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mercredi 6 mai 2020

Affaire Kamerhe: Me Nico Mayengele "Non à la justice au solde des apparatchiks"!

Affaire Kamerhe: Me Nico Mayengele "Non à la justice au solde des apparatchiks"!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Me Nico Makengele 1.jpg, mai 2020

Vital Kamerhe est mal barré, Me Nico Mayengele avocat près la Cour (ONA 6065) et président de Congo Normal, est allé dans ses cours de droits pour étayer des arguments qu'un "Braqueur de la République" n'est pas n'importe qui. Kamerhe ne peut plus bénéficier d'une liberté provisoire car son "Affaire" a quitté le parquet, elle est entre les mains d'un juge! Tshilombo veut-il brûler le pays?

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Le glaive, symbole de puissance, rappelle quant à lui que la justice n’est rien sans la force qui permet de la faire appliquer : juger ne consiste pas seulement à examiner, peser, équilibrer, mais encore à trancher et sanctionner. La balance constitue sans doute le symbole le plus ancien de la fonction de juger.  La balance fait référence à l’idée d’équilibre et de mesure : elle rappelle tant l’objectif de la justice (la conciliation et l’apaisement des intérêts en conflit) que le moyen d’y parvenir (départager chacun en pesant le pour et le contre). La balance vient à ce titre symboliser le travail du juge au cours de son délibéré : prendre la mesure de chaque argument pour parvenir à une décision équilibrée. Elle symbolise aussi l’impartialité nécessaire au fonctionnement de la justice, qui ne doit pencher en faveur d’aucune des parties.

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"La justice est un principe moral de la vie sociale fondé sur la reconnaissance et le respect du droit autres  qui peut être le droit naturel (l'équité) ou le droit positif  (la loi). La justice est aussi le pouvoir d'agir pour faire reconnaître et respecter ces droits (ex: rendre la justice).  Elle est symboliquement représentée par le glaive et la balance traduisant son double rôle d'administration des châtiments et de détentrice de la vertu morale lui permettant d'imposer son arbitrage. Au niveau d'un Etat, la Justice est le pouvoir judiciaire qui prend la forme d'une institution ou d'une administration  publique constituée d'un ensemble de juridictions chargées d'exercer ce pouvoir. (Tribunaux, cours...). La justice s'appuie sur des règles édictées par des instances  extérieures (Constitution, traité, loi, règlement) ainsi que sur des textes élaborés au cours de l'exercice du pouvoir judiciaire (jurisprudence).

 

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La Bible déclare que "la justice élève une nation". Elle est un facteur de paix sociale et un mécanisme de régulation de la société moderne puis ordonnée, car fondée sur l'adage "Ubi societas ubi jus": "Là où il y a la société, il y a le droit".

Il en résulte que la justice  est d'essence divine. Les personnes appelées à la rendre sont appelés "juges" ou "représentants ou serviteurs" de Dieu qui est le Juge des Juges, le Saint-Juste. Partant, nos juges ne peuvent en aucun cas rendre une justice à dents de scie : faible, laxiste, voire inexistante pour les uns, mais forte, cruelle et sévère pour les autres selon que l'on est riche ou pauvre, gouvernant ou gouverné, du pouvoir ou de l'opposition. 

Vu sous cet angle, appelé à dire le droit, le juge juste, indépendant d'esprit et craignant Dieu, doit ainsi disposer d'un devoir d'ingratitude tant vis-à-vis du Pouvoir exécutif qui l'a établi ou nommé juge que du pouvoir législatif qui lui a produit les instruments juridiques de travail (la Constitution, lois, certains traités ou conventions internationales ratifiées ou approuvées en vertu d'une loi (Parlement) (article 214 constitution RDC).

Face à une telle responsabilité sociétale incombant aux juges, les tentations sont, certes,  fortes et multiples, les tentatives d'immixion et de manipulation immenses.

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Dans cet ordre d'idées, l'inconstitutionnelle démarche de l'Exécutif observée lors du Conseil des Ministres tenu le 4 mai 2020 tendant à voir la justice accorder la liberté provisoire au Directeur de Cabinet du "Chef de l'État" sous prétexte du désengorgement de la Prison (Page 5 du Compte-rendu de la 29 ème réunion du Conseil des Ministres du Lundi 4 mai 2020) est de nature à heurter les sacro-saints principes de droit démocratique ci-après : 

I. La bonne administration de la justice; 

II. L'indépendance du pouvoir judiciaire;

III. La séparation des pouvoirs ;

IV. Le procès équitable. 

La même démarche gouvernementale frise par ailleurs : 

V. La haute trahison 

Ce qui implique en conclusion :

VI. Le devoir de résistance patriotique.

Tels sont les points que nous allons devoir développer dans les lignes qui suivent.

I. Le principe de la bonne administration de la justice

La notion de la bonne ou meilleure administration de la justice est à la fois un droit et une garantie pour les justiciables contre l'arbitraire et les abus de tous ordres. Toute décision de justice qu'elle soit normative, administrative ou juridictionnelle doit être scrutée à l'aune de l'observance dudit principe.

A cet effet et dans l'intérêt supérieur d'une meilleure administration de la justice, les juges du TGI/GOMBE qui seront saisis de la requête de liberté provisoire du Prévenu Vital Kamerhe, Directeur de Cabinet du "Chef de l'État" poursuivi pour détournement des deniers publics et corruption, doivent s'interdire d'avoir égard aux conclusions du Conseil des Ministres du 4 mai 2020 pour asseoir leur intime conviction sans heurter la maxime de la bonne administration  de la justice qui est un objectif de valeur constitutionnelle. Nul ne peut donc dicter à un juge l'attitude à observer sans enfreindre son indépendance et son impartialité dans la mission de dire le droit.

II. L'indépendance du juge

L'indépendance du juge ne se négocie ni ne se marchande sur le plateau des  intérêts financiers, économiques, politiques ou de positionnement social, d'autant que "les juges ne sont soumis dans l'exercice de leur fonction qu'à l'autorité de la loi", et ce, conformément à l'article 150 de la Constitution du 18 février 2006 telle que modifiée à ce jour. 

Selon Jean-Louis Esambo, "L'indépendance du juge n'est donc pas un danger dans le fonctionnement des institutions politiques. Elle s'inscrit au contraire dans une tradition de respect de la légalité constitutionnelle, de la stabilité institutionnelle et de la garantie des libertés publiques". 

En droit constitutionnel congolais, le pouvoir judiciaire garant des libertés individuelles et des droits fondamentaux des citoyens (article 150), est indépendant du pouvoir exécutif. Il est d'évolu aux Cours et Tribunaux. (Article 149 Constitution supra). Le pouvoir exécutif ne peut donner d'injonction au juge dans l'exercice de sa juridiction, ni statuer sur les différends, ni entraver le cours de la justice, ni s'opposer à l'exécution d'une décision de justice. Le pouvoir législatif ne peut ni statuer sur les différends juridictionnels, ni modifier une décision de justice, ni s'opposer à son exécution. Toute loi dont l'objectif est manifestement de fournir une solution à un procès en cours est nulle et de nul effet (Article 151).

Il résulte de ces dispositions constitutionnelles que nul ne pouvait statuer sur la possibilité d'accorder la liberté provisoire à un détenu, tel Vital Kamerhe, dont le dossier est déjà fixé à l'audience du 11 mai 2020. Seuls les juges du TGI/GOMBE saisis à cet effet par le Prévenu sont habilités à examiner cette possibilité en âme et conscience libre et non influencée.

Le fait pour le gouvernement d'avoir débattu de la question et cité nommément le "Directeur de Cabinet comme exemple d'un potentiel bénéficiaire de la liberté provisoire ne présentant aucun risque" sous prétexte du désengorgement des prisons (Cfr. Compte-rendu de la 29 ème Réuniondu Conseil des Ministres du 4 mai 2020, Page 5), est une tentative d'orienter l'attitude des juges saisis de l'objet du procès en cours et une flagrante violation des principes constitutionnels de l'indépendance du juge et de la séparation des pouvoirs, cher à John Locke.  

III. Le Principe de la séparation des pouvoirs

La notion de la séparation des pouvoirs reste intimement liée à celle de l'indépendance du juge prédéveloppée, la première garantissant la seconde. 

Ainsi, "La théorie de la séparation des pouvoirs est créditée d'être une technique constitutionnelle destinée à contrer le népotisme du pouvoir par l'aménagement correct des compétences  de chaque pouvoir de l'État et la protection des droits humains et des libertés publiques", note Jean-Louis Esambo dans son ouvrage intitulé "Le droit constitutionnel" (p.225).

Avant que John Locke ne préconise la théorie de la séparation des pouvoirs à la fin du XVII ème siècle, systématisée ou formalisée par Montesquieu vers XVIII ème siècle avant d'être reprise et appliquée par le Constituant américain en 1787, Aristote en son temps évoqua distinctement les trois fonctions étatiques : fonction législative ou délibérante, fonction exécutive et fonction judiciaire. 

Par ailleurs, "la séparation des pouvoirs poursuit un objectif précis et clair, celui d'empêcher les abus que pourrait commettre, par excès du pouvoir, un titulaire unique, enseignait le Professeur Jean-Louis ESAMBO, avant de rappeler que "la théorie encourage l'établissement d'un gouvernement libéral. C'est dans ce contexte qu'il convient de situer la portée de l'article 16 de la Déclaration des Droits de l'Homme de 1789 selon laquelle une société qui ne garantit pas la séparation des pouvoirs ne peut prétendre avoir une constitution".

Il est donc superflu et surprenant de voir le Conseil des Ministres dirigé par le "Président de la République " engager le débat houleux et délibérer sur notamment un dossier pendant en justice. Celui de la liberté  provisoire du Directeur de Cabinet du Chef de l'État, présidant ledit Conseil des Ministres. Dans un passé récent et en chambre du Conseil, le juge de la détention avait rejeté la requête tendant à cette fin avant que l'Officier du Ministère Public n'ait saisi le juge compétent par voie de la requête aux fins de fixation de date d'audience sous RMP 1641/PG.023/o/LUK/2020. L'audience introductive d'instance est fixée au 11 mai 2020 où le Prévenu Kamerhe aura le droit d'introduire sa demande de liberté provisoire. Mais, il est curieux de constater une sorte de conditionnement moral,  mieux d'imprégnation psychologique des juges face au vœu exprimé par le Gouvernement, mieux les pistes explorées par lui de voir "les prisons désengorgées en accordant la liberté provisoire aux personnes privées de liberté mais ne présentant aucun risque à l'instar de Directeur de Cabinet du Chef de l'État (...)", lit-on dans le Compte-rendu du Conseil des Ministres sous examen.

Une telle insise me paraît un ordre illégal et une injonction implicite faits aux juges appelés à connaître prochainement du bien-fondé de la requête de mise en liberté provisoire de Vital Kamerhe, Directeur de Cabinet encore en détention et en fonction.

Il y a donc lieu de s'interroger quant au caractère équitable d'un tel procès sous haute surveillance politique qui s'ouvrira le 11 mai courant. 

IV. Principe du Procès équitable 

Le principe du procès équitable, une garantie procédurale et de justice impartiale, a acquis ses lettres de noblesse avec la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme de 1948 (article 10), le Pacte international relatif aux droits civils et politiques de 1966 ainsi que la Convention européenne des Droits de l'Homme (article 6).

Le principe postule à ce que "Toute personne ait droit à ce que sa cause soit entendue équitablement, publiquement et dans un délai raisonnable, par un tribunal compétent, indépendant et impartial établi par la loi, qui décidera, soit des contestations sur ses droits et obligations de caractère civil, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle. Le huis clos peut être prononcé pendant la totalité ou une partie du procès dans l'intérêt des bonnes mœurs, de l'ordre public ou de la sécurité nationale... 

Les droits de la défense, de recours, d'être assisté par un Avocat, d'être informé de ses accusations ainsi que le droit à la présomption d'innocence doivent être garantis dans le cadre de tout procès équitable. 

Par tribunal indépendant, les Juges de Strasbourg estiment que "tout tribunal doit être indépendant à l'égard à la fois de l'exécutif et des parties" (Aff. Ringeisen c. Autriche, 16 juillet 1971, Paragraphe 95).

Faisant sienne cette jurisprudence qui cadre avec les dispositions constitutionnelles de l'article 151 sus évoqué, les juges congolais saisis de l'affaire Ministre Public contre le Prévenu Vital Kamerhe et consorts, sont appelés à se départir des influences ou orientations à peine voilées du Gouvernement contenues dans le Compte-rendu de la 29è Réunion du Conseil des Ministres du 4 mai 2020, soit une semaine avant l'ouverture du procès Kamerhe, dont l'eventuelle libération a, arbitrairement et cavalièrement, été abordée par l'Exécutif sous forme de mesures du désengorgement des prisons, et ce, en violation de l'indépendance du juge, de la séparation des pouvoir et du droit à un procès équitable. Lesquelles mesures salutaires soient-elles, ne peuvent nullement lier les juges, sinon il serait l'exécution d'un ordre manifestement illégal interdite à l'article 28 de la Constitution ainsi libellé :" Nul ne peut exécuter un ordre manifestement illégal. Tout agent de l'État est délié du devoir d'obéissance, lorsque l'ordre reçu constitue une atteinte manifeste aux droits de l'homme et des libertés publiques".

Par Tribunal impartial analysé sous le prisme d'un procès équitable, on note l'absence des préjugés ou des partis pris dans l'agir du juge, car son for intérieur ou son intime conviction ne saurait être troublé (e) par les injonctions, diktats ou influences d'autrui, apparatchiks ou barbouzes du régime sont-ils. 

On s'aperçoit par ailleurs que la démarche du Gouvernement en rapport avec la probable libération provisoire du Prévenu en détention et Directeur de Cabinet de "Président" Félix-Antoine Tshilombo Tshisekedi, s'apparente à la haute trahison.

V. Haute trahison

En vertu de l'article 165 de la Constitution, il y a haute trahison lorsque le Président de la République a violé intentionnellement la Constitution ou lorsque lui ou le Premier-ministre sont auteurs, coauteurs ou complices des violations graves des droits de l'homme, de cession d'une partie du territoire national.

En effet, le Conseil des Ministres prérappelé a été présidé par le "Président de la République " en présence des Premier-ministre et des autres membres du Gouvernement. Au cours dudit Conseil, il a été noté et décidé ce qui  suit : "... Il s'ensuivit un débat à propos des possibilités de désengorgement des prisons. Parmi les pistes explorées, il y a la voie de libération conditionnelle, *de la liberté provisoire à accorder aux personnes privées de liberté mais ne présentant aucun risque à l'instar de Directeur de Cabinet du Chef de l'État*, ainsi que des personnes condamnées à des peines mineures. (...) A l'issue de ces discussions, le Conseil des  Ministres a instruit le Vice-ministre, Ministre de la Justice, de prendre immédiatement, en concertation avec le Ministre des Droits Humains, les mesures de  désengorgement urgent des prisons avec le concours des services judiciaires compétents" (...).

Il appert que la question ou la possibilité d'accorder la liberté provisoire au Prévenu Vital Kamerhe relève, à dater de la saisine du juge, de la compétence du TGI/GOMBE devant lequel l'affaire sera appelée le 11 mai 2020 à 9 heures du matin. Elle n'est donc pas de la compétence du Conseil des Ministres. Y ayant statué, le Président de la République, le Premier-ministre et les membres du Gouvernement présents à cette réunion ont violé intentionnellement les articles 149, 15O et 151 de la Constitution. Par conséquent, ils peuvent, ad nutum, être poursuivis pour haute trahison, telle que définie à l'article 165 de la même Constitution. 

A défaut, le Peuple a le devoir de résister à tout pouvoir qui s'exerce en violation de la Constitution. 

VI. Devoir de résistance patriotique face aux multiples violations de la Constitution 

Nul n'ignore que la démocratie libérale tire son origine des révolutions américaine et française. Le modèle démocratique libéral est donc le fruit ou l'aboutissement des luttes révolutionnaires et des résistances des Peuples en quête de la liberté. 

La révolution américaine par exemple prend sa source dans la tradition anglo-saxonne libérale du droit naturel qui part de Locke. Les droits naturels à la liberté, à la vie et à la propriété sont désormais garantis par les droits civiques. Il suffit de supprimer le pouvoir répressif pour que les principes de la société deviennent actifs et donnent naissance à un gouvernement qui serve le développement spontané de la société, de la civilisation et du commerce (J. Habermas).

Cela dit, en théorie de la  libération, il est inimaginable et inconcevable de vouloir négocier la liberté, la démocratie, la vie, la propriété, la terre avec le régime tyrannique ou le régime d'occupation et de répression que l'on doit en revanche supprimer par la révolution rupture ou la résistance légitime telle que prévue par l'article 64 de la Constitution, dont le fondement philosophique demeure les révolutions américaine et française qui se soldèrent à l'avènement du modèle démocratique libéral. 

Article 64 : Tout Congolais a le devoir de faire à tout individu ou groupe d'individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l'exerce en violation de la Constitution (alinéa 1er).

Comme on peut s'en rendre compte, cet article institue un régime de désobéissance civile constitutionnelle à la portée du Peuple acquis au changement démocratique et au bien-être légitime. 

Fait à Kinshasa, le 6 mai 2020

Maître Nico MAYENGELE NGENGE 

Avocat près la Cour (ONA 6065)

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mardi 31 mars 2020

RDC: "Coronavirus" Vidiye Tshimanga Tshipanda soigne-toi, arrête ton cirque et cesse de rechercher le buzz sur ta maladie !

RDC: "Coronavirus" Vidiye Tshimanga Tshipanda soigne-toi, arrête ton cirque et cesse de rechercher le buzz sur ta maladie !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Vidiye Tshimanga 3.jpg, mar. 2020

C'est quoi être conseiller d'un pseudo président, un non-élu bénéficiaire d'une Nomination Électorale, d'une république bananière ? Dans des nombreux pays développés, les conseillers sont des personnages de l'ombre, des "incognito" !

La présidence usurpée de Tshilombo est une calamité. A Davos en Suisse, la délégation présidentielle a oublié de payer ses chambres, tout en emportant des draps et couvertures de l'hôtel. Quelle honte pour toute une nation !

Freddy Mulongo-Vidiye Tshimanga 5.jpg, mar. 2020

C'est connu de tout. Vidiye Tshimanga Tshipanda est imbu de lui-même. Il est hautain, arrogant, suffisant, vantard, impressionniste, arriviste et parvenu. L'ancien checkuleur de Bruxelles aime l'ostentatoire, le tape à l’œil et le bling bling.
Qu'est-ce que la maladie d'un conseiller d'un président peut-elle changer dans la marche de la République ? Rien !
Vidiye Tshimanga Tshipanda n'est pas un élu ? Il n'a aucun contrat avec le peuple congolais. Il est conseiller d'Angwalima Tshilombo point barre.

Pourquoi cette théâtralisation de sa maladie ? En effet, toute la journée d'aujourd'hui Vidiye Tshimanga a martelé devant plusieurs corps médicaux, qu'il était la personnalité la plus puissante de la RDC, car dans sa caboche résidait tous les secrets d'Etat !Il est le conseiller en stratégie de Tshilombo, l'imposteur et usurpateur ! Les médecins n'ont pas bronché. Il a été refusé au Centre Médical kinois (CMK) par manque des lits et d'appareils respiratoires.
Il a refusé de se rendre à la clinique Ngaliema considérée par lui comme un mouroir. .

Il a trouvé une place à l'hôpital HJ à la première rue de Limeté, où des médecins Indiens on demandait à son ambulance d'entrer par la porte dérobée, pour ne pas dérober la quiétude des autres patients. Un Conseiller du président, c'est un homme sorti de la cuisse de Jupiter. Il a des secrets à cacher. Une fois admis, hop un tweet: "L’hôpital CMK refuse de faire le scanner des poumons d’un malade au prétexte que celui-ci est corona-contagieux. Heureusement l’hôpital HJ a finalement accepté de respecter son serment d’Hypocrate. Le COVID-19 n’ est létal que pour moins de 3% des malades."

Il avait déjà tweeté le samedi 28 mars qu'il est atteint du Coronavirus : “Le Covid-19 n’épargne personne et se soigne d’abord par la prévention. J’ai été contaminé par l’ignorance mais grâce à Dieu et à l’isolement, ma famille et mes proches sont protégés. SEUL nous serons à nouveau ENSEMBLE“!

“Attention aux hommes chauves et riches ; l'arrogance du "riche" annule souvent le charme de la calvitie.” "Trop de louange amène un chat à se prendre pour un lion" dit un proverbe africain. 

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jeudi 26 mars 2020

RDC: Quel héritage de Me Jean-Joseph Mukendi au Congo ? Son neveu Angwalima Tshilombo Tshintuntu catapulté sur le trône du Congo!

RDC: Quel héritage de Me Jean-Joseph Mukendi au Congo ? Son neveu Angwalima Tshilombo Tshintuntu catapulté sur le trône du Congo!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Me Mukendi jean Joseph 4.jpg, mar. 2020


Personne à risque, il était allé en France pour un check-up et a, par la même occasion, contracté le Covid-19, d'après les membres de sa famille. A son retour à Kinshasa, les difficultés respiratoires ont commencé et le Coronavirus l'a emporté. Si sur le plan humain, Me Jean-Joseph Mukendi wa Mulumba a été sympathique, courtois voire respectable et respecté. Sur le plan Congo, notre pays, son héritage est monstrueux. Election du 30 décembre 2018: Accompagné d'une quarantaine d'avocats, Me Jean-Joseph Mukendi wa Mulumba est allé à la Cour Constitutionnelle défendre le putsch électoral de son neveu Angwalima Tshilombo, faussaire, fraudeur, tricheur, imposteur, usurpateur, traître et collabo pour en faire Président Nommé de la République démocratique du Congo. Quelle monstruosité ! Il nous laisse à la tête du pays, un nullard-médiocre et incapacitaire Angwalima Tshilombo, pseudo président étiquette, qui ne contrôle et dirige rien. Il est le pantin, marionnette et masque d'Alias Kabila qui l'a nommé. Bénéficiaire d'une Nomination Électorale est un Tshintuntu-Tshifueba, rien de plus.

Emporté par le coronavirus, Me Jean-Joseph Mukendi wa Mulumba allait sur ses 74 ans. Il était le chef par intérim du conseil consultatif juridique de son neveu à la présidence usurpée.

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Me Jean-Joseph Mukendi wa Mulumba est l'homme orchestre des négociations secrètes et occultes entre l'Udps et le régime d'occupation et d'imposture d'Alias Kabila à Venise, Ibiza, Paris, Bruxelles et Kinshasa. Le tweet de Néhémie Mwilanya sur le FCC-Officiel est révélateur : "Me Mukendi fut un des artisans du dialogue de Venise, entre l’Udps et la MP en 2015. Il a contribué, à la mise en place d'un processus électoral apaisé. Sincères condoléances à sa famille biologique,à sa famille politique et à l'ordre national des avocats".

Néhémie Mwilanya Wilondja, coordonnateur du Front Commun pour le Congo (FCC) n'est rien d'autre que l'ancien directeur de cabinet d'Alias kabila et son bras droit. Donc l'homme de kingakati remercie Me Mukendi à travers son homme de main , néhémie Mwilanya pour l'avoir aidé à demeurer deux années de plus, en toute illégitimité et impunité alors qu'il était fin mandat depuis 2016.

Donc pendant que le peuple congolais décriait le régime d'occupation et d'imposture d'Alias Kabila. Pendant que le peuple congolais était massacré dans la rue pour avoir réclamé l'instauration de la démocratie...pendant que les jeunes Rossy Mukendi, Thérése kapangala que les prêtres étaient dénudés dans des paroisses...Me Jean-Joseph Mukendi wa Mulumba étaient chef de délégation de l'Udps, dans des palaces à Ibiza, Venise, Paris, Bruxelles entrain de négocier avec des tortionnaires du régime d'Alias Kabila !

Grand avocat respecté ? Pour son ventre et sa famille, pas pour le Congo. Me Jean-Joseph Mukendi wa Mulumba a contribué à ce que le Congo est aujourd'hui. Après 18 ans, d'un homme qui arrivé au Congo avec ses bottes de jardinier et sa kalachnikov en bandoulière: Alias Kabila ! Nous voilà avec un ancien distributeur des prospectus et pizzaïolo à la tête du pays. Simplement parce qu'Angwalima Tshilombo est son neveu. La fibre tribale y est pour quelque chose.

Pourquoi Me Jean-Joseph Mukendi wa Mulumba qui s'est ramené avec une cohorte d'avocats, pour montrer sa puissance n'a-t-il pas pensé un seul instant de confier le pays à l'un de ses avocats ?

A 74 ans, il s'attendait à être nommé Président de la Cour Constitutionnelle afin de préparer et pérenniser la fraude électorale de son neveu. C'est pourquoi donc que Kabunda wa Kabunda, le Kasaïen faux Katangais déclarait qu'Angwalima Tshilombo sera président du Congo jusqu'au retour du Christ ? Me Jean-Joseph Mukendi wa Mulumba était donc l'homme orchestre de cette machination contre la République ? Coronavirus est passé avant, on ne saura jamais tout ! 

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