Réveil FM, la première radio libre et citoyenne de Kinshasa en République démocratique du Congo !

Mot-clé - Tshilombo

Fil des billets Fil des commentaires

samedi 27 novembre 2021

Kinshasa: Pas des questions au Führer Paul Kagame ni à son Maréchal Pétain Tshilombo

Kinshasa: Pas des questions au Führer Paul Kagame ni à son Maréchal Pétain Tshilombo

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Führer Kagame10.jpg, nov. 2021

Nous pouvons reprendre les propos de Rama Yade concernant le Führer Kagame à Kinshasa : " Notre pays n'est pas un paillasson sur lequel un dirigeant terroriste peut venir s'essuyer les pieds du sang de ses forfaits". Bourreau de notre peuple, pillard et receleur de nos ressources, Hitler Noir Paul Kagamé a marché sur le tapis rouge, rouge du sang de nos martyrs. Pas des questions de journalistes.

Rejeté par ses fabricateurs anglo-saxons et américains, le Führer Noir Paul Kagame était à Kinshasa, le 25 novembre pour montrer à ses anciens patrons prédateurs qu'il dirige la RDC. C'est lui le Chief ! Paul Kagame, bourreau du peuple Kongo, avec 18 millions de morts, pillard et receleur des ressources du Kongo, était à Kinshasa invité par son laquais, le Maréchal Pétain Bizimungu Tshilombo Tshintuntu Fakwa.

Le mausolée de M'Zée Laurent-Désiré Kabila au dos, Hitler africain Paul Kagamé s'est essuyé ses pieds ensanglantés du sang du peuple Kongo, sur le tapis rouge et a même passé la garde républicaine en revue au palais de la Nation, il était suivi très loin derrière par son pantin-marionnette Tshilombo Tshintuntu le Fakwa. M'Zée Laurent-Désiré Kabila avait laissé un testament au peuple Kongo: "Chaque fils et fille Kongo doit défendre son pays avec ce qu'il a entre les mains. Face à une guerre d'agression-invasion, battez-vous et défendez-vous. N'acceptez pas de devenir des esclaves dans votre propre pays". 

Le Kongo est sous occupation ougando-rwandaise. Après le point de presse commun, le Führer Paul Kagame et son Maréchal Pétain Tshilombo ont refusé aux journalistes présents de poser leurs questions. Quel mépris pour les journalistes. Les deux dealeurs cachent le soleil avec leurs mains. Pourquoi 

Tshilombo Tshintuntu est coupable de haute trahison et sera frappé d'indignité nationale par Bakolo Kongo,Bana Bilaka, Bana Elonga Ya KIMBANGU DIANTUNGUNUA ! 

Le 24 octobre 1940, le maréchal Pétain rencontre pour la première fois Hitler et son ministre des Affaires étrangères dans la gare de Montoire-sur-le-Loir (Loir-et-Cher). Après une poignée de main échangée entre les deux hommes sur le quai, la discussion se déroule dans un wagon du train personnel du Führer. Précédée et préparée par la rencontre du 22 octobre entre Pierre Laval (alors ministre des Affaires étrangères), Hitler et von Ribbentrop, cette entrevue visant à préciser les principes de la collaboration du gouvernement français avec l’Allemagne nazie n’a pas de caractère officiel et ne débouche sur aucune mesure précise.

Elle comporte toutefois une forte valeur symbolique, qui lui confère une importance historique et politique. Une entrevue qui consacre la collaboration du régime de Vichy. Quelques mois après la débâcle française et la signature de l'armistice, le 22 juin, Hitler traverse la France en secret pour se rendre à Hendaye, à quelques kilomètres de la frontière franco-espagnole, où il doit s'entretenir avec le dictateur espagnol Franco. Sur le chemin du retour et à la suite d'une rencontre, deux jours auparavant, avec le vice-président du Conseil sous le régime de Vichy, Pierre Laval, il est convenu que le Führer réalise une escale pour voir le maréchal Pétain. C'est dans son train privé, arrêté à la gare de Montoire-sur-le-Loir (Loir-et-Cher), au nord de Tours, qu'Hitler s'entretient donc avec le chef de l'Etat français.

Bien qu'aucun accord politique ne soit réellement trouvé (la question d'une alliance contre l'Angleterre n'aboutit pas), la rencontre est largement médiatisée par le ministère de la propagande allemande qui en orchestre la mise en scène. Ainsi, cette poignée de main échangée à Montoire marque définitivement les esprits, symbolisant le début d'une des périodes les plus sombres de notre Histoire : la collaboration entre le régime de Vichy et le 3e Reich.

Lire la suite...

Partager sur : Partager

vendredi 26 novembre 2021

RDC: Paul Kagamé, le Führer Noir à Kinshasa avec son Maréchal Pétain Tshilombo!

RDC: Paul Kagamé, le Führer Noir à Kinshasa avec son Maréchal Pétain Tshilombo!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

IMG-20211125-WA0084 (1).jpg, nov. 2021

Les Congolais sont en colère. Cela se comprend. Peut-on accueillir Adolphe Hilter au palais de l'Elysée par la Maréchal Pétain sans que les Français ne réagissent ? 18 millions de morts congolais, crimes contre l'humanité, crimes de génocide...Paul Kagamé le Führer Noir est à Kinshasa pour humilier davantage ses victimes Kongo avec la complicité de son laquais-pantin Tshilombo Tshintuntu.

Cette photo parle d'elle même ! On voit Paul Kagame, le Führer Noir devant seul, sur tapis rouge, passant en revue la garde républicaine, au palais de la Nation à Kinshasa. Le Fakwa Tshilombo Tshintuntu est derrière, alors que sa place est d'être aux côtés de son invité. Sauf que c'est Paul Kagame qui dirige la RDC,  Tshilombo Tshintuntu n'est que son marionnette, pantin, laquais et valet.

Médiocrité, esclavagisme, stupidité. Comment expliquer à un non congolais que celui qui est à côté de notre président et celui qui nous tue, viole et vole nos richesses depuis plus de deux décennies ? Mabundi Fatshi nous aura arraché le peu de dignité qui nous restait. Dégoûtant !

Jusqu'à quand les Fils et Filles Kongo doivent continuer à accepter l'inacceptable. Le Kongo est un paillasson où Paul Kagamé, Führer Noir, bourreau du peuple congolais, criminel, pilleur et receleur des ressources Kongo vient s'essuyer ses pieds ensanglantés. 18 millions de morts Kongo, pillage des ressources, le rwanda est devenu le premier producteur du Coltan qui n'existe pas dans son sous-sol, la soldatesque rwandais a commis des crimes contre l'humanité, crimes de génocide, crimes de terrorisme, crimes de guerre, crimes de sang ...sur le sol Kongo. Il n'y a jamais eu de réconciliation avec le rwanda kagamien et Kagamisé.  Tshilombo Tshintuntu s'est amusé à dédouaner les crimes rwandais au Kongo, pour son pouvoir ventriote et usurpé. 

Tshilombo Tshintuntu crache sur nos morts et se moque du peuple Kongo. Voleur de destin de tout un peuple, Tshilombo croit enfariner tout le monde. Les fils et filles Kongo sont dans une tristesse innommable et incommensurable. Tshilombo Tshintuntu est le maréchal Pétain du Kongo. Il s'est vendu lui-même, le Fakwa Tshilombo Tshintuntu ne vendra jamais le Kongo Dia Ntotila de Mvuluzi Tata Kimbangu Diantungunua. L'histoire le rattrapera. 


Lire la suite...

Partager sur : Partager

RDC: Congo Hold-Up, de Léopold II coupeur des mains au Fakwa Tshilombo Tshintuntu!

RDC: Congo Hold-Up, de Léopold II coupeur des mains au Fakwa Tshilombo Tshintuntu!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Léopold II génocidaire des-congolais.jpg, nov. 2021

C'est avec l'Etat Indépendant du Congo -EIC de 1885 à 1908, qu'il y a eu le premier Congo Hold-Up avec Léopold II, roi des belges, sanguinaire, génocidaire et coupeur des mains au Congo. Le second Congo Hold-Up part de la reprise du pays par la Belgique de 1908-1960 ! Joseph Kabila n'a jamais pillé le Congo. Le Fakwa Tshilombo Tshintuntu est le soldat que la Belgique veut sauver !

Il pleut des mains sur le Congo !

Le premier Congo Hold-Up commence avec Léopold II, roi des belges déclarent en chœur les Bakolo Kongo, Bana Bilaka, Bana Elonga de Mvuluzi Tata Kimbangu Diantungunua.  Diplomate  rusé, fourbe et roublard, Léopold II, roi des belges, obtient en février 1885 un territoire de deux millions et demi de kilomètres carrés, 80 fois la taille de la Belgique ! Sans jamais y mettre les pieds, le monarque sanguinaire et génocidaire va le faire exploiter sans répit. Le saigner à blanc. Pour l’ivoire d’abord, pour le caoutchouc ensuite, à la sueur du front des autres et jusqu’au prix de leur vie. Nos arrières grands parents qui ont résisté ou n’ont pas été en mesure d’atteindre les impossibles quotas de travail qui leur étaient imposés ont été mutilés, amputés ou exécutés.

Léopold II, roi des belges est l’homme qui s’appropria le Congo pour le saigner à blanc avec quelque 10 millions de morts sur sa conscience. Les bénéfices que Léopold a réalisés sur le dos de l’esclavage au Congo ont financé une série de grands monuments pour cimenter son héritage, de l’imposante Arc Cinquantenaire de Bruxelles, aux boulevards comme celui qui relie la capitale à Tervuren, aux innombrables statues érigées en son honneur, à la fois pendant son règne de 44 ans et après sa mort en 1909. 

C'est drôle comme Hitler, Staline ou Mussolini sont connus pour leurs actes brutaux de génocide humain, mais un tyran comme Léopold II passe inaperçu dans les pages d'histoire. Léopold II, le roi de Belgique, a réduit la population du Congo de 20 millions estimée à 10 millions et a réussi à conserver sa réputation de grand monarque. Personne ne parle de l'un des meurtriers de masse les plus notoires de l'histoire de l'humanité. « Jusqu’à l’apparition de HITLER, Léopold II était un des hommes les plus cruels d’Europe »
– Adam HOCHSCHILD (Les fantômes du Roi Léopold – Un holocauste oublié). « A l’époque, les actes commis au nom de Léopold II ont défini la norme absolue de cruauté, comme cela allait être le cas avec HITLER, un demi-siècle plus tard »– Peter BATE.

C'est un pan terrifiant de l'histoire souvent occulté. Probablement 10 millions de morts, un sacrifice humain inouï de cruauté, une véritable mécanique de mort mise en place pour permettre à un modeste royaume européen de satisfaire ses appétits économiques, tout cela sous la pression d'un monarque prêt à tout pour avoir sa part du "gâteau africain". Imagine-t-on, quelque part dans le monde, une rue Pol-Pot, une avenue Augusto-Pinochet, une place Idi-Amin-Dada ? Pourtant, parmi les autocrates aux mains tachées de sang, il en est un qui échappe à la règle.  Léopold II, roi des belges,  dans le pays dont il fut le deuxième roi, de 1865 à 1909, le nombre de rues et de statues célébrant sans détour le monarque sont légion.

Pour cacher ses activités,  Léopold II, roi des belges a créé une société philanthropique qu'il a appelée la Société africaine internationale. Le but officiel de la société était d'aider les Noirs du Congo. Cette décision a fait que l'invasion privée du Congo par Léopold paraissait bénigne. Léopold a appelé le gouvernement belge à lui fournir des fonds d'amorçage pour mener à bien cette entreprise humanitaire.

L'escroquerie a réussi, le roi a obtenu des fonds du gouvernement pour financer son empire privé africain. Léopold a utilisé cet argent pour financer une armée de mercenaires connue sous le nom de Force Publique. Le roi a nommé des gouverneurs dont le travail était de tirer le plus d'argent possible du Congo.

À la naissance de l’État indépendant du Congo en 1885, la mission civilisatrice trouve principalement son siège dans les textes de droit international qui ont permis la reconnaissance du nouvel État. En revanche, l’ensemble des instruments administratifs utilisés pour faire progresser la civilisation émanent du « Roi-Souverain », Léopold II, de ses administrateurs généraux (siégeant à Bruxelles) ou de son administrateur général, puis gouverneur général (siégeant à Banana puis Boma, capitales successives de l’EIC).

C’est ainsi qu’en 1885, le Congrès de Berlin accepta, par un « acte colonial », de céder cette région de plus de 2 millions de km2, non à un Etat - fait unique -, mais à une « Association internationale du Congo », entièrement contrôlée par Léopold et indépendamment du royaume de Belgique. Léopold II engagea alors plus de 10 millions de francs pour mettre en valeur la région. Comme sa fortune n’y suffisait pas, il s’était fait aider par les banques. Mais les abus commis par les administrateurs de la Couronne et par les employés des compagnies à charte ont décidé Léopold II à envoyer une commission d’enquête puis à céder, le 15 novembre 1908, le Congo à la Belgique.

Second Congo Hold-Up: La reprise du Congo par la Belgique (1908-1960)!

À la reprise du Congo par la Belgique en 1908, la mission civilisatrice n’est cependant pas abandonnée, au contraire. Elle trouve désormais principalement place dans la Charte coloniale, texte législatif belge qui a fondé la nouvelle colonie. La domination belge durera cinquante-deux ans, jusqu’à l’indépendance du Congo, en 1960.

Comment la colonisation du Congo a enrichi les grands patrons belges 

D'abord propriété de Léopold II, le Congo a été exploité pour enrichir quelques grands capitalistes belges ainsi que la famille royale. Impossible de comprendre l'importance du mouvement de décolonisation et les débats actuels sans se plonger dans l'histoire de ce gigantesque pays africain. Nous reproduisons l'interview de Lucas Catherine, journaliste, écrivain et spécialiste de la colonisation dans Solidaire.

Comment le Congo est-il devenu une colonie belge  ?

À la fin du 19e siècle, les pays européens étaient en plein développement industriel. Ils avaient besoin de matières premières et de marchés. C’est pourquoi les colonies étaient primordiales. Lors d’une conférence à Berlin en 1885, les puissances européennes ont décidé de se partager l’Afrique. Les Allemands en ont reçu une partie, les Britanniques et les Français aussi, etc. et se sont mutuellement promis de ne pas se faire de tort. Léopold II a ainsi gagné le droit de coloniser ce grand pays situé au cœur de l’Afrique, à condition que les autres pays puissent y maintenir une activité économique. La conférence de Berlin était une répartition sur papier, naturellement. Plus tard, il a fallu mettre ces accords en pratique en envoyant des expéditions militaires prendre effectivement les terres aux populations locales. Le colonialisme est une guerre de conquête.

Le Congo n’a donc pas été conquis pacifiquement  ?

Lucas Catherine. Loin de là. Léopold II a dû mener plusieurs guerres pour cela. Pour mettre la main sur les zones de récolte du caoutchouc, il a dû faire la guerre à la population locale. Il a dû mener une guerre dans la région du Katanga, où les mines de cuivre étaient aux mains des chefs locaux. Il y a également eu une guerre pour l’ivoire, qui était une matière première importante à l’époque. Il a donc dû tout conquérir par des moyens militaires.

Léopold II a-t-il payé ces guerres de sa propre poche  ?

Dès le début, les capitalistes bruxellois, la sidérurgie wallonne et la capitale portuaire d’Anvers ont investi massivement dans le projet congolais de Léopold II.

Lucas Catherine. Non, il n’en avait absolument pas les moyens. Il est parti à la conquête du Congo avec toute l’industrie belge derrière lui. Dès le début, les capitalistes bruxellois, la sidérurgie wallonne et la capitale portuaire d’Anvers ont investi massivement dans le projet congolais de Léopold II. Avant même qu’il n’en reçoive officiellement l’autorisation en 1885, Léopold II avait déjà envoyé au Congo des personnes rémunérées par l’industrie belge. Vous avez entendu parler de l’explorateur Stanley, qui aurait découvert le Congo ? Il n’était pas payé par Léopold II, mais bien par les banquiers bruxellois Philippe Lambert et Georges Brugmann. Il y avait une énorme quantité de richesses à aller chercher au Congo. Toutes les matières premières en provenance du Congo étaient commercialisées dans le port d’Anvers. Durant cette période, le port d’Anvers est devenu l’un des trois premiers du monde. Les deux grandes entreprises anversoises de caoutchouc, ABIR et Anversoise, ont été ravies de cofinancer le projet de Léopold II car il leur assurait un accès facile au caoutchouc congolais. Les barons de l’acier wallon avaient eux aussi beaucoup à gagner. Les matières premières se trouvaient loin à l’intérieur des terres congolaises et devaient être transportées jusqu’à l’embouchure du fleuve Congo pour ensuite arriver à Anvers. Toutes les lignes de chemin de fer destinées à les acheminer ont été construites par l’industrie sidérurgique wallonne.

Pourquoi le Congo est-il devenu la propriété personnelle du roi Léopold II au lieu de revenir directement à l’État belge  ?

Lucas Catherine. Au début, l’État belge n’a pas tout de suite perçu l’intérêt d’avoir des colonies. Mais Léopold II, lui, rêvait depuis toujours de posséder une colonie. C’était un roi mégalomane, atteint de la folie des grandeurs. Il voulait faire de Bruxelles une ville comme Londres, Berlin ou Paris. Et pour cela, il avait besoin d’argent, et il ne pouvait l’obtenir qu’en possédant une colonie. Il y pensait depuis longtemps. Avant de devenir roi, il avait déjà fait plusieurs voyages, notamment en Espagne pour voir ce que rapportaient les colonies d’Amérique latine. Il s’était aussi rendu à Ceylan, aujourd’hui le Sri Lanka, pour voir ce que les plantations de thé rapportaient aux Néerlandais. Il était même allé jusqu’à Hong-Kong pour voir quelles étaient les possibilités en Chine. Il voulait faire de la petite Belgique une superpuissance. Et il y est parvenu, en partie, car, vers 1910, la Belgique était la deuxième puissance industrielle du monde après la Grande-Bretagne. Cela n’a été possible que grâce aux richesses volées au Congo et aux horreurs qui ont accompagné ce pillage.

Lucas Catherine. Bien sûr que si. Léopold II a envoyé des détachements de soldats de l’armée belge rejoindre l’armée coloniale, la Force Publique. Cette armée veillait à ce que les entreprises de caoutchouc anversoises ABIR et Anversoise, par exemple, puissent produire autant de caoutchouc que possible dans des délais aussi brefs que possible. Et l’une de ses pratiques consistait à trancher les mains des ouvriers lorsque le rendement n’était pas jugé assez élevé. Mais l’État belge a également soutenu financièrement Léopold II. L’ancien Premier ministre August Beernaert a accordé au roi deux prêts importants pour mener à bien ses plans coloniaux. Au final, l’État belge a investi encore plus d’argent que Léopold II et ses partenaires financiers et industriels réunis.

Les mains coupées montraient clairement que le règne de Léopold II au Congo n’était qu’abominations et pillages

Comment le Congo s’est-il finalement retrouvé entre les mains de l’État belge  ?

Lucas Catherine. Les financiers belges ont mis la pression. Pour eux, le pillage des matières premières se faisait encore d’une manière trop restreinte et inefficace. Par exemple, le fleuve Congo n’était pas navigable entre Kinshasa et la mer, car il y était jalonné de rapides. Des gens devaient dès lors transporter les matières premières sur ce tronçon à pied. À raison de 30 kilomètres par jour avec 30 kilos sur la tête. On ne peut pas piller un pays à grande échelle, en une seule fois. Ainsi, de plus en plus de capitalistes ont pensé qu’il fallait s’attaquer à ce problème de manière plus rationnelle, qu’il devrait y avoir beaucoup plus de voies de chemins de fer, notamment. En même temps, le gouvernement belge commençait à se dire que, tant qu’à y injecter tant d’argent, il ferait mieux de prendre directement le contrôle du Congo. Au même moment, le scandale des mains coupées était révélé au niveau international. Les Britanniques et les Allemands étaient furieux parce que Léopold II n’avait pas tenu sa promesse de 1885, à savoir que les autres puissances pourraient également venir au Congo chercher des matières premières. Il voulait tout garder pour lui. Ces pays ont alors fait paraître dans la presse des articles sur la pratique des mains coupées et la pression internationale s’est renforcée. On n’a pourtant pas lu un mot sur toute cette affaire dans la presse belge, car la presse avait été achetée. Léopold II avait en effet un bureau spécial à Bruxelles où il invitait des journalistes et les payait pour qu’ils diffusent des nouvelles positives pour lui. Les mains coupées montraient clairement que le règne de Léopold II au Congo n’était qu’abominations et pillages. L’État belge a alors insisté pour que la question du Congo soit abordée « normalement ». À partir de 1908, lorsque l’État belge a pris le contrôle du Congo, le régime colonial belge était comparable à celui d’autres pays.

Ce qui a mis un terme à toutes ces exactions  ?

Lucas Catherine. Non, la plupart de ces pratiques ont continué. Les populations locales ont été très durement exploitées. Un homme très important à l’époque où l’État belge contrôlait le Congo était le lord britannique William Lever, qui fut plus tard à l’origine de l’actuelle multinationale alimentaire Unilever. Cet homme a fait déplacer des villages entiers et a également imposé le travail forcé à la population locale. En 1931 (plus de vingt ans après la mort de Léopold II, donc), la population qui vivait autour de ces plantations s’est soulevée contre ces pratiques. Cela a donné lieu à la révolte contre la colonisation belge la plus massive, qui s’est soldée par le massacre de milliers de Congolais. Les horreurs ne se sont donc pas arrêtées avec la disparition de Léopold II. Certaines régions du Congo, comme les zones où il y avait des plantations de caoutchouc, ont été presque entièrement dépeuplées, contrairement à celles où le capital belge ne trouvait rien à piller, qu’on laissait relativement tranquilles. En tout état de cause, la colonisation a été extrêmement meurtrière pour les Congolais, qui y ont laissé de un à cinq millions de vies, selon les estimations. Les autres puissances coloniales n’étaient pas en reste. Les Allemands ont massacré un peuple entier, les Herero, dans le sud-ouest de l’Afrique. La colonisation de l’Amérique latine a également coûté des millions de vies. Les Britanniques et les Français ont mené des guerres coloniales d’une ampleur incroyable. Il n’y a pas de colonialisme sans violence.

Comment l’exploitation du Congo a enrichi la famille royale

Lucas Catherine. Au début, la maison royale belge n’était pas riche du tout. Léopold Ier est monté sur le trône sans un sou en poche. Mais Léopold II a amassé une fortune considérable en pillant le Congo. À la fin de sa vie, Léopold II a divisé sa fortune en deux. Il a placé son argent et ses actions dans la fondation Niederfüllbach, du nom de la petite ville allemande d’où provient la dynastie de notre monarchie, les Saxe-Cobourg. L’État belge n’a presque rien pu en tirer. Tout son patrimoine immobilier (bâtiments, parcs, forêts ardennaises, ...) a été versé à la « Donation Royale ». Or, cette Donation n’était pas un cadeau qu’il faisait à la Belgique. C’était un cadeau au successeur légal de la monarchie. Cette Donation Royale existe encore aujourd’hui. La richesse de Léopold II est donc restée bien préservée dans la famille. La famille royale s’est par ailleurs enrichie d’une autre manière encore. Elle était le principal actionnaire d’un certain nombre de sociétés belges opérant au Congo, telles que la Société Générale, l’Union Minière du Haut Katanga ou encore la Forminière. Cela représente énormément d’argent. La Société Générale, par exemple, avait la mainmise sur plus de la moitié de l’économie congolaise. On comprend ainsi mieux pourquoi la famille royale se montre aujourd’hui aussi sensible vis-à-vis des critiques sur Léopold II. Elle craint que si l’on s’intéresse de trop près au volet financier de la colonisation, l’origine de la richesse de la famille royale finisse par être révélée au grand jour, ce qu’elle veut éviter à tout prix. 

«  L’image raciste des noirs a été créée après Léopold II  »

La colonisation a répandu une image raciste des Africains noirs. L’image paternaliste de cette époque reste toujours vivante aujourd’hui. C’est pour cela qu’il est si important de décrypter aujourd’hui le colonialisme.

Que devrions-nous faire des statues de Léopold II et des monuments coloniaux  ?

Lucas Catherine. Il faut avant tout demander aux personnes d’origine congolaise ce qu’elles veulent en faire. Impliquer des intellectuels et des artistes congolais. Après tout, c’est de notre histoire commune qu’il s’agit.

Peut-être devrions-nous organiser une commémoration annuelle ou une action publique, tout comme on commémore chaque année la Première Guerre mondiale le 11 novembre. Il faut en même temps agir au niveau de l’enseignement et expliquer pourquoi ces colons se sont trompés à ce point et pourquoi le racisme que nous connaissons aujourd’hui découle de la colonisation. Il s’agit donc de mettre en place des mesures éducatives à long terme.

Pourquoi est-ce si important  ?

Lucas Catherine. Parce que la colonisation a répandu une image raciste des Africains noirs. L’image paternaliste de cette époque est une image stéréotypée qui reste toujours bien vivante  : les Africains ont la danse dans le sang, ils sont doués pour la musique, ils sont gais, mais sont aussi comme de petits enfants qui ont besoin d’une autorité paternelle... De telles images restent bien présentes dans les esprits, avec pour conséquence que le Congolais moyen est aujourd’hui plus instruit que le Belge moyen, mais exerce pourtant toujours une profession moins valorisée. Les Belges issus du Congo occupent presque tous des emplois en dessous de leur diplôme ou de leur valeur. C’est une conséquence de la colonisation. Et cette image paternaliste de « nous, Européens blancs, savons mieux ce qui est bon et prendrons donc les décisions  » n’est pas une image née sous Léopold II, mais après. Diaboliser Léopold II ne résoudra rien. Oui, enlever ses statues peut contribuer à attirer l’attention sur le problème, mais cela n’éliminera pas le racisme. D’où l’importance de l’enseignement pour interpréter correctement cette histoire. Après 1960, il y a eu un black-out. On ne voulait pas savoir, on a cessé d’en parler. Même à l’école. C’est aussi quelque chose que nous devons corriger pour lutter contre le racisme.

Lire la suite...

Partager sur : Partager

RDC: Congo Hold-Up, Fakwa Tshilombo avatar de Léopold II roi des belges!

RDC: Congo Hold-Up, Fakwa Tshilombo avatar de Léopold II roi des belges!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Kasa Vubu 2.jpg, nov. 2021

Congo Hold-Up ne concerne nullement les Bakolo Kongo, Bana Bilaka et Bana Elonga Ya Mvuluzi Tata Kimbangu Diantungunua. C'est tous les jours que les exactions, hold-up électoraux et financiers sont dénoncés par des journalistes Kongo engagés. Ils n'ont pas attendu Congo Hold-Up de laboratoires, pour sauver le soldat Tshilombo. Le Kongo est victime de Hold-Up depuis Léopold II, roi des belges.

Les Bakolo Kongo, Bana Bilaka, Bana Elonga ne sont pas concernés par Congo Hold-Up !

Kasa-Vubu et Lumumba s'éliminent. Les pères de l'indépendances étaient en majorité des gens honnêtes et des convictions. Le président Joseph Kasa-Vubu remboursait au trésor public le trop perçu de ses frais de missions. Congo Hold-Up, les Belges ont encouragé la division entre Kasa-Vubu, le président et Patrice Lumumba, premier ministre. Le Congo est un pays de crise de légitimité à répétition caractérisée par les ruptures des compromis politiques, les coups d'Etat, les régimes dictatoriaux, les élections contestées et par des ingérences extérieures. 

La première crise de légitimité survient le 5 septembre 1960 lorsque le président Joseph Kasa-Vubu, sous pression des pays occidentaux, révoque le premier ministre, le nationaliste Patrice Lumumba, chef de la coalition parlementaire victorieuse de premières élections libres, transparentes et crédibles de mai 1960, supervisées par Ganshof Van Der Mersch, ministre des affaires africaines. Cette révocation entachée de vice de fond et de forme entraîne une crise politique qui se soldera par l’assassinat de Patrice Lumumba et ses compagnons d’infortune au Katanga, le 17 janvier 1961. C’est, en réalité, une révocation qui fait perdre à Joseph Kasa-Vubu sa légitimité. Élu président de la république, par suffrage indirect, grâce à la majorité parlementaire des Lumumbistes, Joseph Kasa-Vubu ne peut se prévaloir d’une légitimité issu d’un compromis politique cassé. Depuis la date de cette révocation suivie du coup d’État de Mobutu du 14 septembre 1960, Joseph Kasa-Vubu est sans légitimité, si ce n’est celle de la forme ou celle fondée sur la violence. Il ne fera rien pour se forger une nouvelle légitimité par la dissolution de l’Assemblée nationale et la convocation de nouvelles élections. Cette première rupture sera suivie par d’autres, attestant ainsi l’incapacité de l’élite congolaise à trouver un compromis politique consensuel, durable et prometteur.

La deuxième crise de légitimité intervient le 24 novembre 1965 par le deuxième coup d’État de Mobutu. Profitant de difficultés du président de la république Joseph Kasa-Vubu et le premier ministre Moïse Tshombe à trouver un compromis politique, après la victoire de ce dernier aux élections de février et avril 1965, Mobutu réédite le scénario du 14 septembre 1960, opère son coup d’État du 24 novembre 1965, pour s’emparer du pouvoir et le conserve jusqu’à sa chute le 17 mai 1997. Mobutu Sese Seko a été lourdement soutenu par des occidentaux, malgré ses dérives et dérapages dictatoriales.

Un complot visant à la destitution du général Mobutu et à son remplacement par un comité provisoire a été éventé dans la nuit de dimanche à lundi, a annoncé la radio de Léopoldville captée à Brazzaville. Les quatre instigateurs du coup de force ont été arrêtés. Ce sont MM. Evariste Kimba, qui succéda à M. Tshombe comme premier ministre avant d'être déposé le 25 novembre dernier par le coup d'État du général Mobutu ; Jérôme Anany, ministre de la défense dans le dernier cabinet Adoula en 1964 ; Alexandre Mahamba, détenteur de nombreux portefeuilles, y compris celui de l'administration foncière, dans le premier gouvernement Adoula en 1961 ; enfin, le sénateur Emmanuel Bamba, ancien ministre des finances et proche collaborateur de l'ancien président Kasavubu.

La liste des hommes politiques qui auraient été appelés à constituer le nouveau gouvernement comprend aussi M. Cleophas Kamitatu, qui fut le ministre des affaires étrangères dans le gouvernement Kimba. Radio-Léopoldville a ajouté que certaines ambassades étrangères étaient impliquées dans le complot, sans préciser lesquelles. Dès que la lumière sera faite sur leur participation, affirme-t-elle, les relations diplomatiques seront rompues. Une conférence de presse devait être donnée en fin de matinée pour expliquer les " dessous " de l'affaire à propos de laquelle un conseil des ministres devait se réunir en séance extraordinaire.

Les Martyrs de la Pentecôte sont quatre hommes politiques congolais exécutés par pendaison (après avoir eu les yeux crevés) le 1er juin 1966 sous le régime de Joseph-Désiré Mobutu. En ce jeudi 2 juin 1966, l’aube se lève sur l’une des plus sinistres journées du long règne de Mobutu. Une journée d’effroi qui va frapper les esprits et pétrifier les cœurs. Une journée lugubre où la peur s’emparera du Congo, et s’y installera pour longtemps.
Avant l’aurore, une marée humaine commence à cheminer vers la grande place de Kinshasa. Le peuple a été ameuté par la propagande officielle. La journée est chômée. Comme un corps dont le sang aurait afflué en son cœur, la ville paraît tout entière rassemblée sur ce terrain en friche situé près d’un pont. Ailleurs, les rues sont désertes, les magasins fermés, la circulation est nulle . On estime la foule à quelque trois cent mille personnes. C’est le plus grand rassemblement de l’histoire du Congo. Tous les yeux sont braqués sur le centre de la place où se trouve une estrade surmontée d’une potence. Des camions bondés de soldats attendent. Une fanfare joue des marches militaires. Soudain, le bourreau apparaît, revêtu d’une étrange robe noire, les traits dissimulés sous un ample capuchon, noir lui aussi. Il gravit, le premier, l’escalier menant à la plate-forme de la potence. Il domine la scène de toute sa stature.

Tshisekedi et Mobutu justifiant la pendaison publique de 3 ministres et d'un sénateur © Mike Kabamba


Le drame qui s’annonce s’est noué trois jours plus tôt. Au matin du 30 mai, lundi de Pentecôte, Mobutu, la voix vibrante de colère et d’émotion, adresse au peuple un message radiodiffusé : "Cette nuit, un complot dirigé contre ma personne et le nouveau régime a été ourdi par quelques politiciens irresponsables. Ils ont été arrêtés et seront traduits en justice pour haute trahison. Ce complot a été déjoué grâce à la vigilance et à la loyauté des membres de l'armée nationale congolaise. Je vous demande à tous, mes chers compatriotes, de prouver une fois encore votre maturité en gardant votre sang-froid. Faites confiance à la justice de votre pays et abstenez-vous de toute manifestation. C'est dans le calme et la dignité dans le travail que vous démontrerez votre attachement au régime et votre désapprobation à l'égard de ces quelques hommes qui, poussés par l'appât du gain, étaient prêts à trahir leur patrie". 

Le 20 février 1978, le régime de Mobutu annonce avoir déjoué un complot contre les institutions de la République. 

Le matin de ce jour-là, Kinshasa se réveillait dans un certain tumulte. Des gens étaient accusés d’avoir fomenté un coup d’État contre Mobutu. Selon la version officielle, un groupe d’opposants en exil avait pris contact avec un autre groupe d’officiers résidant au Zaïre, par l’intermédiaire d’hommes politiques qui, sous couvert d’affaires, faisaient la liaison entre les deux. Ces exilés étaient regroupés au sein d’un parti politique d’opposition au régime de Mobutu : le MARC (Mouvement d’Action pour la Résurrection du Congo) à la tête duquel se trouvaient messieurs Monguya, Kanyonga Pierre et Kalonga ; et le groupe d’officiers était dirigé par le major Kalume. Toujours selon la version officielle, leur plan de déstabilisation consistait à créer la terreur à Kinshasa par le plasticage du barrage d’Inga, du pipe-line et des édifices publics.


Autour de 10h30, le major Kalume est arrêté alors qu’il assistait à une messe. La plupart des personnes appréhendées par la suite (91 personnes) le seront à partir de ses dénonciations. Ils furent tous déférés devant une commission d’enquête composée des Généraux Gbabia, Singa et Likulia, du colonel Bolozi et de Seti Yale. Le procès se déroula du 8 au 16 mars et le 17 mars, le jugement fut rendu : 78 des 91 inculpés condamnés, dont 13 à la peine de mort. Les condamnés nourrissaient encore l’espoir d’obtenir la grâce présidentielle, mais Mobutu rejeta leurs recours. Et le 18 mars 1978, Mobutu lui-même annonça, dans un discours télévisé, son refus d’accorder sa grâce. Les 13 personnes condamnées à mort furent exécutées à l’aube du 19 mars 1978 et tous les autres prisonniers (civils et militaires) furent acheminés à la prison d’Angenga (ancienne province de l’Equateur).

Le peuple congolais a le droit de connaître, dans le moindre détail, sans ajout ni retrait, tous les faits liés à son «Histoire» passée, présente et à venir. S’agissant singulièrement de son passé, il se trouve des individus visiblement décidés à falsifier des pages pourtant infalsifiables de l’histoire nationale.

C’est dans le souci de replacer les faits dans leur vrai contexte que «Le Phare» s’est résolu à mettre le holà à l’entreprise de tripatouillage des «vérités» historiques. Compte tenu des circonstances et des attentes actuelles des millions de compatriotes, les pages d’histoire ainsi rouvertes ont eu pour point de départ l’assassinat de Lumumba, Mpolo et Okito. Et la restitution de la longue série des crimes politiques qu’a connus le pays depuis les années’60 va se poursuivre jusqu’à l’épuisement total des archives à la portée du quotidien de l’avenue Lukusa. Sa démarche ne vise qu’un objectif : amener les générations présentes et futures à connaître leur «Histoire», la vraie.

I. Victimes : 78 condamnés dont :

17 condamnés à mort dont:

– le colonel Biamwenze

– le colonel Mwepu

– le lieutenant-colonel Tshunza

– le lieutenant-colonel Kalonda

– le major Kalume

– le major Panubule

– le capitaine Fundi

– monsieur Matanda

– monsieur Kudia-Kubanza

– monsieur Makani

– monsieur Mbangama

– monsieur Buriaba

– monsieur Monguya (par contumace)

– monsieur Kalonji  Evariste (par contumace)

– monsieur Kalonga

– monsieur Kanyonga

Ce dernier (Kanyonga) sera assassiné à Bruxelles dans un meurtre maquillé en suicide.

Condamnée à mort, l’adjudant Kisonga, une dame, verra sa peine commuée en détention à perpétuité à cause de son état de femme.

Tous les autres condamnés le furent à des peines allant de 20 ans de servitude pénale principale à 6 mois avec sursis.

II. Les plaignants

La Commission des Assassinats et Violations des Droits de l’Homme a reçu les plaintes suivantes :

1. Famille Tshunza Mukishi

2. Veuve Kalaba

3. Tumba Disu dia Mpatu, représentant famille Panubule

4. Madame Kamona Nyota, veuve colonel Kalonda

5. Madame veuve Kalume

6. Madame Mukengebantu, veuve Tshiluka

7. Madame Kanama wa Salosa, veuve Tshiluka

8. Madame Kisonga Brigitte

9. Monsieur Sefu bin Sefu, frère Fundi Sefu

10. Famille Biamwenze

11. Colonel Lubeta ***********

12. Major Tsasa Kumbu

13. Famille Matanda

14. Veuve Bouryaba Kenga

15. Veuve Kudiakubanza

16. Major Mayele

Les plaignants réclament :

– l’indication du lieu d’inhumation ;

– la révision du procès dit des terroristes ;

– la réhabilitation des victimes innocentes ;

– la restitution de leurs biens meubles et immeubles et de ceux des tiers confisqués par l’Auditorat militaire général ;

– l’indemnisation des familles et des ayants-droits des victimes

III. L’exposé des faits incriminés

            Au mois de février 1978, plusieurs jeunes officiers et des civils, soit 91 personnes, sont arrêtés. Il leur est reproché d’avoir voulu, par le terrorisme urbain, créer un climat de terreur dans la ville de Kinshasa, en vue de pousser le général Mobutu à donner sa démission.

            Du 8 au 16 mars, ils sont traduits devant le Conseil de guerre de la ville pour les motifs suivants :

– le complot militaire ;

– la constitution d’association des malfaiteurs ayant pour but d’attenter aux personnes et à leurs biens ;

– la violation des consignes militaires ;

– la complicité de complot militaire ;

– le détournement et dissipation des munitions ou d’autres matériels militaires ;

– l’extorsion sous menace ;

– l’organisation des réunions ou des manifestations illégales

– l’adhésion à des cercles prohibés et incitation à la révolte.

            Le 17 mars 1978, 78 des 91 inculpés sont condamnés aux peines relevées ci-haut. Et le 18 mars, le président de la République annonce, dans un discours télévisé, son refus d’accorder sa grâce et l’exécution  des condamnés à mort intervenue à l’aube.

IV. Analyse des faits

            Votre Commission, sans entrer dans les méandres du procès qualifié en son temps de « Procès du Siècle » a voulu savoir si réellement il y eut complot militaire avec début d’exécution, si la connexion entre civils et militaires était celle avancée par le Pouvoir. Elle s’est demandée également si les peines étaient proportionnelles aux infractions. Elle s’est intéressée également aux suites du procès pour examiner l’hypothèse d’une machination de la dictature déjà ébranlée et paniquée par les guerres du Shaba.

1. Les témoins

            Votre Commission a entendu les personnes ci-après :

1. veuve Kalume

2. Veuve Kalaba

3. Veuve Tshiluka

4. Madame Brigitte Kisonga

5. Monsieur Tsasa Kumbu

6. Monsieur Bouryaba Alphonse

7. Maître Kanyonga Bidimpata

8. Monsieur Matanda Mamboyo Jacques

9. Madame Kudia-Kubanza

10. Monsieur Mukenge Bantu Paul

11. Maître Ndudi Ndudi

12. Monsieur Kamitatu Cléophas

13. Monsieur Kudiakubanza

14. Monsieur Seri Yale

15. Général Singa

16. Général Babia

17. Général Bolozi

18. Général Fariala

19. Monsieur Atenda

20. Général Likulia

2. Du complot

            Selon la version officielle, un groupe d’opposants en exil avait pris contact avec un autre groupe d’officiers résidant au Zaïre, par l’intermédiaire d’hommes politiques qui, sous couvert d’affaires, faisaient la liaison entre les deux.

            Les exilés étaient regroupés au sein d’un parti politique d’opposition au régime de Mobutu : le MARC (Mouvement d’Action pour la Résurrection du Congo) à la tête duquel se trouvaient monsieur Monguya, président, Kanyonga Pierre, secrétaire général et Kalonga.

            Le groupe d’officiers était dirigé par le major Kalume lequel aurait reçu l’argent de la part de Monguya pour le recrutement d’autres éléments militaires et l’exécution du plan de déstabilisation à Kinshasa. Plan qui aurait consisté à créer la terreur par le plasticage du barrage d’Inga, du pipe-line et des édifices publics.

            C’est au cours d’une mission de service en Europe que Kalume aurait rencontré Kanyonga et Monguya, à Bruxelles, en septembre 1976.

            La liaison entre les deux groupes était assurée par Matanda, député et homme d’affaires, Bouryaba, home d’affaires, Kudia-Kubanza, ancien auditeur général et directeur administratif et financier de Matanda et par Makani, homme de main de Monguya. Ces personnes toutes ressortissantes du Kwilu furent accusées d’être des membres du MARC. Elles servaient de relais et de bailleurs de fonds aux militaires.

            Votre Commission a voulu, à ce stade, savoir si ces deux groupes ainsi que la liaison entre eux existaient réellement.

            Interrogé au sujet de l’existence du MARC clandestin, maître Kanyonga a confirmé que ce parti avait été créé à Kinshasa, le 24 juillet 1974, par lui-même, son frère Kanyonga Pierre, Kudia-Kubanza et Rudahingwa. Mais que ses activités extérieures étaient connues grâce à son frère, à monsieur Monguya et monsieur Kalonga et au journal du parti « Miso gaa ».

            A l’intérieur, les seuls membres connus par lui étaient Kudia-Kubanza et le major Kalume. Ni Matanda, ni Bouryaba ni Makani n’en faisaient partie bien qu’il les considère aujourd’hui comme sympathisants à cause de leurs relations avec Monguya.

            Cependant, aucune action n’était entreprise au pays.

            Lors du procès, Kudia-Kubanza  a admis avoir donné de l’argent à Kalume mais sur ordre de son employeur Matanda. Il aurait déconseillé à ce dernier d’entretenir des relations avec le jeune officier qu’il trouvait déjà léger et avide d’argent.

            La même constatation fut faite par Buryaba qui avait dit entretenir des relations purement d’affaires avec Kalume. Il avait recouru à celui-ci, alors chef de l’Inspection pénitentiaire à l’Auditorat militaire, pour récupérer ses biens confisqués au moment de son emprisonnement, à la suite du trafic illicite des diamants.

            Il en était de même de Makani, simple émissaire de Monguya. Il se contentait de transmettre les messages de Matanda sur la remise de l’argent à Kalume sans en connaître la portée et la motivation.

            Selon la Commission d’enquête, le groupe militaire était bien organisé autour de Kalume. Et comme preuve du complot militaire et d’association, l’accusation avait avancé les allégations suivantes :

– la fréquentation par les officiers originaires du Shaba, de Bandundu et des deux Kasaï du bar appelé « Nganda Brigitte » devenu lieu de réunion pour la circonstance ;

– la création d’une organisation secrète sous couvert des manifestations funéraires faites à l’occasion de la mort inopinée du major Mpiana.

            Sur la première inculpation, votre Commission a entendu l’adjudant-chef, madame Brigitte Kisonga, la tenancière. Elle a confirmé ce qu’elle avait déclaré au procès, à savoir, son bar était fréquenté par les officiers de toutes les régions, amis et collègues de son mari, le major Matanda, et que même l’auditeur général, le général Likulia qui l’interrogeait, y venait souvent. On ne pouvait pas tenir des réunions de conspiration en public.

            La deuxième inculpation ne tient pas non plus à l’analyse.

            A l’occasion du décès du major Mpiana, les amis et collègues de celui-ci avaient décidé d’organiser une collecte dont était chargés le colonel Kalonda, collègue de promotion du défunt et le major Ngoie qui avaient des liens de parenté avec lui.

            La collecte, selon les aveux des inculpés, aveux confirmés par le major Tsasa Kumbu devant votre Commission, devait servir à :

– organiser une messe d’action de grâce ;

– acheter une pièce de wax en faveur de la veuve, en prévision du bain de consolation ;

– rapatrier la veuve à Lubumbashi où résidait sa famille, en lui achetant un billet d’avion.

            Au cours de ces réunions et des cérémonies, il ne s’est jamais agi d’un complot quelconque, affirment tous les témoins entendus.

3. De la dénonciation

            Votre Commission s’est trouvée devant trois pistes de dénonciation du complot.

Première piste : les services de sécurité extérieure

            Entendu à ce sujet, monsieur Seti Yale a confirmé à la Commission que ses services avaient en date du 17 février 1978 des informations des amis français et belges, selon lesquelles des commandos étaient infiltrés de Brazzaville pour provoquer la terreur par des actes de sabotage. Les mêmes services amis avaient, auparavant, saisi un fusil à lunette à la frontière belgo-française entre les mains d’un officier zaïrois, en l’occurrence le major Kalume. Celui-ci était en relation avec l’ambassade de Libye et un diplomate belge.

Deuxième piste : les services de sécurité intérieure

            Deux membres des services du CND découvrent, dans le garage de monsieur Bwana Paul à Kingabwa, deux caisses de dynamite, appartenant au major Kalume. Monsieur Bwana en profita pour réclamer sa créance sur l’officier sous menace de le dénoncer. N’ayant pas été satisfait, il se rend au CND et le dénonce en effet.

Troisième  piste : la délation de Monsieur Kamitatu

            Selon les allégations de monsieur Matanda Jacques, c’est Kamitatu Cléopas qui aurait offert ses frères et amis Matanda, Kudia-Kubanza et Buryaba, tous originaires de Masi-Manimba, au dictateur Mobutu. Comme preuve, il accuse monsieur Kamitatu d’avoir dénoncé, à deux reprises son père et lui-même auprès des services de sécurité, au sujet du voyage qu’ils voulaient entreprendre au Canada ; d’avoir récupéré pour son compte les huileries et plantations du Kwilu (HPK) et d’avoir détourné toutes les recettes. C’est le même Kamitatu, agent au service de Mobutu depuis son exil en Europe, qui aurait également donné Kudia-Kubanza et Bouryaba. Ayant refusé les rendez-vous de ce dernier, il aurait reçu les félicitations du président de la République pour son rôle joué dans la dénonciation.

            En réponse à ces accusations, monsieur Kamitatu a commencé par affirmer qu’il était cousin et beau-frère à Matanda. Celui-ci a assuré les moyens de subsistance et de transport à son retour de l’exil, le 8 novembre 1977.

            Au sujet du voyage au Canada, il réfute l’accusation et soutient avoir conseillé son cousin Matanda, alors député, de solliciter l’intervention du président de l’Assemblée nationale.

            L’arrestation de Matanda et consorts a été une surprise pour lui, car ils avaient rendez-vous le même jour à 11 heures. Monsieur Kamitatu se rendit, par la suite, chez monsieur Seti pour s’enquérir sur les raisons de l’arrestation de ses amis. Il s’entendra dire « pourquoi vous me posez cette question sur Matanda au lieu de me poser la question sur vous-mêmes ? ».

            Monsieur Seti Yale, selon Kamitatu tira de son tiroir un papier sur lequel il était écrit : « Félicitez monsieur Kamitatu pour son refus ». Il s’agirait de son refus d’assister aux réunions organisées par Buryaba et qui était déjà suivi par les agents du CND.

            Interrogé à ce sujet par votre Commission, monsieur Seti Yale a confirmé avoir reçu Kamitatu, mais pour un avertissement. Il a déclaré : « Mon entretien avec Kamitatu était du 21 février 1978. Alors qu’il venait de rentrer, il avait repris les activités politiques et avait été voir Devlin de la CIA. Monsieur Devlin me téléphone pour me dire que votre pensionnaire a toujours ses visées politiques. Je l’ai reçu expressément pour attirer son attention sur son comportement. Je lui ai demandé de patienter. Je lui ai donné un avertissement. Cela n’avait rien avoir avec l’affaire Kalume. Kamitatu est un homme toujours agitée. Je le dirai devant lui et je lui rappellerai son rendez-vous avec monsieur Devlin.

            Quant à la gérance des huileries et plantations du Kwilu, étant donné l’importance de cette industrie pour la zone de Masi-Manimba, monsieur Kamitatu estime qu’il était tout à fait indiqué qu’il puisse veiller à son développement.

            Enfin, monsieur Kamitatu, aux accusations d’intelligence avec les services de sécurité de Mobutu, a rétorqué que c’est Matanda et Buryaba qui, par contre, faisaient partie. Comme preuve, il a fourni leurs numéros de membres. D’ailleurs a-t-il renchéri, alors qu’il venait de publier son livre : « Mystification du Congo-Kinshasa », Matanda et le docteur Beti furent chargés de son enlèvement. Le commando envoyé à l’époque et composé de Bumba Moasso et de Manzikala se vit refuser l’accès en France. Les services de sécurité ayant été alertés par  ses soins.

            Quant à la déclaration de Buryaba reprise par son avocat, maître Ndudi-Ndudi devant votre Commission, déclaration selon laquelle monsieur Kamitatu aurait participé à deux réunions tenues à Matonge et qu’il n’avait pas été présent à la troisième, ce dernier nie avoir répondu à une quelconque invitation de cette nature.

4. De l’arrestation

            Le major Kalume fut arrêté le 17 février, alors qu’il assistait à la messe d’action des grâces.

            La plupart des personnes appréhendées par la suite l’ont été à partir de ses dénonciations. Il avait commencé par donner les noms des personnes rencontrées dans la journée, et puis celles figurant sur la liste de collecte pour le deuil du feu Mpiana ; liste que détenait le colonel Kalonda. Chose étrange, les officiers de l’Equateur et du Haut-Zaïre ne furent pas inquiétés, bien qu’ils aient participé à la collecte.

            Les inculpés furent déférés devant une commission d’enquête composée des généraux Gbabia, Singa, Likulia, du colonel Bolozi et de Seti et qui menait ses interrogatoires au pavillon 10 de la Cité de l’OUA. Les perquisitions furent faites aux domiciles des «terroristes» pour y trouver d’autres preuves matérielles. Une liste du gouvernement et un plan d’attaque du Mont Ngaliema auraient été découverts dans le matelas du major Panubule, absent de son domicile.

            En dehors de Kalume, Biamwenze, Panubule et Tshiunza, tous les détenus étaient gardés dans la prison souterraine de l’OUA 2.

            A ce propos, voici ce que nous a déclaré madame Kisonga : « On nous a amenés au camp Tshatshi où nous avons fait un mois. On faisait tous les besoins dans le cachot, on dormait sur le sol, on était étouffé ; dans une petite pièce on était plus de 80 personnes ».

5. Du procès

            Le procès se déroula du 8 au 16 mars 1978. Les questions qui furent posées aux inculpés étaient presque les mêmes aussi bien à la commission d’enquête qu’en audience :

– Connaissez-vous Kalume ou Mpiana ?

– Quelles relations particulières avez-vous avec l’un ou l’autre ?

– Avez-vous participé au deuil de feu Mpiana ?

– Avez-vous cotisé ? Si oui, combien avez-vous donné ?

– Connaissez-vous le Nganda Brigitte ?

            Apparemment, la tâche du conseil de guerre était facilitée par les aveux « spontanés » du major Kalume, décrivant les préparatifs et les contacts qu’il avait pris, tant avec les civils qu’avec ses collègues militaires.

            Le 17 mars 1978, le verdict fut rendu. Mais, alors que les condamnés nourrissaient encore l’espoir d’obtenir la grâce présidentielle, le chef de l’Etat rejeta leurs recours.

            Les 13 personnes condamnées à mort furent exécutées à l’aube du 18 mars 1978. Tous les autres, civils et militaires furent acheminés à la prison d’Angenga à l’Equateur.

V. Avis et considérations

Pour votre Commission l’aspect politique du complot ne fait aucun doute.

1. Le procès dit des terroristes entre dans le plan général du Pouvoir pour éliminer et lutter contre toute opposition et pour donner l’exemple. Il se déroule après la guerre des 80 jours, guerre qui a ébranlé fortement la dictature et révélé ses faiblesses. Il fallait donc décourager toutes velléités de changement.

            Dans son discours radio-télévisé du 18 mars annonçant les exécutions, Monsieur Mobutu déclare : «Désormais, je le déclare solennellement, je serai sans pitié contre toutes tentatives de ce genre… Je n’accepterai plus que, sous prétexte de sauvegarder les Droits de l’Homme, on multiplie les interventions pour amener l’Etat Zaïrois à ne pas faire subir aux criminels de cette espèce le châtiment qu’ils méritent…»

            « Les peines capitales qui viennent d’être exécutées doivent demeurer un exemple pour tout ce monde. C’est à ce seul prix que la paix et la protection des personnes et des biens pourraient être sauvegardées, ce tribut sera désormais payé en toutes circonstances ».

            Le maintien de la paix était donc au prix des assassinats, des tortures et des exactions.

2. Les suites du procès révèlent le même acharnement à l’anéantissement de l’ennemi.

– Bien que le jugement ne l’avait pas prononcé, une ordonnance-loi confisque tous les biens des condamnés et des membres des leurs familles. Depuis les maisons, jusqu’aux casseroles, en passant par les comptes en banque, tout est pris et distribué comme butins aux généraux et officiers supérieurs.

            A titre illustratif, les frères de Kudia-Kubanza, de Buryaba, les parents du capitaine Fundi-Sefu, se virent ravir tous leurs biens.

            Madame Nusua Kitenge, tante de ce dernier donne la liste suivante de ses biens emportés par les militaires : 2 lits + 2 matelas, 1 armoire, 1 réfrigérateur, 1 salon, 1 buffet, 1 armoire, la vaisselle.

            Madame Kamona Nyata, veuve du colonel Kalonda a perdu sa maison située sur avenue Nguma, n° 4344. Don obtenu avant le mariage de son frère l’ambassadeur Kahamba, la maison a été accaparée par l’amiral Lomponda, juge-président du Conseil de guerre ayant condamné son époux.

– Les exactions sans nombre sont infligés aux femmes et aux enfants des suppliciés et des rescapés. Ils sont chassés de leurs demeures, considérés comme des parias et toujours soupçonnés de nuisance.

            C’est ainsi que le major Tsasa, condamné avec sursis, se verra arrêté aussitôt au motif qu’il avait été, à sa libération, salué militairement par ses élèves de l’Ecole de l’Application du Centre supérieur militaire, alors qu’il était déchu de son grade de major. Il subira 9 mois de détention avec tortures physiques et morales au camp Tshatshi et à la prison de Ndolo.

            Rentrant d’une mission à l’étranger et alors qu’ils n’avaient pas été mêlés au procès, les colonels Ditend et le major Nsimba sont arrêtés à leur descente de l’avion. Détenus au camp Tshatshi, jusqu’au 6 janvier 1979, ils seront renvoyés de l’armée.

            La veuve Kalume sera gardée en résidence surveillée jusqu’après la mort de son mari. Et, comme il n’y a pas plus grand supplice que les supplices moraux, voici ceux que dut subir le fils Tshunza, né deux mois après l’assassinat de son père et âgé aujourd’hui de 14 ans.

            Le petit Tshunza, à qui sa mère avait caché la mort traumatisante de son père, écrit à monseigneur le président : « De jour en jour, d’année en année, j’attendais le retour de ce monsieur « Mon papa », pour qui, en regardant ses photos, j’avais une fierté et une grande admiration. Ce «vaillant militaire de la grande force «Armée Zaïroise» qui reviendrait un jour, disais-je à mes copains du collège, et sera décoré comme les « vaillants militaires ».

«Ce jour-là est venu où «mon papa » est revenu, monseigneur, par la bouche de l’enfant d’un haut « Dignitaire » (comme ils sont surnommés) de notre pays, j’ai cité le fils Lomponda ». « Ce jour-là, je commentais pour un ami la punition qu’on venait d’infliger à l’enfant Lomponda, le dernier ayant appris cela, m’a abordé assez brusquement aux sorties des toilettes en me disant exactement ceci, je cite « Hé ! C’est toi qui raconte que j’ai été puni pour avoir amené le journal Paris-Match, tu veux que je te frappe maintenant, fait bien attention petit ». « D’ailleurs, c’est toi qu’on appelle Tshunza ? Je lui ai répondu : oui. Il me dit : ton père était un assassin, il a failli tuer Mobutu, c’est pourquoi il l’a fait tuer ».

3. Le renvoi de l’Armée des officiers originaires du Bandundu, du Kasaï et du Shaba est une preuve tangible de la préméditation du Pouvoir qui a profité de l’occasion pour faire une purge à caractère tribal. Comme étaient écartés du procès des officiers de l’Equateur et du Haut-Zaïre, pourtant présents sur la liste de la collecte.

4. Le procès lui-même contenait beaucoup de vices que les avocats des accusés avaient stigmatisés en leur temps :

– Matanda, député, a été jugé sans que son immunité ait été levée, et alors qu’il était justiciable devant la Cour suprême.

– La matérialité des faits n’était pas établie. Par exemple : il n’a jamais été établi en quoi consistait la violation de la consigne militaire ;

– Beaucoup d’officiers ont vu leur sort scellé du seul motif qu’ils étaient des collègues d’études ou de service de Kalume ou tout simplement parce qu’ils l’avaient rencontrés ce jour fatidique du 17 février 1978.

            Pourtant, relatant le procès, le journal « Elima » du 9 mars 1978 écrit à la page 8 : « En ce qui concerne ses contrats avec des officiers zaïrois, Kalume dira en avoir prévus, mais qu’il attendait encore ». Ce que confirme le général Singa : « A l’interrogatoire, Kalume avait répondu qu’il ne disposait pas du personnel ».

5. La version des faits donnée par le major Kalume a été considérée comme parole d’honneur et n’a jamais été examinée avec un esprit critique.

            Or les personnes ayant suivi le procès ont été frappées par la propension de Kalume à amplifier les faits et par le caractère prolixe de ses déclarations. Certains se sont demandé s’il n’était pas drogué. Le général Singa, dans sa déclaration devant nous laisse entendre : « Durant le procès, le major Kalume n’était pas normal, il était comme un drogué » ou encore « Au début, il était normal, mais comme il comparaissait tous les jours, il était fatigué ».

            «Vers 22 heures 30 », écrit-il, le colonel Bolozi s’adresse au major Kalume en lui disant que le président de la République est déjà au courant de tout le problème et qu’il est au téléphone et voudrait vous parler… Après ce coup de téléphone, Kalume est ramené devant les généraux. Ils déclarent que le président lui a demandé de tout raconter, car il lui garantissait la vie sauve ».

            Cet espoir d’avoir la vie sauve, on la trouve chez plusieurs accusés : mais fut vain. L’intention de faire l’exemple était déjà arrêtée.

            Le même major Tsasa a été frappé, comme beaucoup d’autres observateurs par les rapports qui existaient entre certaines victimes et leurs juges.

            Par exemple : le colonel Muepu, adjoint au chef d’Etat-major de la gendarmerie, le général Singa, membre de la Commission d’enquête.

– Le major Panubule, adjoint au commandant B2, le colonel Bolozi, membre de la Commission d’enquête.

            – Le major Kalume, qui travaillait en étroite collaboration avec l’auditeur général, le général Likulia, membre de la Commission d’enquête et ministère public.

            – Monsieur Kudia-Kubanza, ancien auditeur général, collègue de promotion du président Mobutu à l’Armée. Mais qui avait été cité dans le procès de la Licopa en 1981, exhibé au stade du 20 mai en 1974 pour une lettre injurieuse et bannit dans son Kwilu natal, après avoir été incarcéré pendant 9 mois, au moment de la guerre du Shaba.

            Le règlement de comptes ne semble pas été étranger à ce procès.

VI. Des responsabilités

– La Commission d’enquête, pour avoir mené les enquêtes et les interrogatoires avec discrimination et préjugés.

– Le conseil de guerre de la ville de Kinshasa, pour l’instauration du procès dans les mêmes conditions que la Commission d’enquête et pour avoir condamné à des peines dépassant les faits incriminés. Car, aucun moment, il n’y a eu un début d’exécution du terrorisme dans la ville de Kinshasa, aucun commandant n’a été recruté ni récusé.

– Les FAZ pour l’expulsion de leur sein, des officiers pour des raisons tribalistes.

– Monsieur Mobutu, le chef d’Etat, pour avoir ordonné l’arrestation, la condamnation et les assassinats sur parodie de justice, de plus de 80 personnes : jeunes officiers, hommes politiques et hommes d’affaires.

VII. Recommandations

            Votre Commission recommande à la Conférence nationale souveraine d’exiger :

1- La révision du procès dit des Terroristes en vue de la réhabilitation des disparus à titre posthume ;

2. L’annulation de l’ordonnance-loi du 28 mars 1978 confisquant rétroactivement les biens des condamnés présents et ceux qui l’étaient par contumace.

3. La restitution de tous les biens saisis illégalement

4. La réparation de tous les préjudices subis par les victimes et leurs familles

5. La réhabilitation de tous les officiers frappés des mesures d’exclusion de l’Armée à l’occasion de ce procès et à cause de leurs origines ethniques.

6. La révélation du lieu d’inhumation des victimes.

 Et il instaure la dictature de 37 ans, à compter de la date de son premier coup d’État, événement politique qui marque son entrée sur la scène politique congolaise et fait, de lui, le maître de la politique congolaise, conseiller militaire et politique de Joseph Kasa-Vubu. Ce dernier ne peut rien entreprendre sans le consulter, comme le révèle Francis Monheim, le biographe de Mobutu dans son livre "Mobutu, l’homme seul". En réalité, Mobutu a l’effectivité du pouvoir : il a l’armée à sa solde.

L’autre rupture éclate dans les années 90 par le refus de Mobutu d’accepter Étienne Tshisekedi comme premier ministre élu par la conférence nationale souveraine et de passer avec lui un compromis de partage du pouvoir.

D’autres crises de légitimité suivront, notamment la prise de pouvoir par Laurent-Désiré Kabila par les armes, par les deux élections contestées de 2006 et de 2011, élections et résultats généralement jugés frauduleux et non conformes à la vérité.

Pour ce qui est de la crise de légitimité, le Congo serait-il sous l’influence de la loi des séries ?

Il y a eu plusieurs procès politiques pendant les 32 années du régime mobutiste  surtout entre 1965 et 1980. Voici chronologiquement  quelques faits saillants:

1966 : Le premier procès de la seconde république. Les prévenus sont un ancien premier ministre et trois anciens ministres. Ils s’appellent KimbaBambaAnany et Mahamba. Condamnés à la peine capitale, ils sont conduits à la potence où ils seront pendus le jour de la Pentecôte devant plusieurs milliers de personnes.  Les quatre martyrs, premiers condamnés à mort du régime militaires étaient les premières victimes de la 2e République.

1968 : Pas de procès pour les anciens rebelles  Mulele et Bengila arrêtés. Ils sont exécutés selon certains dires de façon inhumaine. Dans la nuit du 2 octobre 68, les militaires sont venus chercher Mulele pour l’amener au camp Kokolo. Vivant, on lui a arraché les oreilles, coupé le nez, tiré les yeux des orbites. On lui a arraché les organes génitaux. Toujours vivant, on lui a amputé les bras, puis les jambes. Puis ses restes sont mis dans un sac et immergés dans le fleuve. Il ne s’en ira pas seul dans l’antichambre de la mort. Son fidèle ami Théodore Bengila connaîtra aussi le même sort.

1969 : Répression du mouvement estudiantin dans le sang, procès et condamnation des responsables de leurs associations à de lourdes peines allant de 20 ans à 2 mois de servitude pénale. Arrêtés une année plus tôt, le colonel Monga et le capitaine Nawej sont interrogés puis assassinés au matin du 11 avril non sans avoir subi des sévices.

1971 : Procès des membres de la LICOPA (ligue congolaise de la paix) parmi eux l’ex-colonel Kudia Kubanza, Bernardin Mungul Diaka et Matanda. Il se termine par des condamnations à de la prison ferme.

1975 : Procès des conspirateurs ou du Coup d’Etat monté et manqué . Des officiers  supérieurs de l’armée sont impliqués.  Cerveau du complot, le major Mpika Ntoya zi Bikembo est le principal inculpé. Etaient condamnés à mort comme lui, les généraux UtshudiKatsuva et Fallu, les colonels MudiayiMuendo et Omba (secrétaire particulier du Président), le major Bula Butupu, le lieutenant Kabamba et  l’adjudant Shaba. La peine capitale sera commuée à la prison à vie. Ils seront après relégués dans leurs villages après avoir été détenus dans des prisons souterraines pour certains ou à Angenga à l’Equateur pour d’autres.

1977 : Procès de Nguza Karl i Bond survenu au lendemain de la guerre du Shaba. Condamné à mort pour haute trahison, il sera gracié.

1978 : Procès des terroristes ou procès du siècle avec 91 inculpés. Le complot est fomenté par un groupe d’officiers mené par le major Kalume. Plusieurs officiers supérieurs et subalternes ainsi que des civils sont arrêtés. Près de 20 condamnations à mort sont prononcées, plus de 40 condamnations à de très lourdes peines allant 5 à 20 ans, près d’une quinzaine d’acquittés. Sont exécutés à l’aube du 18 mars : les colonels Biamwenze et Mwepu, les lieutenants-colonels KalondaMwehu et Tshunza, les majors KalumePanubuleNgoie et Tsasa, le capitaine Fundi, les citoyens MburiabaKudia-KubanzaMakaniMatandaMbangama. Domiciliés en Belgique, les citoyens Monguya et  Kanyonga sont condamnés à mort par contumace. Condamnée aussi à la peine capitale, l’adjudant-chef Brigitte Kisonga  aura la vie sauve parce qu’elle est une femme. Sa peine est commuée en perpétuité. Elle sera plus tard graciée.

1990 : Expédition punitive au campus universitaire de Lubumbashi. Plusieurs étudiants seront exécutés. Il n’y a eu officiellement qu’un mort seulement.

A ces procès et assassinats, il faudrait ajouter plusieurs affaires politiques souterraines non connues. Bien souvent, les condamnés à mort étaient battus, humiliés et torturés avant d’être exécutés. Comment les procès se passaient-ils passés pendant la 2e République ? Comment certains ordres d’exécution avaient-ils été donnés ? Maître Jules Chomé nous en parle dans son livre, L’ascension de Mobutu.

La conquête du pouvoir - Mobutu face à son avenir politique © Daquin Debaye

 Pion des occidentaux, Mobutu Sese Seko est mort en roi sans couronne au Maroc. Tous ceux qui se clamaient d'être ses amis n'ont pas assisté à son enterrement. le 7 septembre 1997, le maréchal Mobutu Sese Seko, le président qui dirigea d'une main de fer le Congo rebaptisé Zaïre pendant 32 ans, décédait à l'hôpital militaire de Rabat. Renversé quelques mois plus tôt par l'avancée de la rébellion de l'Alliance des Forces démocratiques pour la Libération du Zaïre (AFDL) de Laurent-Désiré Kabila,  Mobutu était emporté par un cancer de la prostate à l'âge de 66 ans. Il ne pesait plus que 40 kilos et vivait en exil au Maroc depuis son départ de son fief de Gbadolite (Province de l'Equateur, nord) le 18 mai 1997, deux jours après avoir fui Kinshasa en compagnie de sa proche famille et de quelques fidèles.

Seul le roi Hassan II du Maroc, son allié et ami, avait accepté de donner asile au "vieux léopard", devenu bien encombrant pour ses anciens soutiens occidentaux après l'échec patent de la transition démocratique qu'il avait lancée le 24 avril 1990, avec l'abandon du parti-Etat qu'il avait fondé, le Mouvement populaire de la Révolution (MPR). Jusque-là, le maréchal-président avait régné sans partage sur le Congo, après s'être emparé du pouvoir lors d'un coup d'Etat militaire, le 24 novembre 1965, cinq ans à peine après l'indépendance du pays.

PAN-AFRICA HERITAGE POPULAR DANCE & MUSIC © compukin

Congo Hold-Up, M'Zée Laurent Désiré Kabila est  le seul président qui n'a jamais emprunté à la Banque Mondiale ni le Fonds Monétaire International. Le coup de grâce aura pour origine l'afflux, en 1994, de centaines de milliers de Hutu rwandais, dont des responsables du génocide, chassés de leur pays par l'avancée du Front patriotique rwandais (FPR, la rébellion dominée par les Tutsi) arrivée au pouvoir à Kigali, où elle l'occupe toujours. Leur présence dans des camps proches de la frontière fournit en octobre 1996 au Rwanda le prétexte d'une offensive contre le Zaïre, un coup d'Etat contre le Zaïre, dissimulée sous les traits d'une rébellion locale. Elle mène l'AFDL de Laurent-Désiré Kabila à Kinshasa en sept mois et au renversement de l'homme aux toques léopard. 

Laurent-Désiré Kabila a été assassiné au palais de marbre le 16 janvier 2001 à Kinshasa. C'est Louis Michel, ministre belge des Affaires étrangères qui a annoncé son décès sur les ondes des radios internationales.  

Congo Hold-Up avec Hyppolite Kanambe Kazembere Alias Kabila. Seulement 138 millions $ ? C'est trop peu pour un imposteur qui a dirigé durant 18 ans. La fuite de plus de 3,5 millions de documents et de détails concernant des millions de transactions issues de la BGFIBank, obtenus par la Plateforme de protection des lanceurs d’alerte d’Afrique (PPLAAF) et le site d’informations français Mediapart et partagés avec leurs partenaires, révèle comment 138 millions de dollars d’argent public ont été détournés dans ce pays.

Congo Hold-Up devrait se tourner vers le Fakwa Tshilombo TshintuntuLes enquêtes oublient de dire que Angwalima Tshilombo Tshintuntu est arrivé au pouvoir par nomination électorale au grand mépris du peuple congolais. Tshilombo Tshintuntu l'enfarineur est l'avatar de Léopold II, roi des belges. Fossoyeur, Faussaire Angwalima Tshilombo Tshintuntu ne s'sest jamais battu pour une cause dans sa vie. Son seul capital être le fils d'Etienne Tshisekedi. Corrompu jusqu'à la moelle épinière, Tshilombo Tshintuntu a fait un deal avec Alias Kabila pour sa nomination électorale. Tshilombo Tshintuntu, le braqueur de la République et ses frappeurs de la diaspourrie mettent le pays sens dessus-dessous par leur gabegie financière et détournements de fonds publics: détournement de 400 millions $ dans le projet 100 jours, détournement de 218 millions pour l'affaire RAM, détournement de 20 millions $ pour matériels de Covid, détournement de 5 millions de $ pour le projet d'éclairage public à Mikondo, détournement de 13 millions $ pour le projet Tshilejelu...

Lire la suite...

Partager sur : Partager

RDC: Tshilombo Tshintuntu Fakwa est un suicidaire qui va suicider le Kongo!

RDC: Tshilombo Tshintuntu Fakwa est un suicidaire qui va suicider le Kongo!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Tshilombo Tshintuntu Fakwa Balados.jpg, nov. 2021

Frappeurs, checkuleurs, Angwalima, Balados ont mains basses sur le trésor public. Ramassis des bandits aventurieux mafieux et voleurs patentés qui opèrent à ciel ouvert. Tshilombo Tshilombo est un suicidaire. Il veut suicider le Kongo par ricochet suicider les Luba Kasaïens. Masque d'Alias Kabila, Tshilombo Tshintuntu a fait un pacte diabolique pour avoir le pouvoir et s'enrichir.

"Le Congo est aujourd'hui considéré comme cet homme qui descendait de Jérusalem à Jéricho, il tomba entre les mains des brigands qui le dépouillèrent, le rouèrent des coups et s'en allèrent ; le laissant à demi-mort ." a déclaré le cardinal Fridolin Ambongo, archevêque de Kinshasa. Depuis trois ans déjà qu'il a fait son hold-up électoral, à Réveil FM International, nous n'avons cessé de marteler cette vérité vraie que Tshilombo Tshintuntu a été catapulté sur le trône du Kongo pour mieux piller ses ressources. Le fils d'Etienne Tshisekedi, Monsieur 15% a fait un odieux deal contre le peuple Kongo pour bénéficier d'une nomination électorale. Tshilombo Tshintuntu est un imposteur et usurpateur. Muana Mboka Ya Moyibi est un suicidaire qui va suicider le Kongo. Il est une calamité pour la RDC. Sa présidence usurpée est une ruche des Fakwa, Frappeurs, Balados et Angwalima.  Sous Tshilombo Tshintuntu, "Les allocations budgétaires de la Présidence de la République connaissent un accroissement de 37,2% pour 2022 par rapport au budget 2021. Et passe à l’équivalent en dollars américains de 159.800.000$ à 254.700.000$ soit un accroissement de 94.900.000 $" ! "A fin septembre, plusieurs institutions ont épuisé leur budget annuel. La présidence a dépensé 253,7 millions $ contre les crédits votés de 159,8 millions $, dégageant un dépassement de 93,9 millions $, soit 111%." (ODEP). Ali Baba et ses 40 voleurs est une petite fiction. Tshilombo et ses Fakwa Frappeurs Checkuleurs est plus qu'une réalité en RDC. 

Tshilombo Tshintuntu et Alias Kabila ont fait un "Pacte diabolique" contre le peuple Kongo. Aucun Kongo n'a le texte du pacte qui fait de Tshilombo Tshintuntu le masque d'Alias Kabila. Les deux énergumènes sont liés par leur pacte satanique.  Marthe Kasalu Jibikila, épouse Tshisekedi et la fille de Tshilombo sont des otages d'Alias Kabila à Kingakati. Comme un trophée, Alias Kabila ne voyage pas sans Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi. Les 117 voyages inutiles de Tshilombo Tshintuntu qui ont coûté 300 millions de dollars au trésor public, sont des bouées d'air pour ce prisonnier du deal. Le prisonnier personnel de Mvuluzi Tata Kimbangu Diantungunua vit dans un camp militaire, colonel Tshatshi. Tshilombo Tshintuntu est la continuité d'Alias Kabila. Il est son prolongement. Hyppolyte Kanambe Kazembere Alias Kabila est son tuteur. 

"Félix Tshisekedi est devenu président dans une configuration très particulière et propre à la République démocratique du Congo" avait déclaré le chef de la diplomatie française. L'élection en République démocratique du Congo s'est conclue sur "une espèce de compromis à l'africaine", avait estimé le lundi 4 février 2019,  le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, qui avait fait part de ses doutes lors de l'annonce de la victoire de Tshisekedi Tshilombo par Corneille Nangaa de la CENI, confirmée par la Cour Constitutionnelle à la solde d'Alias Kabila. Les fils et filles Kongo ne voient que les effets du deal.

1. Tshilombo Tshintuntu a déclaré qu'il ne fouillerait pas dans le passé. Le règne d'imposture et d'occupation du fils Tshisekedi est celui de l'impunité tous azimuts. Les Kongo qui ignorent le contenu du "Pacte" vivement au quotidien leurs effets. Tshilombo Tshintuntu a fait applaudir Paul Kagame, le Führer Noir, bourreau du peuple Kongo, pillard et receleur des ressources du Kongo au stade des Martyrs à Kinshasa. Il a dédouané le régime sanguinaire et génocidaire rwandais de leurs crimes contre l'humanité, crimes contre le terrorisme, crimes de génocide, crimes de sang au Kongo. Les 18 millions de Kongo sont morts par "Effets collatéraux" ! Tous les apparatchiks, caciques, barons et Mammouths Joséphistes aucun n'a été inquiété pour la mauvaise gouvernance. Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate" "Kabila Désir" alias Debré Mpoko a pillé le budget de la fibre optique pour s'acheter un manoir à Waterloo. N'est-ce pas à Waterloo en Belgique que Tshilombo Tshintuntu s'est acheté une villa de plusieurs millions d'euros ? Fieffé menteur et Vuvuzélateur, Lambert Mende porte-parole du gouvernement alias Kabila n'était autre qu'un trafiquant de diamants. Il n'a jamais été inquiété. François Mwamba doit sa richesse à Alias Kabila, c'est lui que Tshilombo Tshintuntu a trouvé comme son conseiller principal. Les Azarias Ruberwa, Alexis Tambwe Mwamba, Moïse Nyarugabo...malgré leurs crimes se pavanent comme si de rien n'était. Mangeur à tous les râteliers, Vital Kamerhe est le seul individu qui a subi la rigueur de la loi et non de Tshilombo Tshintuntu mais d'Hyppolyte Kanambe Alias Joseph Kabila. Kamerhe a été écarté de la présidence à cause de l'escroquerie du projet 100 jours. Croupit-il à Makala ou hume-t-il l'air frais de Kinshasa ? Tous les politicailleurs ventriotes de l'ère Alias Kabila sont là, arrogants, orgueilleux et impunis. Tshilombo Tshintuntu n'a-t-il pas corrompu députés et sénateurs du FCC pour créer son union sacrée-sucrée-salée ? Un ramassis des opportunistes et profito-situationnistes ! Voleur de destin du peuple congolais, Tshilombo Tshintuntu 

2. Rwandair est devenu la compagnie aérienne nationale du Kongo ? Les rwandais ont raison quand ils disent que Félix tshilombo tshisekedi les a aider à atteindre 50% de leurs objectifs. Où avez vous déjà vu un pays mettre le siège de sa compagne aérienne dans un autre pays ? Pas n'importe quel pays ...un pays ennemi et envieux. Par cet acte. les rwandais nous montrent qu'ils ont déjà fait de Goma leur capital économique.

Youyou Muntu Mosi @MuntuMosi #RDC: état de siège mon œil...comment l’état-major d’un pays qui subit à chaque instant des attaques d’un « voisin », peut célébrer avec ce dernier l’essor d’une cie (#Rwandair) aérienne qui impose son monopole dans ledit pays? Ata ko basakanaka na mboka ya batu?! 

Youyou Muntu Mosi @MuntuMosi. Moi ce que je vois en lieu et place de ce gâteau...c’est le découpage du Congo qui se fait avec l’aide de nos dirigeants corrompus!

 3. Le Kongo est un grand pays pris en otage par des mafieux criminels et Frappeurs. Ali Baba et ses 40 voleurs Bakosa ! Tshilombo et ses Balados  à sa présidence usurpée sont pires. Des bandits endimanchés. Des voleurs au col blanc. Miyibicrates patentés. Des Bandits au grand chemin.  4. victimes du volcan Nyragongo n'ont eu droit qu'aux bâches comme maisons, qui se sont envolées avec le vent impétueux du Nord-Kivu. Et Paul Kagame, le Führer Africain se propose de construire une ville moderne à hauteur de 30 millions pour les victimes de Nyragongo. Et pourtant le ministre des affaires sociales, des actions humanitaires et  de la solidarité nationale du gouvernement des Warriors n'est autre "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi , 74 ans, fossoyeur de la République et manipulateur impénitent.  Dinosaure Mobutiste et Mammouth Joséphiste patenté,  "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi est un ennemi de la République. Il est un politicailleur ventriote qui ne vit que de son ventre. Ce sataniste et obscurantiste assumé est corrompu jusqu'à la moelle épinière. Quoiqu’il en soit, Alias Kabila qu'il a servi durant 18 ans, n’a jamais gagné les élections au Congo. Le Congolais vit avec -1 dollar par jour. La paupérisation et chosification de notre peuple ne sont plus à démontrer. N'est-ce pas ce même "Momo" Modeste Mutinga qui avait concocté la loi pour les anciens chefs d'Etat sur mesure, une loi hors paire d'impunité, pour Alias Kabila. Le salaire de 680.000 dollars que perçoit Alias Kabila par mois et Tshilombo Tshintuntu est payé 2.070.000 dollars par mois,  cela est inscrit dans la loi des anciens chef d'Etat de "Momo" Modeste Mutinga Mutshiyayi.  Nommé par Alias Kabila comme Rapporteur au Sénat, après sa présidence calamiteuse de la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) devenue "Étouffoir des libertés", "Momo" Modeste Mutinga dans ses fourberies et roublardises légendaires a concocté une loi pour rendre l'ascenseur à son bienfaiteur. Alias kabila a 680 000 dollars par mois et jouit d'une impunité pénale hors paire. La loi "Momo" Modeste Mutinga du Sénat est une loi de l'impunité pour Alias Kabila !  Le pouvoir de Tshilombo est issu d'un deal. Il n'a jamais gagné l'élection présidentielle. Il est un petit président nommé donc sans aucun pouvoir.  Cupide, l'individu qui est arrivé au pouvoir par "Coop" n'avait rien. 30 ans des aides sociales belges ça use. Tshilombo Tshintuntu n'a jamais remis en cause cette somme pharaonique de 68.000 dollars d'Alias Kabila, c'est couper l'arbre sur lequel on est assis. Tshilombo n'a rien en arrivant au pouvoir par fraude et tricherie. Son seul bagage, c'est le fameux nom de son putatif de père: "Tshisekedi" ! Donc il doit pouvoir se remplir des poches. Pour un checkuleur, c'est une aubaine. Le frappeur a frappé jusqu'à atteindre 87.000% dans le budget de la présidence. C'est plus qu'une gabegie financière. C'est du détournement des deniers publics.

Nous avons connu "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi, habitant à la frontière de la Commune de Ngaba-Makala dans la parcelle familiale. Habitué aux "Mayi Ya Mabulu", vivant dans une crasse qui ne disait pas son nom...Lui qui n'avait rien reçu du Maréchal Mobutu et sous M'zée laurent-Désiré Kabila, Michel Lady Luya du Palmarès n'avait pas hésité de l'enfermer dans le coffre de sa voiture à cause de l'Affaire Casprom...C'est un "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi calculateur qui sniffe sa chance avec Alias Kabila. Un Kadogo venu au Congo en 1997, avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière. Ma résidence à la Gombe était voisine du bureau du facilitateur du dialogue Inter-Congolais: Ketumile Masiré, l'ancien président du Botswana. En tant fondateur de Réveil FM, j'ai eu mon invitation pour le dialogue Intercongolais de Sun -City sans faire la demande. je n'y suis jamais allé. Par contre, je suis parmi les les 5 journalistes ont écrit la lettre de recommandation pour "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi afin qu'il obtienne son invitation. C'était dans le cadre de Fopromédia. 

"Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi a muselé des journalistes, bâillonné des médias et opposants lors de l'élection Louis Michel 2006. Il s'est même permis d'annuler un débat démocratique inscrite dans la Constitution de la transition qui devait opposer , deux candidats en lice: Jean-Pierre Bemba et Alias Kabila. 

Nommé Rapporteur au Sénat, le grand requin "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi n'a fait que rendre l'ascenseur à celui qui avait fait de faire de lui quelqu'un. Il roulait carrosse, s'est acheté des villas et a même une station d'essence vers N'sele. 

Votée 6 mois avant les élections de 2018, la  loi  "Momo" Modeste Mutinga est une blanchisserie et prime contre l'impunité pour Alias Kabila. Le barbu de Kingakati bénéficie des émoluments de 680 000 dollars par moi à vie ! Alias Kabila  bénéficie des plusieurs sécurités - pénale - physique et financière qu'aucun autre Congolais n'a bénéficié. Combien coûte la retraite du président Français, Américains, Chinois ? Même la Chancelière Allemande n'arrive pas à cette somme. Alias Kabila a 680 mille dollars par mois et à vie, alors que le Congolais vit avec -1 par jour. 

Les Sénateurs godillots et corrompus comme "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi qui ont voté les articles de loi scélérate n'ont que faire des intérêts du peuple congolais. C'est la première loi à abolir à la "Libération". Chaque Président de la République de la RDC devra répondre de ses actes pendant son mandat. "Momo" Modeste Mutinga est une girouette qui tourne au gré du vent. Homme des coups bas, il est versatile comme un tourniquet du métro. Il est bizarre, souvent ce sont des personnes qui ont galéré dans leurs vies de chien, qui soutiennent des atroces dictatures.

 Berry MUEKATONE @Bmueka. Jadis, certains honnêtes gens devenaient voleurs au contact de la chose politique, aujourd'hui les voleurs et escrocs professionnels se sont mués en politiciens et ont pris possession du trésor public et se servent allègrement. Des organisations mafieuses familiales.

 Berry MUEKATONE @Bmueka. On peut tout dire de J.Kabila, sauf que ce n'est pas un imbécile. Il savait ce qu'il faisait en donnant un semblant de pouvoir à un inconscient. Tshilombo respecte scrupuleusement le PACTE conclu à Kingakati. Panama Papers, Rapport Mapping, Hold up, etc. Il ne lui arrivera rien !

 Berry MUEKATONE @Bmueka. Les rapports et autres enquêtes ne sont là que pour étayer les faits qui sont observables par tous. Comment expliquer que ceux qui vivaient d'expédients et qui étaient locataires puissent devenir propriétaires en un temps record et disposés des millions ? Le trésor public saigne.

 Jimmy OZO Mwene KASANGA @jimmy_ozo

 Franck Sando Kanda Diamala @sandokanda. Udps-Tshisekedi, une école de frappeurs de la République, des voleurs insensés.

 Berry MUEKATONE @Bmueka. L'élève a dépassé le maître, car il connaissait déjà les ficelles du métier de la frappe. Au commencement c'était une rétrocommission(15millions), légale selon le frappeur en chef, ensuite une pluie de millions. En moins de trois ans, on peut dire : "Hold up là, c'est petit".

 Berry MUEKATONE @Bmueka. Congo Hold up (138 millions $) contre Congo Tshilejelu = 138 millions$, 400 millions 100jours, 280millions$ RAM, fonds covid19, jeeps députés, dépassement budgétaire, etc. Un silence assourdissant des "autorités" congolaises. Une république des voleurs et truands. Abject !

 Berry MUEKATONE @Bmueka. Menaces de mort, de destruction, de détérioration, de dégradation d'un bien par le feu par une personne identifiée. Le "général fantômas" de l'udps revendique ouvertement et publiquement devant le siège de son parti, son intention de tuer Martin Fayulu. Mais jusqu'où iront-ils ?

 Berry MUEKATONE @Bmueka. En voici un autre parmi les tontons macoutes de la tshilombie, les tueurs prêts à éliminer les congolais qui ne sont pas d'accord avec les voleurs et la famille"Dalton" Tshilombo-Nyakeru."On sait quand ca commence mais jamais quand ça finit" Le vainqueur n'est pas connu d'avance.

 Berry MUEKATONE @Bmueka. Pendant que les autres boivent du champagne à Kinshasa et se pavanent dans des mariages, le Kasaï se vide. Bazo kima nini ? Avion présidentiel pe bazui. Bango pe balobi : NINI TOSALI TE ?

Lire la suite...

Partager sur : Partager

jeudi 14 octobre 2021

RDC: Affaire RAM, Kibassa soutenu par des Fakwa Tshilombo, Kabunda, Mboso...!

RDC: Affaire RAM, Kibassa soutenu par des Fakwa Tshilombo, Kabunda, Mboso...!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

kibassa-escroc-2.jpg, oct. 2021

Affaire Racket Arnaque Magouille (RAM) de 266 millions siphonnés sur les unités des appareils téléphoniques congolais. La tête de l'escroc Augustin Kibassa sauvée par des Fakwa Mboso président de l'Assemblée nationale, Kabunda wa Kabunda son vice-président, Sama Lokombe, premier ministre...résultat d'une réunion à l'hôtel du Fleuve. La motion de défiance contre Kibassa rejetée !

kibassa-escroc-2

Où va la RDC avec Tshilombo Tshintuntu ? Le joufflu MataMata nous mène en bateau et bloque le pays. Escroquerie et mafia d'Etat. 266 millions $ siphonnés dans les vols organisés et planifiés des unités téléphoniques de Congolais. Pour étouffer l'affaire RAM, une réunion s'est tenue à l'hôtel du Fleuve à Kinshasa, étaient présents: Augustin Kibassa Maliba, le Ministre accusé d'escroquerie, Christophe Mboso N'Kodia Pwanga, président de l'Assemblée nationale, Jean-Marc Kabunda wa Kabunda, vice-président de l'Assemblée nationale et président ai de l'Udps, Sama Lukonde, premier ministre et  l'ARPTC qui représente la présidence usurpée de Tshilombo. Des Fakwa, Balados, Angwalima sont au coeur de la République.   

L'avenir du pays et de son peuple est aujourd'hui suspendu entre les mains d'un irresponsable. Le mal reste le mal, même si c'est ton père, ta mère, ton frère, ta sœur ou un membre de ta famille qui le fait. Nous ne devons pas céder, abdiquer ou capituler devant les antivaleurs.

L'Assemblée nationale, sa plénière a rejeté, ce mercredi 13 octobre 2021, la motion de défiance introduite contre Kibassa Maliba, ministre des PTNTIC, en rapport avec l'escroquerie  sur le Registre des appareils mobiles (RAM). Les Fakwa se tiennent par la barbichette.  Rien d'étonnant,  les traîtres à la nation n'ont jamais été condamnés, ils sont toujours là, bien en place en dépit de toute logique. La conséquence de cet état de fait est la décadence de la société congolaise, la montée en puissance du mur de l'argent et le développement de la filouterie.

Augustin Kibassa Maliba, Ministre des Postes, télécommunications et Nouvelles technologies de l'information (PT-NTIC) PTNIC, beau-frère de Tshilombo Tshintuntu  est un lampion qui nous indique l'endroit où crèche les proxénètes de ce régime voyou. Le peuple est une proie pour cette famille de malfrats qui utilisent toutes les astuces pour faire les poches de ce pauvre peuple. Tout est "COOP" pour cette pourriture. Le plus excellent symbole du peuple, c'est le pavé. On marche dessus jusqu'à ce qu'il vous tombe sur la tête dixit Victor Hugo. Les Bena Mpuka  nous avaient prévenus Bakuniata biso lokola cayassa.

Il est clair qu' il y a une répétition dans l'histoire nègre bantou copiant son oppresseur blanc. Pour ces criminels la RDC reste une bande terre appartenant u nouveau propriétaire exploitant le congolais en les massacrants comme au temps du roi Leopold. La betail

 Berry MUEKATONE @Bmueka. Motion rejetée contre Kibassa à l'AN. La solidarité entre truands est une constante en RDC, et les butins ça se partage. Aux voleurs, les réjouissances fraternelles, au peuple, la pénitence au martinet. Mausolée,15millions,100jours, 35millions, covid, ram, etc. Que des millions.

Image

 Berry MUEKATONE @Bmueka. J'accuse...! Oui, J'accuse Félix Tshilombo et son gouvernement d'escroquerie en bande organisée en complicité avec l'assemblée nationale de Mboso. RAM est une truanderie. C'est une première au monde que des "dirigeants" volent éhontément le peuple. Ils grossissent à vue d'œil.

 Berry MUEKATONE @Bmueka. J'accuse...! Oui, J'accuse Félix Tshilombo et son gouvernement d'escroquerie en bande organisée en complicité avec l'assemblée nationale de Mboso. RAM est une truanderie. C'est une première au monde que des "dirigeants" volent éhontément le peuple. Ils grossissent à vue d'œil.

 Berry MUEKATONE @Bmueka . RAM (Racket Arnaque Magouille) Non à la politique du bouc émissaire (Kibassa) il faut absolument tirer la pelote pour savoir à qui profite ce crime économique,car il s'agit d'un crime. Ils peuvent toujours ramer, mais ils vont finir par couler. Le principal bénéficiaire est connu.

tshisekedi

Etienne Tshisekedi et Frédéric Kibassa  deux de 13 fondateurs de l'Udps ont lutté en vain et pour rien car leurs progénitures font la honte de 37 ans de la fameuse lutte.

La réunion des députés de l’Union Sacrée à l’hôtel du fleuve commence à livrer ses secrets
Le président de l’Assemblée nationale, Le CITOYEN Christophe Mboso, le premier vice président, Jean Marc Kabund et le premier ministre, Sama Lukonde ont transmis aux élus de la Majorité estampillés Union Sacrée, les instructions fermes de Tshilombo Tshintuntu sur le dossier RAM.

tshisekedi-kibassa-mbwakiem

Visiblement, Tshilombo Tshintuntu refuse de lâcher son beau-frère, Augustin Kibassa menacé par une motion de défiance au niveau de l’Assemblée nationale initiée par les députés du camp FCC.

Prenant la parole, Jean Marc Kabund a fait savoir que RAM est géré par la présidence et non le ministre Augustin Kibassa.
Pour sa part, le premier ministre Sama Lukonde a demandé aux députés de l’Union dite " Sacrée " de tout faire pour ne pas perdre face à l’opposition.
Et le citoyen C. Mboso de renchérir : " Il ne faut pas laisser couler Augustin  kibassa ". 

Lire la suite...

Partager sur : Partager

samedi 9 octobre 2021

Affaire RAM: Augustin Kibassa a menti ! L'ODEP parle de 266 millions $ ponctionnés !

Affaire RAM: Augustin Kibassa a menti ! L'ODEP parle de 266 millions $ ponctionnés !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

kibassa voleur.jpg, oct. 2021

Les enfants Mobutistes dont les parents furent des opposants putatifs au régime Mobutu, Etienne Tshisekedi wa Mulumba et Kibassa Maliba ne se parlaient plus de leurs vivants. Tshilombo Tshintuntu et Augustin Kibassa sont des pillards, Fakwa et Balados patentés. Ils ont ponctionnés 266 millions $ avec leur RAM. Ce "COOP", qui est vol d'Etat organisé est un crime contre l'humanité.

fb-img-1633602982309

Devant les députés nationaux à l'Assemblée nationale lors de son interpellation sur l'affaire RAM: Augustin Kibassa Maliba a mangé sa langue, il a menti qu'il n'avait récolté  que 25 millions $. Et cet argent aidait à l'installation de wifi gratuit dans les universités. Actuellement, seules trois universités dans toute la RDC ont accès au wifi. Pardieu !

MERCREDI 29 SEPTEMBRE | ASSEMBLEE NATIONALE © RTNC NET

L’ODEP (Observatoire de la dépense publique),dénonce l’opacité de l’utilisation de 266 millions USD qui échappent au trésor public. Dans un tableau des statistiques publié par l’ODEP à travers son compte Twitter, dans les actes générateurs, la taxe RAM n’est pas reprise parmi les taxes de l’ARPTC qui sont inclues dans la loi de finances rectificative 2020, la loi de finances 2021 et la loi de finances 2022. Il en est de même pour le ministère des Postes, Télécommunications, Nouvelles, Technologies de l’Information et de la Communication (PTNTIC).Cette taxe RAM n’est pas retracée dans le budget 2021 et 2022 par les impôts et taxes sur les biens et services du Ministère du PTNTIC encore moins l’ARPTC.

Des idiots, incultes, Fakwa, Balados, Angwalima  se jouent du peuple congolais. Ils ont échoué partout, ils sont venus à la politique sans idéaux et convictions mais uniquement pour s'enrichir et piller la République. Braqueurs du pays, ces pauvres types se permettent tout.

Frédéric Kibassa Maliba est décédé en avril 2003, Etienne Tshisekedi ne s'est jamais incliné devant la dépouille du Lion du Katanga. Et pourtant les deux étaient membres fondateurs de l'Udps, Kibassa a présidé l'Union sacrée et était dans le directoire à 4: Marcel Lihau, Frédéric Kibassa , Etienne Tshisekedi et Mbwankiem. Mieux Kibassa et Tshisekedi étaient des beaux-parents: Jean-Claude Tshisekedi, fils aîné d'Etienne Tshisekedi a épousé Isabelle Kibassa Maliba !

Le renouvellement de la classe politique ne consiste pas à remplacer des vieux par des jeunes, mais par renverser l'échelle des valeurs afin de remplacer l'immoralité par la moralité, la malhonnêteté par l'intégrité, la traîtrise par le patriotisme !

 Berry MUEKATONE @Bmueka A.Kibassa est un lampion qui nous indique l'endroit où crèche les proxénètes de ce régime voyou. Le peuple est une proie pour cette famille de malfrats qui utilisent toutes les astuces pour faire les poches de ce pauvre peuple. Tout est "coop" pour cette pourriture.

 Mavinga Ngonga lyly @lilimavinga1. C'est une honte, l'histoire se répète toujours. Je me souviens du papa de checuleur qui, après ses discours, des insultes contre le feu maréchal Mobutu, le suivait au domaine présidentiel de la N'sele tard la nuit et sortait avec des cartons d'argent. Il toujours une fin.

 Pathou @ThambueP Les fils des anciens Mobutistes ont décidé de dépouiller le pauvre peuple. Ils sont sans cœur ces prédateurs financiers du peuple congolais.

 Diamene Christo @DiameneC LE VIEUX BERRY, C'EST UNE AFFAIRE ENTRE LES BEAUX FRERES QUI PILLENT LA POPULATION CONGOLAISE,QUAND UN CHAKULEUR EST NOMME PRESIDENT,IL DOIT FAIRE CE QU'IL SAIT ET CE QU' IL MAITRISE BIEN ,L'ESCROQUERIE AU SOMMET DE L'ETAT!

 Ngalula tshilombo shani @NgalulaShani Espèces des voleurs au sommet de l,Etat Congolais.

Tresor M Vutungire @VutungireTresor La gouvernance des mercenaires... Iko uruma sana

 Gilbert Kiluba @kiluba_gilbert Leurs papas respectifs se retournent dans leurs tombes à la vue de ce que font leurs gamins.

 McsLionel @Mcslionel On reconnaît l’arbre par ses fruits dit-on.

Sur Facebook, Maître Nico Mayengele écrit: "RAM ! Vol à distance du siècle ! Taxe idiote , injuste, immorale et sans contrepartie ni preuve de paiement : une vaste escroquerie d'État signée BÉTON. Tantôt RAM, simple registre d'appareils mobiles. Tantôt, c'est pour combattre la piraterie. Tantôt RAM a contribué à l'achat des vaccins anti-covid, alors que 366 millions, fonds covid financés par la Banque Mondiale, seraient détournés. Tantôt, RAM finance la gratuite de l'enseignement. Donc, qu'on ait des enfants à l'école ou non, il faut payer... Bref, l'enseignement n'est pas gratuit. On paie le minerval à chaque recharge d'unités que vous inscriviez votre enfant dans une école publique, privée ou non. Si le ridicule pouvait tuer, KIBASA serait déjà mort et inhumé sans rameaux avec mention "RAM": "Rendez-nous notre Argent pauvre Monsieur."

Lire la suite...

Partager sur : Partager

RDC: Pillages, Baba Kyungu enterré, Tshilombo fait atterrir Rwandair à Lubumbashi!

RDC: Pillages, Baba Kyungu enterré, Tshilombo fait atterrir Rwandair à Lubumbashi!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

freddy-mulongo-affabulocrate-1-3.jpg, oct. 2021

Rwandair est un avion de l'occupation rwandaise. Baba Kyungu wa Kumwanza enterré le 26 septembre, Tshilombo Tshintuntu fait atterrir Rwandair à Lubumbashi, deux jours après dans la soirée pour son vol inaugural, c'est-à-dire le 28 septembre, pour mieux piller les ressources Katangaises. C'est Rwandair qui va commencer à ramener du cuivre, cobalt, uranium, manganèse...du Katanga au Rwanda !

freddy-mulongo-affabulocrate-1-3

Le clan Tshilombo Tshintuntu est signalé dans le pillage des ressources Katangaise. Le Katanga est vache au lait des Fakwa, Angwalima, Balado et Checkulards de la famille Tshilombo. Dire qu'Etienne Tshisekedi se clamait père l'opposition, avec sa famille des braqueurs et pillards de la République ?  Il stopper cette occupation rwandaise au Katanga et dans toute la partie orientale de la République démocratique du Congo. Tshilombo est une calamité pour la RDC. Pantin-marionnette, Tshilombo Tshintuntu est le Bizimungu de Paul Kagamé au Congo. L'ambassadeur plénipontiaire de l'occupation Ougando-Rwandaise est un Angwamina, qui a vendu le Congo. On peut lui faire beaucoup des reproches, Baba Kyungu wa Kumwanza aurait-il accepté que Rwandair atterrisse à Lubumbashi ? Empoisonnés à Kinshasa par des proches de Tshilombo, Baba Kyungu wa Kumwanza, président de l'Union nationale des Fédéralistes congolais (UNAFEC), son fils ainé Antoine Gabriel Kyungu Wa Kumwanza, secrétaire interfédéral adjoint de la jeunesse et Thierry Kinkotwe, le ministre provincial de l’Intérieur et sécurité du Haut-Katanga sont décédés de manières atroces. 

Dans sa vente du Katanga aux occupants, Tshilombo Tshintuntu a besoin d'évacuer vite, vite et vite les ressources du Katanga. L'avion est le moyen de transport le plus rapide. En 2030, toutes les voitures seront électriques, les ressources, c'est la RDC ! Le checkulard en chef accélère la prédation des richesses congolaises, avec l'atterrissage de Rwandair à Lubumbumbashi. Jusque-là, les Katangais regardent et ne réagissent point. Pourquoi Rwandair peut avoir ses bureaux dans toute la République? Est-elle la compagnie aérienne congolaise ? Pourquoi Congo Airways n'a pas ses bureaux à Kigali au Rwanda ? C'est le négationniste des massacres de Kasika, Mwenga, Makobola...Vincent Karega, ambassadeur rwandais en RDC, qui a effectué le vol inaugural de Rwandair et a inauguré son burau à Lubumbashi. Il s'en vante dans son tweet. 

 Vincent Karega @vincentkarega1 Je suis ravi d'inaugurer officiellement le bureau de Rwandair à Lubumbashi. Rwandair est determiné à offrir les meilleurs de ses services aux Lushois. Solidarité et Fraternité.

Image

Image

 Jean Jacques Bagabo @BagaboNkundwa. Vois profitez ce pays en désordre. Nous invitons les autorités à bien surveiller tous les mouvements !

 Bert @leNamuyocha. Maintenant vous entrain de nous utiliser?? Quand est-ce Congo Airways va ouvrir ses bureau chez vous ? sache que policy come and go. some Congolese will one day reverse the contract u made with President Felix.

Dans la vie, il faut parfois laisser glouglouter les égouts. Mabundi Fatshi en 3 ans d'imposture et usurpation fait pire. Il dépasse en calamités Alias Kabila qu'il a nommé. Croire un instant que nous allons abandonner le Congo, notre pays aux anti-patriotes, imposteurs; médiocres et idiots qui nous tournent en bourrique et nous mènent en bateau, c'est mal nous connaître. Des escrocs ont pris en otage notre peuple et ils ont hypothéqué notre destin. Les 3 ans d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba sont pires que les 18 ans d'Alias Kabila. Comment peut-on faire un don de 500 jeeps aux députés godillots alors que le Congolais vit avec-1$ par jour ? Cette corruption à ciel ouvert ne choque pas. Il y a des écervelés qui justifient. Plus de 27.300.000 Congolais souffrent de la précarité alimentaire. 1 Congolais sur 3 souffre de la malnutrition aiguë. Rwandair atterri à Lubumbashi, personne ne pipe mot. N'est-ce pas le renforcement de l'occupation rwandaise sur notre sol ? En quoi Muana Mboka ya Moyibi est différent des Mafieux dans le film: "Les Parrains" ? Le Congo est dirigé comme dans une mafia avec des cartels. Les riches du dimanche, pizzaïolo et checkuleurs se moquent du peuple congolais.

LE PILLAGE ORGANISÉ DES RESSOURCES DU KATANGA PAR LE CLAN TSHILOMBO TSHISEKEDI !

fb-img-1633512403906


En effet, à travers le pays, un petit groupe de nouveaux prédateurs a tissé une véritable toile qui prend chaque jour plus d’importance à travers tout le pays. Chaque mois, plusieurs milliers de tonnes de cuivre extraites des rejets de la Gécamines font la fortune du clan présidentiel. Une dizaine de carrières sont gérées par des membres de famille. Au quotidien, près de 150 camions évacuent 7.500 tonnes de terres d’une teneur de 3% de cuivre et de cobalt, soit 225 tonnes/jours de minerais. En une année, près de 80.000 tonnes de cuivre sont négociées par les nouveaux prédateurs congolais. Profitant de la montée des cours des matières premières, ce pactole représente une valeur annuelle de 750.000.000 Usd partagées par les Christian, Kally, Jean-Claude et autres affidés au rang desquels on trouve quelques gouverneurs de provinces en complicité avec des exploitants chinois et indiens.  

fb-img-1633512415851

Une investigation menée dans les provinces du Haut Katanga et du Lualaba permet d’établir une liste non exhaustive des activités des nouveaux prédateurs congolais. Au centre de tous les négoces du clan Tshisekedi, les Chinois Sarah Young, Djang Soleil, Pey, Lee, Commandant Djung et Alex Gung coordonnent toutes les opérations. Carrières, mines, centres de négoce et usines de transformation sont sous la coupe des proches du Président Tshisekedi :  

  La carrière Katapula (derrière KCC) et plus de 50 dépôts de cuivre et de cobalt gérés par Kally Tshisekedi et le Chinois  Soleil Djang.

  La carrière Tilwezembe exploitée par la société chinoise Thomas en partenariat avec Fifi Masuka et Kally Tshisekedi. Une petite usine de transformation est actuellement en construction.

  La carrière Ndjukumabwe Mwilu exploitée par Bobo et Kally Tshisekedi.

  La carrière Bridon Gcm gérée par JC Mulumba, un cousin de Félix Tshisekedi.

  La carrière Biwaya à Kapata disposant des rejets de la Gécamines exploitée par Joël Tshisekedi avec un Chinois dénommé Fally et la société chinoise TTC.

  La carrière Menda dans la concession Boss Mining est exploitée par  un sujet libanais Ismaël Bassel et Christian Tshisekedi. Plus de 100 camions sortent chaque jour. Des opérations de découverture ont démarré.

  La carrière Kimbalasani dans la concession de Boss Mining délivre chaque jour avec la couverture de Christian Tshisekedi et par l’entremise de Fally, Alex et Soleil Djang, tous sujets chinois, entre 40 et 60 camions aux entreprises chinoises TTC et CCR ainsi que Oumetal.   

  La carrière 48h est exploitée par Christian Tshisekedi.

  La carrière Mutoshi supervisée par Christian Ngandu et Nicolas Tshisekedi avec la coopérative Comialu.

  Le Remblais Gécamines 55 supervisé par Bajitu et Marcus.

       Dans la cité Kisanfu et au sein des installations de Comide, plusieurs dépôts et centres de négoce sont sous l’emprise de Kally Tshisekedi et de nombreux Chinois parrainés par Soleil Jang.

  Un partenariat entre Chinois et la famille Tshisekedi s’est constitué pour Luilu Resources (Cité Nowa) où l’usine de Biyombo est en construction.   

  Le dossier Menda de 400.000 Usd/semaine partagé entre le gouverneur et Tshizainga.

fb-img-1633512407537

Depuis février 2020, plusieurs lanceurs d’alerte ont informé des agissements des nouveaux prédateurs congolais. Mgr Pierre-Honoré Kazadi Ngube Ngube avait dénoncé la course à l’enrichissement illicite et au pillage systématique du Katanga par le clan au pouvoir. En décembre 2020, le blog Mediapart reprenait ces accusations. Elles sont aujourd’hui étayées par les investigations menées dans les différents sites miniers du Katanga.  Il sied de noter que ces activités illicites de pillages des ressources du Katanga ont été facilités par les autorités de la GCM d’une part et des autorités politico-Administratives d’autre part et ce, pour se faire accepter par le régime Tshisekedi. 

fb-img-1633512421818

Désormais, ce n’est qu’une question de temps que les investigations menées à l’étranger dans les banques internationales ne révèlent l’ampleur de la saignée opérée par les nouveaux tenants du pouvoir de Kinshasa. Il y a fort à parier que les députés européens se saisiront de ces informations afin d’infléchir la ligne complaisante affichée par le conseil et la commission sur le dossier congolais. Aux Etats-Unis, les commissions des affaires étrangères du Congrès et du Sénat ont déjà affiché leur couleur. Les Etats-Unis veulent des élections libres, démocratiques, transparentes et inclusives en temps et en heures. Il appartiendra aux Congolais de choisir des dirigeants intègres capables de porter leurs aspirations pour des lendemains plus prometteurs.

La Gécamines a octroyé gratuitement un carré minier vers Likasi à Jean-Mark Kabunda wa Kabunda , le Kasaïen-Faux Katangais.  Il exige 5.000.000 $ aux chinois qui veulent l'exploiter...Ceux-ci lui ont proposé 2.500.000 $ qu'il refuse. Le Tshokoïste veut chasser les creuseurs artisanaux qui y travaillent depuis plus d'une décennie.

Lire la suite...

Partager sur : Partager

Chaos et corruptions: Zongisa Ye Na Rwanda, le Patriarche Ciakudia demande pardon!

Chaos et corruptions: Zongisa Ye Na Rwanda, le Patriarche Ciakudia demande pardon!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

tshilombo XI.jpg, oct. 2021

Tshilombo Tshintuntu dirige la RDC comme sa chose. Le pantin-marionnette du Rwanda est plus qu'une calamité pour le Congo. Chaos, vols organisées, corruptions généralisées, Tshilombo Tshintuntu est l'ambassadeur plénipotentiaire de l'occupation du Rwanda au Congo. Il a signé ses accords avec le Rwanda que personne ne connait le contenu. Le Grand patriarche Ciakudia demande pardon à Alias Kabila.

tshilombo

C'est un coup de semonce pour Tshilombo Tshintuntu ! Chaos, vols organisés, corruptions généralisées, détournements systémiques, capitulation face à un pays agresseur, envahisseur et receleur des ressources de la RDC par le Rwanda...le fameux fils d'Etienne Tshisekedi est un incapacitaire qui est allé trop loin dans son rôle de collaborationnisme face à un pays bourreau du peuple congolais. Le coup est venu de Londres contre un groupe des frappeurs à la tête du pays ! Tshilombo jette son oncle paternel, le Grand Patriarche Julien Ciakudia dans les bras d'Alias Kabila, qui lui réclame un coup d'Etat, après une demande de pardon après lui avoir traité de tous les noms d'oiseaux.

Le Grand Patriarche Julien Ciakudia, l'oncle paternel de Tshilombo qui se dissocie de son fils et se rapproche d'Alias Kabila est un changement de paradigme politico-politicien. Comment va réagir le collabo Tshilombo ? Honoré Ngbanda dans son testament à la résistance congolaise avait dit que Tshilombo Tshintuntu a été catapulté sur le trône du Congo pour blanchir l'occupation et qu'il faut le plaquer au sol et lui arracher le livret parcellaire du Kongo. Le Grand Patriarche Julien Ciakudia demande pardon à Alias Kabila de l'avoir appelé Rwandais, alors que le vrai Rwandais trône à la tête du Congo.  Tshilombo Tshintuntu a vendu le Congo à Paul Kagamé, le Zongisa Ye Na Rwanda n'était qu'un vil slogan des escrocs patentés. Tshilombo Tshintuntu en signant des accords avec le Rwanda, sans que personne ne sache les contenus, est collaborationniste assumé. 

"La proposition de SARKOZY faite à Joseph KABILA d'exploiter les richesses du Congo ensemble avec le Rwanda sonna, à l'époque, comme une insulte dans la conscience collective congolaise, surtout dans l'opposition politique qui vit en cela une capitulation à l'occupation des troupes rwandaises dans l'Est via leurs sous-traitants (CNDP, M23,...) et la soumission du Gouvernement au pouvoir de Kigali.

Aujourd'hui, Félix TSHISEKEDI dont le parti s'était inscrit en faux contre cette démarche insidieuse de Nicolas SARKOZY, à la recherche de la clémence du peuple rwandais, suite à l'implication française dans le génocide rwandais, s'est laissé convaincre par Emmanuel MACRON sans en aviser le peuple congolais représenté au Parlement, en signant un accord déséquilibré " Winer Loser ", en lieu et place d'un accord Win Win avec Kigali. Chose que celui que nous avons tant méprisé (joseph KABILA) et qualifié de tous les substantifs péjoratifs n'avait jamais cautionné.

Les civilités trop avenantes ainsi que la mise en lumière du trio MACRON-TSHISEKEDI-KAGAME, au sommet de Paris, ont finalement dévoilé ce que nous redoutions : La capitulation de Félix TSHISEKEDI face à la pression d'Emmanuel MACRON de céder à la solution SARKOZY pour bénéficier du pardon du peuple rwandais tant exigé par Paul KAGAME.

La Présidence de la République congolaise dans un flou artistique argue qu'il y aura complémentarité entre les deux sociétés (Congolaise et Rwandaise) qui contrôlent la chaine des valeurs à partir de l’extraction par la société congolaise SAKIMA et le raffinage par la firme rwandaise DITHER SA.

Comment comprendre que la RDC se cantonne dans un rôle d'extraction et cède la transformation et l'exportation au Rwanda?

Toutes les devises, fruits de l'exportation pèseront dans la balance commerciale rwandaise et la RDC n'y verra que du feu.

QUESTION :

Pourquoi est-ce que tous les accords que Félix TSHISEKEDI signe avec le Rwanda sont-ils opaques et ne requièrent-ils jamais le quitus du Parlement ?

RÉPONSE:

Une seule certitude: Ces accords sont désavantageux pour le Congo au même titre que les contrats chinois ainsi que ceux que la RDC avait signé avec Dan GETLER, pour ne citer que ceux-ci.

Le comble de la bêtise, c'est que, d'une part, le bénéficiaire winner de ce deal n'est autre que le tortionnaire du peuple congolais, Paul KAGAME le négationniste des massacres des congolais par ses troupes non invités, et, d'autre part, le perdant qui n'est autre que le pauvre peuple martyrisé du Grand Est en particulier et les congolais en général.

Devons-nous rappeler ici qu'il s'agit d'une énième haute trahison de Félix TSHISEKEDI ? L' histoire jugera ces faits.

Avec ces dirigeants cooptés par les puissances prédatrices et une population affamée réduit à la plus simple expression, il y a lieu de dire que le Congo ne s' en sortira qu'en faisant renaître P.E. LUMUMBA et Mzee KABILA en nous".

Celles et ceux qui placent leurs espoirs en Félix Tshisekedi sans connaître l'homme, je vous laisse découvrir ses défauts que personnellement j'ai énumérés il y a de cela belle lurette:

Avant d'espérer quelque chose de Félix Tshisekedi, il faut commencer par vous faire une idée sur la psychologie du personnage. Les deux ans du pouvoir de Tshisekedi nous ont dévoilé certains de ses grands défauts incurables :

1. Tshisekedi est un tribaliste luba à l'extrême.

2. Tshisekedi est un homme qui fait des promesses qu'il ne tiendra jamais.

3. Tshisekedi est un homme qui aime l'argent, les plaisirs, la vie facile.

4. Tshisekedi est un paresseux qui ne travaille pas ses dossiers.

5. Tshisekedi est un homme qui ne sait pas apprendre pour s'améliorer.

6. Tshisekedi est un homme qui ne sait pas faire la différence entre les amis du Congo et les ennemis du Congo. On peut poursuivre la liste, mais, personnellement, je préfère attirer votre attention surtout sur ce 6ème défaut : un président qui ne sait pas faire la différence entre les amis et les ennemis de son pays est une catastrophe dont les conséquences pourraient affecter plusieurs générations après son règne. On dit qu'il a tellement signé d'engagements à l'étranger au nom du Congo que nous risquons de perdre notre pays.

Boniface Musavuli.

En demandant pardon à Kanambe, c’est un cri du cœur qu’il est entrain de lancer suite à la déception de ce pouvoir de Tshilombo. L’Udps a traitée Kabila de tous les noms, mais la voir aujourd’hui à côté de celui qui était considéré comme monstre, c’est vraiment aberrant et écœurant. En plus le. Rwanda est devenu plus influent à la vie politique, économique et militaire du Kongo sous le régime de Tshilombo ( udps). Qui aurait cru à ça, 3 ans passé?? Je comprends les frustrations de ce monsieur qui a beaucoup œuvré aux côtés de Étienne Tshisekedi.

Jackson Na-Ngwal

Julien Ciakudia demande pardon à Joseph Kabila. Je ne sais pas s'il faut en rire ou en pleurer. Tant qu'on y est pourquoi ne pas demander pardon au maréchal Mobutu ??? Parce que Julien Ciakudia et son parti udps, parti  des voleurs, des escrocs, des tribalistes et de la trahison, c'est ce parti qui est à l'origine de la déliquescence de notre pays aujourd'hui. Au lieu de demander pardon à Joseph Kabila, ayez le courage de demander d'abord pardon à Mobutu et à tout le peuple zaïrois pour votre escroquerie. Si vous avez encore un peu de bon sens, c'est à tous les zaïrois et au premier d'entre-eux de l'époque qu'il faut implorer le pardon, car, Joseph Kabila a travaillé pendant dix-huit ans a consolidé le pouvoir de Paul Kagame et Félix Tshilombo a pris le relais pour continuer et parachever le travail de Kabila. Il est dans la continuité, c'est comme un coureur de relais qui passe le bâton et bien Joseph Kabila a passé le bâton à l'Udps. Pourquoi vous ne voulez pas demander pardon au maréchal Mobutu ? Du temps de maréchal Mobutu nous n'avions pas eu autant de morts, des femmes violées. C'est le bilan de celui que vous demandez pardon, Joseph Kabila. Votre haine envers le maréchal Mobutu n'a plus sa raison d'être du moment que la seule référence qui vaille c'est l'époque de Mobutu. Dîtes-moi quel est le bilan de Tshilombo de l'Udps en trois ans du pouvoir ? Rien oups 105 voyages, des multiples détournements de fonds de l'État, le scandale Gisèle Mpela, l'expulsion de ses propres enfants du Congo, la naturalisation de banyamulenges et l'octroi de nos richesses au Rwanda responsable de millions de morts congolais. Demandez d'abord pardon au maréchal Mobutu et au peuple zaïrois devenu congolais.

Willy Losako

Lire la suite...

Partager sur : Partager

RDC: Gérard de Villiers de SAS aurait écrit Tshilombo et ses escrocs checkulards !

RDC: Gérard de Villiers de SAS aurait écrit Tshilombo et ses escrocs checkulards !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

freddy-mulongo-gerard-de-villiers.jpg, oct. 2021

Janvier 2008, Il nous avait gentiment reçu dans son appartement de l'avenue Foch dans le XVIè arrondissement de Paris. Gérard de Villiers était le père de la série SAS dont le héro Malko Linge, autrichien qui voyage en mission pour la C.I.A. Il avait écrit Panique au Zaïre et Adieu Zaïre pour le régime de Mobutu. Avec le régime de Kinshasa, il aurait écrit Tshilombo et ses escrocs checkulards.

freddy-mulongo-gerard-de-villiers

Gérard de Villiers était le père de la série SAS dont le héro Malko Linge, un autrichien qui voyage en mission pour la C.I.A. De 1965, année du premier SAS à  son décès le 31 octobre 2013 à 83 ans.  Gérard de Villiers à  publier 200 SAS tirés à  200.000 exemplaires chacun. Soit plusieurs centaines de millions de volumes tirés sans compter les innombrables traductions et les éditions pirates. Auteur de "Panique au Zaïre" (Paniek in Zaïre) et de "Zaïre adieu "en 1997 (vaarwel Zaïre), Gérard de Villiers connaissait bien la République Démocratique du Congo. Janvier 2008, il nous avait reçu chez lui sur l'avenue Foch dans le 16 ème arrondissement à  Paris non loin de l'Arche de Triomphe et de l'avenue des Champs Elysées.

freddy-mulongo-adieu-zaire
freddy-mulongo-panique-au-zaire

L'histoire de Tshilombo Tshintuntu Tshifueba aurait intéressé Malko Linge l'envoyer de la CIA  dans SAS. Fils d'un fameux opposant de Mobutu , M'zée Lurent-Désiré Kabila et d'Alias Kabila, Tshilombo a passé son temps à Bruxelles dans des Nganda, mangeant du gros Fufu, sirotant des spiritueux et se prenant pour un rangers dans des bagarres  de gangs.  L'expert en école buissonnière et ancien pizzaïolo est un profito situationniste, Tshilombo Tshintuntu est le piètre politicailleur ventriote depuis Léopold II à aujourd'hui. Tshintuntu n'a aucun étoffe d'un homme d'Etat, il n'a pas intégre le ses de la Res publica. Fakwa, Tshilombo considère sa présidence usurpée comme fruit d'un "COOP"! 

Le régime de Tshilombo Tshintuntu est une mafia des Balados, Angwalima  et Fakwa. Bref, des escrocs checkulards ont pris en otage les caisses de l'Etat. C'est comme Ali Baba et ses 400 voleurs non dans une caverne mais le vol en plein air. Tshilombo Tshintuntu a fait un deal pour bénéficier d'une nomination électorale.  Une fois nommé malgré ses 15%, on s'est vu aperçu que l'individu qui s'est toujours présenté comme le fils d'Etienne Tshisekedi n'a rien de son défunt père. L'ancien pizzaïolo n'est rien d'autre qu'un voleur nullard. Il a volé le pouvoir du peuple congolais pour s'enrichir. Le galérien de Bruxelles est un voleur patenté. Il s'est entouré des escrocs pour piller la République. Quelle honte d'avoir un braqueur à la tête du pays. Voler, voler et encore voler   

SAS, 80% des récits sont vrais

Gérard de Villiers partait systématiquement enquêter dans le pays où son action aura lieu et il y vivait pour capter l'esprit du lieu comme l'esprit du temps. Il avait des amis journalistes, des amis fonctionnaires, diplomates et connait personnellement quelques espions et aventuriers dont SAS Malko linge est un condensé au physique, moral aussi. Gérard de Villiers dit la vérité lorsqu'il la voit: les noms de rue, la géographie d'une région, les types d'armes légères ou lourdes employées, l'architecture, les mœurs, les religions, la situation économique et sociale sont reproduits d'une manière exacte dans chaque SAS. Pas seulement reproduits, mais aussi soigneusement sélectionnés en fonction de leur poids, de leur signification intrinsèque en refond du récit qui va nous être conté et qui met à  chaque fois en jeu l'idée d'un cancer local menaçant la santé du monde libre par sa soudaine virulence.

SAS est né à  l'époque de la guerre froide. Il fallait combattre le communisme rouge international soutenu par l'URSS et la Chine maoïste. Gérard de Villiers ne s'en cache , il est un anti communiste vigoureux. Dans SAS, il a dépeint avec exactitude les ravages mondiaux causés par la guerre froide jusqu'à  la fin du bloc soviétique et même au-delà . Mais SAS a combattu des néonazis rescapés de la seconde guerre mondiale, ou inspirés par elle, des complots africains, des escadrons de la mort paramilitaires comme leurs cibles paramilitaires de gauche, des narcotrafiquants, le terrorisme palestinien, l'islamisme fondamentaliste djihadiste et bien d'autres formes avérées de terrorisme.

Lire un SAS produit un double effet constant et identique:la satisfaction provoquée par une nouvelle connaissance, augmentée, du monde dans lequel nous vivons mais aussi la peur. La description de l'envers du miroir fait toujours peur. Sans doute parce que nous devinons qu'une partie absolument exacte de la vision proposée est authentique ou parce que nous le constatons si nous connaissons bien la situation et avions visité, au même moment et à  la même époque, le pays en question. Et aussi parce que l'autre partie, celle dont nous sommes incapables de savoir si elle est inspirée de faits réels ou non, apparaît si elle est réelle qu'elle nous impressionne autant que la précédente.

Plusieurs fois au Congo-Kinshasa

Gérard de Villiers avait séjourné plusieurs fois au Congo-Kinshasa souvent incognito. Pour exemple il a été à  Kolwezi lorsque les parachutistes français disons plutôt les légionnaires du 2ème REP qui y avaient " sauté " en 1978. Gérard de Villiers à  vu " les Kadogos ", ces enfants soldats de l'Afdl aux bottes de caoutchouc dont certains dans les quartiers de Kinshasa étaient accompagnés par les éléments de la croix rouge congolaise pour démasquer les militaires de Mobutu. Lorsque je vais dans un pays dit-il "Je ne vais jamais rencontrer les autorités officielles leurs récits sont souvent tronqués et en décalage avec les réalités que je découvre soit par moi-même ou par les diplomates ou amis journalistes du pays". Dans Zaïre Adieu, l'épisode que Malko Linge va déjouer la tentative de l'assassinat d'Etienne Tshisekedi est "vraie " dit-il, on voulait tuer Tshisekedi, le mettre sur le dos de Laurent Désiré Kabila, fragilisé l'Afdl et provoquer des tueries à  Kinshasa qui n'aimaient pas trop LDK puis qu'accompagné des Rwandais et Ougandais ". "Le paradoxe congolais est que c'est l'Est qui a voté massivement votre Président Joseph Kabila, il tient l'ouest mais l'Est échappe complètement au gouvernement central. Si le gouvernement ne finit par rétablir l'autorité de l'Etat sur tout le territoire congolais, la RDC perdrait sa partie orientale. L'Est de votre pays est tourné vers les pays voisins plutôt vers Kinshasa qui est lointain. Et vos voisins de l'Est ne sont pas des enfants de chœur, leurs appétits sur vos territoires ne sont pas à  démontrer. Or cela fait plusieurs décennies que la situation perdure sans solution durable. Les Congolais ont encore des soucis à  se faire avec les consulats des pays européens qui commencent à  s'installer à  l'Est, une partie non sécurisée par le gouvernement central ".

Elites Congolaises et les guerres tribales

Les conflits fabriqués, les guerres tribales desservent la République Démocratique du Congo. Le Congo est victime de ses richesses, de ses politiciens mais aussi du manque de scrupules d'une certaine partie de ses élites qui n'ont que deux alternatifs soit " allez à la soupe" comme tout le monde pour garder un certain standing de vie ou s'expatrier pour rester en vie. La manipulation de l'identité tribale, ethnique dans une société déboussolée par les désastres économiques et sociaux, le spectre et la théorie du complot international peuvent encore souder autour d'un n'importe quel dictateur. Il faut un sursaut des élites congolaises dans l'amour de leur propre pays en évitant les guerres tribales et ethniques. Sinon Adieu Congo avec son immensité actuelle.

Journaliste pour la presse people, auteur de romans populaires, Gérard de Villiers obtient une sorte de reconnaissance, le 30 juillet 2013, lorsque le New York Times, un des journaux les plus respecté du monde, lui consacre pas moins de quatre pages. Dans un article intitulé "Le romancier d’espionnage qui en sait trop", Robert F. Worth, spécialiste des relations internationales, retrace la carrière de l’écrivain français, affirmant au passage que "les livres de Gérard de Villiers anticipent l’actualité et parfois même les événements." Un bel hommage qui ne changera rien à la donne : les Américains n’ont jamais accroché à SAS.

Une école porte son nom au Bénin. Ce complexe scolaire, qui accueille des élèves de la maternelle au lycée, est situé à Cotonou, la plus grande ville du Bénin. L’établissement a été créé par un homme d’affaires béninois en 2003. Dans une interview, il a expliqué avoir lu un seul SAS dans sa vie, trente plus tôt. Mais cela lui avait tellement plu que le nom de Gérard de Villiers s’est imposé à lui pour baptiser son école.

A cause d'un de ses livres, il était interdit de séjour en Haïti. Dans Requiem pour Tontons Macoutes, publié en 1971 au retour d'un voyage à Port-au-Prince, de Villiers met en scène Luckner Cambronne, ministre de la Défense et de la Police et ex-patron de la police secrète du dictateur Duvalier. L’écrivain a beau avoir changé le nom de ce sinistre individu, l’homme est facilement identifiable. Résultat : le ministre fit interdire le roman sur l’île, et fit frapper son auteur d’une interdiction de séjour. Pire ! Il chargea des sorciers vaudous de lui jeter un mauvais sort.

Tshilombo est un Fakwa, Balado, Angwalima au sommet de l'Etat. Il ne mérite ni respect ni considération. Sa présidence usurpée est une catastrophe pour la RDC. Tshilombo Tshintuntu et ses escrocs checkulards est sans doute le livre qui aurait orné la collection SAS.

Lire la suite...

Partager sur : Partager

RDC: Le Grand Patriarche Julien Ciakudia, Denise Nyakeru dirige-t-elle le Congo?

RDC:  Le Grand Patriarche Julien Ciakudia, Denise Nyakeru dirige-t-elle le Congo?

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

freddy-mulongo-ciakudialondres-20.jpg, oct. 2021

L'expulsion forcée de la première dame Gisèle Mpela et ses enfants de Kinshasa à Bruxelles, le 21 septembre dernier, emballe encore les réseaux sociaux. Le Grand Patriarche Julien Ciakudia est le premier à avoir pris position publiquement contre le bannissement de notre compatriote Gisèle Mpela. Sa vidéo est virale et fait un buzz. Denise Nyakeru est-elle la présidente du Congo?

freddy-mulongo-ciakudialondres-20

C'est  de la haute intelligence, que l'on recherche et produit à la CIA, FBI,  SIS, M15, M16, KGB,  DGSE...dans les analyses d'un événement en mettant tous les paramètres sur la table. Le Grand Patriarche Julien Ciakudia est excellemment bien informé pour ne s'être pas limité à une affaire des mœurs, sur l'expulsion forcée de Gisèle Mpela et ses enfants déballés de Kinshasa vers Bruxelles. Le De Gaulle Congolais de Londres a trouvé l'équation du bannissement de Gisèle Mpela, congolaise de père et de mère, dans le "Timing" exécutoire.  En effet, à New-York, le discours à la tribune de l'ONU de Tshilombo Tshintuntu, a été avancé d'une heure. Au lieu de 19h, c'est à 18h que le putatif président de la RDC et de l'Union africaine  est monté à la tribune.  Pendant ce temps à Kinshasa, la DGM expulsait Gisèle Mpela, à bord d'un vol SN Brussels. Expulsion filmée, la petite vidéo était déjà entre dans les téléphones de tous les diplomates et journalistes à l'ONU. Le discours de Tshilombo Tshintuntu de réclamer 4 postes africains au Conseil de sécurité de l'ONU a fait pshiiit ! Fiasco total ! 

tshilombo-nyakeru
tshilombo-nyakeru-1
tshilombo-nyakeru-6
tshilombo-nyakeru-4


Dans l'ordre protocolaire de l'Etat, le président de la République est toujours à gauche  de son épouse. Pour lui permettre d'avoir toujours la main droite libre s'il veut saluer des personnalités ou la foule. Or dans la majorité des photos, Tshilombo Tshintuntu est toujours à gauche de sa compagne Louise-Denise Nyakeru. La question du Grand Patriarche Julien Ciakudia a son pesant d'or: Qui dirige le Congo ? Denise Nyakeru est-elle la présidente de la RDC ?

Le mardi 7 août dernier, Tshilombo Tshintuntu a été reçu par son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, au palace- palais présidentiel, à Ankara en Turquie. Lors de la conférence de presse, le putatif président a remercié la Turquie, au nom de sa compagne "Louise-Denise Nyakeru" et de sa délégation...non au nom de la République démocratique du Congo !

Kigali avait tout planifié. Quelques jours avant la 76 Assemblée générale de l'ONU, Paul Kagame l'autocrate du Rwanda était sorti de son gong pour fustiger le comportement d'un président qui voyage à travers le monde pour quémander des aides alors que son pays regorge des ressources.

La République démocratique du Congo est sous occupation Ougando-Rwandaise. Le Rwanda a infiltré toutes les institutions de la République. Tshilombo Tshintuntu pantin-marionnette de Paul Kagame, a une aillée de taille: Louise Nyakeru à Londres avec un passé sulfureux, devenue Denise Nyakeru à Bruxelles, qui est la compagne-concubine de Tshilombo Tshintuntu.

La fameuse autoproclamée première dame, Denise Nyakeru est Paul Kagamé en personne, qui dort comme l'oreiller dans la chambre à coucher de Tshilombo. Pour le Rwanda, c'est Louise-Denise Nyakeru qui est la Présidente de la RDC ! C'est d'ailleurs, elle qui a déclenché l'expulsion de Gisèle Mpela, sa rivale. L'objectif était de ridiculiser Tshilombo Tshintuntu. Non mariée, Denise Nyakeru n'est pas l'épouse légitime de Tshilombo. Comme elle n'a aucune légitimité pour diriger le Congo. 

freddy-mulongo-nyakeru

Quel culot ? La Rwandaise Impostrice Louise-Denise Nyakeru qui a fait expulser Gisèle Mpela enceinte de Tshilombo Tshintuntu et ses enfants du Congo, pays de leurs ancêtres en a eu pour son imposture et audace. Les Congolais du monde entier lui sont tombées dessus. Elle est ramassée comme une serpillière, puis que l'on essore. 

Les Bena Mpuka, Talibans, Tribalo-Ethniques et Wewa ont voulu faire porter à Gisèle Mpela toutes sortes d'accusations. Cela n'a pas marché.  Dans son émission, le Grand Patriarche Julien Ciakudia avait demandé à toutes les femmes et enfants de Tshilombo de sortir de l'anonymat. Dans la tradition Luba, il n'y a pas de première dame. Toutes les femmes de Tshilombo Tshintuntu sont des premières dames. Tshilombo Tshintuntu étant une institution dans chaque case, maison, résidence, palais où il entre c'est le drapeau congolais qui s'y présente. La femme qui sort avec Tshilombo Tshintuntu devient automatiquement première dame. Louise Nyakeru n'est pas la première dame, ce titre n'est pas constitutionnel au Congo. La RDC n'a pas de First Lady ! Et d'enfoncer le dernier clou du cercueil en réclamant tous les Bambino de Tshilombo pour les élever à Londres, puisqu'ils sont expulsés du Congo.  Les Congolais et Congolaises ont fait bloc pour Gisèle Mpela et ses enfants, contre l'ambassadrice plénipotentiaire de l'occupation rwandaise , qui dort dans le lit de Tshilombo.

Le Grand Patriarche Julien Ciakudia a eu la haute intelligence d'expliquer l de Gisèle Mpela dans son aspect politique. Pour preuve: Jean-Pierre Bemba, criminel et seigneur de guerre , ainsi que son valet Jean-Jacques Mbungani, tous les deux du MLC et de l'Equateur jouent aux médiateurs pour convaincre Gisèle Mpela de ne pas porter plainte contre Tshilombo Tshintuntu, Monsieur 15%, qui gagne 2.070.000 $ par mois. La pension alimentaire risque d'être salée. 

profitosituationnistes-gisele-mpela

"Urgent : Jean Pierre bemba oza mungala pourquoi okoti makambo pona olembisa Gisele ? Tika baluba batiaki munoko balingi Rwandaise ya Denise , ekomi lisusu yako fukama naba pardon . Bazoba zoba

À Bruxelles ( Hôtel Conrad) le scandaliste d'État Félix Tshilombo venant fraîchement de New-York vient de s'agenouiller devant Gisèle MPELA implorant mille pardons, yeux noyés des larmes.* Ah oui, on ne badine pas avec la justice belge...

Après avoir été déshabillée, humiliée et embarquée comme une voleuse des sardines par les agents de Denise Nyakeru infiltrés tutsis actifs au sein de la DGM, Gisèle MPELA a, aussitôt débarquée à Bruxelles, construit une plainte contre Sieur Pervers TSHILOMBO et sa complice Denise NYAKERU pour traitement dégradant et inhumain...par elle subi à l'aéroport de Ndjili en présence de ses deux enfants mineurs."

La facture de Gisèle MPELA pour retirer sa plainte est bien salée : 50.000.000$ (nous disons : cinquante millions de dollars américains).

François BEYA KASONGA et Fortunat BISELELE alias BIFORT sont entrain de débattre et supplier afin que la somme exigée en échange du retrait de la plainte au pénal, soit revue à la baisse.

La méditation est conjointement assurée par Jean-Pierre BEMBA et Jean-Jacques MBUNGANI, tous deux sociétaires du l'Union sucrée de TSHILOMBO.

La RDC n'a tout simplement pas de chance !

Prof CIAKUDIA: GUERRE ENTRE LES FEMMES DU PRESIDENT FELIX TSHISEKEDI, OÙ VA LE CONGO? © congosynthese

Le Grand Patriarche Julien Ciakudia a mis à nu le Ubuengue Rwandais, un mensonge cousu au fil blanc. Nyakeru n'est pas élue en RDC. Elle n'a aucun mandat ni légitimité. Elle se comporte en Présidente de la République. Son compagnon, Tshilombo Tshintuntu, Monsieur 15% a fait un odieux deal avec Alias Kabila pour bénéficier d'une nomination électorale. Louise-Denise Nyakeru et Tshilombo Tshintuntu se moquent du peuple congolais souverain. 

Lire la suite...

Partager sur : Partager

vendredi 6 août 2021

FARDC: Un belge nommé par Tshilombo pour gérer les officiers et soldats congolais!

FARDC: Un belge nommé par Tshilombo pour gérer les officiers et soldats congolais!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-FARDC A.jpg, août 2021

Les pères de l'indépendance doivent se retourner par indignation et amertume, chacun dans sa tombe ! Tshilombo Tshintuntu recourt à l'armée belge pour gérer les FARDC. 61 ans d'indépendance pour se retrouver avec un belge pour gérer les officiers et soldats congolais, n'est-ce pas une méprise ? Aucun officier congolais n'est formé pour la gestion des armées ? Il faut un colon belge ?

freddy-mulongo-tshilombofardc

L'information circule déjà à l'Etat-Major des FARDC. Personne n'ose donner le nom de l'officier Belge nommé par Tshilombo, qui doit gérer les FARDC. Son nom circule sous les manteaux. Non fins limiers  en bons chiens "Roquet" ne lâchent rien.

Tshilombo veut ressusciter le fameux colon,  le Lieutenant-Général Janssens qui avait déclaré: "Avant l'indépendance=après l'indépendance" ! Tshilombo recourt à un Belge pour gérer les FARDC, Tshintuntu asila soni ! 

Ce projet de Tshilombo Tshintuntu  de nommer un Belge pour gérer les FARDC doit capoter ! Les FARDC ne sont une armée irréformable.  Ils ont des problèmes d'infiltration, des  dysfonctionnements, de brassage, mixage et même de gestion.  Est-ce que c'est une raison de jeter aux orties la souveraineté de notre armée ? Non ! Seuls les états généraux des FARDC peuvent mettre fin à toutes ces faiblesses. Mais demander à la monarchie belge, d'envoyer un officier belge pour gérer les FARDC, cela est une atteinte à notre souveraineté, c'est un acte de haute trahison.  Depuis le 30 juin 1960, des officiers congolais ne sont jamais formés dans la gestion des armées ? Pourquoi c'est seulement un Belge colonial et colonialiste qui va faire le job ?

Le 30 juin 1960, la RDC devenait un pays indépendant. Malgré cette souveraineté, de nombreux postes clé au sein de l’Administration n’ont pas été occupés par des nationaux et étaient encore gérés par d’anciens colons belges. L’armée nationale congolaise comptait alors 24.000 hommes dont 1.000 officiers blancs. Les noirs les plus gradés étaient des adjudants. 

Une effectif des FARDC qui peut faire pâlir une armée moderne: 164 874 soldats ! Les FARDC sont les seules armées du monde où des criminels autoproclamés rebelles voient leurs grades du maquis être reconnus après leur intégration dans les FARDC. La formation, le détournement des soldes et la précarité sont autant de facteurs qui continuent de miner l’armée congolaise.

Trois officiers des FARDC sont aux arrêts depuis mardi 22 Juin 2021, à Bunia en Ituri. C’est l’auditeur supérieur près la cour militaire de l’Ituri qui a procédé à leurs arrestations. Il s’agit notamment d’un lieutenant-Colonel assumant la fonction de directeur adjoint chargé de l’administration de la 32e région militaire basée à Bunia, et deux majors ayant des charges administratives.

La justice reproche à ces derniers l’augmentation du nombre des militaires déployés sur le front pour combattre les rebelles. D’après certains observateurs, ils ont ainsi falsifié les données pour empocher les soldes et primes des faux effectifs. 

Aux grands maux, des grandes remèdes. Pour les FARDC seuls les états généraux  sont un début de la solution efficace. Il faut y expulser des criminels, malfrats, bandits de grand chemin qui s'y cachent. La solution n'est pas d'engager un belge pour gérer  les FARDC !

Lire la suite...

Partager sur : Partager

samedi 31 juillet 2021

RDC : Monsieur "Epasukaka Nango Te", Koffi Olomide de la musique à la politique !

RDC : Monsieur "Epasukaka Nango Te", Koffi Olomide de la musique à la politique!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo- Koffi olomide.jpg, juil. 2021

Koffi olomide est un artiste musicien très intelligent. Il a vite compris que la RDC ne regorge que des politicailleurs, ventriotes et profito-situationniste. L'exemple de Tshilombo est patent. Tshintuntu Tshifueba enfarineur, pizzaïolo et checkuleur a enjambé la grille du palais de la Nation. Koffi Olomide fait de la transhumance, il quitte la musique pour la politique. Il va à la mangeoire !

img-20210731-wa0028

C'est triste pour la RDC. Tous les charognards, prédateurs, pillards et criminels rejoignent la politique. "Coop" Oyo Ezali Ko Futa ! Tous ceux qui ont échoué ailleurs font de la politique au Congo. Koffi Olomidé, ami et chanteur de tous les prédateurs du Congo, sort son joker. Il fait la transhumance de la musique à la politique. 

Provocateur inné, Koffi Olomide placarde ses affiches partout à Paris pour son hypothétique concert en novembre prochain à Arena La Défense. La Fatwa Anti-Concerts étant toujours en vigueur, on se pose la question de ce qui va réellement se faire ? Mbuta Songa Nzila Ikala, Bana Kongo, Bana Ya Elonga Ya Mvuluzi Kimbangu Diantungunua, la résistance patriotique vont-ils se laisser-faire ? La FatwaAnti-Conserts va-t-elle se faire piétiner par Koffi Olomidé ? Novembre ,c'est loin en même temps près aussi.

img-20210731-wa0017

Koffi Olomide fait du Koffi en plongeant dans la marmite de la politique congolaise.  Intelligent, il a bien  senti les choses. Artiste musicien adulé par ses fanatiques, la quadra Koraman a compris que la classe politique congolaise est écumée par des politicailleurs, ventriotes, criminels, bandits et profito-situationnistes. Pour preuve, le fieffé menteur Tshilombo Tshintuntu Tshifueba est passé de la pizzaria au fauteuil présidentiel, après avoir odieusement enjambé la grille du palais de la Nation. Il se fait appeler président avec son cerveau de moineau, ses promesses alambiquées et son fiasco en tous domaines. Tshilombo le nullard et l'archétype  de tout ce qu'il ne faut pas être, y est arrivé. Pourquoi pas Koffi Olomide qui est plus intelligent que le Zarko qui préside le Congo, après son deal contre le peuple congolais pour bénéficier d'une nomination électorale ? 

Tshilombo est le nullard et incapacitaire de toute la RDCFace à Koffi Olomidé, le faussaire-checkuleur ne fait pas le poids. La politique au Congo est devenue un jeu d'enfants. Tous les magouilleurs font de la politique pour se protéger. Le soulèvement populaire risque d'être apocalyptique. 

Lire la suite...

Partager sur : Partager

RDC: Quinquennat volé, présidence usurpée de Tshilombo finira par un soulèvement !

RDC: Quinquennat volé, présidence usurpée de Tshilombo finira par un soulèvement !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Tshilombo Moyibi pe Fakwa.jpg, juil. 2021

C'est le régime le plus ubuesque et catastrophique que n'ait jamais connu la RDC. L'enjambeur de la clôture du palais présidentielle de la Nation est un incapaciataire. Tshilombo, le plus grand tribaliste, divisionniste et balkanisateur du Congo, son régime risque de se finir en eau de boudin. Le fameux fils putatif de Tshisekedi a le peuple sur son dos et n'a plus d'alliés. La colère gronde !

freddy-mulongo-tshilombo-moyibi-pe-fakwa

A l'allure où se précipite les choses et évenements, Tshilombo risque d'être  chassé de son pouvoir usurpé sans légitimité par un soulèvement populaire. Le peuple congolais en a marre et n'en peut plus ! A part ses Bena Mpuka, Talibans, Tribalo-Ethniques et Wewa...les Congolais ne regretteront pas sa chute !  Incroyable, le tribalisme est génétique chez. Ancien pizzaïolo de Bruxelles demeure un fieffé menteur, Tshilombo l'enfarnineur a cru se jouer de tout le monde. Comment Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba fait-il pour ne pas avoir honte? Il se  comporte en chef de bande et clan dans un pays à mosaïque d’ethniques.  C’est vraiment  le plus haut degré de la médiocrité.  Le voleur de destin du peuple congolais, qui n'est qu'un bénéficiaire d'une nomination électorale, est un troubadour qui se croit dans un cirque. Sans vision, ni cap ni programme, Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba est le plus grand nullard du pays. Après avoir volé le destin de tout un peuple pour un enrichissement personnel, l'individu Tshilombo ne dirige et ne contrôle rien. Son état de droit n'est rien d'autre qu'un tribalisme exacerbé. Angwalima est un spécialiste des nominations tribales.

L'exode de Kasaïens s'accentue inexorablement depuis le hold-up électoral de Tshilombo Tshintuntu Tshifueba sur le trône de Congo, par deal avec Alias Kabila ? Au début, de sa nomination électorale, les Bena Mpuka Talibans, Tribalo-Ethniques et Wewa  péroraient à qui mieux mieux :"Bokomesana",  haineux, jaloux, aigris,  tribalistes, Muluba akomi na pouvoir... après deux ans et 5 mois de leur Gourou à tête du pays ne veulent pas "Komesana". Paupérisés à outrance,  ils fuient massivement le Grand Kasaï. Ils préfèrent vivre dans les autres provinces que la leur. Pourquoi  soutiennent- ils comme des Zombies, un imposteur-usurpateur-checkuleur-faussaire-traître et collabo: Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, un homme tribaliste qui court à sa perte avec son tribalisme exacerbé qui depuis sa nomination électorale n'a jamais mis ses pieds au Kasaï ?

Les Kasaïens souffrent. Affamés et abandonnés à eux-mêmes,  ils vivent et logent dans des Boutiques où ils dorment avec enfants, sans électricité, sans eau potable. Malgré toutes ces conditions,  ils applaudissent des Voleurs ! Dans une campagne électorale, le Grand Kasaï pèse combien ? L'incapacitaire Tshilombo est entrain de lamentablement échoué. N'oublions jamais que la RDC a 450 tribus ! Et Tshilombo pour son calamiteux bilan de sa présidence usurpée et son quinquennat volé sera seul face au peuple congolais. 

Reconnaissons que Mobutu durant son règne eut combattu le tribalisme jusqu'au sacrifice suprême. Après lui, surtout avec Tshilombo le fameux fils putatif de Tshisekedi: le népotisme, clientélisme, favoritisme et tribalisme sont devenus la règle du fonctionnement des institutions de la RDC. Tshilombo brise et détruit l'unité nationale.

 Berry MUEKATONE @Bmueka. C'est incompréhensible qu'un garçon qui est né et grandi à Kinshasa dans la diversité culturelle et qui a séjourné à Bruxelles dans la communauté congolaise puisse se comporter en tribaliste, alors que son père a bénéficié du soutien de l'ensemble du peuple. C'est un sociopathe !

 Berry MUEKATONE @Bmueka. Il ne faut plus prendre les gants avec ce groupuscule tribaliste, la RDC n'appartient pas à l'udps ni aux lubas, ils sont en train de semer les pets, ils vont récolter la merde. La victimisation ne marche plus, nous connaissons aujourd'hui les vrais tribalistes et traîtres.

 james gost @james_gost. Les balubas ont toujours gardé leur tribalisme même Mobutu n'avait pas tenté de modifier les codes tribale de balubas....J'ai un ami muluba né en France et grandi en France mais il est toujours aussi TRIBALISTE surtout depuis l'ascension de Tshilombo au pouvoir.

 Berry MUEKATONE @Bmueka. Je connais un compatriote depuis l'université de Nanterre il y a plus de 40 ans, c'est maintenant que je viens de découvrir que c'est un muluba, à cause de Tshilombo. Quelle sidération !

 Damien Muherya @MuheryaDamien. Ils sont très dangereux ces tribalistes de l'UDPS. La cohésion nationale est sérieusement menacée comme jamais.

 Berry MUEKATONE @Bmueka. Et ils seront les grands perdants, la RDC n'est pas le Rwanda avec deux tribus. Trop c'est trop !

 Boniface Musavuli @bkmusavuli. Il est possible que les Congolais ne connaissaient pas vraiment son père. Personnellement, je continue de m'interroger sur la haine qu'il avait à l'égard de Lumumba. Une haine à mort ! Un Congolais qui déteste Lumumba... je n'en connais pas beaucoup.

 Groupe KMK @Gadgetpourtous. La même haine que Tshombe avait , le point en commun ? E.Tshisekdi était proche de Kalonji le sécessionniste , très proche même ...

 Hervé Mosili @MosiliHerve. Le tribalisme est le symptôme de l'idiotie . Il est temps que le médiocres dégagent.

 LA RDC INSOUMISE @INSOUMISERDC. Je pense qu'il jouit de la mauvaise influence de sa mère.

 PARFAITEMENT IMPARFAITE @Bibishe6. Vous avez tout dit yaya, néanmoins lui-même est aussi tribaliste patenté. Que les médiocres dégagent.

 InSide Blue @inSdrc. Non c'est compréhensible....cela veut tout simplement dire que dans sa famille nucléique d'où il tire son éducation le tribalisme était roi....le reste n'était qu'hypocrisie et simulation.

 Franck Sando Kanda Diamala @sandokanda. C'est sa mère et l'entourage de sa mère qui le conduisent ainsi pour qu'il devienne cette bête tribaliste.

 Elias kabDduda @EliasKabduda. Il a mal choisit son entourage, malheureusement c'est la même qui le mènera à la ruine

 Boya Kiteti Loso @BoyaLoso. Je suis abasourdi par l’étroitesse d’esprit/tribalisme agressif de F. Tshisekedi malgré son passé en Belgique où il a vécu la plus grande partie de sa vie. Contre vents et marées, il poursuit une politique monoethnique dans TOUTES LES INSTITUTIONS DE LA RDC sans vergogne.

Lire la suite...

Partager sur : Partager

lundi 26 juillet 2021

RDC: Pas d'élections en 2023 ! Piège à cons de Tshilombo, l'imposteur !

RDC: Pas d'élections en 2023 ! Piège à cons de Tshilombo, l'imposteur !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

freddy-mulongo-faussaire-tshilombo-147-5.jpg, juil. 2021

Arrivée au pouvoir par un odieux deal avec Alias Kabila, Monsieur 15% qui est bénéficiaire d'une nomination électorale prend les Congolais pour des idiots. Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba a boutiqué la Cour constitutionnelle avec des juges tribaux et veut son bonhomme à la CENI. 2006, 2011, 2018 élections frauduleuses et fabrications de faux résultats. Et 2023 ?

freddy-mulongo-faussaire-tshilombo-147-5

Qui peut croire aux élections en RDC ? 2023 est un chiffon rouge brandit par des politicailleurs-ventriotes pour mieux consolider l'occupation. Dans un pays occupé, on ne va jamais aux élections. Et Tshilombo se prépare à son second hold-up électoral ! Sauf pour des naïfs, Tshilombo Tshintuntu Tshifueba boutique tout. L'imposteur-usurpateur et ennemi du peuple congolais sait qu'il ne peut même pas obtenir 1% des voix. Tshilombo est une calamité pour le Congo. Il veut rempiler avec quel bilan ? Ses voyages alambiqués payés par le trésor public ? Ses alliances avec les bourreaux du peuple congolais ? Ses signatures et accords pour mieux piller les ressources de la RDC ? Ses insultes à l'égard de la diaspora patriotiques: Ba KombatNtaba, Ba Nyangalakata, Ba Ndoki...Tshilombo, traître et collabo, est candidat dans sa tête. Son ambition de néocoloniser le Congo va finir par se dégonfler. Ses fouberies d'un bonhomme qui ne connait jamais rien vont le rattraper. 

Fraudes électorales, fabrication de faux résultats électoraux, hold-up électoraux ont émaillé les élections de 2006, 2011 et celles de 2018. Les élections permettent au peuple de se choisirent ses dirigeants. En République démocratique du Congo, les élections sont devenues un piège à cons. Le peuple vote et c'est le pantin-placebo qui est nommé. La nomination électorale de Tshilombo avec ses 15% est une abomination contre tous ceux qui croient à la démocratie.

Voleur de destin de tout un peuple, Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba est le plus nullard des acteurs politiques du Congo depuis son indépendance. Il est le plus grand tribaliste au Congo. Incompétent, ignare et incapacitaire, Tshilombo est l'ambassadeur de l'occupation au Congo. 

ob-f1f255-freddy-mulongo-faussaire-tshilombo-51-1

Impopulaire même dans le Grand Kasaï, Tshilombo sait que personne ne votera pour lui. Il ne peut gagner sans une alliance avec les autres. Quel politicailleur croit encore à Tshilombo, un individu qui ne respecte jamais sa parole, renie sa signature, balance des clous sur le chemin de ses alliés...Ses Talibans partisans et Tribalo-Ethnique sont des sauvageons jamais interpellés ni inquiétés. Ses nominations tribales exaspèrent. Ses juges tribaux, tribalistes et tribalisés caporalisent l'appareil judiciaire. Le Congo est revenu à l'époque moyenâgeuse: sans eau, sans électricité, sans transports publics, les denrées alimentaires prennent l'ascenseur...le pantin dédouane les bourreaux du peuple congolais de leurs crimes au Congo.

Vadrouilleur impénitent, le joufflu adore voyager inutilement sans se préoccuper de l'impact de ses coûteux voyages sur le quotidien du Congolais. 

Lire la suite...

Partager sur : Partager

dimanche 25 juillet 2021

RDC: L'occupation, c'est le néocolonialisme! Tshilombo est l'avatar de l'occupation!

RDC: L'occupation, c'est le néocolonialisme! Tshilombo est l'avatar de l'occupation!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Tshilombo colon.jpg, juil. 2021

Tshilombo est un avatar de l'occupation. Il est jouflu, aime le Bukula Bua Nseka, parle le Tshiluba, lingala et français...mais il est ennemi du Congo et Congolais. Tshilombo est l'ambassadeur de l'occupation. Ses promesses sont alambiquées. Tshilombo, c'est Ali Baba Mertura Merti Merta et 400 checkuleurs tribaux, tribalistes et tribalisés qui ont pris la RDC en otage.

e63ijgyxiae9vit

Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba est le type d'individu placé sur le trône pour casser et liquider le pays. L'ancien pizzaïolo de Bruxelles est dans la Mafia internationale pour tuer le Congo. Tshilombo est l'agent d'occupation Ougando-Rwandaise et balkanisateur. Il est l'avatar: joufflu, mange du Fufu et Bitekuteku, parle nos langues mais agit en ennemi du Congo et des Congolais. Tshilombo est l'ambassadeur de l'occupation au Congo. Les colonns et coloniaux ont tout ce qu'ils veulent et font tout à travers un patin néocolonial: Tshilombo Tshintuntu qui a pour mission de briser la cohésion nationale et le vivre ensemble. Il attise et réveille le Tribalisme, Tshilombo use et abuse du tribalo-ethnicisme. Le plus grand tribaliste de la RDC joue avec une corde suprasensible. Après lui, le chaos des Kasaïens ne le concerne pas.   

Les résistants patriotiques travaillent, luttent et combattent l'occupation en RDC. Ils ne sont pas derrière les opposants ou accompagnateurs d'un régime oppressif. Lorsqu'un congolais qui a bravé les pavés de Paris dans des marches Kabila dégage, avec le hold-up électoral d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, grand voleur de destin du peuple congolais, change de langage: la résistance doit amener des médicaments, lits dans les hôpitaux, construire des écoles...ce qu'il n'a rien compris de la résistance. 

C'est parce que le Congo est sous occupation que rien ne peut marcher. L'occupation est un système du néocolonialisme. Des avatars congolais (peau noire masque blanc), des pantins sont placés dans les institutions pour mieux nous coloniser. L'occupation de la RDC dépasse ce qui se passe à l'Est du pays avec le pillage de nos ressources. L'occupation est un système néocolonial des néocoloniaux. Ils sont congolais de père et mère s'allient aux étrangers pour agir en ennemis du Congo. Ils parlent Lingala, Kikongo, Swahili et tshiluba mais agissent comme s'ils provenaient de la planète Mars. Ils s'enrichissent et vivent avec la précarité autour d'eux. Ces Mabumucrates font de la politique pour un enrichissement personnel. Certains vont jusqu'à devenir des mercenaires tuant et massacrant des compatriotes dans des rébellions alambiquées . D'autres pillards et criminels sont incorporés dans les institutions républicaines. C'est ça le régime de l'occupation: tuer plus pour gagner plus !

Croire que ce sont les petites aides qui vont changer l'occupation en système démocratique est une vue d'esprit. Le peuple co.golais est allé aux élections en 2006, 2011 et 2018, quels résultats ? Fraude électorale, hold-up électoral et nomination électore ! Nous sommes en 2021 des affamés attendent 2023 pour un autre hold-up électoral. D'ailleurs le décor est planté avec les nominations des juges tribaux, tribalistes et tribalisés dans l'appareil judicaire. Médiocre et incapacitaire Tshilombo veut rempliler. Il considère le  Congo comme sa chose.

On peut apporter de l'assistance à nos compatriotes avec des médicaments et des lits des hôpitaux mais comme le système est celui d'occupation rien ne marchera. Au risque d'apparaître comme des accompagnateurs de l'occupation.

Être activiste n'a rien à voir avec la résistance patriotique comme le dit si souvent Mbuta Songa Nzila Ikala Michael Benkoka Ndjoli . Un activiste se limite à dénoncer. Mais un résistant patriote au delà de dénoncer recherche les voies et moyens pour mettre fin à l'occupation. 

La libération du Congo sera le fruit du combat spirituel. Elle ne se gagnera pas avec des kalachnikovs ou chars de combat. La victoire de ce combat est effectif avec Mvuluzi Kimbangu Diantungunua. C'est le changement de paradigme tel que compris par les Bana Ya Elonga. Les ennemis seront frappés par des armées invisibles. Malheur aux congolais et étrangers "Mingizila-BaKuya kuya" qui auront contribué à vendre le Kongo. La libération qui vient risque d'être pénible et meurtrière. Le Kongo Mbanza Nzambi sera apocalyptique pour des imposteurs, usurpateurs, criminels, pillards, marchands de promesses, balkanisateurs...

Lire la suite...

Partager sur : Partager

mercredi 23 juin 2021

RDC: La République des "COOP" avec Tshilombo, le checkuleur !

RDC: La République des "COOP" avec Tshilombo, le checkuleur !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

freddy-mulongo-faussairetshilombo-2.jpg, juin 2021

Tshilombo, homme de rétro-commissions et checkuleur des "COOP" met la République sens dessous-dessus. Le corrompu-corrupteur Tshilombo Tshintuntu a volé le destin du peuple pour son enrichissement personnel et sa famille. L'incapacitaire et inconscient de la République est le plus nullard de tous. Heureusement Bana ya Elonga ya Kimbangu Diatungunua Bazali Babomi "Coop".

freddy-mulongo-faussairetshilombo-2

La population congolaise broie du noire sans aboyer, les jeeps neuves des députés godillots passent, repassent et écrasent la misérable population. Faire un don de 500 jeeps aux députés marchandises et achetés, c'est vraiment le comble. 500 jeeps neuves, alors que les Congolais croupissent dans une misère noire. Ils manquent de tout. 1 Congolais sur 3 souffre de la malnutrition aiguë. Tshilombo le corrupteur corrompu corrompt les députés godillots avec des jeeps neuves. Dans quel objectif ? L'élection présidentielle de 2023? 

Jamais la République démocratique du Congo n'a été dirigée par un inconscient troubadour comme Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba. Les calamités se suivent et se succèdent en cascades. Tshilombo le voleur de destin du peuple congolais est le roi des échecs. Echecs sur échecs. Depuis son arrivée sur le trône du Congo, par deal, nomination électorale,  fraude électorale et fabrication des faux résultats, Tshilombo est l'incarnation des calamités. Monsieur 15%, l'homme des rétrocommissions est un adepte des "COOP". Il agit comme un chauffard de Fula-Fula que les receveurs ne cesse de crier Kambika Ye, Kambika Ye, Kambika Ye. Et notre Kambikeur national agit avec la République comme sa pizzaria. 

Sans visions, sans intelligences, sans convictions, encouragé par ses tambourinaires, thuriféraires, Bena Mpuka, Talibans et Wewa, l'incapacitaire-nullard tourne rond. Aucune solution plausible aux préoccupations de Congolais. Tshilombo ne dirige rien, ne contrôle rien et ne fait rien. Le fameux Tshisekedi, qui est voleur de destin du peuple congolais, a volé le pouvoir pour s'enrichir. C'est ça son ambition. L'enfarineur a abandonné sa pizzaria et enfarine le peuple congolais. Le pauvre type s'est enrichi et a enrichi sa famille, tout en continuant de se moquer du peuple congolais. 

L'inconscient à la tête de notre pays n'est rien d'autre qu'un habitué des "COOP". La République démocratique du Congo est un pays des "COOP" avec Tshilombo. Quel investisseur viendrait dans un pays où le président de la République est un corrupteur-corrompu qui vit des "COOP"?

Fort heureusement tous les Congolais ne sont pas des corrompus. Bana ya Elonga de Mvuluzi Kimbangu Diantungunua sont des Babomi Ya "COOP". 

Lire la suite...

Partager sur : Partager

Affaire 500 jeeps : Le godillot Eliezer Ntambwe parle de crédit pour les députés !

Affaire 500 jeeps : Le godillot Eliezer Ntambwe parle de crédit pour  les députés  !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Jeeps Tshilombo.jpg, juin 2021

Ancien pizzaïolo et checkuleur, Tshilombo Muana Mboka Ya Moyibi fait un don de 500 jeeps neuves aux députés corrompus, marchandises et achetés. Personne ne s'offusque et certains essayent de justifier cette corruption à ciel ouvert. Tshilombo use de la corruption pour acheter des consciences. La corruption est institutionnalisée tapisse le sommet de l'Etat. Eliezer Ntambwe, mawa pe soni.

fb-img-1624192629824

La Mafia au grand jour. Les mafieux mafiateurs ne se gênent plus dans la république bannière à démocratiser du Congo. Tshilombo fait un don de 500 jeeps neuves aux députés corrompus, marchandises, achetés et godillots.

fb-img-1624192625138

Eliezer Ntambwe, arriviste et parvenu, a une autre explication. L'ancien et faux  "Mobundeli ya peuple" parle des jeeps à titre de « crédit » aux députés sur fond de « retenues sur salaires ». Combien d'enseignants, infirmiers et mamans Bipupula ont-ils droit au crédit en République démocratique du Congo ? Eliezer Ntambwe est maintenant dans le système. Il crache sur son passé de misérable.  Il parle comme un apparatchik repu. Que font les députés marchandises et achetés pour mériter des jeeps neuves ? Cette corruption à ciel n'offusque ni les Tshilomboïstes encore moins les Tshintuïstes. Dans la république bannière, rien qui compte.

fb-img-1624192629824

Dire qu'Eliezer Ntambwe a été soutenu par notre peuple et la diaspora, aujourd'hui l'infiltré collabo est repu. Il nargue le peuple congolais avec jn raisonnement des Bonobos. Quel à Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba pour acheter la conscience des députés godillots ? Nous sommes en 2021, l'imposteur, l'usurpateur et bénéficiaire d'une nomination électorale ne pense qu'à l'élection présidentielle de 2023.

Lire la suite...

Partager sur : Partager

vendredi 18 juin 2021

Beni : Le girouette Tshilombo demande "Pardon" aux écoliers embastillés emprisonnés !

Beni : Le girouette Tshilombo demande "Pardon" aux écoliers embastillés emprisonnés !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

freddy-mulongo-beni-1.jpg, juin 2021

Ce n'est pas le vent qui change, c'est la girouette Tshilombo qui tourne toute seule. Tshintuntu reconnaît à Beni que les écoliers et élèves vivent en insécurité. Angwalima demande "Pardon"! Après avoir embastillés et jeté en prison des écoliers qui ne demandaient qu'à être entendus. 79 enfants avaient passé la nuit du 29 au 30 avril 2021 sous les barreaux à Beni.

freddy-mulongo-beni-1

Tshilombo est le roi de l'esbroufe. Il nie à Beni de n'avoir pas été au courant des vrais revendications des écoliers et élèves, qui s'étaient installés à la mairie de Beni. Au lieu d'organiser une vidéo conférence en Zoom pour leur parler, Tshilombo avait envoyé ses Tontons Macoutes et Sbires embastillés des écoliers et élèves. Il les avaient jetés en prison. 79 enfants mineurs avaient passé la nuit du 29 au 30 avril 2021 sous les barreaux de Beni.  Aujourd'hui, Tshilombo reconnaît que les écoliers et élèves emprisonnés n'étaient pas manipulés et vivent réellement dans l'insécurité. Quel Tshilombo croire ? L'embastilleur et emprisonneur de Beni ? Ou celui qui demande pardon et fait son mea-culpa ?  Le sit-in pacifique d'une semaine devant la Mairie de Beni par des écoliers et élèves, qui ne réclamaient que la présence de Tshilombo... Le  Matador a répondu par la violence d'Etat. Aujourd'hui, il fait semblant qu'il ne savait pas. C'est en pleine conférence de presse avec Charles Michel, président de l'Union européenne à Kinshasa, que Tshilombo a soutenu que les écoliers étaient manipulés. L'ordre a été donné d'écraser les bleu-blancs. Le volte-face de Tshilombo est pathétique.

freddy-mulongo-beni-2

« Je ne vous abandonnerai jamais. Je n'ai jamais entendu cette version là. Aujourd'hui, j'ai même changé mes propos, le discours quand j'avais dit que des adultes vous manipulent, qu'ils arrêtent de vous manipuler mais ce n'est pas ça, j'enlève ce discours parce que je comprends que c'est votre souffrance en fait, vous la vivez, vous n'êtes pas manipulés. Et nous n'avons pas le droit de vous regarder comme ça sans rien faire. Donc, dites à vos camarades que le président à entendu vos pleurs. Et je sais que la principale de vos revendications, c'est la sécurité », a-t-il dit.

Et de poursuivre : « Je vais vous demander, au nom de ceux qui vous ont fait autant de mal, je vous demande pardon. Vraiment pardon, du fond du cœur, je n'était même pas au courant de toute cette violence exercée sur les enfants. Mais je crois qu'il faut ouvrir une enquête et sanctionner ceux qui ont porté la main sur les enfants ».

Beni, c'est dans le Nord-Kivu. L'état de siège Tshilombien n'a produit aucun effet contre les ADF invisibles et introuvables. 

Lire la suite...

Partager sur : Partager

lundi 14 juin 2021

Nyragongo: Tshilombo est arrivé nuitamment à Goma ! Nocturne comme à Kigankati !

Nyragongo: Tshilombo est arrivé nuitamment à Goma ! Nocturne comme à Kigankati !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Goma tshilombo.jpg, juin 2021

C'est à bord d'un avion commercial que Tshilombo a débarqué à Goma. C'est depuis 21 mai dernier que l'éruption du volcan a jeté 41.7500 Gomatraciens dans la rue et qui vivent à la belle étoile. C'est seulement le samedi 12 juin 2021, que Tshilombo trouve le temps d'aller à Goma. Dire que le bonhomme est payé 2.400.000$ par mois. Mabundi Fatshi se moque du peuple congolais.

fb-img-1623529890447

Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba est un habitué des heures de Nicodème ! C'est nuitamment que Monsieur 15% est allé négocier sa nomination électorale à Kingakati. C'est la nuit qu'il décide de débarquer à Goma qui est à 2h de vol de Kinshasa. Le bonhomme gagne 2.400.000$ par mois et se moque de tout un peuple. A cause de l'éruption du volcan Nyragongo, 41.5700 Gomatraciens vivent à la belle étoile, sans rien, abandonnés à eux-mêmes et vivant de la solidarité internationale. 

Où est passé l'avion présidentiel de la République démocratique du Congo ? Cela fait 2 ans et 4 mois que Mabundi Fatshi, le vadrouilleur impénitent use et abuse des avions privés. A Goma, Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba a débarqué dans un avion commercial alors que la République démocratique du Congo a une compagnie aérienne nationale : Congo Airways !

Que vient faire Tshilombo à Goma ? Pourquoi avoir attendu si longtemps pour s'y rendre ? Vient-il à Goma pour enfariner les Gomatraciens avec des promesses à dormir debout ? 

Tshilombo a un boulet, sa criante illégitimité. Imposteur et usurpateur, il demeure illégitime. Il est un non élu et ne sent pas redevable à l'égard du peuple congolais. 

Lire la suite...

Partager sur : Partager

- page 1 de 11