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vendredi 21 février 2020

Affaire Assassinat de Kizito Mihigo: Olivier Nduhungirehe, le Rantanplan de Paul Kagame, Hitler Noir, a le toupet d'aboyer contre les Congolais voisins éternels !

Affaire Assassinat de Kizito Mihigo: Olivier Nduhungirehe, le Rantanplan de Paul Kagame, Hitler Noir, a le toupet d'aboyer contre les Congolais voisins éternels !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Olivier Duhungire.jpg, fév. 2020

Olivier Nduhungirehe a l'habitude de terroriser les Rwandais sur les réseaux sociaux mais face à la fronde et aux répliques foudroyantes des Congolais, le Rantanplan de Paul Kagame se terre. Il va réflechir mille fois avant de revenir et menacer des Congolais. L'assassinat de Kizito Mihigo n'est plus une affaire rwando-rwandaise, elle est devenue africaine et mondiale. Dire aux internautes Congolais de se taire sur l'affaire, c'est avouer que l'assassinat du jeune Tutsi de 38 ans maquillé en suicide dans un poste de police est plus que louche.

Assassiné dans sa cellule au poste police de Ramena à Kigali, Kizito Mihigo sera enterré ce samedi. Le jeune Tutsi de 38 ans chanteur populaire tué était un rescapé du génocide comme Louise Mushikiwabo, secrétaire générale de l'OIF et ancienne ministre des Affaires étrangères du Rwanda, qui est muette comme une carpe.

Le Rantanplan de Paul Kagame, Hitler Noir, Olivier Nduhungirehe est son chien de garde. Hutu de service, Olivier Nduhungirehe est un cynique et arrogant personnage. Sur son compte Twitter, il a le toupet d'interdire aux Congolais de ne pas parler de l'assassinat de Kizito Mihigo, ignorant qu'à partir du moment il y a mort d'homme, l'affaire concerne tout le monde. Kizito Mihigo était apôtre du pardon, de la réconciliation et du vivre ensemble entre les rwandais, son aura avait traversé des frontières. Il était Rwandais mais aussi citoyen du monde.




Les proches de la famille de Kizito MIHIGO confirment son arrestation à son domicile familial dans le district de Nyaruguru, province du Sud, le vendredi 14 février. Il a été depuis lors détenu par le tristement célèbre Rwanda Investigation Bureau (RIB) dans les mains duquel il vient de trouver la mort.

Dès vendredi 14 février, Rwanda Investigation Bureau (RIB) avait publié un communiqué officialisant cette arrestation tout en organisant une mise en scène pour faire croire qu’il aurait été arrêté en tentative de fuite vers le Burundi. Il a exhibé comme preuve une photo montrant Kizito Mihigo avec deux amis dont l’un détenait la Bible. Les agents de police déguisés en simples citoyens ont immédiatement pris contact avec les radios internationales pour faire accréditer cette thèse. Les accusations farfelues ont été alors immédiatement formulées contre lui: traverser la frontière illégalement avec pour but de se joindre aux "groupes terroristes" ayant pour intention de déstabiliser le Rwanda et de corruption.

Le pouvoir rend aveugle et corromps ! L'ancien réfugié a tout oublié. Olivier Nduhungirehe qui a la double nationalité Belgo-Rwandaise pour avoir vécu en Belgique d’abord comme réfugié politique avant d’obtenir sa deuxième nationalité, ne prend pas que l'émoi n'a pas de frontières. Considéré comme le principal guerrier 2.0 du FPR, c’est surtout au travers des réseaux sociaux qu’Olivier Nduhungirehe s’est fait connaître. Le chien de garde de Paul Kagamé publiait sous le pseudonyme Théoneste Rwemalika sur « DHR » ! Il est connu pour ses défenses du régime sanguinaire et criminel de Paul Kagamé y compris par des attaques personnelles.

Le fils de Jean Chrysostome Nduhungirehe qui fut ministre puis ambassadeur sous Habyarimana de 1973 à 1986, est un Hutu égaré qui aime les effluves de marmitons kagamistes. Pour s'approcher de la soupe et avoir sa part, Olivier Nduhungirehe a renié son père et il a même justifié l’assassinat de son petit frère Janvier Jean Cyriaque Nduhungirehe, qui fut froidement abattu devant le grillage de la propriété familiale à Kicukiro en avril 1994 par les combattants du FPR en arguant qu’il devait être abattu puisqu’il se trouvait sur une barrière (le portail d’entrée de chez les Nduhungirehe) où passait les éléments du FPR en chasse aux Interahamwe!

Les Congolais sont des voisins éternels des Rwandais, Angolais, Burundais, Centrafricains, Ougandais, Congo-Brazzavillois, Zambiens, Tanzaniens et Sud-Soudanais. Kizito Mihigo a été assassiné par le régime criminel de kigali. Il y a deuil au Rwanda. Sans invitation, les Congolais viennent et se solidarisent des rwandais endeuillés. Tout en pleurant ensemble, les Congolais sont déterminés à ce qu'il y ait des enquêtes indépendantes pour déterminer le vrai commanditaire de l'assassinat du jeune Tutsi de 38 ans, fauché à fleur de l'âge. Les Congolais vont contribuer par un travail de lobbying au boycott du sommet de Commonwealth en juin prochain à Kigali.

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Francophonie: Kizito Mihigo, le chanteur rwandais engagé retrouvé mort dans sa cellule !

Francophonie: Kizito Mihigo, le chanteur rwandais engagé retrouvé mort dans sa cellule !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

freddy-mulongo-kizito.jpg, fév. 2020

Louise Mushikiwabo, la Secrétaire Générale de l'Organisation Internationale de la francophonie (OIF) doit se réveiller, sortir de son silence alambiqué et dénoncer publiquement ce que son pays, le Rwanda cause comme dégâts dans l'espace francophone. Après des pressions alambiquées du gouvernement dictatorial rwandais, le journaliste Jacques Matand de la BBC Afrique a été licencié pour avoir interviewé Charles Onana, journaliste, politicologue et expert des pays des grands lacs pour son livre: "Rwanda, la vérité de l'opération Turquoise" !

Quatre jours après son arrestation, l'artiste rwandais a été retrouvé pendu dans sa cellule. Il se serait suicidé, selon un communiqué de la police nationale rwandaise.

freddy-mulongo-kizito-1.jpg, fév. 2020 Le chanteur rwandais âgé de 38 ans avait été arrêté jeudi 13 février dans le district de Nyaraguru, dans le sud du Rwanda. Il tentait de se rendre au Burundi, selon les autorités rwandaises.

Le Rwanda a trompé la Francophonie. Pour obtenir la direction de l'OIF pour Louise Mushikiwabo, le Rwanda avait fait sortir Kizito Mihigo suicidé comme "Armand Tungulu". En effet, le hanteur de gospel très populaire, Kizito Mihigo avait été condamné en 2015 à 10 ans de prison à Kigali, reconnu notamment coupable de conspiration contre Paul Kagame, Hitler Noir, dictateur rwandais et bourreau du peuple congolais avec ses 12 millions des morts congolais, pillages et recels des ressources de la République démocratique du Congo.

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vendredi 24 janvier 2020

RDC: Dissolution du parlement, Tshilombo menace à  Londres, Mabunda répond à  Kinshasa !

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Jeanine Mabunda, présidente de l'Assemblée nationale

Le Général De Gaulle parlait depuis Londres pour la résistance française. Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" à  Londres, au lieu de pousser les Congolais à  un sursaut patriotique, à  l'amour de la patrie et à  l'apport de la diaspora pour la construction du Grand Congo...Il a passé son temps à  invectiver et menacer, oubliant que c'est lui qui a déclaré qu'Alias Kabila était le père de la démocratie et qu'il était son partenaire.

Un président de la République légitime, élu par le peuple n'étale jamais ses divergences avec d'autres institutions républicaines lors qu'il est à  l'étranger.

A Londres, devant une salle de Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques, tous acquis à  sa cause, 400 dollars par personne pour porter T-shirt et pagne à  l'effigie de Fatshi. L'imposteur-usurpateur, Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba", le fameux et cupide fils de Tshisekedi s'est cru pousser des ailes. En deux minutes, Tshilombo, Monsieur 15% et gourou des Bena Mpuka a oublié qu'il n'est pas légitime, pas élu du peuple congolais, il a fait un deal pour sa nomination électorale et déclare pompeusement: "Nos détracteurs commencent déjà  à  murmurer et à  nous prêter des mauvaises intentions en disant qu`après une année, conformément à  la constitution, le président devrait dissoudre le parlement. Alors que moi personnellement, je ne rêve pas pour le moment de le dissoudre pour éviter une crise au pays. "Par contre", poursuit-il, "si vous me poussez ou me mettez dans une situation telle que je ne sois plus à  mesure de servir mon peuple comme il se doit et que j`estime la mission pour laquelle j`ai été porté à  la tête de l`Etat est étouffée, je n`aurai d`autre choix que de dissoudre le parlement", Menace voilée pour un incapacitaire habitué aux déclarations fracassantes sans effets sur terrain. N'est-ce pas le même individu qui avait déclarer qu'il allait "déboulonner" son partenaire Alias Kabila et son régime. Jusque là  rien !

Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" parle depuis Londres, pour accorder collectivement la nationalité aux Banyamulenge, une ethnie qui n'existe pas au Congo. Et pour faire plaisir à  ses affidés, courtisans et partisans va jusqu'à  menacer de dissoudre le parlement.

Jeanine Mabunda, la présidente de l'Assemblée nationale a expliqué aux journalistes réunis à  l`hà´tel Sultani à  Kinshasa que les responsables de deux chambres du parlement avaient rencontré Tshilombo le 13 janvier 2020. C'est-à -dire 6 jours avant son déplacement pour Londres.

`` J`ai le privilège de par ma fonction de ne pas avoir besoin d`attendre qu`il soit à  l`extérieur pour parler de certains sujets. Comme les veulent les pratiques institutionnelles, nous avons eu un long entretien avec le président de la République », a dit la présidente de l`Assemblée nationale.

L`entretien a duré 2H30. Ils ont échangé sur `` des sujets qui sont des pointes d`alerte, des sujets qui peuvent mettre le citoyen congolais mal à  l`aise, sur des sujets qui peuvent diviser ou qui ne peuvent pas faciliter la cohésion nationale », a révélé Jeanine Mabunda.

La thématique de dissolution de l`Assemblée nationale, la crise dans les provinces, les réformes institutionnelles étaient également au cœ“ur de ces échanges.

Jeanine Mabunda a aussi dit que c`était un entretien franc où `` chacun a ses convictions, son identité politique, son expérience institutionnelle ».

Jeanine Mabunda, présidente de l'Assemblée nationale et Alexis Thambwe Mwamba, président du Sénat, avaient rappelé à  Félix Tshisekedi `` la ratio legis de l`article 148 de la constitution. Il ne faut pas jeter les articles de la constitution en pà¢ture, à  des incompréhensions ou des malentendus », a dit Mabunda.

`` Le Congolais m`a confié une mission et je dois rendre compte à  ce peuple. Et celui qui ne va pas suivre mes instructions et qui s`attachera aux instructions de sa famille politique, il sera viré », a déclaré Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" le 19 janvier devant les congolais de Londres.

Jeanine Mabunda est montée au créneau, car elle préside l'Assemblée nationale, qui avec le sénat forment le "Parlement". C'est son institution qui est menacé sans raison valable. Qui serait mieux placé qu'elle-présidente de l'Assemblée nationale pour remettre l'étourdi de Kabeya kamuanga à  sa place ? Dans la bataille institution contre institution, les ripostes de Henri Mova Sankany, Emmanuel Shadary, Nehemie Mwilanya et autres cadres du FCC n'auraient pas d'impact,ces derniers n'étant ps des officiels. Quand ça bloque, c'est le FCC et quand ça marche, c'est Fatshi Béton. Bande des hypocrites !

C'est avec éloquence, que Jeanine Mabunda depuis Kinshasa a rappelé au Magellan congolais, le respect des textes constitutionnels. Pour dissoudre le Parlement, il faut un stylo rouge or celui de Tshilombo n'a même pas d'encre.

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