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mardi 5 janvier 2021

RDC: Moutons FCC de Panurge transhument en brebis galeuses Union Sacrée-Sucrée !

RDC: Moutons FCC de Panurge transhument en brebis galeuses Union Sacrée-Sucrée !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Patrcik Muyaya.jpg, janv. 2021

Des politicailleurs ventriotes transhument sans honte vers l'union sacrée-sucrée-salée-soirée (Union SSSS) de Tshilombo. Contre espèces sonnantes et trébuchantes, promesses de jeeps neuves Prado Txl et paiement de vacances parlementaires, 300 députés achetés, députés corrompus et députés marchandises ont répondu, dimanche 3 janvier, à la rencontre de Tshilombo. Le Congolais vit avec-1 dollar!

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La transhumance politique est une pathologie en République démocratique du Congo, car le mal transhumant rime avec les infidélités politiques. Des politicailleurs ventriotes transhument sans honte vers l'union sacrée-sucrée-salée-soirée (Union SSSS) de Tshilombo. Contre espèces sonnantes et trébuchantes, promesses de jeeps neuves Prado Txl et paiement de vacances parlementaires 300 députés achetés, députés corrompus et députés marchandises ont répondu dimanche 3 janvier, à la rencontre de Tshilombo pour son union sacrée-sucrée-salée-soirée (Union SSSS). Champagnes ont coulé à flot et repas à volonté, dans un pays où le Congolais vit avec-1 dollar et la majorité de Congolais n'ont même pas fêté le nouvel an.

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Député de Palu, Patrick Muyaya réfléchit en vieux politicailleur alors qu'il n'a que 39 ans, avec un anniversaire au mois de juillet, où va la République démocratique du Congo ? Lors de l’élection Louis Michel 2006, Antoine Gizenga et  son fameux  parti des Lumumbistes Unifiés -Palu ont donné des béquilles à Alias Kabila pour en faire président de la RDC. Depuis 2006 à aujourd'hui, Patrick Muyaya est député Palu, allié du Pprd-Alliance de la Majorité Présidentielle-FCC, qui a toujours soutenu Alias Kabila. Comment un jeune qui est de surcroît un ancien journaliste, peut tweeté : "En regardant l’état actuel du pays nous ne devrions même pas avoir d’opposition. Tous comme un seul homme derrière le PR nous devons nous engager". La République démocratique doit-elle devenir la Corée du Nord, avec un Tshilombo, voleur de destin du peuple congolais, qui avec ses 15% n'a jamais gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018, mais est plutôt bénéficiaire d'une nomination électorale après un odieux deal à Kingakati contre le peuple congolais ? Patrick Muyaya qui a vécu sous la dictature de Mobutu avec le MPR-Parti Etat voudrait que l'Union SSSS de Tshilombo soit un parti Etat au Congo ? Quel est le bilan de Patrick Muyaya en tant que député Palu pour le peuple congolais ? 

 Patrick Muyaya @PatrickMuyaya RDC : Dire la vérité rien que la vérité au Président pour garantir le succès de l’union sacrée,socle de notre sursaut patriotique. En regardant l’état actuel du pays nous ne devrions même pas avoir d’opposition. Tous comme un seul homme derrière le PR nous devons nous engager. 

 Berry MUEKATONE @Bmueka "... nous ne devrions même pas avoir d'opposition..." On n'y est ! N'oublions pas que Tshisekedi Étienne fut parmi les fondateurs du MPR parti état. Comme nous renseigne un proverbe français : "Changement de bouc met la chèvre en chaleur"

 24 sur 24 @congo_rep Un profiteur qui a juste eu de la chance en épousant la fille de Muzito, c est quoi déjà le projet de l Union sacrée ?

 DIDO NDOKO @DidoNdoko La flatterie est un vice odieux ! L'opposition doit exister pour faire obstacle à la pensée unique, à la dictature. Comment on peut quitter le fcc sous prétexte qu'il n'y a aucune liberté de pensée pour venir chez fatshi et vouloir la suppression de l'opposition ? Incohérence.

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"Portée au pinacle en Afrique dans les années quatre-vingt-dix, à la faveur de l’éviction de nombreux régimes autoritaires, la démocratie y connaît aujourd’hui un reflux qui donne toute la mesure du chemin à parcourir pour son approfondissement et son enracinement. Les institutions et les pratiques démocratiques révèlent leurs limites quand ce n’est pas leurs perversions. La transhumance, appelée également nomadisme politique, est rangée parmi ces travers. Empruntée au vocabulaire pastoral, la transhumance désigne la migration périodique des troupeaux à la recherche d’espaces plus favorables à leur sustentation et à leur épanouissement. Transposée à la vie politique, elle renvoie à l’attitude de l’homme politique qui migre d’un parti politique auquel il appartient au moment de son élection vers un autre parti, pour des intérêts personnels.

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La transhumance est différente de la dissidence : le dissident organise sa tendance au sein de son parti, ou le quitte pour en créer un autre, ou déploie son jeu politique en dehors des partis. Le transhumant ou le nomade politique, au contraire, quitte son parti, avec armes et bagages, pour en rejoindre un autre, tout en se réservant la possibilité, au gré des circonstances, de revenir dans son parti d’origine. Dans la pratique, la transhumance se présente, le plus souvent, comme des épisodes de reniements, de revirements, de ralliements d’anciens opposants, élus nationaux ou locaux, qui, après avoir bénéficié de l’investiture de leurs partis, démissionnent pour rejoindre la mouvance gouvernementale avec l’espoir de bénéficier de quelques avantages.

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Ce phénomène pose à la fois des problèmes d’ordre éthique, moral et juridique sur la portée desquels les opinions divergent.

Pour les uns, la transhumance politique n’a rien de répréhensible au regard des règles qui gouvernent la vie démocratique. Elle est la manifestation de la liberté reconnue à chaque citoyen, de créer un parti, d’adhérer à un parti ou de le quitter. Elle est, par ailleurs, conforme au mandat représentatif qui consacre juridiquement l’indépendance absolue de l’élu à l’égard de ses électeurs et l’irrévocabilité de son mandat, contrairement au mandat impératif qui fait peser sur l’élu l’obligation d’appliquer les instructions des électeurs ou du parti, le refus étant sanctionné éventuellement par une révocation.

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Pour les autres, la transhumance est appréhendée comme un fléau pour la démocratie en Afrique, en ce qu’elle instrumentalise les élus en quête de quelques avantages matériels et de promotion politique, affaiblit les oppositions dont les élus sont à la merci des majorités au pouvoir, fragilise les équilibres et les contrepoids nécessaires au bon fonctionnement de la démocratie, cultive et entretient l’immoralisme en politique". Lire La prohibition de "la transhumance politique" des parlementaire de Benjamin Boumakani dans Revue française de droit constitutionnel 2008/3 (n°75).

Le Congolais vit avec -1 dollar par jour, les députés achetés, députés corrompus et députés marchandises font de la transhumance parlementaire, sans se soucier  des aspirations du peuple souverain. Les fameux députés Congolais ont-ils été élus ou nommés ? C'est la médiocratie en pleine effervescence. Des députés FCC Alias Kabila se déclarent Union sacrée-sucrée-salée-soirée de Tshilombo ! 

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lundi 9 novembre 2020

Union Sacrée: Après Denis Mukwege, Tshilombo va-t-il consulter le Pape François?

Union Sacrée: Après Denis Mukwege, Tshilombo va-t-il consulter le Pape François?

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-Denis Mukwege C.jpg, nov. 2020

Le conflit existe entre Tshilombo et Alias Kabila, le barbu de Kingakati qui l'a nomme pour lui chauffer le fauteuil présidentiel jusqu'en 2023. Tshilombo ne règle pas son problème avec son allié et partenaire. Il congolise le problème avec une union sacrée. Après Troubadours, comiques, chroniqueurs, débauchés de Lamuka, Denis Mukwege, prix Nobel de la paix. Il ne reste plus que le Pape François!

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Même le pape François à Rome, malgré sa bienveillance ne peut rien pour aider l'Enfarineur Tshilombo. Même pour la prière, il faut que le méchant abandonne sa voie, fasse contrition de ses péchés et revienne à l’Éternel (Esaïe 55:7). Tshilombo a cherché l'union sacrée contre son allié, partenaire, le "Père de la démocratie congolaise ", il faudra que les deux problématiques trouvent une solution à leur conflit lié au deal. Les deux doivent reconnaître leur fraude et tricherie électorale.  La congolisation d'un conflit entre deux individus ne concernent pas la République. C'est une ruse de le faire. Lorsque quelqu'un crie au secours, il doit pouvoir dire pourquoi à ceux qui doivent le secourir pourquoi crie-t-il: s'agit-il d'un vol? Un accident?  Un serpent dans la maison?  Celle-ci a-t-elle pris feu ...? Même chez le médecin, le malade doit décrire les symptômes de sa maladie pour que le diagnostic soit exact. Et les remèdes efficaces. Boya Boya Boya eeeehh ! Départager deux individus qui ont conclu nuitamment un deal, il y a beaucoup de zones d'ombre et risques. 

Après des Troubadours, comiques, chroniqueurs thuriféraires pré-payés, débauchés de Lamuka...Enfin, le Dr. Denis Mukwege, prix Nobel de la paix a été reçu par Tshilombo.  Un analyste politique nous avait prévenu, si Mukwege va au palais de la Nation, il parlera "Rapport Mapping" !

La République démocratique du Congo souffre des crises enchevêtrées. Toutes les crises sont cruciales. Mais la crise de légitimité devient récurrentes. Maintenant pour contourner le peuple congolais, on est allé chercher un Monsieur 15% pour le nommer président. Un mépris pour notre peuple. 

A sa sortie de sa rencontre avec Tshilombo, Denis Mukwege  a déclaré: "Toutes les crises que nous connaissons c’est parce que chacun veut contrôler les institutions pour se maintenir au pouvoir" (...) " Il faut absolument que nos dirigeants fassent une rupture avec les anti-valeurs qui caractérisent notre pays. La coalition ne doit pas être une oasis où se cache les criminels". (...) " S’il y a dans la coalition des personnes qui ont commis des crimes, la coalition ne doit pas être une espèce d’oasis où se cachent les criminels. Les crimes contre l’humanité nous concernent tous. Il n’y a pas de prescription par rapport aux crimes contre l’humanité. Je ne suis pas juge" !

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Le FCC ne peut cautionner aucune démarche tendant à la recomposition de la majorité parlementaire en pleine législature sur fond de corruption des élus d'un partenaire, anti-valeurs au cœur d'une lutte convenue dans le cadre du programme commun de gouvernement. "nous avons lancé une campagne diplomatique, Joseph Kabila a envoyé une lettre claire au SG des Nations Unies, aux parrains des accords et à tous les pays de la SADC. Il n’y a pas de solution en dehors de l’accord". Le peuple congolais est victime de la gué-guerre politico-politicienne. Deux individus, Tshilombo-Alias Kabila, imposteurs et usurpateurs ont pris en otage la nation entière, à cause des intérêts égoïstes et partisanes. 

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jeudi 5 novembre 2020

Union Sacrée: JP Bemba et Moïse Katumbi, deux traîtres contre Lamuka peuple?

Union Sacrée: Bemba et Moïse Katumbi, deux traîtres contre Lamuka peuple?

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Lamuka 7.jpg, nov. 2020

Complotiste, balkanisateur et liquidateur du Congo, Tshilombo piège Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi, deux politico-affairistes pour exploser Lamuka. Le complot de Tshilombo a déjà échoué car Lamuka, c'est le peuple congolais. En politique, seule la constance est victorieuse. Katumbi mobilise des gros moyens pour une consultation d'un président faussaire contre son allié Jo Ka...

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Aux Etats-Unis, une grande et vielle démocratie, le comptage des voix entre le président Donald Trump et Joe Biden, son challenger, doit se faire bureau de vote par bureau de vote, pour départager les deux candidats. Les Républicains comme les Démocrates exigent la vérité des urnes. On ne peut pas parler de démocratie sans respect de la vérité des urnes. Les Américains ne sont pas prêts d'accepter un faussaire des urnes diriger les Etats-Unis. C'est un échec de penser, que Tshilombo, Monsieur 15% et voleur du destin du peuple congolais va exploser Lamuka. Corrompre des fameux leaders, ce n'est pas corrompre les Congolais et tous les Congolais. "Lamuka , c'est le peuple congolais. Lamuka", c’est l’esprit du peuple congolais qui veut être dirigé par  par des gens qui ont la légitimité du peuple. Le respect de la volonté du peuple est exigence politique. Le changement passe nécessairement par le respect de la vérité des urnes.   En République démocratique du Congo, la classe politique la plus médiocre de la planète, est inconstante, versatile, cupide, corrompue...Les politicailleurs, ventriotes et Mabumucrates ne se battent jamais pour des principes et valeurs républicaines. Ils sont des opportunistes. Qu'est-ce-que les consultations politiques de Tshilombo, le voleur du destin du peuple congolais changent-elles dans le quotidien du peuple congolais ? Pourquoi Moïse Katumbi doit-il mobiliser au tant des fonds et moyens pour uniquement revenir à Kinshasa et rencontrer Tshilombo, l'Enfarineur ? Que veut prouver Moïse Katumbi ? S'il est populaire c'est dans les urnes qu'il doit le prouver. Moïse Katumbi est un frère Katangais et Congolais que je respecte. Il est entrain de griller son avenir politique. Ce n'est pas en tendant la main à un faussaire, checkuleur, complotiste, balkanisteur et liquidateur du Congo, qu'il va s'en sortir. On ne peut avoir décrié la fraude électorale contre le peuple congolais et s'amuser contre le peuple avec des arrangements politico-politiciens. C'est triste pour Moïse Katumbi. S'il agit de son propre chef, c'est grave. S'il est influencé par ses conseillers, ils l'amènent dans un trou. Les conséquences de son défi contre le peuple congolais vont s'averer néfastes pour son image politique  hic et nunc. 

Moise Katumbi est entrain de piétiner plusieurs points de la déclaration finale Lamuka du 30 juillet 2019 à Lubumbashi, le jour de la passation du flambeau de commandement à Jean-Pierre Bemba représenté par Eve Bazaïba. Réveil FM International republie cette déclaration qui met à nu le complot Tshilombo-Katumbi contre Lamuka.

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5. Lamuka réaffirme sa victoire aux élections du 30 décembre 2018 et continue à dénoncer la fabrication des résultats tels qu'annoncés par la CENI et entérinées par la Cour Constitutionnelle. Lamuka dénonce également l'invalidation injuste de ses députés par la Cour Constitutionnelle.  

6.Tous les membres du présidium réaffirment leur engagement à œuvrer dans la franche collaboration et de la cohésion au sein de la plate-forme, afin de poursuivre la noble lutte. Chacun des leaders s’emploiera à exhorter ses collaborateurs et son regroupement politique à demeurer unis, vigilants et mobilisés pour déraciner les antivaleurs qui handicapent le progrès de la société congolaise.

7. Le présidium appelle la population à rester vigilante et à être prête pour la défense de la Constitution, spécialement en ses articles intangibles.

11. Lamuka s’engage à mobiliser le peuple congolais pour la mise en place des réformes institutionnelles nécessaires notamment sur la Cour Constitutionnelle, la Commission électorale nationale indépendante (CENI), le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC) et la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH). 

Jean-Pierre Bemba a quitté Mbandaka hier, il est venu à Kinshasa. Il a été reçu par Tshilombo. Ils ont parlé durant 30 minutes et il est rentré dans sa forêt. A-t-il eu peur de dormir encore sur une chaise à GB comme autrefois. A-t-il pris la décision de consulter les militants du MLC pour son agissement solitaire et anti-peuple ? C'est toujours facile d'accepter l'inacceptable. Il faut aussi savoir assumer. Les consultations ne sont pas un dialogue. La décision finale revient à un individu, qui de plus est lui-même le problème du pays. 

En politique, lorsque l'on s'engage et que l'on prend une position, on s'y tient. Contre vents et marrées on s'y accroche. Il est dangereux en politique de changer des positions matin, midi et soir. Est girouette, celui qui change des positions au gré de vent. Cela est regrettable et insupportable. Personne n'ignore, comment Alias Kabila, a pesé de tout son poids pour empêcher Moïse Katumbi et Jean-Pierre Bemba de postuler à l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Mais cela ne nous oblige pas à être complaisant à leurs égards. Nous avions déjà eu l'occasion de relever les 5 erreurs de Moïse Katumbi contre Lamuka. La popularité de Moïse Katumbi est en berne au sein de la diaspora congolaise. Un désamour s'y est installé. Sa  fameuse déclaration sur France 24, d'enjamber la vérité des urnes, pour se projeter déjà en 2023, avait déjà fait des remous. Ses accointances avec Félix Tshilombo, imposteur-usurpateur l'éloignent de plus en plus des objectifs de Lamuka.

Voici les 5 erreurs politiques de Moïse Katumbi contre Lamuka (Réveil FM International, 6 juin 2019):

1. Martin Fayulu est allé au front électoral. Il a battu campagne. Partout où il est passé, ce fut effervescence populaire. Martin Fayulu a gagé haut la main, l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Avec 62,8%, il est le président élu du peuple congolais. Il est légitime. Il est Notre président. Il mérite le respect de tous, y compris des acteurs politique de Lamuka. Félix  Tshilombo est un imposteur-usurpateur. Un grand mépris de notre peuple, il a fait un deal avec Alias Kabila, pour non changement dans la continuité. Agent de tutsi-Power et au service de la consolidation de l'occupation, Tshilombo est agent de l'impunité. Fayulu en homme intelligent a déposé son recours, à la Cour Constitutionnelle, des juges godillots aux mains gantées en blanc et aux ordres d'Alias Kabila pour récomptage des voix. Cette démarche n'a pas été approuvé par Moïse Katumbi. Et pourtant, c'est cette démarche de Fayulu qui a dévoilé au monde, la justice corrompue du Congo. Une Cour Constitutionnelle qui se réunit à l'heure de Nicodème, c'est-à-dire la nuit, pendant que le drapeau congolais n'est pas encore levé. Parodie de justice, au lieu que les juges disent la loi au nom de la RDC, les corrompus juges se sont discrédités eux-mêmes. Avec ses 16%, Félix Tshilombo a été proclamé frauduleusement vainqueur à 3h du matin. L'Udps avait 37 avocat pour défendre le Voleur des voix,  Tshilombo, parmi eux Me Mukendi wa Mulumba, ancien bâtonnier, il était à la cour sans gène pour défendre son Angwalima et Fakwa de neveu.

2. La vérité des urnes, du Président Elu, Martin Fayulu dépasse sa modeste personne. C'est la victoire du peuple congolais qui a été volé. Tous les Congolais qui réclament la vérité des urnes ne sont pas des membres de Lamuka. Refuser la vérité des urnes, c'est cautionner le troisième hold-up d'Alias Kabila. Or Moïse Katumbi qui a tout fait pour empêcher un troisième penalty d'Alias Kabila comment peut-il cautionner le troisième hold-up d'Alias Kabila? Félix  Tshilombo est un président Quado. Il est bénéficiaire d'une NOMINATION ÉLECTORALE. Il est pantin, masque-Kifwebe et bouclier d'Alias Kabila. Félix  Tshilombo n'a aucun pouvoir.

3. Dans son interview sur France 24, Moïse Katumbi a dit qu'il faut tourner la page de la vérité des urnes, puisque la Cour Constitutionnelle avait proclamé Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. Or cette haute cour corrompue a été condamnée par les États-Unis. La vérité des urnes est le passage obligée pour l'installation de la démocratie en RDC. Vouloir enjamber, la vérité des urnes comme le fait Moïse Katumbi, est une grave erreur politique. Il ne faut jamais mépriser le peuple.

4. Martin Fayulu, Président Elu du peuple congolais est le politicien le plus populaire de la RDC. Sa popularité dépasse de loin celle de Mobutu et Etienne Tshisekedi réunis. Aucun politicailleur ventriote n'arrive à la cheville de Fayulu: homme droit et intègre. Il faut que les choses soient claires: Martin Fayulu n'est pas le garçon de course de Lamuka. Il n'est pas non plus l'homme à tout faire de Lamuka. Chaque Congolais a le devoir de le soutenir, jusqu'à la victoire de la vérité des urnes.

5. C'est Alias Kabila qui dirige encore et encore la République démocratique du Congo. Les accointances de Moïse Katumbi avec Félix  Tshilombo frise la trahison des aspirations de notre peuple. Il est dans la même ligne que Gabriel Kyungu qui a déclaré publiquement que Tshilombo est son fils. Résultat: A 81 ans, il vient d'être nommé à la SNCC. Etre avec le peuple, c'est accepter la CONSTANCE dans ses prises de positions politiques. Etre coordonnateur de Lamuka, avec le collectif "Ensemble" dont des Troubadours tel que Delly Sesanga et Claudel Lubaya attendent de pied ferme leur nomination ministériel, pose déjà problème. Moïse Katumbi est mal conseiller, qui lui rassure qu'en 2023, il sera candidat président de la République. Son propre conseiller spécial, Salomon SK Della, est privé de passeport biométrique, par son propre ami Félix  Tshilombo. Cela n'interpelle pas sa conscience ? Pourquoi ne tonne-t-il pas pour exiger le passeport ? Martin Fayulu est et demeure le Président Élu. Celui qui le méprise, sera méprisé.

Aujourd'hui, le fait de vouloir quitter Lubumbashi et venir à Kinshasa, usant et abusant de tous les moyens de communication, pour des consultations Tshilombiennes qui n'en valent pas la peine, Moïse Katumbi se grille. Pas facile de retrouver sa vraie  popularité d'antan. 

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