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mardi 11 janvier 2022

BENA MPUKA : MBOKA ESI EKUFA ? TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA A FAIT LE TOUR DU GRAND KASAÏ SANS ALLER DANS LE VILLAGE DE SA MÈRE MARTHE KASALU JIBIKILA TSHISEKEDI ?

BENA MPUKA : MBOKA ESI EKUFA ? TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA A FAIT LE TOUR DU GRAND KASAÏ SANS ALLER DANS LE VILLAGE DE SA MÈRE : MARTHE KASALU JIBIKILA TSHISEKEDI !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1641901025423.jpg, janv. 2022

L'ANCIEN PIZZAÏOLO ET LIVREUR DES PIZZA À BRUXELLES QUI INSULTE UN GRAND PAYS LE KONGO, QUI INSULTE UN GRAND PEUPLE KONGO, 450 TRIBUS. AU KONGO, IL N'A PAS DES COMMUNAUTÉS.

L'INCAPACITAIRE INSULTEUR, VOLEUR DE DESTIN DU PEUPLE KONGO DANS SON DEAL AVEC ALIAS KABILA QUI L'A NOMMÉ PRÉSIDENT, APRÈS 30 ANS DE VIE DES AIDES SOCIALES EN BELGIQUE...

LE BALKANISEUR FAKWA TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA FAIT LE TOUR DU GRAND KASAÏ. IL VA À KABEYA KAMWANGA CHEZ ÉTIENNE TSHISEKEDI SON PÈRE ET NE VA PAS AU VILLAGE DE SA MÈRE MARTHE KASALU JIBIKILA TSHISEKEDI ?

LUIZA N'EST PAS LE VILLAGE DE SA MÈRE ! MARTHE KASALU JIBIKILA TSHISEKEDI EST ANGOLAISE DE MALANJE. ELLE N'EST PAS FILLE KONGO.

ELLE N'A JAMAIS FAIT LE DEUIL DE SON MARI ÉTIENNE TSHISEKEDI DANS SON VILLAGE COMME LE VEUT LA TRADITION LUBA.

POURQUOI MARTHE KASALU JIBIKILA TSHISEKEDI N'A PAS ACCOMPAGNÉ SON FILS DANS CETTE TOURNÉE AU GRAND KASAÏ ?

TIREUSE DES FICELLES S'EST PLANQUÉE A KINSHASA. ELLE QUI A CHASSÉ TOUS LES NON KASAÏENS DE L'UDPS POURQUOI PLACER SON BOURRICOT DE FILS À LA TÊTE DU PARTI ET NÉGOCIER LE POUVOIR AVEC LE RÉGIME D'ALIAS KABILA, QUE NOUS AVONS COMBATTU...

TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA EST UN CHEF DE BANDE DES FAKWA, ANGWALIMA, FRAPPEURS, CHECKULEURS ET BRAQUEURS DU PAYS.

MARTHE KASALU JIBIKILA TSHISEKEDI QU'AS-TU FAIT D'ÉTIENNE TSHISEKEDI ? TU CONNAIS DES CHOSES : OKOLONA SOUS MBONDO !

UDPS, 37 ANS DE LUTTE ? YA KINDOKI, MAFIA NA KIMOYIBI ! BO TEKI MBOKA NA BISO NA NA ENNEMIS OCCUPANTS BO BINO BO DONDUA NA MITU NA BISO.

LE KONGO EST VICTIME D'AGRESSION INVASION ET OCCUPATION OUGANDO-BURUNDO-RWANDAISE.

LE KONGO N'EST PAS MORT ! DE PÈRE ET DE MÈRE, NOUS SOMMES TOUS D'ACCORD ! MAIS POURQUOI TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA N'EST PAS ALLÉ DANS LE VILLAGE DE SA MÈRE MARTHE KASALU JIBIKILA TSHISEKEDI ?

LA FAMILLE TSHISEKEDI EST UNE MALÉDICTION POUR LE KONGO. LES TSHISEKEDI SONT DES FAUSSAIRES ET FOSSOYEURS DU KONGO. ILS SONT DES MAFIEUX MAGOUILLEURS MENTEURS.

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BENA MPUKA : LOUISE-DENISE NYAKERU N'EST PAS FILLE KONGO !

BENA MPUKA: DENISE NYAKERU N'EST PAS FILLE KONGO. ELLE N'A PAS DROIT NI DE LA CARTE D'IDENTITÉ NATIONALE NI DU PASSEPORT KONGO. A MBANZA NZAMBI-KONGO DIA NTOTILA, ELLE PERDRA LA NATIONALITÉ KONGO ACQUISE FRAUDULEUSEMENT. ELLE N'EST PAS LA SEULE, TOUS LES FRAUDEURS FAUSSAIRES SONT PRÉVENUS !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1641900727020.jpg, janv. 2022

ELLE S'APPELLE LOUISE À LONDRES

ELLE S'APPELLE DENISE À BRUXELLES

ELLE S'APPELLE MWA TSHIKA À MBUJI-MAYI 

Dénise Nyakeru est une "Imposteuse et Faussaire" au Kongo. Elle a été auxiliaire de vie en Belgique, pas infirmière. C'est un mensonge éhonté.

Dénise Nyakeru est l'espionne du Führer Noir Paul Kagame, qui dort sur l'oreiller de Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, Monsieur 15 %, l'homme qui sert LORETA MERTI MERTA !

Le Rwanda existe parce qu'il y a des Rwandais et Rwandaises, qui y sont nés, y vivent, y travaillent et aiment leur pays. ll n'y a pas de mal ni de honte d'être Rwandaise et de s'affirmer comme telle. Un pays ne change pas d'adresse tous les quatre matins. Le Rwanda demeure l'un des 9 voisins de la RDC.

Nous ne partageons nullement la vision prédatrice, expansionniste, criminelle, sanguinaire des autorités rwandaises actuelles. Paul Kagamé, autocrate de Kigali est Hitler Africain. Il a son compteur plus de 18 millions de morts Kongo, pillages et recels des ressources de la République démocratique du Congo. Ses accords signés avec le Fakwa Tshilombo Tshintuntu Tshifueba sont caducs.

LES BAKOLO KONGO-BANA

BILAKA-BANA-BANA ELONGA YA TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA NE RECONNAISSENT AUCUN ACCORD SIGNÉ DEPUIS LE COUP D'ETAT CONTRE LE ZAÏRE DE MOBUTU À AUJOURD'HUI ! 

Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta" pour asseoir la dictature Mobutienne, il faisait descendre des nuages, Mobutu Sese Seko, lunettes au nez et toque de léopard sur la tête, comme générique du journal télévisé de la voix du Zaïre. Mieux, en bon propagandiste, il avait imprimé un ouvrage dans lequel, le fils de cuisinier avait tué un léopard à  12 ans ! Ceux qui ont fait d'Alias Kabila, un Katangais pure sucre, alors que le fils putatif de M'zée Laurent-Désiré Kabila a contribué à  l'assassinat de son père, ils sont là  et circulent tranquillement.

La RDC est pris en otage par des faussaires, usurpateurs, gangsters et autres bandits de grand chemin. Voilà  que la compagne de Tshilombo, Denise Nyakeru a payé des mythomanes pour lui tailler une biographie digne d'une première dame tropicale.

On ne construit pas un pays dans des mensonges éhontés. On n'a pas à  blanchir son passé noir par opportunisme et ambition démesurée. Denise Nyakeru tu n'es pas la première dame de la République démocratique du Congo. Tu n'es qu'une imposteuse et faussaire.

Denise Nyakeru est une Rwandaise. Elle n'est pas une Kivutienne donc Congolaise. Dénise Nyakeru est une imposteuse et faussaire comme son compagnon d'Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. Les deux ont vécu dans des magouilles et Chekulas.

Avant de vivre en Belgique, Nyakeru était connue comme péripatéticienne par des services britanniques "Scotland Yard". Elle a été protégée parce que couverte par sœ“ur qui travaillait à  l'ambassade du Rwanda au Royaume-Uni. C'est d'ailleurs sa sœ“ur qui la fera sortir du pays pour la Belgique.

Elle a repris ses mauvaises fréquentations et son fameux Mari fut arrêté et jeté en prison. C'est alors que le grand criminel cité dans le rapport Mapping, Roger Lumbala entra en jeu, appuyé par Samy Badibanga grand checkuleur et feront des démarches pour le fils d'Étienne Tshisekedi, incapable d'exister par lui-même : Félix Pétain Bizimungu récupère la Rwandaise, dans une perspective politique. Comme à  l'époque de "Barthos" Barthélemy Bisengimana, l'ancien directeur de cabinet de Mobutu Sese Seko : Avoir une hirondelle Rwandaise, c'est avoir une chance d'accéder au pouvoir.

Le vieux Etienne Tshisekedi n'a jamais approuvé la relation de Tshilombo avec Denise Nyakeru. Leurs magouilles connues de tous désorientaient le Sphinx de Limeté, qui n'a jamais voulu que Tshilombo porte son nom. Mais plutôt celui de son frère Marcelo Tshilombo.

Dénise Nyakeru est née le 9 mars 1967 à  Bukavu. C'est la même date de naissance inscrite sur sa carte d'identité nationale rwandaise sans indiquer le lieu. Pourquoi Denise Nyakeru garde sa nationalité rwandaise, alors que la RDC ne reconnait pas la double nationalité.

Denise Nyakeru est-elle devenue Congolaise par son alliance avec Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. Le jour de l'investiture frauduleuse de sa NOMINATION ÉLECTORALE, Félix Pétain Bizimungu et sa compagne Denise Nyakeru n'étaient pas mariés. C'est la veille de sa visite en Namibie, pays où le Faussaire Fossoyeur et Balkaniseur de la RDC "MBOKA ESI EKUFA" a reconnu son odieux deal avec Alias Kabila, que Tshilombo et Nyakeru ont été mariés en catimini, par un pasteur de Binzambi Nzambi et sans autorité d'état-civil.

Par coterie tribale, avec son frère de tribu Angwalima, Fakwa Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, notre ami Blaise Kapampy avait pondu une biographie à sa belle soeur, digne de l'époque soviétique : "Avec son frère et soeur, elle a vécu au quartier Calvario de Rukumbuka, non loin de la résidence d'Alexandre Mahamba (Un des pendus de la pentecà´te par Mobutu)..." Pourquoi vouloir à  tout prix justifier la proximité de Denise Nyakeru avec des personnalités connues. Denise Nyakeru est-elle Congolaise ou non ? Habiter à  proximité de la résidence d'Alexandre Mahamba fait-elle de Denise Nyakeru, une Congolaise ?

Depuis le coup d'état contre le Zaïre et la chute de Mobutu en 1997, pour mettre mains basses sur les ressources du Kongo, les fils et filles Kongo n'ont pas une carte d'identité. Les occupants qui supervisent l'occupation de la RDC continuent de se frotter les mains.

Depuis le gouvernement 1+4=0, Azarias Ruberwa s'était occupé de la sécurité et la décentralisation du Congo. Lors de l'élection Louis Michel, Azarias Ruberwa avait posé sa candidature comme président de la République et n'avait obtenu que 5%. Le seul Congolais a avoir dénoncé la candidature de cet imposteur est le professeur Huit Mulongo, qui a perdu son poste de Secrétaire Académique de l'université de Lubumbashi.

AUJOURD'HUI AU NOMBRE DE 26 PROVINCETTES, LE KONGO VA REVENIR À 9 PROVINCES PUISQU'ELLE A 9 PAYS VOISINS.

Il est regrettable que les occupants utilisent nos propres compatriotes malléables à  souhait, corrompus et corvéables volontaires. Comment un Congolais peut-il écrire une biographie alambiquée et farfelue pour défendre la Congolité de Denise Nyakeru ? Alors que l'avion de Moïse Katumbi était interdite d'atterrir à  Goma, Denise Nyakeru était passée par Goma pour aller chez elle au Rwanda. La compagne de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo tenait à  ramener 200 orphelins du génocide Rwandais au Congo. Le Rwanda a connu son génocide en 1994. Parler des orphelins de 25 ans, n'est-ce pas du foutage de gueule ?

A Réveil FM International, nous réfutons: "Bokomesana" des Bena Mpuka, Talibans, Tribalo-ethniques. Le Kongo est le patrimoine commun à  tous les fils et filles Kongo. Son putatif de mari a déclaré à Lodja dans le Sankuru, que "Mboka Esi Ekufa". C'est sa RDC qui est morte avec son conseiller de PRIMA CURIA, Kitenge Yezu. Le KONGO DE TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA VIT, VIVRA ET SURVIVRA DE TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA ET SA BANDE DES FAKWA, ANGWALIMA, CHECKULEURS, BRAQUEURS, MIYIBICRATES...

Denise Nyakeru est Rwandaise. A-t-elle renoncé à  sa nationalité rwandaise ? A-t-elle acquise en bonne et du forme la nationalité KONGO ? ELLE L'A DÉJÀ PERDUE.

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BENA MPUKA : MBOKA ESI EKUFA ? LE FÜHRER NOIR PAUL KAGAME PARLE DANS LA BOUCHE DE TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA !

BENA MPUKA: MBOKA ESI EKUFA ? LE FÜHRER NOIR, PAUL KAGAME PARLE DANS LA BOUCHE DE TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1641857781036.jpg, janv. 2022

LORETA MERTI MERTA, C'EST LA RDC DE LA PRESTATION DE SERMENT DE TSHILOMBO. 

PRIMA CURIA, LE DINOSAURE KITENGR YESU A ÉTÉ CONSEILLER SPIRITUEL DE TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA, OÙ EST-IL AUJOURD'HUI ? 

À KINGAKATI VILLE, AVANT DE LUI DONNER LE POUVOIR APRÈS SON DEAL, TSHILOMBO TSHINTUNTU A PASSÉ UNE NUIT ENFERMÉE ON LUI A ARRACHÉ DES POILS DE PUBIS, DES AISSELLES, DES ONGLES, DES CHEVEUX...

TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA EST UN VOLEUR DE DESTIN DE NOTRE PEUPLE.

C'EST SON CONGO DES FAKWA, ANGWALIMA, FRAPPEURS, CHECKULEURS, BRAQUEURS ET BALLADOS QUI EST MORT ! PAS LE KONGO DE TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA. 

TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA, MONSIEUR 15 % N'A JAMAIS ÉTÉ ÉLU PAR LE PEUPLE KONGO. IL EST UN IMPOSTEUR, USURPATEUR, TRAITRE, COLLABO, MARÉCHAL PÉTAIN... BREF COUPABLE DE HAUTE TRAHISON.

DEMANDER À TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA DE DÉMISSIONNER, C'EST LUI FAIRE UN HONNEUR. IL N'EST PAS ÉLU, CE FOSSOYEUR DOIT ÊTRE CAPTURÉ ET RENDRE COMPTE AU PEUPLE. 

LE KONGO DE TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA N'EST PAS UN CADAVRE. IL N'EST PAS MORT ET NE PEUT NI NE DOIT MOURIR !

CE KONGO NOUS L'AIMONS DE TOUT NOTRE ÊTRE. NOUS SOUFFRONS AVEC LUI. NOUS SOMMES NOMBREUX LES FILS ET FILLES KONGO QUI CROYOND EN LUI. NOUS LE DÉFENDONS DE TOUTE NOTRE FORCE. C'EST LE KONGO DE NOS AÏEUX ET ANCESTRES. PLUS NOUS PRENONS DU VENT, PLUS NOUS PRENONS CONSCIENCE DE NOS RACINES.

NOUS AVONS COMPRIS QUE NOUS ÉTIONS PERDUS PUISQUE NOUS AVIONS TOURNÉ LE DOS À NOS AÏEUX ET ANCESTRES.

NON, NON, NON MÊME UN IVROGNE SAIT QU'IL N'A PAS DROIT D'INSULTER TOUT UN PEUPLE. ET CE N'EST PAS LA PREMIÈRE FOIS QUE TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA INSULTE LE PEUPLE KONGO : BA NYANGALAKATA À BRUXELLES, BA NDOKI À PARIS, BA COMBANTABA À LONDRES...

LE KONGO DE TATA KIMBANGU  DIANTUNGUNUA VIT, VIVRA ET SURVIVRA DE TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA, LE FAMEUX FILS D'ÉTIENNE TSHISEKEDI  N'EST QU'UNE PARENTHÈSE, IL EST BON POUR LA POUBELLE DE L'HISTOIRE.

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vendredi 7 janvier 2022

RDC : "MBOKA ESI EKUFA" DE TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA ? LE KONGO N'EST PAS UN CADAVRE ! LE KONGO C'EST TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA !

RDC: "MBOKA ESI EKUFA" DE TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA ? LE KONGO N'EST PAS UN CADAVRE ! LE KONGO EST À TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

FB_IMG_1641439364631.jpg, janv. 2022

LE KONGO C'EST LE CŒUR DE L'AFRIQUE, BERCEAU DE L'HUMANITÉ. LE KONGO, C'EST LE KATSHIOPA. LE KONGO C'EST TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA !

TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA EST UN CHEF DE BANDE DES FAKWA, ANGWALIMA, FRAPPEURS, CHECKULEURS, BRAQUEURS ET BALLADOS !  POURQUOI A-T-IL VOLÉ LE DESTIN DE TOUT UN PEUPLE SI "MBOKA ESI EKUFA ?"

POURQUOI CE BALLADOS DE FILS D'ÉTIENNE TSHISEKEDI TIENT-IL A RÉGNER SUR UN PAYS CADAVRE ? POURQUOI A-T-IL FAIT 127 VOYAGES AVEC L'ARGENT D'UN PAYS CADAVERIQUE ? IL S'EST MÊME ACHETÉ DES MANOIRS À WATERLOO ET BRUXELLES AVEC L'ARGENT DE MBOKA ESI EKUFA ! ET CHAQUE FIN DU MOIS IL EST PAYÉ 2.070.000 $ L'ARGENT DU CADAVRE. ET IL VEUT UN SECOND MANDAT ?

LE VOLEUR ET BANDIT DE TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA DOIT APPRENDRE A RESPECTER LE PEUPLE KONGO. LES FILS ET FILLES DU KONGO DE TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA NE SONT NI DES BA NYANGALAKATA, BA NDOKI, BA COMBANTABA...TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA EST DEVENU ARROGANT. IL UTILISE LE MÊME LANGAGE QUE HITLER NOIR, PAUL KAGAME ET YOWERI MUSEVENI SUR NOUS : LE KONGO N'EXISTE PAS !

BISO BANA YA ELONGA TOSI TOLEMI. LOKOLA YO MOYIBI YA TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA OFINGI MAMA KONGO. TOZALI KOSILANA NA YO YA FARA FARA. OSAKANI TROP NA MAMA KONGO. OTEKI MBOKA NA BISO NA BA ENNEMIS OCCUPANTS. OZALI KO NYOKOLA BANA KONGO. OMIKOMISI COLON NA KONGO. OFINGI MBANZA NZAMBI-KONGO DIA NTOTILA KE ESI EKUFA, TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA OZALI KO ZUA MBANU NA YO.

OMONI DENGE TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA AZALI KO BIMISA YO NA PUASA ? EKOMI BILOBELA OZALI KOLOBA MALOBA NA PUBLIC OYO OKOKAKI KO LOBA TE. OBOSANI KE BOMOYI NA YO, BOLIA NA YO, KOLATA NA YO, KOTAMBOLA NA YO... EZALI MAMA KONGO ! TRAÎTRISE NA YO EMEMI YO NA HAUTE TRAHISON. OSABUISI MAMA KONGO OFINGI MAMA KONGO OTIOLI MAMA KONGO TOZALI KOSILANA NA YO TSHILOMBO TSHINTUNTU TSHIFUEBA !

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vendredi 26 novembre 2021

RDC: Paul Kagamé, le Führer Noir à Kinshasa avec son Maréchal Pétain Tshilombo!

RDC: Paul Kagamé, le Führer Noir à Kinshasa avec son Maréchal Pétain Tshilombo!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

IMG-20211125-WA0084 (1).jpg, nov. 2021

Les Congolais sont en colère. Cela se comprend. Peut-on accueillir Adolphe Hilter au palais de l'Elysée par la Maréchal Pétain sans que les Français ne réagissent ? 18 millions de morts congolais, crimes contre l'humanité, crimes de génocide...Paul Kagamé le Führer Noir est à Kinshasa pour humilier davantage ses victimes Kongo avec la complicité de son laquais-pantin Tshilombo Tshintuntu.

Cette photo parle d'elle même ! On voit Paul Kagame, le Führer Noir devant seul, sur tapis rouge, passant en revue la garde républicaine, au palais de la Nation à Kinshasa. Le Fakwa Tshilombo Tshintuntu est derrière, alors que sa place est d'être aux côtés de son invité. Sauf que c'est Paul Kagame qui dirige la RDC,  Tshilombo Tshintuntu n'est que son marionnette, pantin, laquais et valet.

Médiocrité, esclavagisme, stupidité. Comment expliquer à un non congolais que celui qui est à côté de notre président et celui qui nous tue, viole et vole nos richesses depuis plus de deux décennies ? Mabundi Fatshi nous aura arraché le peu de dignité qui nous restait. Dégoûtant !

Jusqu'à quand les Fils et Filles Kongo doivent continuer à accepter l'inacceptable. Le Kongo est un paillasson où Paul Kagamé, Führer Noir, bourreau du peuple congolais, criminel, pilleur et receleur des ressources Kongo vient s'essuyer ses pieds ensanglantés. 18 millions de morts Kongo, pillage des ressources, le rwanda est devenu le premier producteur du Coltan qui n'existe pas dans son sous-sol, la soldatesque rwandais a commis des crimes contre l'humanité, crimes de génocide, crimes de terrorisme, crimes de guerre, crimes de sang ...sur le sol Kongo. Il n'y a jamais eu de réconciliation avec le rwanda kagamien et Kagamisé.  Tshilombo Tshintuntu s'est amusé à dédouaner les crimes rwandais au Kongo, pour son pouvoir ventriote et usurpé. 

Tshilombo Tshintuntu crache sur nos morts et se moque du peuple Kongo. Voleur de destin de tout un peuple, Tshilombo croit enfariner tout le monde. Les fils et filles Kongo sont dans une tristesse innommable et incommensurable. Tshilombo Tshintuntu est le maréchal Pétain du Kongo. Il s'est vendu lui-même, le Fakwa Tshilombo Tshintuntu ne vendra jamais le Kongo Dia Ntotila de Mvuluzi Tata Kimbangu Diantungunua. L'histoire le rattrapera. 


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RDC: Congo Hold-Up, de Léopold II coupeur des mains au Fakwa Tshilombo Tshintuntu!

RDC: Congo Hold-Up, de Léopold II coupeur des mains au Fakwa Tshilombo Tshintuntu!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Léopold II génocidaire des-congolais.jpg, nov. 2021

C'est avec l'Etat Indépendant du Congo -EIC de 1885 à 1908, qu'il y a eu le premier Congo Hold-Up avec Léopold II, roi des belges, sanguinaire, génocidaire et coupeur des mains au Congo. Le second Congo Hold-Up part de la reprise du pays par la Belgique de 1908-1960 ! Joseph Kabila n'a jamais pillé le Congo. Le Fakwa Tshilombo Tshintuntu est le soldat que la Belgique veut sauver !

Il pleut des mains sur le Congo !

Le premier Congo Hold-Up commence avec Léopold II, roi des belges déclarent en chœur les Bakolo Kongo, Bana Bilaka, Bana Elonga de Mvuluzi Tata Kimbangu Diantungunua.  Diplomate  rusé, fourbe et roublard, Léopold II, roi des belges, obtient en février 1885 un territoire de deux millions et demi de kilomètres carrés, 80 fois la taille de la Belgique ! Sans jamais y mettre les pieds, le monarque sanguinaire et génocidaire va le faire exploiter sans répit. Le saigner à blanc. Pour l’ivoire d’abord, pour le caoutchouc ensuite, à la sueur du front des autres et jusqu’au prix de leur vie. Nos arrières grands parents qui ont résisté ou n’ont pas été en mesure d’atteindre les impossibles quotas de travail qui leur étaient imposés ont été mutilés, amputés ou exécutés.

Léopold II, roi des belges est l’homme qui s’appropria le Congo pour le saigner à blanc avec quelque 10 millions de morts sur sa conscience. Les bénéfices que Léopold a réalisés sur le dos de l’esclavage au Congo ont financé une série de grands monuments pour cimenter son héritage, de l’imposante Arc Cinquantenaire de Bruxelles, aux boulevards comme celui qui relie la capitale à Tervuren, aux innombrables statues érigées en son honneur, à la fois pendant son règne de 44 ans et après sa mort en 1909. 

C'est drôle comme Hitler, Staline ou Mussolini sont connus pour leurs actes brutaux de génocide humain, mais un tyran comme Léopold II passe inaperçu dans les pages d'histoire. Léopold II, le roi de Belgique, a réduit la population du Congo de 20 millions estimée à 10 millions et a réussi à conserver sa réputation de grand monarque. Personne ne parle de l'un des meurtriers de masse les plus notoires de l'histoire de l'humanité. « Jusqu’à l’apparition de HITLER, Léopold II était un des hommes les plus cruels d’Europe »
– Adam HOCHSCHILD (Les fantômes du Roi Léopold – Un holocauste oublié). « A l’époque, les actes commis au nom de Léopold II ont défini la norme absolue de cruauté, comme cela allait être le cas avec HITLER, un demi-siècle plus tard »– Peter BATE.

C'est un pan terrifiant de l'histoire souvent occulté. Probablement 10 millions de morts, un sacrifice humain inouï de cruauté, une véritable mécanique de mort mise en place pour permettre à un modeste royaume européen de satisfaire ses appétits économiques, tout cela sous la pression d'un monarque prêt à tout pour avoir sa part du "gâteau africain". Imagine-t-on, quelque part dans le monde, une rue Pol-Pot, une avenue Augusto-Pinochet, une place Idi-Amin-Dada ? Pourtant, parmi les autocrates aux mains tachées de sang, il en est un qui échappe à la règle.  Léopold II, roi des belges,  dans le pays dont il fut le deuxième roi, de 1865 à 1909, le nombre de rues et de statues célébrant sans détour le monarque sont légion.

Pour cacher ses activités,  Léopold II, roi des belges a créé une société philanthropique qu'il a appelée la Société africaine internationale. Le but officiel de la société était d'aider les Noirs du Congo. Cette décision a fait que l'invasion privée du Congo par Léopold paraissait bénigne. Léopold a appelé le gouvernement belge à lui fournir des fonds d'amorçage pour mener à bien cette entreprise humanitaire.

L'escroquerie a réussi, le roi a obtenu des fonds du gouvernement pour financer son empire privé africain. Léopold a utilisé cet argent pour financer une armée de mercenaires connue sous le nom de Force Publique. Le roi a nommé des gouverneurs dont le travail était de tirer le plus d'argent possible du Congo.

À la naissance de l’État indépendant du Congo en 1885, la mission civilisatrice trouve principalement son siège dans les textes de droit international qui ont permis la reconnaissance du nouvel État. En revanche, l’ensemble des instruments administratifs utilisés pour faire progresser la civilisation émanent du « Roi-Souverain », Léopold II, de ses administrateurs généraux (siégeant à Bruxelles) ou de son administrateur général, puis gouverneur général (siégeant à Banana puis Boma, capitales successives de l’EIC).

C’est ainsi qu’en 1885, le Congrès de Berlin accepta, par un « acte colonial », de céder cette région de plus de 2 millions de km2, non à un Etat - fait unique -, mais à une « Association internationale du Congo », entièrement contrôlée par Léopold et indépendamment du royaume de Belgique. Léopold II engagea alors plus de 10 millions de francs pour mettre en valeur la région. Comme sa fortune n’y suffisait pas, il s’était fait aider par les banques. Mais les abus commis par les administrateurs de la Couronne et par les employés des compagnies à charte ont décidé Léopold II à envoyer une commission d’enquête puis à céder, le 15 novembre 1908, le Congo à la Belgique.

Second Congo Hold-Up: La reprise du Congo par la Belgique (1908-1960)!

À la reprise du Congo par la Belgique en 1908, la mission civilisatrice n’est cependant pas abandonnée, au contraire. Elle trouve désormais principalement place dans la Charte coloniale, texte législatif belge qui a fondé la nouvelle colonie. La domination belge durera cinquante-deux ans, jusqu’à l’indépendance du Congo, en 1960.

Comment la colonisation du Congo a enrichi les grands patrons belges 

D'abord propriété de Léopold II, le Congo a été exploité pour enrichir quelques grands capitalistes belges ainsi que la famille royale. Impossible de comprendre l'importance du mouvement de décolonisation et les débats actuels sans se plonger dans l'histoire de ce gigantesque pays africain. Nous reproduisons l'interview de Lucas Catherine, journaliste, écrivain et spécialiste de la colonisation dans Solidaire.

Comment le Congo est-il devenu une colonie belge  ?

À la fin du 19e siècle, les pays européens étaient en plein développement industriel. Ils avaient besoin de matières premières et de marchés. C’est pourquoi les colonies étaient primordiales. Lors d’une conférence à Berlin en 1885, les puissances européennes ont décidé de se partager l’Afrique. Les Allemands en ont reçu une partie, les Britanniques et les Français aussi, etc. et se sont mutuellement promis de ne pas se faire de tort. Léopold II a ainsi gagné le droit de coloniser ce grand pays situé au cœur de l’Afrique, à condition que les autres pays puissent y maintenir une activité économique. La conférence de Berlin était une répartition sur papier, naturellement. Plus tard, il a fallu mettre ces accords en pratique en envoyant des expéditions militaires prendre effectivement les terres aux populations locales. Le colonialisme est une guerre de conquête.

Le Congo n’a donc pas été conquis pacifiquement  ?

Lucas Catherine. Loin de là. Léopold II a dû mener plusieurs guerres pour cela. Pour mettre la main sur les zones de récolte du caoutchouc, il a dû faire la guerre à la population locale. Il a dû mener une guerre dans la région du Katanga, où les mines de cuivre étaient aux mains des chefs locaux. Il y a également eu une guerre pour l’ivoire, qui était une matière première importante à l’époque. Il a donc dû tout conquérir par des moyens militaires.

Léopold II a-t-il payé ces guerres de sa propre poche  ?

Dès le début, les capitalistes bruxellois, la sidérurgie wallonne et la capitale portuaire d’Anvers ont investi massivement dans le projet congolais de Léopold II.

Lucas Catherine. Non, il n’en avait absolument pas les moyens. Il est parti à la conquête du Congo avec toute l’industrie belge derrière lui. Dès le début, les capitalistes bruxellois, la sidérurgie wallonne et la capitale portuaire d’Anvers ont investi massivement dans le projet congolais de Léopold II. Avant même qu’il n’en reçoive officiellement l’autorisation en 1885, Léopold II avait déjà envoyé au Congo des personnes rémunérées par l’industrie belge. Vous avez entendu parler de l’explorateur Stanley, qui aurait découvert le Congo ? Il n’était pas payé par Léopold II, mais bien par les banquiers bruxellois Philippe Lambert et Georges Brugmann. Il y avait une énorme quantité de richesses à aller chercher au Congo. Toutes les matières premières en provenance du Congo étaient commercialisées dans le port d’Anvers. Durant cette période, le port d’Anvers est devenu l’un des trois premiers du monde. Les deux grandes entreprises anversoises de caoutchouc, ABIR et Anversoise, ont été ravies de cofinancer le projet de Léopold II car il leur assurait un accès facile au caoutchouc congolais. Les barons de l’acier wallon avaient eux aussi beaucoup à gagner. Les matières premières se trouvaient loin à l’intérieur des terres congolaises et devaient être transportées jusqu’à l’embouchure du fleuve Congo pour ensuite arriver à Anvers. Toutes les lignes de chemin de fer destinées à les acheminer ont été construites par l’industrie sidérurgique wallonne.

Pourquoi le Congo est-il devenu la propriété personnelle du roi Léopold II au lieu de revenir directement à l’État belge  ?

Lucas Catherine. Au début, l’État belge n’a pas tout de suite perçu l’intérêt d’avoir des colonies. Mais Léopold II, lui, rêvait depuis toujours de posséder une colonie. C’était un roi mégalomane, atteint de la folie des grandeurs. Il voulait faire de Bruxelles une ville comme Londres, Berlin ou Paris. Et pour cela, il avait besoin d’argent, et il ne pouvait l’obtenir qu’en possédant une colonie. Il y pensait depuis longtemps. Avant de devenir roi, il avait déjà fait plusieurs voyages, notamment en Espagne pour voir ce que rapportaient les colonies d’Amérique latine. Il s’était aussi rendu à Ceylan, aujourd’hui le Sri Lanka, pour voir ce que les plantations de thé rapportaient aux Néerlandais. Il était même allé jusqu’à Hong-Kong pour voir quelles étaient les possibilités en Chine. Il voulait faire de la petite Belgique une superpuissance. Et il y est parvenu, en partie, car, vers 1910, la Belgique était la deuxième puissance industrielle du monde après la Grande-Bretagne. Cela n’a été possible que grâce aux richesses volées au Congo et aux horreurs qui ont accompagné ce pillage.

Lucas Catherine. Bien sûr que si. Léopold II a envoyé des détachements de soldats de l’armée belge rejoindre l’armée coloniale, la Force Publique. Cette armée veillait à ce que les entreprises de caoutchouc anversoises ABIR et Anversoise, par exemple, puissent produire autant de caoutchouc que possible dans des délais aussi brefs que possible. Et l’une de ses pratiques consistait à trancher les mains des ouvriers lorsque le rendement n’était pas jugé assez élevé. Mais l’État belge a également soutenu financièrement Léopold II. L’ancien Premier ministre August Beernaert a accordé au roi deux prêts importants pour mener à bien ses plans coloniaux. Au final, l’État belge a investi encore plus d’argent que Léopold II et ses partenaires financiers et industriels réunis.

Les mains coupées montraient clairement que le règne de Léopold II au Congo n’était qu’abominations et pillages

Comment le Congo s’est-il finalement retrouvé entre les mains de l’État belge  ?

Lucas Catherine. Les financiers belges ont mis la pression. Pour eux, le pillage des matières premières se faisait encore d’une manière trop restreinte et inefficace. Par exemple, le fleuve Congo n’était pas navigable entre Kinshasa et la mer, car il y était jalonné de rapides. Des gens devaient dès lors transporter les matières premières sur ce tronçon à pied. À raison de 30 kilomètres par jour avec 30 kilos sur la tête. On ne peut pas piller un pays à grande échelle, en une seule fois. Ainsi, de plus en plus de capitalistes ont pensé qu’il fallait s’attaquer à ce problème de manière plus rationnelle, qu’il devrait y avoir beaucoup plus de voies de chemins de fer, notamment. En même temps, le gouvernement belge commençait à se dire que, tant qu’à y injecter tant d’argent, il ferait mieux de prendre directement le contrôle du Congo. Au même moment, le scandale des mains coupées était révélé au niveau international. Les Britanniques et les Allemands étaient furieux parce que Léopold II n’avait pas tenu sa promesse de 1885, à savoir que les autres puissances pourraient également venir au Congo chercher des matières premières. Il voulait tout garder pour lui. Ces pays ont alors fait paraître dans la presse des articles sur la pratique des mains coupées et la pression internationale s’est renforcée. On n’a pourtant pas lu un mot sur toute cette affaire dans la presse belge, car la presse avait été achetée. Léopold II avait en effet un bureau spécial à Bruxelles où il invitait des journalistes et les payait pour qu’ils diffusent des nouvelles positives pour lui. Les mains coupées montraient clairement que le règne de Léopold II au Congo n’était qu’abominations et pillages. L’État belge a alors insisté pour que la question du Congo soit abordée « normalement ». À partir de 1908, lorsque l’État belge a pris le contrôle du Congo, le régime colonial belge était comparable à celui d’autres pays.

Ce qui a mis un terme à toutes ces exactions  ?

Lucas Catherine. Non, la plupart de ces pratiques ont continué. Les populations locales ont été très durement exploitées. Un homme très important à l’époque où l’État belge contrôlait le Congo était le lord britannique William Lever, qui fut plus tard à l’origine de l’actuelle multinationale alimentaire Unilever. Cet homme a fait déplacer des villages entiers et a également imposé le travail forcé à la population locale. En 1931 (plus de vingt ans après la mort de Léopold II, donc), la population qui vivait autour de ces plantations s’est soulevée contre ces pratiques. Cela a donné lieu à la révolte contre la colonisation belge la plus massive, qui s’est soldée par le massacre de milliers de Congolais. Les horreurs ne se sont donc pas arrêtées avec la disparition de Léopold II. Certaines régions du Congo, comme les zones où il y avait des plantations de caoutchouc, ont été presque entièrement dépeuplées, contrairement à celles où le capital belge ne trouvait rien à piller, qu’on laissait relativement tranquilles. En tout état de cause, la colonisation a été extrêmement meurtrière pour les Congolais, qui y ont laissé de un à cinq millions de vies, selon les estimations. Les autres puissances coloniales n’étaient pas en reste. Les Allemands ont massacré un peuple entier, les Herero, dans le sud-ouest de l’Afrique. La colonisation de l’Amérique latine a également coûté des millions de vies. Les Britanniques et les Français ont mené des guerres coloniales d’une ampleur incroyable. Il n’y a pas de colonialisme sans violence.

Comment l’exploitation du Congo a enrichi la famille royale

Lucas Catherine. Au début, la maison royale belge n’était pas riche du tout. Léopold Ier est monté sur le trône sans un sou en poche. Mais Léopold II a amassé une fortune considérable en pillant le Congo. À la fin de sa vie, Léopold II a divisé sa fortune en deux. Il a placé son argent et ses actions dans la fondation Niederfüllbach, du nom de la petite ville allemande d’où provient la dynastie de notre monarchie, les Saxe-Cobourg. L’État belge n’a presque rien pu en tirer. Tout son patrimoine immobilier (bâtiments, parcs, forêts ardennaises, ...) a été versé à la « Donation Royale ». Or, cette Donation n’était pas un cadeau qu’il faisait à la Belgique. C’était un cadeau au successeur légal de la monarchie. Cette Donation Royale existe encore aujourd’hui. La richesse de Léopold II est donc restée bien préservée dans la famille. La famille royale s’est par ailleurs enrichie d’une autre manière encore. Elle était le principal actionnaire d’un certain nombre de sociétés belges opérant au Congo, telles que la Société Générale, l’Union Minière du Haut Katanga ou encore la Forminière. Cela représente énormément d’argent. La Société Générale, par exemple, avait la mainmise sur plus de la moitié de l’économie congolaise. On comprend ainsi mieux pourquoi la famille royale se montre aujourd’hui aussi sensible vis-à-vis des critiques sur Léopold II. Elle craint que si l’on s’intéresse de trop près au volet financier de la colonisation, l’origine de la richesse de la famille royale finisse par être révélée au grand jour, ce qu’elle veut éviter à tout prix. 

«  L’image raciste des noirs a été créée après Léopold II  »

La colonisation a répandu une image raciste des Africains noirs. L’image paternaliste de cette époque reste toujours vivante aujourd’hui. C’est pour cela qu’il est si important de décrypter aujourd’hui le colonialisme.

Que devrions-nous faire des statues de Léopold II et des monuments coloniaux  ?

Lucas Catherine. Il faut avant tout demander aux personnes d’origine congolaise ce qu’elles veulent en faire. Impliquer des intellectuels et des artistes congolais. Après tout, c’est de notre histoire commune qu’il s’agit.

Peut-être devrions-nous organiser une commémoration annuelle ou une action publique, tout comme on commémore chaque année la Première Guerre mondiale le 11 novembre. Il faut en même temps agir au niveau de l’enseignement et expliquer pourquoi ces colons se sont trompés à ce point et pourquoi le racisme que nous connaissons aujourd’hui découle de la colonisation. Il s’agit donc de mettre en place des mesures éducatives à long terme.

Pourquoi est-ce si important  ?

Lucas Catherine. Parce que la colonisation a répandu une image raciste des Africains noirs. L’image paternaliste de cette époque est une image stéréotypée qui reste toujours bien vivante  : les Africains ont la danse dans le sang, ils sont doués pour la musique, ils sont gais, mais sont aussi comme de petits enfants qui ont besoin d’une autorité paternelle... De telles images restent bien présentes dans les esprits, avec pour conséquence que le Congolais moyen est aujourd’hui plus instruit que le Belge moyen, mais exerce pourtant toujours une profession moins valorisée. Les Belges issus du Congo occupent presque tous des emplois en dessous de leur diplôme ou de leur valeur. C’est une conséquence de la colonisation. Et cette image paternaliste de « nous, Européens blancs, savons mieux ce qui est bon et prendrons donc les décisions  » n’est pas une image née sous Léopold II, mais après. Diaboliser Léopold II ne résoudra rien. Oui, enlever ses statues peut contribuer à attirer l’attention sur le problème, mais cela n’éliminera pas le racisme. D’où l’importance de l’enseignement pour interpréter correctement cette histoire. Après 1960, il y a eu un black-out. On ne voulait pas savoir, on a cessé d’en parler. Même à l’école. C’est aussi quelque chose que nous devons corriger pour lutter contre le racisme.

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RDC: Congo Hold-Up, Fakwa Tshilombo avatar de Léopold II roi des belges!

RDC: Congo Hold-Up, Fakwa Tshilombo avatar de Léopold II roi des belges!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Kasa Vubu 2.jpg, nov. 2021

Congo Hold-Up ne concerne nullement les Bakolo Kongo, Bana Bilaka et Bana Elonga Ya Mvuluzi Tata Kimbangu Diantungunua. C'est tous les jours que les exactions, hold-up électoraux et financiers sont dénoncés par des journalistes Kongo engagés. Ils n'ont pas attendu Congo Hold-Up de laboratoires, pour sauver le soldat Tshilombo. Le Kongo est victime de Hold-Up depuis Léopold II, roi des belges.

Les Bakolo Kongo, Bana Bilaka, Bana Elonga ne sont pas concernés par Congo Hold-Up !

Kasa-Vubu et Lumumba s'éliminent. Les pères de l'indépendances étaient en majorité des gens honnêtes et des convictions. Le président Joseph Kasa-Vubu remboursait au trésor public le trop perçu de ses frais de missions. Congo Hold-Up, les Belges ont encouragé la division entre Kasa-Vubu, le président et Patrice Lumumba, premier ministre. Le Congo est un pays de crise de légitimité à répétition caractérisée par les ruptures des compromis politiques, les coups d'Etat, les régimes dictatoriaux, les élections contestées et par des ingérences extérieures. 

La première crise de légitimité survient le 5 septembre 1960 lorsque le président Joseph Kasa-Vubu, sous pression des pays occidentaux, révoque le premier ministre, le nationaliste Patrice Lumumba, chef de la coalition parlementaire victorieuse de premières élections libres, transparentes et crédibles de mai 1960, supervisées par Ganshof Van Der Mersch, ministre des affaires africaines. Cette révocation entachée de vice de fond et de forme entraîne une crise politique qui se soldera par l’assassinat de Patrice Lumumba et ses compagnons d’infortune au Katanga, le 17 janvier 1961. C’est, en réalité, une révocation qui fait perdre à Joseph Kasa-Vubu sa légitimité. Élu président de la république, par suffrage indirect, grâce à la majorité parlementaire des Lumumbistes, Joseph Kasa-Vubu ne peut se prévaloir d’une légitimité issu d’un compromis politique cassé. Depuis la date de cette révocation suivie du coup d’État de Mobutu du 14 septembre 1960, Joseph Kasa-Vubu est sans légitimité, si ce n’est celle de la forme ou celle fondée sur la violence. Il ne fera rien pour se forger une nouvelle légitimité par la dissolution de l’Assemblée nationale et la convocation de nouvelles élections. Cette première rupture sera suivie par d’autres, attestant ainsi l’incapacité de l’élite congolaise à trouver un compromis politique consensuel, durable et prometteur.

La deuxième crise de légitimité intervient le 24 novembre 1965 par le deuxième coup d’État de Mobutu. Profitant de difficultés du président de la république Joseph Kasa-Vubu et le premier ministre Moïse Tshombe à trouver un compromis politique, après la victoire de ce dernier aux élections de février et avril 1965, Mobutu réédite le scénario du 14 septembre 1960, opère son coup d’État du 24 novembre 1965, pour s’emparer du pouvoir et le conserve jusqu’à sa chute le 17 mai 1997. Mobutu Sese Seko a été lourdement soutenu par des occidentaux, malgré ses dérives et dérapages dictatoriales.

Un complot visant à la destitution du général Mobutu et à son remplacement par un comité provisoire a été éventé dans la nuit de dimanche à lundi, a annoncé la radio de Léopoldville captée à Brazzaville. Les quatre instigateurs du coup de force ont été arrêtés. Ce sont MM. Evariste Kimba, qui succéda à M. Tshombe comme premier ministre avant d'être déposé le 25 novembre dernier par le coup d'État du général Mobutu ; Jérôme Anany, ministre de la défense dans le dernier cabinet Adoula en 1964 ; Alexandre Mahamba, détenteur de nombreux portefeuilles, y compris celui de l'administration foncière, dans le premier gouvernement Adoula en 1961 ; enfin, le sénateur Emmanuel Bamba, ancien ministre des finances et proche collaborateur de l'ancien président Kasavubu.

La liste des hommes politiques qui auraient été appelés à constituer le nouveau gouvernement comprend aussi M. Cleophas Kamitatu, qui fut le ministre des affaires étrangères dans le gouvernement Kimba. Radio-Léopoldville a ajouté que certaines ambassades étrangères étaient impliquées dans le complot, sans préciser lesquelles. Dès que la lumière sera faite sur leur participation, affirme-t-elle, les relations diplomatiques seront rompues. Une conférence de presse devait être donnée en fin de matinée pour expliquer les " dessous " de l'affaire à propos de laquelle un conseil des ministres devait se réunir en séance extraordinaire.

Les Martyrs de la Pentecôte sont quatre hommes politiques congolais exécutés par pendaison (après avoir eu les yeux crevés) le 1er juin 1966 sous le régime de Joseph-Désiré Mobutu. En ce jeudi 2 juin 1966, l’aube se lève sur l’une des plus sinistres journées du long règne de Mobutu. Une journée d’effroi qui va frapper les esprits et pétrifier les cœurs. Une journée lugubre où la peur s’emparera du Congo, et s’y installera pour longtemps.
Avant l’aurore, une marée humaine commence à cheminer vers la grande place de Kinshasa. Le peuple a été ameuté par la propagande officielle. La journée est chômée. Comme un corps dont le sang aurait afflué en son cœur, la ville paraît tout entière rassemblée sur ce terrain en friche situé près d’un pont. Ailleurs, les rues sont désertes, les magasins fermés, la circulation est nulle . On estime la foule à quelque trois cent mille personnes. C’est le plus grand rassemblement de l’histoire du Congo. Tous les yeux sont braqués sur le centre de la place où se trouve une estrade surmontée d’une potence. Des camions bondés de soldats attendent. Une fanfare joue des marches militaires. Soudain, le bourreau apparaît, revêtu d’une étrange robe noire, les traits dissimulés sous un ample capuchon, noir lui aussi. Il gravit, le premier, l’escalier menant à la plate-forme de la potence. Il domine la scène de toute sa stature.

Tshisekedi et Mobutu justifiant la pendaison publique de 3 ministres et d'un sénateur © Mike Kabamba


Le drame qui s’annonce s’est noué trois jours plus tôt. Au matin du 30 mai, lundi de Pentecôte, Mobutu, la voix vibrante de colère et d’émotion, adresse au peuple un message radiodiffusé : "Cette nuit, un complot dirigé contre ma personne et le nouveau régime a été ourdi par quelques politiciens irresponsables. Ils ont été arrêtés et seront traduits en justice pour haute trahison. Ce complot a été déjoué grâce à la vigilance et à la loyauté des membres de l'armée nationale congolaise. Je vous demande à tous, mes chers compatriotes, de prouver une fois encore votre maturité en gardant votre sang-froid. Faites confiance à la justice de votre pays et abstenez-vous de toute manifestation. C'est dans le calme et la dignité dans le travail que vous démontrerez votre attachement au régime et votre désapprobation à l'égard de ces quelques hommes qui, poussés par l'appât du gain, étaient prêts à trahir leur patrie". 

Le 20 février 1978, le régime de Mobutu annonce avoir déjoué un complot contre les institutions de la République. 

Le matin de ce jour-là, Kinshasa se réveillait dans un certain tumulte. Des gens étaient accusés d’avoir fomenté un coup d’État contre Mobutu. Selon la version officielle, un groupe d’opposants en exil avait pris contact avec un autre groupe d’officiers résidant au Zaïre, par l’intermédiaire d’hommes politiques qui, sous couvert d’affaires, faisaient la liaison entre les deux. Ces exilés étaient regroupés au sein d’un parti politique d’opposition au régime de Mobutu : le MARC (Mouvement d’Action pour la Résurrection du Congo) à la tête duquel se trouvaient messieurs Monguya, Kanyonga Pierre et Kalonga ; et le groupe d’officiers était dirigé par le major Kalume. Toujours selon la version officielle, leur plan de déstabilisation consistait à créer la terreur à Kinshasa par le plasticage du barrage d’Inga, du pipe-line et des édifices publics.


Autour de 10h30, le major Kalume est arrêté alors qu’il assistait à une messe. La plupart des personnes appréhendées par la suite (91 personnes) le seront à partir de ses dénonciations. Ils furent tous déférés devant une commission d’enquête composée des Généraux Gbabia, Singa et Likulia, du colonel Bolozi et de Seti Yale. Le procès se déroula du 8 au 16 mars et le 17 mars, le jugement fut rendu : 78 des 91 inculpés condamnés, dont 13 à la peine de mort. Les condamnés nourrissaient encore l’espoir d’obtenir la grâce présidentielle, mais Mobutu rejeta leurs recours. Et le 18 mars 1978, Mobutu lui-même annonça, dans un discours télévisé, son refus d’accorder sa grâce. Les 13 personnes condamnées à mort furent exécutées à l’aube du 19 mars 1978 et tous les autres prisonniers (civils et militaires) furent acheminés à la prison d’Angenga (ancienne province de l’Equateur).

Le peuple congolais a le droit de connaître, dans le moindre détail, sans ajout ni retrait, tous les faits liés à son «Histoire» passée, présente et à venir. S’agissant singulièrement de son passé, il se trouve des individus visiblement décidés à falsifier des pages pourtant infalsifiables de l’histoire nationale.

C’est dans le souci de replacer les faits dans leur vrai contexte que «Le Phare» s’est résolu à mettre le holà à l’entreprise de tripatouillage des «vérités» historiques. Compte tenu des circonstances et des attentes actuelles des millions de compatriotes, les pages d’histoire ainsi rouvertes ont eu pour point de départ l’assassinat de Lumumba, Mpolo et Okito. Et la restitution de la longue série des crimes politiques qu’a connus le pays depuis les années’60 va se poursuivre jusqu’à l’épuisement total des archives à la portée du quotidien de l’avenue Lukusa. Sa démarche ne vise qu’un objectif : amener les générations présentes et futures à connaître leur «Histoire», la vraie.

I. Victimes : 78 condamnés dont :

17 condamnés à mort dont:

– le colonel Biamwenze

– le colonel Mwepu

– le lieutenant-colonel Tshunza

– le lieutenant-colonel Kalonda

– le major Kalume

– le major Panubule

– le capitaine Fundi

– monsieur Matanda

– monsieur Kudia-Kubanza

– monsieur Makani

– monsieur Mbangama

– monsieur Buriaba

– monsieur Monguya (par contumace)

– monsieur Kalonji  Evariste (par contumace)

– monsieur Kalonga

– monsieur Kanyonga

Ce dernier (Kanyonga) sera assassiné à Bruxelles dans un meurtre maquillé en suicide.

Condamnée à mort, l’adjudant Kisonga, une dame, verra sa peine commuée en détention à perpétuité à cause de son état de femme.

Tous les autres condamnés le furent à des peines allant de 20 ans de servitude pénale principale à 6 mois avec sursis.

II. Les plaignants

La Commission des Assassinats et Violations des Droits de l’Homme a reçu les plaintes suivantes :

1. Famille Tshunza Mukishi

2. Veuve Kalaba

3. Tumba Disu dia Mpatu, représentant famille Panubule

4. Madame Kamona Nyota, veuve colonel Kalonda

5. Madame veuve Kalume

6. Madame Mukengebantu, veuve Tshiluka

7. Madame Kanama wa Salosa, veuve Tshiluka

8. Madame Kisonga Brigitte

9. Monsieur Sefu bin Sefu, frère Fundi Sefu

10. Famille Biamwenze

11. Colonel Lubeta ***********

12. Major Tsasa Kumbu

13. Famille Matanda

14. Veuve Bouryaba Kenga

15. Veuve Kudiakubanza

16. Major Mayele

Les plaignants réclament :

– l’indication du lieu d’inhumation ;

– la révision du procès dit des terroristes ;

– la réhabilitation des victimes innocentes ;

– la restitution de leurs biens meubles et immeubles et de ceux des tiers confisqués par l’Auditorat militaire général ;

– l’indemnisation des familles et des ayants-droits des victimes

III. L’exposé des faits incriminés

            Au mois de février 1978, plusieurs jeunes officiers et des civils, soit 91 personnes, sont arrêtés. Il leur est reproché d’avoir voulu, par le terrorisme urbain, créer un climat de terreur dans la ville de Kinshasa, en vue de pousser le général Mobutu à donner sa démission.

            Du 8 au 16 mars, ils sont traduits devant le Conseil de guerre de la ville pour les motifs suivants :

– le complot militaire ;

– la constitution d’association des malfaiteurs ayant pour but d’attenter aux personnes et à leurs biens ;

– la violation des consignes militaires ;

– la complicité de complot militaire ;

– le détournement et dissipation des munitions ou d’autres matériels militaires ;

– l’extorsion sous menace ;

– l’organisation des réunions ou des manifestations illégales

– l’adhésion à des cercles prohibés et incitation à la révolte.

            Le 17 mars 1978, 78 des 91 inculpés sont condamnés aux peines relevées ci-haut. Et le 18 mars, le président de la République annonce, dans un discours télévisé, son refus d’accorder sa grâce et l’exécution  des condamnés à mort intervenue à l’aube.

IV. Analyse des faits

            Votre Commission, sans entrer dans les méandres du procès qualifié en son temps de « Procès du Siècle » a voulu savoir si réellement il y eut complot militaire avec début d’exécution, si la connexion entre civils et militaires était celle avancée par le Pouvoir. Elle s’est demandée également si les peines étaient proportionnelles aux infractions. Elle s’est intéressée également aux suites du procès pour examiner l’hypothèse d’une machination de la dictature déjà ébranlée et paniquée par les guerres du Shaba.

1. Les témoins

            Votre Commission a entendu les personnes ci-après :

1. veuve Kalume

2. Veuve Kalaba

3. Veuve Tshiluka

4. Madame Brigitte Kisonga

5. Monsieur Tsasa Kumbu

6. Monsieur Bouryaba Alphonse

7. Maître Kanyonga Bidimpata

8. Monsieur Matanda Mamboyo Jacques

9. Madame Kudia-Kubanza

10. Monsieur Mukenge Bantu Paul

11. Maître Ndudi Ndudi

12. Monsieur Kamitatu Cléophas

13. Monsieur Kudiakubanza

14. Monsieur Seri Yale

15. Général Singa

16. Général Babia

17. Général Bolozi

18. Général Fariala

19. Monsieur Atenda

20. Général Likulia

2. Du complot

            Selon la version officielle, un groupe d’opposants en exil avait pris contact avec un autre groupe d’officiers résidant au Zaïre, par l’intermédiaire d’hommes politiques qui, sous couvert d’affaires, faisaient la liaison entre les deux.

            Les exilés étaient regroupés au sein d’un parti politique d’opposition au régime de Mobutu : le MARC (Mouvement d’Action pour la Résurrection du Congo) à la tête duquel se trouvaient monsieur Monguya, président, Kanyonga Pierre, secrétaire général et Kalonga.

            Le groupe d’officiers était dirigé par le major Kalume lequel aurait reçu l’argent de la part de Monguya pour le recrutement d’autres éléments militaires et l’exécution du plan de déstabilisation à Kinshasa. Plan qui aurait consisté à créer la terreur par le plasticage du barrage d’Inga, du pipe-line et des édifices publics.

            C’est au cours d’une mission de service en Europe que Kalume aurait rencontré Kanyonga et Monguya, à Bruxelles, en septembre 1976.

            La liaison entre les deux groupes était assurée par Matanda, député et homme d’affaires, Bouryaba, home d’affaires, Kudia-Kubanza, ancien auditeur général et directeur administratif et financier de Matanda et par Makani, homme de main de Monguya. Ces personnes toutes ressortissantes du Kwilu furent accusées d’être des membres du MARC. Elles servaient de relais et de bailleurs de fonds aux militaires.

            Votre Commission a voulu, à ce stade, savoir si ces deux groupes ainsi que la liaison entre eux existaient réellement.

            Interrogé au sujet de l’existence du MARC clandestin, maître Kanyonga a confirmé que ce parti avait été créé à Kinshasa, le 24 juillet 1974, par lui-même, son frère Kanyonga Pierre, Kudia-Kubanza et Rudahingwa. Mais que ses activités extérieures étaient connues grâce à son frère, à monsieur Monguya et monsieur Kalonga et au journal du parti « Miso gaa ».

            A l’intérieur, les seuls membres connus par lui étaient Kudia-Kubanza et le major Kalume. Ni Matanda, ni Bouryaba ni Makani n’en faisaient partie bien qu’il les considère aujourd’hui comme sympathisants à cause de leurs relations avec Monguya.

            Cependant, aucune action n’était entreprise au pays.

            Lors du procès, Kudia-Kubanza  a admis avoir donné de l’argent à Kalume mais sur ordre de son employeur Matanda. Il aurait déconseillé à ce dernier d’entretenir des relations avec le jeune officier qu’il trouvait déjà léger et avide d’argent.

            La même constatation fut faite par Buryaba qui avait dit entretenir des relations purement d’affaires avec Kalume. Il avait recouru à celui-ci, alors chef de l’Inspection pénitentiaire à l’Auditorat militaire, pour récupérer ses biens confisqués au moment de son emprisonnement, à la suite du trafic illicite des diamants.

            Il en était de même de Makani, simple émissaire de Monguya. Il se contentait de transmettre les messages de Matanda sur la remise de l’argent à Kalume sans en connaître la portée et la motivation.

            Selon la Commission d’enquête, le groupe militaire était bien organisé autour de Kalume. Et comme preuve du complot militaire et d’association, l’accusation avait avancé les allégations suivantes :

– la fréquentation par les officiers originaires du Shaba, de Bandundu et des deux Kasaï du bar appelé « Nganda Brigitte » devenu lieu de réunion pour la circonstance ;

– la création d’une organisation secrète sous couvert des manifestations funéraires faites à l’occasion de la mort inopinée du major Mpiana.

            Sur la première inculpation, votre Commission a entendu l’adjudant-chef, madame Brigitte Kisonga, la tenancière. Elle a confirmé ce qu’elle avait déclaré au procès, à savoir, son bar était fréquenté par les officiers de toutes les régions, amis et collègues de son mari, le major Matanda, et que même l’auditeur général, le général Likulia qui l’interrogeait, y venait souvent. On ne pouvait pas tenir des réunions de conspiration en public.

            La deuxième inculpation ne tient pas non plus à l’analyse.

            A l’occasion du décès du major Mpiana, les amis et collègues de celui-ci avaient décidé d’organiser une collecte dont était chargés le colonel Kalonda, collègue de promotion du défunt et le major Ngoie qui avaient des liens de parenté avec lui.

            La collecte, selon les aveux des inculpés, aveux confirmés par le major Tsasa Kumbu devant votre Commission, devait servir à :

– organiser une messe d’action de grâce ;

– acheter une pièce de wax en faveur de la veuve, en prévision du bain de consolation ;

– rapatrier la veuve à Lubumbashi où résidait sa famille, en lui achetant un billet d’avion.

            Au cours de ces réunions et des cérémonies, il ne s’est jamais agi d’un complot quelconque, affirment tous les témoins entendus.

3. De la dénonciation

            Votre Commission s’est trouvée devant trois pistes de dénonciation du complot.

Première piste : les services de sécurité extérieure

            Entendu à ce sujet, monsieur Seti Yale a confirmé à la Commission que ses services avaient en date du 17 février 1978 des informations des amis français et belges, selon lesquelles des commandos étaient infiltrés de Brazzaville pour provoquer la terreur par des actes de sabotage. Les mêmes services amis avaient, auparavant, saisi un fusil à lunette à la frontière belgo-française entre les mains d’un officier zaïrois, en l’occurrence le major Kalume. Celui-ci était en relation avec l’ambassade de Libye et un diplomate belge.

Deuxième piste : les services de sécurité intérieure

            Deux membres des services du CND découvrent, dans le garage de monsieur Bwana Paul à Kingabwa, deux caisses de dynamite, appartenant au major Kalume. Monsieur Bwana en profita pour réclamer sa créance sur l’officier sous menace de le dénoncer. N’ayant pas été satisfait, il se rend au CND et le dénonce en effet.

Troisième  piste : la délation de Monsieur Kamitatu

            Selon les allégations de monsieur Matanda Jacques, c’est Kamitatu Cléopas qui aurait offert ses frères et amis Matanda, Kudia-Kubanza et Buryaba, tous originaires de Masi-Manimba, au dictateur Mobutu. Comme preuve, il accuse monsieur Kamitatu d’avoir dénoncé, à deux reprises son père et lui-même auprès des services de sécurité, au sujet du voyage qu’ils voulaient entreprendre au Canada ; d’avoir récupéré pour son compte les huileries et plantations du Kwilu (HPK) et d’avoir détourné toutes les recettes. C’est le même Kamitatu, agent au service de Mobutu depuis son exil en Europe, qui aurait également donné Kudia-Kubanza et Bouryaba. Ayant refusé les rendez-vous de ce dernier, il aurait reçu les félicitations du président de la République pour son rôle joué dans la dénonciation.

            En réponse à ces accusations, monsieur Kamitatu a commencé par affirmer qu’il était cousin et beau-frère à Matanda. Celui-ci a assuré les moyens de subsistance et de transport à son retour de l’exil, le 8 novembre 1977.

            Au sujet du voyage au Canada, il réfute l’accusation et soutient avoir conseillé son cousin Matanda, alors député, de solliciter l’intervention du président de l’Assemblée nationale.

            L’arrestation de Matanda et consorts a été une surprise pour lui, car ils avaient rendez-vous le même jour à 11 heures. Monsieur Kamitatu se rendit, par la suite, chez monsieur Seti pour s’enquérir sur les raisons de l’arrestation de ses amis. Il s’entendra dire « pourquoi vous me posez cette question sur Matanda au lieu de me poser la question sur vous-mêmes ? ».

            Monsieur Seti Yale, selon Kamitatu tira de son tiroir un papier sur lequel il était écrit : « Félicitez monsieur Kamitatu pour son refus ». Il s’agirait de son refus d’assister aux réunions organisées par Buryaba et qui était déjà suivi par les agents du CND.

            Interrogé à ce sujet par votre Commission, monsieur Seti Yale a confirmé avoir reçu Kamitatu, mais pour un avertissement. Il a déclaré : « Mon entretien avec Kamitatu était du 21 février 1978. Alors qu’il venait de rentrer, il avait repris les activités politiques et avait été voir Devlin de la CIA. Monsieur Devlin me téléphone pour me dire que votre pensionnaire a toujours ses visées politiques. Je l’ai reçu expressément pour attirer son attention sur son comportement. Je lui ai demandé de patienter. Je lui ai donné un avertissement. Cela n’avait rien avoir avec l’affaire Kalume. Kamitatu est un homme toujours agitée. Je le dirai devant lui et je lui rappellerai son rendez-vous avec monsieur Devlin.

            Quant à la gérance des huileries et plantations du Kwilu, étant donné l’importance de cette industrie pour la zone de Masi-Manimba, monsieur Kamitatu estime qu’il était tout à fait indiqué qu’il puisse veiller à son développement.

            Enfin, monsieur Kamitatu, aux accusations d’intelligence avec les services de sécurité de Mobutu, a rétorqué que c’est Matanda et Buryaba qui, par contre, faisaient partie. Comme preuve, il a fourni leurs numéros de membres. D’ailleurs a-t-il renchéri, alors qu’il venait de publier son livre : « Mystification du Congo-Kinshasa », Matanda et le docteur Beti furent chargés de son enlèvement. Le commando envoyé à l’époque et composé de Bumba Moasso et de Manzikala se vit refuser l’accès en France. Les services de sécurité ayant été alertés par  ses soins.

            Quant à la déclaration de Buryaba reprise par son avocat, maître Ndudi-Ndudi devant votre Commission, déclaration selon laquelle monsieur Kamitatu aurait participé à deux réunions tenues à Matonge et qu’il n’avait pas été présent à la troisième, ce dernier nie avoir répondu à une quelconque invitation de cette nature.

4. De l’arrestation

            Le major Kalume fut arrêté le 17 février, alors qu’il assistait à la messe d’action des grâces.

            La plupart des personnes appréhendées par la suite l’ont été à partir de ses dénonciations. Il avait commencé par donner les noms des personnes rencontrées dans la journée, et puis celles figurant sur la liste de collecte pour le deuil du feu Mpiana ; liste que détenait le colonel Kalonda. Chose étrange, les officiers de l’Equateur et du Haut-Zaïre ne furent pas inquiétés, bien qu’ils aient participé à la collecte.

            Les inculpés furent déférés devant une commission d’enquête composée des généraux Gbabia, Singa, Likulia, du colonel Bolozi et de Seti et qui menait ses interrogatoires au pavillon 10 de la Cité de l’OUA. Les perquisitions furent faites aux domiciles des «terroristes» pour y trouver d’autres preuves matérielles. Une liste du gouvernement et un plan d’attaque du Mont Ngaliema auraient été découverts dans le matelas du major Panubule, absent de son domicile.

            En dehors de Kalume, Biamwenze, Panubule et Tshiunza, tous les détenus étaient gardés dans la prison souterraine de l’OUA 2.

            A ce propos, voici ce que nous a déclaré madame Kisonga : « On nous a amenés au camp Tshatshi où nous avons fait un mois. On faisait tous les besoins dans le cachot, on dormait sur le sol, on était étouffé ; dans une petite pièce on était plus de 80 personnes ».

5. Du procès

            Le procès se déroula du 8 au 16 mars 1978. Les questions qui furent posées aux inculpés étaient presque les mêmes aussi bien à la commission d’enquête qu’en audience :

– Connaissez-vous Kalume ou Mpiana ?

– Quelles relations particulières avez-vous avec l’un ou l’autre ?

– Avez-vous participé au deuil de feu Mpiana ?

– Avez-vous cotisé ? Si oui, combien avez-vous donné ?

– Connaissez-vous le Nganda Brigitte ?

            Apparemment, la tâche du conseil de guerre était facilitée par les aveux « spontanés » du major Kalume, décrivant les préparatifs et les contacts qu’il avait pris, tant avec les civils qu’avec ses collègues militaires.

            Le 17 mars 1978, le verdict fut rendu. Mais, alors que les condamnés nourrissaient encore l’espoir d’obtenir la grâce présidentielle, le chef de l’Etat rejeta leurs recours.

            Les 13 personnes condamnées à mort furent exécutées à l’aube du 18 mars 1978. Tous les autres, civils et militaires furent acheminés à la prison d’Angenga à l’Equateur.

V. Avis et considérations

Pour votre Commission l’aspect politique du complot ne fait aucun doute.

1. Le procès dit des terroristes entre dans le plan général du Pouvoir pour éliminer et lutter contre toute opposition et pour donner l’exemple. Il se déroule après la guerre des 80 jours, guerre qui a ébranlé fortement la dictature et révélé ses faiblesses. Il fallait donc décourager toutes velléités de changement.

            Dans son discours radio-télévisé du 18 mars annonçant les exécutions, Monsieur Mobutu déclare : «Désormais, je le déclare solennellement, je serai sans pitié contre toutes tentatives de ce genre… Je n’accepterai plus que, sous prétexte de sauvegarder les Droits de l’Homme, on multiplie les interventions pour amener l’Etat Zaïrois à ne pas faire subir aux criminels de cette espèce le châtiment qu’ils méritent…»

            « Les peines capitales qui viennent d’être exécutées doivent demeurer un exemple pour tout ce monde. C’est à ce seul prix que la paix et la protection des personnes et des biens pourraient être sauvegardées, ce tribut sera désormais payé en toutes circonstances ».

            Le maintien de la paix était donc au prix des assassinats, des tortures et des exactions.

2. Les suites du procès révèlent le même acharnement à l’anéantissement de l’ennemi.

– Bien que le jugement ne l’avait pas prononcé, une ordonnance-loi confisque tous les biens des condamnés et des membres des leurs familles. Depuis les maisons, jusqu’aux casseroles, en passant par les comptes en banque, tout est pris et distribué comme butins aux généraux et officiers supérieurs.

            A titre illustratif, les frères de Kudia-Kubanza, de Buryaba, les parents du capitaine Fundi-Sefu, se virent ravir tous leurs biens.

            Madame Nusua Kitenge, tante de ce dernier donne la liste suivante de ses biens emportés par les militaires : 2 lits + 2 matelas, 1 armoire, 1 réfrigérateur, 1 salon, 1 buffet, 1 armoire, la vaisselle.

            Madame Kamona Nyata, veuve du colonel Kalonda a perdu sa maison située sur avenue Nguma, n° 4344. Don obtenu avant le mariage de son frère l’ambassadeur Kahamba, la maison a été accaparée par l’amiral Lomponda, juge-président du Conseil de guerre ayant condamné son époux.

– Les exactions sans nombre sont infligés aux femmes et aux enfants des suppliciés et des rescapés. Ils sont chassés de leurs demeures, considérés comme des parias et toujours soupçonnés de nuisance.

            C’est ainsi que le major Tsasa, condamné avec sursis, se verra arrêté aussitôt au motif qu’il avait été, à sa libération, salué militairement par ses élèves de l’Ecole de l’Application du Centre supérieur militaire, alors qu’il était déchu de son grade de major. Il subira 9 mois de détention avec tortures physiques et morales au camp Tshatshi et à la prison de Ndolo.

            Rentrant d’une mission à l’étranger et alors qu’ils n’avaient pas été mêlés au procès, les colonels Ditend et le major Nsimba sont arrêtés à leur descente de l’avion. Détenus au camp Tshatshi, jusqu’au 6 janvier 1979, ils seront renvoyés de l’armée.

            La veuve Kalume sera gardée en résidence surveillée jusqu’après la mort de son mari. Et, comme il n’y a pas plus grand supplice que les supplices moraux, voici ceux que dut subir le fils Tshunza, né deux mois après l’assassinat de son père et âgé aujourd’hui de 14 ans.

            Le petit Tshunza, à qui sa mère avait caché la mort traumatisante de son père, écrit à monseigneur le président : « De jour en jour, d’année en année, j’attendais le retour de ce monsieur « Mon papa », pour qui, en regardant ses photos, j’avais une fierté et une grande admiration. Ce «vaillant militaire de la grande force «Armée Zaïroise» qui reviendrait un jour, disais-je à mes copains du collège, et sera décoré comme les « vaillants militaires ».

«Ce jour-là est venu où «mon papa » est revenu, monseigneur, par la bouche de l’enfant d’un haut « Dignitaire » (comme ils sont surnommés) de notre pays, j’ai cité le fils Lomponda ». « Ce jour-là, je commentais pour un ami la punition qu’on venait d’infliger à l’enfant Lomponda, le dernier ayant appris cela, m’a abordé assez brusquement aux sorties des toilettes en me disant exactement ceci, je cite « Hé ! C’est toi qui raconte que j’ai été puni pour avoir amené le journal Paris-Match, tu veux que je te frappe maintenant, fait bien attention petit ». « D’ailleurs, c’est toi qu’on appelle Tshunza ? Je lui ai répondu : oui. Il me dit : ton père était un assassin, il a failli tuer Mobutu, c’est pourquoi il l’a fait tuer ».

3. Le renvoi de l’Armée des officiers originaires du Bandundu, du Kasaï et du Shaba est une preuve tangible de la préméditation du Pouvoir qui a profité de l’occasion pour faire une purge à caractère tribal. Comme étaient écartés du procès des officiers de l’Equateur et du Haut-Zaïre, pourtant présents sur la liste de la collecte.

4. Le procès lui-même contenait beaucoup de vices que les avocats des accusés avaient stigmatisés en leur temps :

– Matanda, député, a été jugé sans que son immunité ait été levée, et alors qu’il était justiciable devant la Cour suprême.

– La matérialité des faits n’était pas établie. Par exemple : il n’a jamais été établi en quoi consistait la violation de la consigne militaire ;

– Beaucoup d’officiers ont vu leur sort scellé du seul motif qu’ils étaient des collègues d’études ou de service de Kalume ou tout simplement parce qu’ils l’avaient rencontrés ce jour fatidique du 17 février 1978.

            Pourtant, relatant le procès, le journal « Elima » du 9 mars 1978 écrit à la page 8 : « En ce qui concerne ses contrats avec des officiers zaïrois, Kalume dira en avoir prévus, mais qu’il attendait encore ». Ce que confirme le général Singa : « A l’interrogatoire, Kalume avait répondu qu’il ne disposait pas du personnel ».

5. La version des faits donnée par le major Kalume a été considérée comme parole d’honneur et n’a jamais été examinée avec un esprit critique.

            Or les personnes ayant suivi le procès ont été frappées par la propension de Kalume à amplifier les faits et par le caractère prolixe de ses déclarations. Certains se sont demandé s’il n’était pas drogué. Le général Singa, dans sa déclaration devant nous laisse entendre : « Durant le procès, le major Kalume n’était pas normal, il était comme un drogué » ou encore « Au début, il était normal, mais comme il comparaissait tous les jours, il était fatigué ».

            «Vers 22 heures 30 », écrit-il, le colonel Bolozi s’adresse au major Kalume en lui disant que le président de la République est déjà au courant de tout le problème et qu’il est au téléphone et voudrait vous parler… Après ce coup de téléphone, Kalume est ramené devant les généraux. Ils déclarent que le président lui a demandé de tout raconter, car il lui garantissait la vie sauve ».

            Cet espoir d’avoir la vie sauve, on la trouve chez plusieurs accusés : mais fut vain. L’intention de faire l’exemple était déjà arrêtée.

            Le même major Tsasa a été frappé, comme beaucoup d’autres observateurs par les rapports qui existaient entre certaines victimes et leurs juges.

            Par exemple : le colonel Muepu, adjoint au chef d’Etat-major de la gendarmerie, le général Singa, membre de la Commission d’enquête.

– Le major Panubule, adjoint au commandant B2, le colonel Bolozi, membre de la Commission d’enquête.

            – Le major Kalume, qui travaillait en étroite collaboration avec l’auditeur général, le général Likulia, membre de la Commission d’enquête et ministère public.

            – Monsieur Kudia-Kubanza, ancien auditeur général, collègue de promotion du président Mobutu à l’Armée. Mais qui avait été cité dans le procès de la Licopa en 1981, exhibé au stade du 20 mai en 1974 pour une lettre injurieuse et bannit dans son Kwilu natal, après avoir été incarcéré pendant 9 mois, au moment de la guerre du Shaba.

            Le règlement de comptes ne semble pas été étranger à ce procès.

VI. Des responsabilités

– La Commission d’enquête, pour avoir mené les enquêtes et les interrogatoires avec discrimination et préjugés.

– Le conseil de guerre de la ville de Kinshasa, pour l’instauration du procès dans les mêmes conditions que la Commission d’enquête et pour avoir condamné à des peines dépassant les faits incriminés. Car, aucun moment, il n’y a eu un début d’exécution du terrorisme dans la ville de Kinshasa, aucun commandant n’a été recruté ni récusé.

– Les FAZ pour l’expulsion de leur sein, des officiers pour des raisons tribalistes.

– Monsieur Mobutu, le chef d’Etat, pour avoir ordonné l’arrestation, la condamnation et les assassinats sur parodie de justice, de plus de 80 personnes : jeunes officiers, hommes politiques et hommes d’affaires.

VII. Recommandations

            Votre Commission recommande à la Conférence nationale souveraine d’exiger :

1- La révision du procès dit des Terroristes en vue de la réhabilitation des disparus à titre posthume ;

2. L’annulation de l’ordonnance-loi du 28 mars 1978 confisquant rétroactivement les biens des condamnés présents et ceux qui l’étaient par contumace.

3. La restitution de tous les biens saisis illégalement

4. La réparation de tous les préjudices subis par les victimes et leurs familles

5. La réhabilitation de tous les officiers frappés des mesures d’exclusion de l’Armée à l’occasion de ce procès et à cause de leurs origines ethniques.

6. La révélation du lieu d’inhumation des victimes.

 Et il instaure la dictature de 37 ans, à compter de la date de son premier coup d’État, événement politique qui marque son entrée sur la scène politique congolaise et fait, de lui, le maître de la politique congolaise, conseiller militaire et politique de Joseph Kasa-Vubu. Ce dernier ne peut rien entreprendre sans le consulter, comme le révèle Francis Monheim, le biographe de Mobutu dans son livre "Mobutu, l’homme seul". En réalité, Mobutu a l’effectivité du pouvoir : il a l’armée à sa solde.

L’autre rupture éclate dans les années 90 par le refus de Mobutu d’accepter Étienne Tshisekedi comme premier ministre élu par la conférence nationale souveraine et de passer avec lui un compromis de partage du pouvoir.

D’autres crises de légitimité suivront, notamment la prise de pouvoir par Laurent-Désiré Kabila par les armes, par les deux élections contestées de 2006 et de 2011, élections et résultats généralement jugés frauduleux et non conformes à la vérité.

Pour ce qui est de la crise de légitimité, le Congo serait-il sous l’influence de la loi des séries ?

Il y a eu plusieurs procès politiques pendant les 32 années du régime mobutiste  surtout entre 1965 et 1980. Voici chronologiquement  quelques faits saillants:

1966 : Le premier procès de la seconde république. Les prévenus sont un ancien premier ministre et trois anciens ministres. Ils s’appellent KimbaBambaAnany et Mahamba. Condamnés à la peine capitale, ils sont conduits à la potence où ils seront pendus le jour de la Pentecôte devant plusieurs milliers de personnes.  Les quatre martyrs, premiers condamnés à mort du régime militaires étaient les premières victimes de la 2e République.

1968 : Pas de procès pour les anciens rebelles  Mulele et Bengila arrêtés. Ils sont exécutés selon certains dires de façon inhumaine. Dans la nuit du 2 octobre 68, les militaires sont venus chercher Mulele pour l’amener au camp Kokolo. Vivant, on lui a arraché les oreilles, coupé le nez, tiré les yeux des orbites. On lui a arraché les organes génitaux. Toujours vivant, on lui a amputé les bras, puis les jambes. Puis ses restes sont mis dans un sac et immergés dans le fleuve. Il ne s’en ira pas seul dans l’antichambre de la mort. Son fidèle ami Théodore Bengila connaîtra aussi le même sort.

1969 : Répression du mouvement estudiantin dans le sang, procès et condamnation des responsables de leurs associations à de lourdes peines allant de 20 ans à 2 mois de servitude pénale. Arrêtés une année plus tôt, le colonel Monga et le capitaine Nawej sont interrogés puis assassinés au matin du 11 avril non sans avoir subi des sévices.

1971 : Procès des membres de la LICOPA (ligue congolaise de la paix) parmi eux l’ex-colonel Kudia Kubanza, Bernardin Mungul Diaka et Matanda. Il se termine par des condamnations à de la prison ferme.

1975 : Procès des conspirateurs ou du Coup d’Etat monté et manqué . Des officiers  supérieurs de l’armée sont impliqués.  Cerveau du complot, le major Mpika Ntoya zi Bikembo est le principal inculpé. Etaient condamnés à mort comme lui, les généraux UtshudiKatsuva et Fallu, les colonels MudiayiMuendo et Omba (secrétaire particulier du Président), le major Bula Butupu, le lieutenant Kabamba et  l’adjudant Shaba. La peine capitale sera commuée à la prison à vie. Ils seront après relégués dans leurs villages après avoir été détenus dans des prisons souterraines pour certains ou à Angenga à l’Equateur pour d’autres.

1977 : Procès de Nguza Karl i Bond survenu au lendemain de la guerre du Shaba. Condamné à mort pour haute trahison, il sera gracié.

1978 : Procès des terroristes ou procès du siècle avec 91 inculpés. Le complot est fomenté par un groupe d’officiers mené par le major Kalume. Plusieurs officiers supérieurs et subalternes ainsi que des civils sont arrêtés. Près de 20 condamnations à mort sont prononcées, plus de 40 condamnations à de très lourdes peines allant 5 à 20 ans, près d’une quinzaine d’acquittés. Sont exécutés à l’aube du 18 mars : les colonels Biamwenze et Mwepu, les lieutenants-colonels KalondaMwehu et Tshunza, les majors KalumePanubuleNgoie et Tsasa, le capitaine Fundi, les citoyens MburiabaKudia-KubanzaMakaniMatandaMbangama. Domiciliés en Belgique, les citoyens Monguya et  Kanyonga sont condamnés à mort par contumace. Condamnée aussi à la peine capitale, l’adjudant-chef Brigitte Kisonga  aura la vie sauve parce qu’elle est une femme. Sa peine est commuée en perpétuité. Elle sera plus tard graciée.

1990 : Expédition punitive au campus universitaire de Lubumbashi. Plusieurs étudiants seront exécutés. Il n’y a eu officiellement qu’un mort seulement.

A ces procès et assassinats, il faudrait ajouter plusieurs affaires politiques souterraines non connues. Bien souvent, les condamnés à mort étaient battus, humiliés et torturés avant d’être exécutés. Comment les procès se passaient-ils passés pendant la 2e République ? Comment certains ordres d’exécution avaient-ils été donnés ? Maître Jules Chomé nous en parle dans son livre, L’ascension de Mobutu.

La conquête du pouvoir - Mobutu face à son avenir politique © Daquin Debaye

 Pion des occidentaux, Mobutu Sese Seko est mort en roi sans couronne au Maroc. Tous ceux qui se clamaient d'être ses amis n'ont pas assisté à son enterrement. le 7 septembre 1997, le maréchal Mobutu Sese Seko, le président qui dirigea d'une main de fer le Congo rebaptisé Zaïre pendant 32 ans, décédait à l'hôpital militaire de Rabat. Renversé quelques mois plus tôt par l'avancée de la rébellion de l'Alliance des Forces démocratiques pour la Libération du Zaïre (AFDL) de Laurent-Désiré Kabila,  Mobutu était emporté par un cancer de la prostate à l'âge de 66 ans. Il ne pesait plus que 40 kilos et vivait en exil au Maroc depuis son départ de son fief de Gbadolite (Province de l'Equateur, nord) le 18 mai 1997, deux jours après avoir fui Kinshasa en compagnie de sa proche famille et de quelques fidèles.

Seul le roi Hassan II du Maroc, son allié et ami, avait accepté de donner asile au "vieux léopard", devenu bien encombrant pour ses anciens soutiens occidentaux après l'échec patent de la transition démocratique qu'il avait lancée le 24 avril 1990, avec l'abandon du parti-Etat qu'il avait fondé, le Mouvement populaire de la Révolution (MPR). Jusque-là, le maréchal-président avait régné sans partage sur le Congo, après s'être emparé du pouvoir lors d'un coup d'Etat militaire, le 24 novembre 1965, cinq ans à peine après l'indépendance du pays.

PAN-AFRICA HERITAGE POPULAR DANCE & MUSIC © compukin

Congo Hold-Up, M'Zée Laurent Désiré Kabila est  le seul président qui n'a jamais emprunté à la Banque Mondiale ni le Fonds Monétaire International. Le coup de grâce aura pour origine l'afflux, en 1994, de centaines de milliers de Hutu rwandais, dont des responsables du génocide, chassés de leur pays par l'avancée du Front patriotique rwandais (FPR, la rébellion dominée par les Tutsi) arrivée au pouvoir à Kigali, où elle l'occupe toujours. Leur présence dans des camps proches de la frontière fournit en octobre 1996 au Rwanda le prétexte d'une offensive contre le Zaïre, un coup d'Etat contre le Zaïre, dissimulée sous les traits d'une rébellion locale. Elle mène l'AFDL de Laurent-Désiré Kabila à Kinshasa en sept mois et au renversement de l'homme aux toques léopard. 

Laurent-Désiré Kabila a été assassiné au palais de marbre le 16 janvier 2001 à Kinshasa. C'est Louis Michel, ministre belge des Affaires étrangères qui a annoncé son décès sur les ondes des radios internationales.  

Congo Hold-Up avec Hyppolite Kanambe Kazembere Alias Kabila. Seulement 138 millions $ ? C'est trop peu pour un imposteur qui a dirigé durant 18 ans. La fuite de plus de 3,5 millions de documents et de détails concernant des millions de transactions issues de la BGFIBank, obtenus par la Plateforme de protection des lanceurs d’alerte d’Afrique (PPLAAF) et le site d’informations français Mediapart et partagés avec leurs partenaires, révèle comment 138 millions de dollars d’argent public ont été détournés dans ce pays.

Congo Hold-Up devrait se tourner vers le Fakwa Tshilombo TshintuntuLes enquêtes oublient de dire que Angwalima Tshilombo Tshintuntu est arrivé au pouvoir par nomination électorale au grand mépris du peuple congolais. Tshilombo Tshintuntu l'enfarineur est l'avatar de Léopold II, roi des belges. Fossoyeur, Faussaire Angwalima Tshilombo Tshintuntu ne s'sest jamais battu pour une cause dans sa vie. Son seul capital être le fils d'Etienne Tshisekedi. Corrompu jusqu'à la moelle épinière, Tshilombo Tshintuntu a fait un deal avec Alias Kabila pour sa nomination électorale. Tshilombo Tshintuntu, le braqueur de la République et ses frappeurs de la diaspourrie mettent le pays sens dessus-dessous par leur gabegie financière et détournements de fonds publics: détournement de 400 millions $ dans le projet 100 jours, détournement de 218 millions pour l'affaire RAM, détournement de 20 millions $ pour matériels de Covid, détournement de 5 millions de $ pour le projet d'éclairage public à Mikondo, détournement de 13 millions $ pour le projet Tshilejelu...

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samedi 9 octobre 2021

RDC: Gérard de Villiers de SAS aurait écrit Tshilombo et ses escrocs checkulards !

RDC: Gérard de Villiers de SAS aurait écrit Tshilombo et ses escrocs checkulards !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

freddy-mulongo-gerard-de-villiers.jpg, oct. 2021

Janvier 2008, Il nous avait gentiment reçu dans son appartement de l'avenue Foch dans le XVIè arrondissement de Paris. Gérard de Villiers était le père de la série SAS dont le héro Malko Linge, autrichien qui voyage en mission pour la C.I.A. Il avait écrit Panique au Zaïre et Adieu Zaïre pour le régime de Mobutu. Avec le régime de Kinshasa, il aurait écrit Tshilombo et ses escrocs checkulards.

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Gérard de Villiers était le père de la série SAS dont le héro Malko Linge, un autrichien qui voyage en mission pour la C.I.A. De 1965, année du premier SAS à  son décès le 31 octobre 2013 à 83 ans.  Gérard de Villiers à  publier 200 SAS tirés à  200.000 exemplaires chacun. Soit plusieurs centaines de millions de volumes tirés sans compter les innombrables traductions et les éditions pirates. Auteur de "Panique au Zaïre" (Paniek in Zaïre) et de "Zaïre adieu "en 1997 (vaarwel Zaïre), Gérard de Villiers connaissait bien la République Démocratique du Congo. Janvier 2008, il nous avait reçu chez lui sur l'avenue Foch dans le 16 ème arrondissement à  Paris non loin de l'Arche de Triomphe et de l'avenue des Champs Elysées.

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L'histoire de Tshilombo Tshintuntu Tshifueba aurait intéressé Malko Linge l'envoyer de la CIA  dans SAS. Fils d'un fameux opposant de Mobutu , M'zée Lurent-Désiré Kabila et d'Alias Kabila, Tshilombo a passé son temps à Bruxelles dans des Nganda, mangeant du gros Fufu, sirotant des spiritueux et se prenant pour un rangers dans des bagarres  de gangs.  L'expert en école buissonnière et ancien pizzaïolo est un profito situationniste, Tshilombo Tshintuntu est le piètre politicailleur ventriote depuis Léopold II à aujourd'hui. Tshintuntu n'a aucun étoffe d'un homme d'Etat, il n'a pas intégre le ses de la Res publica. Fakwa, Tshilombo considère sa présidence usurpée comme fruit d'un "COOP"! 

Le régime de Tshilombo Tshintuntu est une mafia des Balados, Angwalima  et Fakwa. Bref, des escrocs checkulards ont pris en otage les caisses de l'Etat. C'est comme Ali Baba et ses 400 voleurs non dans une caverne mais le vol en plein air. Tshilombo Tshintuntu a fait un deal pour bénéficier d'une nomination électorale.  Une fois nommé malgré ses 15%, on s'est vu aperçu que l'individu qui s'est toujours présenté comme le fils d'Etienne Tshisekedi n'a rien de son défunt père. L'ancien pizzaïolo n'est rien d'autre qu'un voleur nullard. Il a volé le pouvoir du peuple congolais pour s'enrichir. Le galérien de Bruxelles est un voleur patenté. Il s'est entouré des escrocs pour piller la République. Quelle honte d'avoir un braqueur à la tête du pays. Voler, voler et encore voler   

SAS, 80% des récits sont vrais

Gérard de Villiers partait systématiquement enquêter dans le pays où son action aura lieu et il y vivait pour capter l'esprit du lieu comme l'esprit du temps. Il avait des amis journalistes, des amis fonctionnaires, diplomates et connait personnellement quelques espions et aventuriers dont SAS Malko linge est un condensé au physique, moral aussi. Gérard de Villiers dit la vérité lorsqu'il la voit: les noms de rue, la géographie d'une région, les types d'armes légères ou lourdes employées, l'architecture, les mœurs, les religions, la situation économique et sociale sont reproduits d'une manière exacte dans chaque SAS. Pas seulement reproduits, mais aussi soigneusement sélectionnés en fonction de leur poids, de leur signification intrinsèque en refond du récit qui va nous être conté et qui met à  chaque fois en jeu l'idée d'un cancer local menaçant la santé du monde libre par sa soudaine virulence.

SAS est né à  l'époque de la guerre froide. Il fallait combattre le communisme rouge international soutenu par l'URSS et la Chine maoïste. Gérard de Villiers ne s'en cache , il est un anti communiste vigoureux. Dans SAS, il a dépeint avec exactitude les ravages mondiaux causés par la guerre froide jusqu'à  la fin du bloc soviétique et même au-delà . Mais SAS a combattu des néonazis rescapés de la seconde guerre mondiale, ou inspirés par elle, des complots africains, des escadrons de la mort paramilitaires comme leurs cibles paramilitaires de gauche, des narcotrafiquants, le terrorisme palestinien, l'islamisme fondamentaliste djihadiste et bien d'autres formes avérées de terrorisme.

Lire un SAS produit un double effet constant et identique:la satisfaction provoquée par une nouvelle connaissance, augmentée, du monde dans lequel nous vivons mais aussi la peur. La description de l'envers du miroir fait toujours peur. Sans doute parce que nous devinons qu'une partie absolument exacte de la vision proposée est authentique ou parce que nous le constatons si nous connaissons bien la situation et avions visité, au même moment et à  la même époque, le pays en question. Et aussi parce que l'autre partie, celle dont nous sommes incapables de savoir si elle est inspirée de faits réels ou non, apparaît si elle est réelle qu'elle nous impressionne autant que la précédente.

Plusieurs fois au Congo-Kinshasa

Gérard de Villiers avait séjourné plusieurs fois au Congo-Kinshasa souvent incognito. Pour exemple il a été à  Kolwezi lorsque les parachutistes français disons plutôt les légionnaires du 2ème REP qui y avaient " sauté " en 1978. Gérard de Villiers à  vu " les Kadogos ", ces enfants soldats de l'Afdl aux bottes de caoutchouc dont certains dans les quartiers de Kinshasa étaient accompagnés par les éléments de la croix rouge congolaise pour démasquer les militaires de Mobutu. Lorsque je vais dans un pays dit-il "Je ne vais jamais rencontrer les autorités officielles leurs récits sont souvent tronqués et en décalage avec les réalités que je découvre soit par moi-même ou par les diplomates ou amis journalistes du pays". Dans Zaïre Adieu, l'épisode que Malko Linge va déjouer la tentative de l'assassinat d'Etienne Tshisekedi est "vraie " dit-il, on voulait tuer Tshisekedi, le mettre sur le dos de Laurent Désiré Kabila, fragilisé l'Afdl et provoquer des tueries à  Kinshasa qui n'aimaient pas trop LDK puis qu'accompagné des Rwandais et Ougandais ". "Le paradoxe congolais est que c'est l'Est qui a voté massivement votre Président Joseph Kabila, il tient l'ouest mais l'Est échappe complètement au gouvernement central. Si le gouvernement ne finit par rétablir l'autorité de l'Etat sur tout le territoire congolais, la RDC perdrait sa partie orientale. L'Est de votre pays est tourné vers les pays voisins plutôt vers Kinshasa qui est lointain. Et vos voisins de l'Est ne sont pas des enfants de chœur, leurs appétits sur vos territoires ne sont pas à  démontrer. Or cela fait plusieurs décennies que la situation perdure sans solution durable. Les Congolais ont encore des soucis à  se faire avec les consulats des pays européens qui commencent à  s'installer à  l'Est, une partie non sécurisée par le gouvernement central ".

Elites Congolaises et les guerres tribales

Les conflits fabriqués, les guerres tribales desservent la République Démocratique du Congo. Le Congo est victime de ses richesses, de ses politiciens mais aussi du manque de scrupules d'une certaine partie de ses élites qui n'ont que deux alternatifs soit " allez à la soupe" comme tout le monde pour garder un certain standing de vie ou s'expatrier pour rester en vie. La manipulation de l'identité tribale, ethnique dans une société déboussolée par les désastres économiques et sociaux, le spectre et la théorie du complot international peuvent encore souder autour d'un n'importe quel dictateur. Il faut un sursaut des élites congolaises dans l'amour de leur propre pays en évitant les guerres tribales et ethniques. Sinon Adieu Congo avec son immensité actuelle.

Journaliste pour la presse people, auteur de romans populaires, Gérard de Villiers obtient une sorte de reconnaissance, le 30 juillet 2013, lorsque le New York Times, un des journaux les plus respecté du monde, lui consacre pas moins de quatre pages. Dans un article intitulé "Le romancier d’espionnage qui en sait trop", Robert F. Worth, spécialiste des relations internationales, retrace la carrière de l’écrivain français, affirmant au passage que "les livres de Gérard de Villiers anticipent l’actualité et parfois même les événements." Un bel hommage qui ne changera rien à la donne : les Américains n’ont jamais accroché à SAS.

Une école porte son nom au Bénin. Ce complexe scolaire, qui accueille des élèves de la maternelle au lycée, est situé à Cotonou, la plus grande ville du Bénin. L’établissement a été créé par un homme d’affaires béninois en 2003. Dans une interview, il a expliqué avoir lu un seul SAS dans sa vie, trente plus tôt. Mais cela lui avait tellement plu que le nom de Gérard de Villiers s’est imposé à lui pour baptiser son école.

A cause d'un de ses livres, il était interdit de séjour en Haïti. Dans Requiem pour Tontons Macoutes, publié en 1971 au retour d'un voyage à Port-au-Prince, de Villiers met en scène Luckner Cambronne, ministre de la Défense et de la Police et ex-patron de la police secrète du dictateur Duvalier. L’écrivain a beau avoir changé le nom de ce sinistre individu, l’homme est facilement identifiable. Résultat : le ministre fit interdire le roman sur l’île, et fit frapper son auteur d’une interdiction de séjour. Pire ! Il chargea des sorciers vaudous de lui jeter un mauvais sort.

Tshilombo est un Fakwa, Balado, Angwalima au sommet de l'Etat. Il ne mérite ni respect ni considération. Sa présidence usurpée est une catastrophe pour la RDC. Tshilombo Tshintuntu et ses escrocs checkulards est sans doute le livre qui aurait orné la collection SAS.

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lundi 8 juin 2020

RDC: Féliciter un politicailleur et profito-situationniste comme Angwalima Tshilombo Tshintuntu-Tshifueba qui manipule l'argent du trésor public, c'est comme applaudir un guichet automatique pour vous avoir donné l'argent !

RDC: Féliciter un politicailleur et profito-situationniste comme Angwalima Tshilombo Tshintuntu-Tshifueba qui manipule l'argent du trésor public, c'est comme applaudir un guichet automatique pour vous avoir donné l'argent !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

freddy-mulongo-faussaire-tshilombo-147.jpg, juin 2020

Angwalima Tshilombo n'a aucune mérite. Il n'est qu'un voleur du destin du peuple congolais. On ne dirige pas un pays, uniquement avec des joues joufflus et une crâne rasée. Il faut des hommes, femmes, jeunes et enfants engagés et mobilisés pour la cause nationale . Il faut une vision et un cap, mais surtout des idéaux et convictions politiques claires. Or Angwalima Tshilombo passe son temps à nous dire voyez mes joues comment elles ont grossi. Quel son projet de société ? Rien ! Le présent et futur du Congo ? Rien. Il est pseudo-président putatif. Il marche sur tapis rouge. Mabundi Airways ne dirige et contrôle rien. Angwalima Tshilombo est le plus médiocre de tous. Il n'est qu'un imposteur et usurpateur. Il est entré par la fenêtre et sortira par le toit de la maison. Tshilombo est un agent de l'occupation. Le balkanisateur répondra de sa haute trahison.

Et ces Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-Ethniques embrayent "Fatshi béton", "Fatshi béton", "Fatshi béton"..."Fatshi tshanana" Un incapacitaire inconscient, qui noie ses insuffisances dans 4 bouteilles de Whisky par jour. Il n'a jamais travaillé et ne sait pas travaillé. Il est incapable de tenir un raisonnement cohérent durant 15 minutes. Les congolais meurent, il a du Matamba dans la bouche, il ne dit rien et ne fait rien. Le Congo est dépecé par les appétits voraces des voisins , Azali kuna Té !

Il a ses troubadours tribaux qui l'encense, par coterie tribale toute honte bue ! Le coronavirus-Covid19 a montré les limites de cet individu "Merti merti merta", le fameux fils d'Etienne Tshisekedi. Habitué à fuir, le pays pour aller chercher des investisseurs.

Aucun grand président ne vient au Congo. Tous savent qu'ils ont à faire à un Faussaire, Fourbe, Roublard et dribbleur patenté. Un non-élu, qui a fait un deal pour bénéficier d'une nomination électorale. .

La RDC perd des juges, professeurs d'universités, des artistes ....Tshilombo gonfle ses joues joufflus !

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mardi 21 janvier 2020

RDC: Tshilombo, le grand charlatan de la fourberie, fanfaronnade et esbroufe !

Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" est le plus grand tribaliste et divisionniste que la République démocratique du Congo n'ait jamais connu. Ni Joseph Kasa-Vubu ni Mobutu Sese Seko ni M'Zée Laurent-Désiré Kabila n'ont jamais monté les Congolais les uns contre les autres. Aucun de ses prédécesseurs n'a jamais insulté ses compatriotes publiquement. Depuis que le fameux et cupide fils Tshisekedi a fait un odieux deal avec Alias Kabila, contre le peuple congolais, Tshilombo est dans une logique de "Kosa-Leka" ! Le 19 septembre 2019, à  Bruxelles, devant les caméras de TV5 Monde, Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" sans rire, a déclaré devant les journalistes qui l'interviewé qu'à  Kikwit dans le Bandundu, des Luba-Kasaîens étaient tués parce que lui était élu. C'est ce jour que nous avons pris conscience que nous avons un menteur professionnel et mythomane placé à  la tête du pays. Il n'ya jamais eu des massacres de kasaïens à  Kikwit à  cause du hold-up électoral de Tshilombo, masque-bouclier d'Alias Kabila et pantin-marionnette de paul kagamé, Hitler noir et bourreau du peuple congolais.

Mabundi-Matama se croit tout permis. Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" a pris la mauvaise habitude d'injurier publiquement des compatriotes qui ne sont pas d'accord avec son deal et sa présidence usrpée. L'amateur de Tshibelabela n'est ni rassembleur ni fédérateur. Le gourou des Talibans, Bena Mpuka et Tribalo ethniques fonctionne par clivages. Tshilombo est un politicailleur-ventriote clivant! Maintenant qu'à  Londres, le dimanche 19 janvier, les Luba-Kasaïens dans la salle l'ont hué et désavoué, Tshilombo a réussi à  cliver son propre clan, ses courtisans et affidés. Or même nommé, sans légitimité, le rà´le d'un président est d'unir le peuple et non de diviser.

Même le Maréchal Mobutu, dictateur n'a jamais diviser son peuple. Avec lui, un Mukongo a appris à  manger le kankotwé du Katanga, un Mongo a épousé une kikwitoise, une Luba du Kasaï est allé vivre à  Oïcha dans le Nord-Est du Congo...Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" commence à  payer des congolais pour venir l'écouter lors de ses déplacements à  l'étranger. Il exige que l'on porte des T-Shirt et pagne à  son effigie. On croit rêver. Le petit bonhomme de Tshilombo n'aura appris de Mobutu que de la propagande du MPR-Parti-Etat ? Dire que le fils Tshisekedi a vécu 30 ans en Belgique, une `` Monarchie constitutionnelle parlementaire héréditaire" . Donc Tshilombo en Belgique n'est jamais allé dans un meeting d'un parti politique ? Il ne sait même pas comment fonctionne ce pays ?

Fiéffé menteur, Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" passe son temps à  faire des promesses irréalisables, à  parler comme s'il a été élu alors qu'il n'est qu'un imposteur-usurpateur, à  s'allier avec les ennemis du Congo, ceux qui font qu'on a 12 millions de morts Congolais, 5 millions de femmes Congolaises violées, qui pillent nos ressources et recèlent nos richesses. Pourquoi Tshilombo a-t-il volé l'élection de Martin Mayulu, le président élu ? Est-ce que c'est pour étaler à  la face du monde, que la République démocratique du Congo a comme président un pantin et marionnette, qui n'a aucun pouvoir, ne décide et ne contrà´le rien ?

Ce n'est pas à  un président de dire qu'il attend des critiques constructives ! Lorsqu'Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" est allé nuitamment, aux heures de Nicodème, faire son deal avec Alias Kabila à  Kingakati, alors que le peuple congolais a massivement voté Martin Fayulu, à  qui a-t-il demandé conseil ? Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" est un voleur du destin du peuple congolais. Il a usé de fourberie et roublardise. Monsieur 15% n'a jamais été élu. Par deal, Tshilombo a été catapulté sur le trà´ne du Congo. Il ne mérite ni respects ni considérations. Une critique est une critique point barre ! A quoi servent les 720 conseillers tribaux Bena Mpuka qui œ“uvrent à  sa présidence usurpée ?

Nous savions qu'Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" était un infiltré au sein de l'opposition pour le compte du régime d'imposture d'Alias Kabila. Les rencontres Udps-RégimeAlias Kabila à  Ibiza, Venise, Paris, Bruxelles, Kinshasa ne sont un secret pour personne. Nous savions aussi que c'est moïse Katumbi qui avait tout payé pour que l'interdiction de séjours de Tshilombo aux Etats-Unis soit levé. C'est Moïse Katumbi qui a financé le premier congrès de l'udps, où Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" fut élu président comme à  la Douma. Ce que nous ignorions, Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" a poingnardé Katumbi dans le dos. Il a soutenu, contribué et empêché pour que la candidature de Moïse Katumbi à  l'élection présidentielle de 2018 ne soit jamais déposé à  la CENI. Nous comprenons beaucoup mieux, l'acharnement que Tshilombo a usé et abusé contre Salomon Della Kalonda, le conseiller principal de Moïse Katumbi pour recouvrer son passeport congolais, alors même que toute la famille Tshisekedi a la nationalité belge y compris sa mère Marthe Kasalu Mukaji Wa Mulufwila ! Moïse katumbi, c'est mon frère ! C'était donc du grand bluff de la part de Tshilombo !

Cette lettre de traîtrise d'Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" à  l'égard de Moîse katumbi est très grave et montre la noirceur de l'à¢me du grand voleur du destin du peuple congolais. Il est faux et a tout faux !

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samedi 11 janvier 2020

RDC: 2,5 millions US de Tshilombo Tshintuntu pour corrompre les Congolais de la Grande Bretagne!

Bruxelles, une partisane de Tshilombo avec son drapelet, t-shirt et pagne !

Porté par des extrémistes Tutsi-Power, pillards et receleurs de nos ressources, Angwalima Tshilombo "Tshintuntu", le chien couchant de Paul Kagame, Hitler Noir et bourreau du peuple congolais, a mis à  la disposition des Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethnique la somme de 2,5 millions US pour déstabiliser les Patriotes-Résistants-Combattants de UK.

La Grande-Bretagne est le bastion de la Résistance congolaise. En mal de légitimité, A Bruxelles et Paris, Angwalima Tshilombo "Tshintuntu" a usé de la corruption pour tenter de diviser la diaspora congolaise. 400 euros par personne qui devait enfiler le T-shirt à  l'effigie de l'imposteur-usurpateur de fils Tshiseki et 500 pour des femmes en majorité Kasaïenne qui portaient pagnes et T-shirt made Tshilombo.

A Bruxelles et Paris, au départ d'Angwalima Tshilombo "Tshintuntu" des plaintes se sont accumulées. Des chroniqueurs de réseaux sociaux, qui avaient eu l'outrecuidance de se transformer en propagandistes de Tshilombo à  Paris n'ont cessé Kolela Na Munoko Ya Mboka !

Fort heureusement Angwalima Tshilombo "Tshinkunku" n'a jamais réussi à  acheter tous les Congolais pour sa présidence usurpée. En Belgique comme en France des Patriotes-Résistants-Combattants ont manifesté contre Tshilombo, masque et bouclier d'Alias Kabila , pantin et marionnette de Paul Kagame, Hitler Noir.

Tribaliste patenté, Angwalima Tshilombo "Tshintuntu" s'appuie uniquement sur les Luba-Kasaïens pour tenter de diviser le peuple congolais. La RDC a plus de 450 tribus, aucune n'est majoritaire. Croire que seuls les Luba-Kasaïens représentent le Congo, est une petite vue de l'esprit. Tshilombo n'arrivera jamais uniquement avec ses fanatiques tribaux à  prendre en otage le Congo et à  diviser le Congo.

Le 17 janvier, c'est le jour anniversaire de l'assassinat de Patrice Emery Lumumba, premier Premier ministre Congolais et héros national. C'est ce jour qu'Angwalima Tshilombo "Tshintuntu" à  Londres. Alors que les étudiants sont chassés des homes de l'université de Kinshasa, pour avoir manifesté contre l'augmentation des frais académiques...Tshilombo "Tshintuntu" vient de transférer 2,5 millions de dollars au reprÄ—sentant de l'UDPS et aux proches de sa famille à  Londres en vue de déstabiliser les Patriotes-Résistants-Combattants et porter un coup de massue à  la résistance congolaise de Londres.

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