en observateur dans les pays africains qui veulent organiser leurs élections, minée d'une fraude à outrance ou pas. Sous quelle autorité et pour nous enseigner quoi?

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2. Réveil FM International: Les Américains donneurs de leçons aux régimes dictatoriaux, grâce à Donald Trump, les dictateurs peuvent continuer à dictature en toute impunité. Les Etats-Unis ont-ils perdu leur autorité morale avec Donald Trump ?

Salomon Vakala: Pa son comportement belliqueux et offensif depuis qu'il est arrivé au pouvoir, le Président Donald Trump vient de révéler plus d'une chose:
 Il a prouvé devant la face du monde qu'il envie les dictateurs Africains qui demeurent au pouvoir au delà des limites établies.
Il avait annoncé une fois que les USA devraient suivre l'exemple de la Russie et de la Chine en ce qui concerne la durée du mandat présidentiel, c'est-à-dire prolongé, sans fin au bout de l'horizon (sic)
 Il a diminué les institutions fédérales en violant, continuellement le processus démocratique qui les caractérise. Une fois son le Parti Républicain avait perdu la chambre du Congrès au profit des Démocrates, il avait intimé l'ordre à tous les fonctionnaires de son administration de ne jamais répondre au "Subponea" (convocation obligatoire de comparaitre devant le Congrès pour répondre aux question. la conséquence de cette situation est que la branche exécutive avait réellement créé une crise constitutionnelles jamais connu dans l'histoire américaine.
 En bon dictateur camouflé, Trump a même démontré le conflit d'intérêt qui existait entre son pouvoir exécutif comme opposé à
ses affaires privées. Il avait, une fois, obligé son Vice Président, en mission au Royaume Uni de demeurer dans les résidences son terrain de Golf situé à 300 miles (presque 700 kilomètre du (lieu de rendez-vous). Le gouvernement américain devait payer des frais à Trump et ses affaires pour cette mission. Il n'a jamais visité le Camp David, la résidence officielle de retraite et de Week End de la Maison Blanche, au profit de sa résidence de Floride avec le gouvernement Américain supporter ses déplacements et ses dépenses dont les sommes exorbitantes profitaient son empire.
Devant cette "montagne" de viol et de conscience, l'on est arrivé au point où les dictateurs africains n'ont aucune leçon orale de recevoir des USA. Cette situation va les rendre, plus impénitents et violer leurs propres lois, leurs constitutions car la pression qui est supposée des USA s'est envolée avec le comportement impudique de l'ancien Président américain.
Dieu seul sait si cette autorité morale qui a fait des USA le berceau de la démocratie sera vite rétablie.

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3. Réveil FM International: Le président américain Donald Trump est-il envieux des présidents dictateurs africains qui s'accrochent au fauteuil présidentiel ?

 Salomon Vakala: Je crois avoir déjà répondu à cette question. Non seulement il est envieux mais si les circonstances le lui permettait, il allait demeuré au pouvoir au delà des limites établies par la Constitution. Voici encore une situation qui lui rend fous, lui qui ne  supporte pas des échecs: Bill Clinton, George W. Bush, Barak Obama...tous ces président ont un avantage en commun. Ils ont tous passées 8 ans au pouvoir, donc réélu pour un second mandat contrairement à lui qui ne vient de faire que 4 ans. Son refus de vouloir renverser les élections plausibles a été un moyen illégale de se cramponner au pouvoir. En vain!

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4. Réveil FM International: La Fondation Jimmy Carter a l'habitude d'envoyer ses observateurs électoraux dans des pays africains. Avec les images de capitole, les observateurs américains sont-ils encore légitimes en terre africaines avant, pendants et après les élections ? 

Salomon Vakala: C'est qui est plus curieux pour la Fondation Jimmy Carter c'est cette absence dans le sol américain. Elle se montre donneur des leçons sur la terre africaine mais garde un silence benoit, a "missing in action" dans son propre pays. On dirait qu'elle a été mise en place uniquement pour se présenter en observatrice et donneuse des leçons aux Africains. En tout cas avec le comportement de Trump cette autorité morale vient de s'écrouler comme un château des cartes. Quel pays africain va encore les recevoir? Les grands perdants ce sont les missions d'observation locales qui viennent de perdre un associée puissante dans cette affaire d'observer et de surveiller des élections présidentielles africaines déjà gagnées en avance.

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5. Réveil FM International: En RDC, Martin Fayulu réclame la vérité des urnes toujours pacifiquement. Aux Etats-Unis, c'est avec des fusils d'assaut que les pro-Trump parlent de la tricherie et réclament la vérité des urnes...

Salomon Vakala: C'est une situation que nos enfants vont étudier durant toute leur vie. Pour un Président Américain de tenir un "Meeting" pendant les deux chambres sont entrain de valider les voix du Collège électoral et des encourager, non seulement d'empêcher cette session mais de faire une intrusion au Capitole dans le but de tuer certains membres du Congrès comme on l'observé, dépasse l'entendement humain. Pour les Congolais, ces images se marient avec les adeptes de l'UDPS qui avaient fait une intrusion et casser les chaises et à la recherche de la Présidente Jeanine Mabunda qu'ils pouvaient violer en cas d'extrême.
A ce niveau, Martin Fayilu parait plus civilisé, plus démocratique et plus relevant que la piètre figure de Trump qui se dit ancien Président des USA.
En plus, Martin Fayilu a tout le droit et toutes les preuves de contester les élections truquées au Congo. Ici aux USA, je suis l'une des
personnes à vouloir vérifier le système électoral accusé de fraude. A moins de deux heures, j'avais voté dans un centre et je suis, très
vite, présenté dans un autre centre pour voter la seconde fois. J'ai passé l'étape d'introduction, mais on m'avait appréhendé, une fois que j'ai décliné mon information, sans me demander une carte d'identité. Le Computer avait révélé que je venais de voter il y a 30 minutes dans un autre centre. On m'a menacé d'arrestation. Alors je leur ai dit que j'étais un écrivain et un Reporter entrain de vérifier le processus électoral pour un article en rédaction. La police, après avoir vérifié mon identité m'a laissé partir.
Si Martin Fayilu a toutes les raisons de se plaindre et réclamer la vérité des urnes, Donald Trump se montre comme un nain en la
matière. La vérité n'est pas de son coté. Il entre dans l'histoire américaine comme LE MENTEUR EN CHEF QUE CE PAYS
N'AURA JAMAIS CONNU.

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6. Réveil FM International: L'élection Trump-Biden a réveillé et exacerbé le racisme aux Etats-Unis, quelles en sont les raisons? 

Salomon Vakala: L'histoire du racisme aux USA n'est plus à démontré. Même les enfants Noirs de moins de 12 ans étudient et savent que le racisme est un fait réel. Depuis le temps des Leaders civils du mouvement de libération, en passant par le Dr. Martin-Lutter King, Jr, Malcolm X et de nos jours cette lutte continue.
Naïvement, les Noirs ont été trompé avec l'élection du premier Noir aux présidentielles. Avec l'élection de Barak Obama, nous avions cru, naïvement que le célèbre discours de Dr. Martin-Lutter King, Jr (I have Dream.../ J'ai un rêve) dans lequel il prophétise que "Mes enfants" seront, un jour jugé, non pas par la couleur de leur peau, mais par le content de leur caractère...) avait trouvé sa culmination avec Obama au Pouvoir.
Mais s'il existe un Américain qui a douté de l'existence de Barak Obama, c'est Trump. S'il existe un Américain qui hait Obama c'est
Trump. Ce dernier n'a jamais reconnu l'existence, la naissance de Barak Obama sur le sol américain et moins encore sa présidence dont
il avait juré l'effacement de tout un héritage. Avec Trump au pouvoir, les Américains se sont rendus compte que
l'avènement de Barak au pouvoir n'avait rien changé en ce qui concerne le racisme. Mais plus, un phénomène ne s'est révélé: Donald Trump n'a pas inventé le racisme qui ronge la société américaine. Ce phénomène existe de puis des décennies. C'est un phénomène pour lequel beaucoup des Noirs, y compris le Révérend Dr. Martin-Lutter King, Jr ont payé de leur vie.
Ce que Donald Trump a accompli, c'est d'avoir accordé UNE VOIX AUX RACISTES DEPUIS LA MAISON BLANCHE. Depuis que
Trump a utilisé un langage non voilé en supportant les racistes, ces extrémistes ont trouvé en lui leur porte parole, la voix de la raison. Ils ont quitté l'ombre sous lequel ils se sont atterrés depuis des décennies et, comme des rats pour montrer leurs museaux sur la place publique. Trump le raciste a caractérisé les femmes comme des cochons, les Mexicains des vendeurs de drogue, les Arabes des terroristes, les pays africains "Shitholes countries" les pays de merde), les Présidents Africains des voleurs qui ne savent pas s'occuper de leurs peuples. Il déteste les Noirs, Anti-sémitisés, les Jaunes. Pour lui, tout ce qui n'est pas de la race blanche est inférieure. De là "White Supremacy" (la supériorité de la race blanche.)
Ce qui est drôle est le fait que non seulement des extrémistes de droites mais également beaucoup des membres du Parlement
américain. Les bandes vidéos et sonores existent lorsque ces politiciens attaquaient Trump de raciste; qu'il ne méritait pas et donc
invalide d'occuper la Maison Blanche mais ont fait un détour de 360 ° pour supporter ses actions racistes jusqu'à la fin de son règne.
Le Révérend Dr. Martin-Lutter King, Jr doit se retourner dans sa tombe pour constater que recul de l'histoire ce pays vient de connaitre avec Trump au pouvoir.

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7. Le gouvernement Trump a soutenu le hold-up électoral de Tshilombo, voleur de destin du peuple congolais. Doit-on espérer un changement avec Joe Biden ? 

Salomon Vakala: Raisonner ainsi c'est naïve et donc ne pas connaitre la politique extérieure américaine. Je vous prie d'attacher mon article ci-dessous pour répondre à votre question:
Voir l'article attaché. Please, mon frère reprend cet article pour
répondre à cette question.

RELATIONS USA-RDC
AVEC LE 46 ième Président,
NOUS Y SOMMES ENCORE!

Pauvre Congo!
Maintenant que Joe Biden est proclamé officiellement le président-élu, le Congolais, dans sa recherche immature pour justifier l'échec cuisant de son pays, revient au même point de départ: condamner les autres de ses actions négatives sans jamais assumer une partie de responsabilité.


TRUMP...TOBEBI NA CONGO AWA O KEYI.

Hier, nous avions été prêchés par des prophètes de malheur que sont les Congolais eux-mêmes que le Président Donald Trump, grand supporter de Fatshi Béton (sic) va changer tout au Congo. Quatre ans après, Trump est, inévitablement, à la porte. Son administration ressemble à un bateau en naufrage...un bateau qui coule. Miraculeusement, ce sont maintenant des photos de Joe Biden avec Janet Kabila qui circulent dans les médias sociaux. Nous devons avouer que le Congolais est un "éternellement insatisfait". Etre éternellement insatisfait est encore mieux. Mais de là à ne pas assumer ses responsabilités, ne pas reconnaitre ses inaptitudes et surtout
verser tout sur le dos d'un autre (personne ou pays) est un chemin droit qui amène vers la hécatombe.
A en croire ceux qui les postent, Joe Biden qui entretient des affinités avec le Clan Kabila sera ennemi patenté du peuple congolais. Nous l'avons mentionné, le disons et nous le répétons encore: Il existe une politique extérieure (étrangère) qui définit
les rapports entre Etats et entre gouvernements. La stratégie pourra changer, les diplomates pourront partir ou se succéder, les administrations changeront péremptoirement chaque quatre ans à la Maison Blanche. Mais une chose, un fait demeurer
intacte: LES INTÉRÊTS AMÉRICAINS. Le locataire à la Maison Blanche fera une évaluation de l'intelligence, du degré de cupidité et de la maturité politique du président en exercice au Congo. La CIA mettre sur la table du président le côté faible et le coté fort (si toute fois un cote fort existe). A partir de ces éléments sera définie la politique extérieure balancée des USA vis-à-vis du Congo. C'est une politique qui ne vise pas, nécessairement les intérêts du peuple Congolais. En fait, le bien-être du peuple congolais devient une préoccupation au cinquième plan pour autant que les intérêts américains soient portés au cœur.
Dès lors, que ce soit une administration américaine républicaine ou administration américaine démocrate, le but (la
politique extérieure) poursuivi reste le même: LES INTÉRÊTS AMÉRICAINS. Méfions-nous des apparences.

Voici les quelques images de notre capitale, par exemple. Compte tenu de nos relations avec les USA, nous voulons:


 Que les Américains viennent arranger nos routes défoncées.
 Que les Américains viennent faire disparaitre les dépotoirs qu'André Kimbuta et les autres ont plantés dans tous les coins de Kinshasa.
 Que les Américains viennent cultiver des tomates et légumes sur les zones vertes de Kinshasa alors que Olive Lembe s'est mise au travail sans faire appel aux mêmes Américains.
 Rémunérer "Notre autorité Morale" 680.000 dollars PAR MOIS, les politiciens des émoluments allant de 21 mille dollars PAR MOIS pendant nos mamans, nos papas, nos enfants sont coupés de tout moyen de subsistance.
 Que la police et les éléments de forces armées pillent et maltraitent nos populations en lieu et place de les défendre et les protéger.
Pauvre Congolais! Quand nous aurons compris que la politique extérieure américaine dicte que les intérêts américains soient au
front de toute diplomatie, nous comprendrons alors que nous aurons rien à attendre des Américains dans la gestion régulière
ne notre pays.
Nous avions eu notre Bill Clinton, nos Bushes, notre Barak Obama, notre bien aimé Donald Trump et maintenant, sauf une surprise désobligeante de dernière minute,  Joe Biden. Attendons-nous toujours aux miracles?
Voici, ci-dessous, les images , ci-dessous, les images témoignant comment nous Congolais, gérons notre pays, peu importe
l'administration américaine assise dans la Maison Blanche:

 

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8. Réveil FM International: En quoi la relation Etats-Unis-RDC nous profitent à nous Congolais ?

Salomon Valaka: Tout dépend de ce que nous appelons "PROFITER" ! Je sais qu'avec l'internet, le monde est devenu un village. Il n'est plus questions de vivre en autarcie étant entendu que tout le monde a besoin de l'autre. Sur le plan de géopolitique, l'espoir n'existe pas. Comme dira Patrice Lumumba, l'histoire du Congo sera écrite par les Congolais eux-mêmes.
Pour nous de penser, en termes de "Profiter" des USA, la question qui se pose est celle de savoir: Pourquoi seulement les Américains et non les Russes ou les Chinois? Le gouvernement Congolais a l'obligation de définir sa politique étrangère et décider avec qui faire des affaires. Malheureusement, de nos jours encore nous embrassons notre qualification des pays satellites. Nous sommes toujours le terrain de jeu des grandes puissances bien que ce n'est pas encore au niveau de la guerre froide. Mais nos matières premières décideront toujours les enjeux politiques et les puissances étrangères, à travers leurs multinationales continuerons à appauvrir l'Afrique.
D'abord Mobutu, puis Kabila le fils et maintenant Tshisekedi. La moto est la même: mangez, volez, enrichissez-vous comme vous voulez. Mais ne touchez pas à nos intérêts. Ceux qui ont inscrits à ce dictat se
sont enrichis mais la fin n'a jamais été garantie. Mzee Laurent-Désiré Kabila qui voulait se présenter en nationaliste a été téléguidé le plus vite que possible.
Hier c'était Bill Clinton, Georges W. Bush, Barak Obama et Donald Trump. Aujourd'hui c'est Joe Biden. Posez la question aux
Congolais en général et aux Kinois en particulier: Qu'est ce qui a changé dans leur vie? Leur réponse? NENNI!
Ici aux USA, avec la COVID-19, les Américains avaient reçus chacun un chèque de 1.200 dollars. Deux mois passés Trump a distribué 600 dollars. Joe Biden parle de 1.400 pour arrondir à 2.000 dollars. On parle aussi de 3.000 dollars par an en raison de 300 dollars par mois pour un crédit de l'enfant. Pour vous dire que chaque pays devra s'occuper de son peuple. Mais comment y arriver au Congo avec une corruption institutionnalisée?

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9. Réveil FM International: Vieille démocratie, les Etats-Unis peuvent-ils rebondir face au replis démocratique ? 

Salomon Vakala: C'est une question de temps. Le problème est que ses ennemis politiques, la Russie, la Chine sont aux anges. L'Iran, la Syrie et la majorité des pays arabes dansent. Les alliés (l'Union Européenne, le Royaume Uni, le Canada et les pays de l'Otan et l'Israël sont mal à l'aise. L'Amérique du Sud rigole de l'arrogance américaine qui est, une fois pour toute démystifiée.
Désormais, ils verront toujours les USA du coin de l'oreille. Le Grand Satan est blessé. Ses plaies pourront se cicatriser mais cela va prendre du temps. Son agenda a été de diviser la société américaine et dans une grande mesure, il a brillamment réussi. Pour y arriver, il a fait largement usage des atouts à sa disposition:
 Son pouvoir
 le Parti Républicain
 La diminution et le viol de la Constitution américaine
 Les élection dont il a brillamment perdues.
 Son plus grand héritage est d'avoir laissé derrière lui une Amérique fracturée.
On doit avouer que Donald Trump vient de laisser une Amérique en béquille.

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Salomon Valaka
L'Inquisiteur
"Le Devoir d'informer. La Liberté d'écrire.
© Tous droits réservés 24 janvier 2021

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jeudi 4 avril 2019

Etats-Unis: Entre le marteau et l'enclume, Félix Tshilombo n'a pas rencontré Donald Trump !

Donald Trump, président des Etats-Unis a refusé de recevoir Félix Tshilombo Bizimungu, fils Tshisekedi

Les thuriféraires, Bena Mpuka, Zélotes Talibans et autres Tribalo-ethniques qui claironnent que l'imposteur-usurpateur Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est en visite officielle aux Etats-Unis ce qui prouve que l'aura de l'otage de la cité de l'union africaine est au Zénith! Ils se trompent. Comment Monsieur 16% de l`élection présidentielle du 30 décembre qui est tricheur-fraudeur, peut-il être en visite officielle sans rencontrer le président du pays hà´te en occurrence, Donald Trump, le président Américain ? Il s'agit d'une invitation "Briefing". Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi est un imposteur et usurpateur. Il n'a jamais gagné l'élection présidentielle en République démocratique du Congo. Il est donc illégitime. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi sait que les Américains savent qu'il a été nommé par Alias Kabila avec qui il a fait un deal. Le non élu mais nommé est entre le marteau et l'enclume. Le finaud Fils Tshisekedi a fait le deal contre le fauteuil présidentiel, il devenait le masque et le bouclier d'Alias Kabila pour les 18 ans de sa calamiteuse gouvernance, lui et ses apparatchiks.

Au pays de Chance Eloko Pamba, Tshilombo a cru gagner le jackpot. Match Ebeti Poto. Car le monde entier sait qu'il n'est qu'un pseudo-président protocolaire. Il n'a rien comme imperium. L'administration américaine est fà¢ché contre Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi qui a déjà  déçu et continue à  décevoir. Malgré la main tendue des Etats-Unis, il est demeuré incapacitaire, amorphe et écervelé. Tout en l'épargnant comme bénéficiaire des élections frauduleuses du 30 décembre 2018, les Etats-Unis lui ont tendu la main en sanctionnant à  deux reprises les corrompus qui ont entachés les élections en République démocratique du Congo. Le Gourou des Bena Mpuka, Zélotes Talibans, Tribalo-ethniques et Ethno-tribalistes ne réagit toujours pas: aucune interpellation et mise à  la disposition de la justice. Il faut dire que la corruption gangrène la société congolaise, la justice qui devrait être l'un des piliers de la démocratie, est en faillite. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi est le fruit de la corruption. Il s'est fait nommer par cette justice corrompue.

Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi et Mike Pompeo, le secrétaire d`état américain

Les Etats-Unis ont démontré que la Cour Constitutionnelle qui a confirmé la nomination de Félix Tshilombo par la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a été corrompue par cette dernière. Les Etats-Unis ont sanctionné d'abord cinq responsables de la frauduleuse élection présidentielle qu`ils accusent de corruption, d`enrichissement personnel et de saper le processus démocratique. Dans un communiqué diffusé vendredi 22 février, le secrétariat d`Etat a annoncé donc leur interdiction du territoire américain. Et le jeudi 21 mars, les Américains ont remis une louche supplémentaire des sanctions. Déjà  interdit de visa aux Etats-Unis, Corneille Nangaa, le président de la Commission électorale congolaise, ainsi que deux sujets Rwandais de la CENI: Les Basengezi...Norbert, le père, qui est vice-président de Nangaa et son fils Marcelin Makolo, qui est conseiller ont surfacturé les élections en RDC et ont planqués $100 millions dans des banques américaines. Ils sont accusés par Washington d`actes de corruption répétés et de saper le processus démocratique en République démocratique du Congo. Pour le Trésor américain tous les actifs de Corneille Nangaa relevant de la juridiction américaine sont désormais bloqués. Il est également interdit à  tout Américain d`effectuer une transaction avec lui. Même sanction pour son vice-président, Norbert Basengezi, et son fils, Marcellin Mukolo Basengezi, un de ses conseillers.

Dans son "Briefing" avec Mike Pompeo, le secrétaire d`état américain et chef de la diplomatie américaine, FélixTshilombo Bizimungu wa kanambe, fils Tshisekedi doit retenir ceci:

Pour les Américains, c'est Martin Fayulu qui est le gagnant de l'élection présidentielle. Fayulu El Commandate est l'aiguillon. Puisqu'il est là  alors que le peuple congolais veut un dégagisme, Félix Tshilombo doit s'émanciper de son deal avec le FCC d'Alias Kabila. Il doit créer une rupture avec l`ancien régime, qui l'a nommé. Les violations graves perpétrés en République démocratique du Congo de 1997 à  2003 et surtout entre 2015 à  2018, ne doivent pas demeurer impuni.

La Suédoise d`origine chilienne Zaida Catalan et l`Américain Michael Sharp ont été tués le 12 mars 2017 près de Bunkonde dans le Kasaï, au centre de la République démocratique du Congo par les miliciens `` terroristes » Kamuina Nsapu, selon les autorités congolaises. Ils enquêtaient sur les violences dans le Kasaï pour le compte du Conseil de sécurité de l`ONU. Le régime d'Alias Kabila est impliqué dans ces deux meurtres. Le procès des assassins présumés de Michael Sharp et Zaida Catalan a déjà  connu 85 audiences, mais il en est toujours au stade de l'instruction. Félix Tshilombo doit lutter contre l'impunité et la corruption. Il doit se surpasser des accords qui le lient avec Joseph Kabila. Si jamais, il n`obtempérait pas, les Américains vont le considérer également comme un tricheur et corrompu au même titre qu'Alias Kabila, Nangaa, Basengezi père et fils, Benoit Lwamba et consorts...

En déclarant publiquement, avant sa nomination électorale, après son odieux deal pour contourner le peuple congolais qui a élu Martin Fayulu: "Joseph Kabila est notre partenaire et allié (...) Il doit assumer encore de grandes responsabilités dans notre pays " Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi n'avait pas mesuré la portée et les conséquences de sa déclaration alambiquée. Comme le clarifie si bien notre confrère Roger Bongos: "L`oncle Sam ne là¢che rien et demande instamment à  Félix Tshilombo de lutter contre la corruption, l`insécurité grandissante dans l`Est de la République démocratique du Congo, plus grave, pour un gage de confiance, il doit mettre le barbu rasé et fermier de Kingakati Out...Et surtout de former rapidement un gouvernement qui va ou pourra réconcilier tout le monde, en évitant la réapparition des anciens apparatchiks du pouvoir de Kabila, surtout pas Albert Yuma que la Maison Blanche a mis un terrible veto sur lui. Mais Kabila dit à  Félix le tricheur: c`est Yuma ou rien ! Voilà , la conséquence de trois mois sans gouvernement. Un autre caillou dans la chaussure de Félix, c`est le président élu Martin Fayulu que d`ailleurs, les américains savent qu`il avait remporté le dernier scrutin et nanti d`une grande popularité qui fait défaut à  celui qui a été placé à  la tête du pays. Ils exigent en outre que l`actuel locataire de la Cité de l`UA négocie avec ce dernier afin de trouver un terrain d`entente pour le bien de la nation congolaise".

Politicailleur ventriote, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi est un homme versatile, une girouette politique, qui ne se bat pas pour des valeurs et convictions. Il est prisonnier d'une minorité agressive, incivique et intolérante: les Bena Mpuka, Zélotes Talibans, Tribalo-ethniques et Ethno-tribalistes qui ont fait de ce voleur des voix, voleur des rêves et voleur d'espoirs du peuple congolais, un demi-dieu ! Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi d'Alias Kabila avec qui il a fait un deal pour sa nomination électorale. Et Alias Kabila en 18 ans sur le trà´ne du Congo a ses réseaux, ses affidés, ses apparatchiks et ses courtisans. Tshilombo arrivera-t-il à  déboulonner le système des dinosaures Mobutistes qui se sont mués en Mammouths Joséphistes ?

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dimanche 22 avril 2018

Etats-Unis: Emmanuel Macron, le plus rouge des tapis rouges !

Donald Trumps et Emmanuel Macron, deux chefs d'Etats qui ont tissé des liens surprenants

En parcourant "Aujourd'hui en France Dimanche" du 22 avril 2018, N°6001 qui ne coà»te 1,30 euros, on apprend beaucoup sur les coulisses d'une visite d'Etat du président Emmanuel Macron aux Etats-Unis. Le président français, qui arrive demain aux Etats-Unis, est le premier dirigeant étranger à  être reçu avec de tels honneurs par Donald Trump.

Air France One, l'Airbus A330 présidentiel

Air France One, l'Airbus A330 présidentiel

L'invitation est tombée à  l`automne. Émanant de Donald Trump en personne ! Et qui plus est pour une visite d`État… La cellule diplomatique de l`Elysée est en joie, l`attention du président américain à  l`endroit de son homologue est manifeste. Emmanuel Macron sera son tout premier invité pour une rencontre de ce niveau depuis la prise de fonction du président américain, il y a un an et demi. `` Le plus rouge des tapis rouge », dans le monde codifié de la diplomatie. Non pas un simple déplacement privé, de travail ou officiel… Mais une visite d`État, avec ses passages obligés, ses rites inamovibles.

Donald Trumps et Emmanuel Macron, deux chefs d'Etats qui ont tissé des liens surprenants

Sa lourdeur protocolaire, aussi. Pour être la plus importante, elle implique quatre étapes non négociables : la visite d`accueil à  la Maison-Blanche, un entretien de travail ainsi qu`un déjeuner et un dîner d`Etat. `` Cherry on the cake » (cerise sur le gà¢teau), un dîner privé entre les deux couples se tiendra dès lundi soir, dans un lieu chargé d`histoire : Mount Vernon, la maison du premier président des Etats-Unis, George Washington,. La `` puissance invitante » a la haute main sur le déroulement de ces 48 heures conçues pour sceller l`amitié franco-américaine. L`invité tente toutefois d`imprimer sa marque.

Lundi soir, les couples Trump et Macron dîneront à  Mount Vernon, demeure du premier président américain , George Washington. /AFP/Saul Loeb

Il y a les séquences obligées, le respect dà» à  ses hà´tes… et la volonté du chef de l`Etat de personnaliser son passage. C`est une nouveauté de l`ère Macron : son chef de cabinet adjoint, Rodrigue Furcy, est désormais chargé de donner une coloration plus singulière à  cet exercice. L`équation est épineuse : comment sortir du cadre officiel inhérent à  cet événement très formel, dans un agenda extrêmement contraint, pour que le président puisse imprimer son style, tant sur le fond que sur la forme ? C`est cette volonté qui explique, notamment, les temps d`échange qu`Emmanuel Macron a pu avoir au Burkina Faso avec des étudiants. Il le fera à  nouveau mercredi, avec ceux de l`université George Washington, très mobilisés contre les armes à  feu.

Aux Etats-Unis, il a aussi tenu à  ce que des patrons de grandes entreprises américaines soient présents, avec une idée en tête : lors du toast (préparé avec ses collaborateurs), leur expliquer les réformes mises en œ“uvre sur le Vieux continent, tout en prenant soin de leur adresser un message bienveillant. Ces géants ne seraient-ils pas susceptibles de venir investir en France ? D`autres aspects, plus anecdotiques, font encore l`objet d`échanges entre Paris et Washington, comme le `` dress code ». Outre-Atlantique, il est extrêmement standardisé. Les dîners d`État se partagent ainsi en smoking ! Un habit qu`Emmanuel Macron préférerait ne pas revêtir…

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