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samedi 17 octobre 2020

Enfants soldats-kadogos !

Les enfants soldats-Kadogos ! 

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-Enfants soldats 1.jpg, oct. 2020

On les appelle "Kadagos" en République démocratique du Congo, "Little Bees en Colombie, "Craps" au Rwanda. Ils n`ont parfois guère plus de 7 ou 8 ans. Ils sont 300 000 enfants-soldats en activité dans le monde. Victimes mais aussi acteurs de la guerre, tous ne sont pas recrutés de force, loin s'en faut. Les Kadogos sont-ils victimes? ou des criminels de guerre? Combien sont-ils en République Démocratique du Congo? le pays n'étant pas pacifié surtout dans sa partie Orientale, on sait dès lors que la pauvreté, la déscolarisation, le chômage, l'idéologie, l'ethnicité ou le désir de vengeance sont parmi les raisons majeures qui poussent ces enfants à  rejoindre des groupes armés. Les recruteurs eux, apprécient cette main-d'oeuvre sous contrôle, abondante, bon marché, amorale et déroutante pour l'ennemi. Car il ne faut pas s'y tromper: déstructurés par de macabres initiations à  la violence, aliénés par la cruauté de leurs supérieurs, les Kadogos ou enfants-soldats sont de redoutables combattants capables de toutes les atrocités. Dans un rapport présenté à  Kinshasa lors de la conférence de presse tenue  à  l'Ambassade du Canada l`ONG Watchlist, une organisation internationale de défense des droits de l`enfant en situation des conflits armés, affirmait que "3 000 autres enfants sont encore à  démobiliser dans les groupes armés de la République Démocratique du Congo. Les Forces armées de la RDC (FARDC), les Forces démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR) et le CNDP du chef rebelle Laurent Nkunda et d`autres groupes armés opérant en République Démocratique du Congo sont cités par ce rapport comme utilisant des enfants soldats". Cinq mineurs, âgé de 14 et 15 ans, ont été enlevés entre le 31 mai et le 1er juin 2008 dans les localités de Luzira et Ishovu, à  une quarantaine de km au nord de la capitale provinciale Bukavu. Ces enlèvements ont été organisés dans le cadre de "recrutements forcés d'enfants soldats par des Maï Maï". 

Ce Kadogo est-il un enfant ou un soldat ?

D'après l'UNICEF plus de 30.219 enfants ont été démobilisés en République Démocratique du Congo depuis le lancement du programme national DDR.

Mais pour continuer à  combattre les adversaires, on compte sur les enfants que l'on envoie au front. Les armées savent manœuvrer efficacement pour recruter un enfant. La plupart du temps, des militaires kidnappent les enfants dans les écoles, les stades, les églises et dans les rues. Certains n'ont alors que 7 ans. Parfois les enfants rejoignent volontairement les rangs de l'armée. En effet, que fait un enfant lorsque toute sa famille a été tuée et qu'il se retrouve dans la rue sans rien avoir à  manger ? Eh bien il accepte de s'engager dans une fraction de l'armée en échange de repas quotidiens. Que fait cet enfant pauvre à  qui l'on promet le paradis s'il donne sa vie pour son pays ? Que fait-il si on lui promet de belles bottes, des vêtements, de belles armes pour se sentir en sécurité et une famille remplie d'enfants ? A-t-il la possibilité de refuser l'enrôlement alors qu'à  son âge il est totalement naïf et inconscient du danger qui le menace ?

Lucien Badjoko dans son livre "J'étais un enfant soldat" écrit avec l`aide de la journaliste française Katia Clarens, raconte son terrible expérience. Lucien Badjoko n`a pas grandi comme n`importe quel enfant. Un jour d`octobre 1996, il a quitté la maison familiale de Bukavu et, en sortant de l`école, a rejoint le mouvement rebelle de l'Afdl pour renverser Mobutu. A 12 ans, Lucien est devenu un enfant soldat, un Kadogo ("trop petit" en swahili).  Je voulais être un héros dans l`histoire de mon pays. Il justifie son geste par la haine des forces armées zaïroises et sa fascination pour les films d`action qui lui ont donné l`envie de manier les armes. "Quand a commencé la rébellion pour faire tomber le Léopard, j`ai voulu m`engager. Je suis parti volontairement pour libérer ma famille et mon pays de la dictature", explique-t-il aujourd`hui. C`est avec cette idée naïve en tête qu`il débarque au centre de formation de Kagera, au Rwanda, où s`entraînent les rebelles. Des dizaines d`enfants, comme lui, y sont venus - de gré ou de force - apprendre à  "jouer" à  la guerre.

Mais, au centre, comme plus tard sur le front, Lucien découvre bien vite que ce n`est pas un jeu et que les enfants sont traités comme des adultes. Mêmes entraînements, mêmes mauvais traitements, mêmes armes. Pour supporter tout cela, Lucien n`a pas le choix : "Au matin du 11e jour [au centre], je me suis réveillé décidé à  devenir un soldat. Un bon soldat. Je serais militaire. Oui. C`est sans doute grâce à  cette décision que je ne suis pas devenu fou", écrit-il. Lucien a vécu deux guerres, a vu ses camarades sauter sur des mines ou se faire faucher par les balles. Il a tué, mutilé, torturé et a lui-même été très gravement blessé à  plusieurs reprises. "A la guerre, les enfants ne craignent rien et sont les plus résistants. Ils sont facilement manipulables, obéissent aux ordres, ne connaissent pas la valeur de la vie et n`ont aucune conscience de la mort", précise-t-il.

A-t-il des remords ? " Je me pose la question tous les jours : suis-je un criminel, un héros, un innocent, une victime ? Je n`ai toujours pas trouvé de réponse... A 12 ans, on n`a pas toutes les capacités pour comprendre, on n`est pas responsable de ses actes. On applique, comme les adultes, le principe de la guerre : celui qui trouve l`autre le premier le tue. Et même si vous quittez la vie militaire, celle-ci reste toujours un peu en vous. Elle transparaît dans vos réactions, votre façon de voir et de gérer les choses. C`est une histoire sans fin." Lucien, qui avoue dans le livre avoir aimé " la musique des armes", chante aujourd`hui à  la chorale de l`église catholique St Christophe, à  Kinshasa. Il est toujours aussi croyant. Lui, qui a dormi dans la boue et la forêt, fait des études de droit à  l'université de Kinshasa. Ancienne machine à  tuer hantée par des cauchemars et les souvenirs de ceux qu`il a torturés, Lucien est "resté dur pour ne pas devenir fou". Il a reconstruit sa vie, loin de sa famille génétique. "J`ai perdu mon affection pour ma famille. Mes amis soldats, ceux qui ont partagé mes souffrances, sont plus proches de moi. Je vis dans l`hypocrisie. Mes amis proches connaissent mon histoire mais les personnes que je fréquente à  l`université ignorent tout. Les gens ont du mal avec les militaires, si je leur disais ce que j`ai fait, ils auraient peur de moi".

"Enfant-Soldat",voilà  deux termes tout à  fait antinomiques, n'est-on pas soit un enfant? ou soit un soldat ?"

Ezra, le cinéaste nigérian Newton Akuaka signe un film poignant sur la vie d'un enfant soldat plongé dans la guerre en Sierra Leone. Du chaos provoqué par la guerre civile en 1990, qui a causé quelque 200.000 morts, la Sierra Leone se remet à  peine.le cinéma s'était déjà  emparé du sujet avec "Blood Diamond", sur ces "diamants de sang" dont le trafic finance conflits et autres coups d'Etat. Mais si la réalisation d'Edward Zwick, avec Leonardo Di Caprio, penchait davantage du côté du film d'aventure, "Ezra", pourtant sous la forme d'une fiction, est placé sous le signe de témoignage.Newton Aduaka, le réalisateur a choisi de filmer la complexité des situations dans lesquelles se retrouvent les enfants soldats à  l'issue d'un conflit.

on découvre ainsi le parcours du jeune Ezra, qui tente de se reconstruire après avoir participé à  des raids sanglants et des actes barbares. Toute la subtilité du propos de Newton Aduaka tient justement dans la complexité du traitement de cette réconciliation d'Ezra, avec lui-même et avec les siens. Comment juger ces enfants devenus à  la fois victimes et bourreaux. le film s'ouvre avec une séance de la commission Vérité et réconciliation, une alternative intéressante qui privilégie la vérité des faits, le récits de l'histoire détaillé de l'histoire du pays et l'analyse de ses multiples dimensions politiques. Pour Ezra comme pour beaucoup d'autres enfants soldats drogués et endroctrinés jusqu'à  la démence, il est difficile de se souvenir et de revenir sur les crimes atroces qu'ils ont été amenés à  commettre sur les populations civiles.

Durant ce "procès de réhabilitation" auquel il participe, le jeune homme est invité à  raconter son histoire, notamment comment il est enlevé à  l'à¢ge de sept ans par des groupes armés, mais surtout à  affronter sa sœur qui l'accuse de l'assassinat de ses propres parents.

Une scène du film franco-austro-nigérian de Newton I. Aduaka, "Ezra".

Si de nombreux textes et protocoles internationaux interdisent le recrutement et l`utilisation des enfants soldats, aucun n`en donne une définition précise et universelle. Toutefois, la grande majorité des ONG et des institutions onusiennes reprennent la définition des "principes du Cap" formulés par l`UNICEF et un groupe d`ONG lors d`une conférence en 1997 : un enfant-soldat est une personne, garçon ou fille, âgée de moins de 18 ans membre d`une armée gouvernementale ou d`un groupe armé, quel que soit son rôle, ou accompagnant de tels groupes, autrement qu`en tant que simple membre de la famille, ainsi que les filles recrutées à  des fins sexuelles ou pour des mariages forcés. Cette définition de l`enfant-soldat ne s`applique pas aux seuls porteurs d`armes. Il inclut également les enfants qui occupent les fonctions de combattant, mineur ou démineur, éclaireur, espion, porteur, coursiers, gardes, sentinelles, cuisiniers, esclaves sexuels pour les jeunes filles, esclaves domestiques, etc. qu`ils aient été recrutés de manière volontaire ou forcée.

L`utilisation d`enfants dans des conflits armés n`est pas un phénomène nouveau. Le recrutement des enfants dans les groupes armés est sans doute aussi ancien que la guerre elle-même depuis le recrutement d`enfants-soldats à  Sparte au IVème siècle avant JC jusqu`aux kamikazes juvéniles japonais de la deuxième guerre mondiale, en passant par les compagnies de cadets de Louis XIV et plus récemment pendant la guerre Iran-Irak, les guerres de Libération africaine, la révolution culturelle chinoise, le conflit en Irlande du Nord, en Colombie, en Palestine.... Mais le phénomène a pris une toute nouvelle ampleur depuis le début des années 1990. La conflictualité contemporaine, en effet, de nature plus intra-étatique qu`inter-étatique, autant que la prolifération des armes légères post-guerre froide, faciles à  transporter et à  utiliser pour un enfant, a non seulement induit un glissement des cibles militaires à  des victimes civiles mais surtout elle a modifié la démographie des forces combattantes en favorisant la participation des femmes et des enfants.

Il est très difficile d`obtenir des certitudes quant au nombre d`enfants-soldats enrôlés dans des fores armées. Les Nations Unies estimaient à  300 000 le nombre d`enfants associés aux forces militaires nationales ou aux groupes armés d`opposition dans le monde, dont 100 000 en Afrique. Mais le phénomène des enfants soldats touche sans discrimination tous les continents : l`Asie, l`Amérique latine, l`Europe, le Moyen Orient. 20 à  30 000 enfants-soldats se trouveraient dans la seule République Démocratique du Congo (soit près de 10 % des enfants-soldats dans le monde). Bien que l`Afrique soit le continent le plus touché, la participation des enfants au conflit armé est un problème à  l`échelle mondiale, depuis le Myanmar en Asie où l`on dénombre 70 000 enfants-soldats, jusqu`aux "Little Bees" de Colombie recrutés dans les groupes paramilitaires et les milices privés, aux bombes humaines juvéniles de Palestine, en passant par l`Europe et les enfants recrutés lors du conflit en ex-Yougoslavie. Nombreux, bon marché, malléables et facilement remplaçables, le recrutement des enfants soldats touche essentiellement des groupes vulnérables socialement (orphelins) ou économiquement.

La prévention du recrutement des enfants soldats !

Après plusieurs années de sensibilisation par l`UNICEF et les ONGs spécialisés, ce phénomène a généré une attention croissante, sensibilisant le plus haut niveau des instances internationales. Le Conseil de sécurité de l`ONU, l`Union africaine, l`Organisation des États Américains (OEA) et l`Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) ont unanimement condamné le recrutement des enfants-soldats. Il existe aujourd`hui à  la fois un consensus international autour de la nécessité de condamner le recrutement et l`utilisation des enfants-soldats et une convergence des initiatives internationales pour un renforcement du cadre normatif légal existant.

Un renforcement du cadre légal !

Les Conventions de Genève de 1949, ses protocoles additionnels de 1977 et la Convention des Nations unies sur les Droits de l`enfant de 1989 jalonnent le cadre légal visant à  empêcher l`utilisation des enfants dans les conflits armés. Depuis la fin des années 1990, un véritable arsenal de traités, résolutions et protocoles internationaux s`y est ajouté pour encadrer la protection de l`enfant-soldat. En l`espace de trois ans, quatre instruments clés ont été adoptés :

- le Traité de Rome portant création du Tribunal Pénal International en 1998 et qui range parmi les crimes contre l`humanité le recrutement ou l`utilisation d`enfants de moins de 15 ans dans les conflits armés.

- la Convention internationale du travail n° 182 de 1999, édictée par l`Organisation Internationale du Travail, qui définit comme l`une des pires formes de travail forcé le recrutement des enfants soldats.

- Les différentes résolutions passées par le Conseil de Sécurité des Nations Unies et condamnant le recrutement et l`utilisation des enfants soldats dans les conflits armés : les résolutions 1261 (1999), 1314 (2000) 1379 (2001), 1460 (2003), 1539 (2004) et surtout 1612 (2005) qui vise à  mettre en place un mécanisme de surveillance et de collecte des données sur les enfants associés aux forces militaires et aux groupes armés et la violation de leurs droits.

- Enfin, le Protocole facultatif de la Convention des Nations Unies sur les Droits de l`Enfant qui élargit l`application de la limite minimum des 18 ans pour le recrutement obligatoire et la participation directe des enfants dans les conflits armés. Il est l`un des protocoles les plus ratifiés, signé selon les chiffres d`août 2004 par 155 pays et ratifié par 77 d`entre eux.

- En février 2007, s`est tenue à  Paris une conférence internationale intitulée `` Libérons les enfants de la guerre » réunissant les représentants de 58 États participants. Elle avait pour objectif d`obtenir leur adhésion aux Engagements de Paris, qui instaurent des principes à  la fois légaux et opérationnels pour protéger les enfants du recrutement et de leur utilisation dans les conflits armés et des Principes de Paris qui, eux, établissent un ensemble de principes liés à  la protection des enfants, à  leur libération des groupes armés et à  leur réintégration dans la vie civile.

Enfants-Soldats. Victimes ou criminels de guerre ? Le journaliste français Philippe Chapleau se penche sur la question dans cet essai, paru aux Editions Le Rocher. Un essai qui revient notamment, chiffres et témoignages à  l`appui, sur l`enrôlement des enfants soldats et les divers abus dont ils sont victimes.

Malgré l`adoption de ces nouveaux instruments juridiques et de ces mécanismes de protection au niveau international, on constate cependant un grand décalage entre la protection légale des enfants et la réalisation des engagements sur le terrain. En pratique, les violations des protocoles par des États les ayant ratifiés sont monnaie courante. Plus de la moitié des enfants soldats sont recrutés en Afrique en dépit de l`adoption de la Charte africaine des droits et du bien être de l`enfant, premier traité régional sur les droits de l`enfant entrée en vigueur en 1999. La ratification des instruments internationaux de protection a certes modifié les comportements : si en 1986, l`Armée de Résistance Nationale de Yoweri Museveni paradait ses enfants-soldats dans les rues de Kampala, aujourd`hui les groupes armés démentent les recruter. Mais l`impunité des recruteurs a encouragé le phénomène. En la matière, l`action de la communauté internationale s`est jusqu`à  présent essentiellement limitée à  une condamnation verbale des États et des groupes armés recruteurs par le Secrétaire général des Nations Unies.

Il existe cependant de nouvelles pressions comme celle de la Cour pénale internationale ou les autres Cours de justice nationale et internationale. En 2003, le procureur de la Cour spéciale de Sierra Léone, établie par les Nations Unies et le gouvernement sierra léonais en 2002, a émis les premiers actes d`inculpation. L`ancien président du Libéria, Charles Taylor, y est poursuivi pour plusieurs chefs d`accusation, dont celui de recruter des enfants soldats. En 2005, la Cour Pénale internationale a ouvert des enquêtes sur le recrutement des enfants dans les conflits Ougandais (Nord) et de la République Démocratique du Congo. Le 26 juillet 2005, le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté à  l`unanimité la résolution 1612 (2005) (S/RES/1612 (2005)) mettant en place un mécanisme de surveillance de l`utilisation des enfants dans les conflits armés qui prévoit le cas échéant l`application de sanctions.

Aujourd`hui, nous avons donc à  notre disposition un cadre de référence principielle et les programmes de démobilisation prennent mieux en charge les enfants-soldats, et parmi eux notamment les jeunes filles-mères. Les normes communes ont été fixées et ont joué un rôle important dans la visibilité internationale du problème. Reste à  entrer dans ce que le Représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour les enfants et les conflits armés, Olara Otunnu, appelle "l`ère de l`application". La réintégration des enfants soldats Il est en outre nécessaire d`associer cette protection de l`enfance à  un traitement en profondeur des facteurs favorisant leur utilisation dans les conflits armés (effondrement socio-économique notamment). La réintégration des enfants-soldats constitue en la matière un défi majeur des sociétés post-conflictuelles. Si dans les programmes de désarmement, démobilisation, démilitarisation, rapatriement, réinsertion (DDDRR), les trois D sont menés sans trop de difficulté, le R en reste le point faible.

Fin 2003, des programmes de démobilisation et de réintégration avaient été mis en place dans une dizaine de pays (en Colombie, au Congo, au Rwanda, au Sierra Léone, en Somalie, au Soudan, en Ouganda, au Burundi, au Liberia au Sri Lanka). Entre mai 2001 et janvier 2002, près de 6900 enfants-soldats ont été démobilisés en Sierra Léone des forces rebelles et autres milices armées (48 000 combattants au total). Mais la confusion autour du statut à  mi-chemin entre celui de victimes et de criminels des enfants-soldats, la question de leur responsabilité juridique autant que la question des opportunités économiques qui leur sont offertes après leur retour à  la vie civile sont autant de difficultés à  résoudre pour favoriser leur réintégration et empêcher leur re-recrutement. La réintégration des enfants-soldats est au cœur d`un complexe social, économique et militaire qui, pour réussir, doit s`articuler à  une construction de la paix sur le long terme.

"Les enfants soldats sont parfaits parce qu`ils ne se plaignent pas, ne s`attendent pas à  être payés et si tu leur dis de tuer, ils tuent".  Ces propos brutaux d`un haut gradé de l`armée tchadienne résument crûment le drame de l`enfance volée, dénoncé par la coalition des principales ONG de droits de l`homme , dans un rapport qui vient de paraître. Un fléau qui touche des dizaines de milliers de garçons et de filles de moins de 18 ans, surtout en Afrique, mais aussi en Asie et sur les autres continents.

L`utilisation de mineurs dans les conflits armés est interdite depuis 2002 par le protocole facultatif à  la Convention sur les droits de l`enfant, auquel ont adhéré les trois quarts des Etats de la planète. Mais la pauvreté, les violations des droits de l`homme et les discriminations sont un terreau propice au recrutement - de gré ou de force - d`enfants qui ont souvent peu d`alternatives.

Si bien que la mise en œuvre de cet instrument juridique est très lente, regrette la Coalition, tout en reconnaissant que quelques progrès ont été accomplis. Ainsi le nombre de conflits armés impliquant des enfants est passé de 27 à  17 en quatre ans - date du dernier rapport - et des dizaines de milliers d`enfants ont été libérés. Mais cette amélioration est surtout due à  la fin de vieux conflits au Burundi, en Côte d`Ivoire, en Guinée, au Liberia, en Indonésie et au Népal, plutôt qu`à  une véritable volonté de démobiliser les mineurs.

Groupes armés et armées régulières !

Le rapport souligne que la plupart des enfants sont recrutés par des groupes armés non étatiques qui agissent dans 24 pays. A côté des FARC, des Tigres tamouls et de l`Armée de résistance du Seigneur en Ouganda, des groupes moins connus opèrent au sud de la Thaïlande, aux Philippines, au Myanmar et en Inde. Victoria Forbes Adam, directrice de la campagne, note que "ces groupes représentent le défi le plus difficile à  relever, car ils ne font souvent que peu de cas des normes internationales", même si certains se sont engagés à  mettre fin à  leur pratique barbare.

Mais les armées régulières ne sont pas en reste. Si le Myanmar remporte la funeste palme du pays qui envoie le plus de mineurs au combat, l`Ouganda, la République Démocratique du Congo, la Somalie, le Soudan, le Tchad et le Yémen font aussi figure de moutons noirs. En fait, dès qu`un conflit éclate, des enfants y sont presque systématiquement associé.

Dès lors, le grand défi est le désarmement, la démobilisation et la réinsertion d`anciens enfants soldats. Mais ces opérations sont difficiles et coûteuses et 14`000 anciens enfants soldats ont été exclus des programmes de réinsertion en République Démocratique du Congo.

Les jeunes filles sont les principales victimes !

Mais c`est pour les jeunes filles que la situation est la plus dramatique, qu`elles soient impliquées dans des combats ou affectées à  des tâches domestiques. Victimes d`esclavage sexuel, de viol ou d`autres formes de violence, l`immense majorité d`entre elles ne bénéficient pas des programmes de démobilisation et de réinsertion. Au Liberia, seulement ¼ des 11`000 jeunes filles anciennes combattantes se sont enregistrées dans les programmes officiels de démobilisation. Les autres sont retournées dans leurs communautés en catimini, emportant de graves séquelles médicales, économiques et sociologiques. Les plus vulnérables sont les filles mères et leurs enfants, souvent nés de viols, qui continuent à  être stigmatisés et rejetés par leurs communautés.

Une lueur d`espoir pourrait venir de la justice internationale. Même si elle avance trop lentement. Pour la première fois, le Tribunal spécial pour la Sierra Leone a condamné l`année dernière quatre personnes qui avaient enrôlé des enfants soldats. Et la Cour pénale internationale va juger des responsables de groupes armés de République Démocratique du Congo et d`Ouganda accusés du même crime.

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vendredi 16 octobre 2020

RDC: Défendre le TPI contre le génocide des congolais pose problème aux Udpsiens!

RDC: Défendre le TPI contre le génocide des congolais pose problème aux Udpsiens!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-Denis Mukwege K.jpg, oct. 2020

La République démocratique du Congo n'a qu'un seul prix Nobel de la paix: Denis Mukwege. L'homme qui répare des femmes victimes des violences sexuelles a ressuscité le Rapport Mapping qui sommeillait dans un tiroir de l'ONU. Il veut un Tribunal Pénal International pour la RDC. Pourquoi le régime de Tshilombo, le Balkanisateur ne soutient pas cette démarche ?

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Le Dr. Denis Mukwege est le prix Nobel 2018. Que l'on aime ou non, Il est la personnalité congolaise qui a un rayonnement international. C'est aux Congolais d'appuyer sa démarche du Tribunal Pénal International pour la RDC. Les politiques ont lamentablement échoué.  A voir comment Gilbert Kankonde a mangé sa langue imbibé du Jhonny Walker sur TV5, le fameux ministre de l'intérieur Udps de Tshilombo, a été incapable ouvertement de soutenir la démarche du Dr. Denis Mukwege de l'installation du TPRDC.  Tshilombo, le Baknaisateur, pantin-marionnette parle d'un tribunal traditionnelle qui n'a rien à voir avec un TPI.  A Réveil FM International, nous sommes conscients, que le Tribunal Pénal pour la RDC est l'une des voies de la libération du Congo. L'impunité est l'une des tares de la RDC. la politique est devenue une blanchisserie qui lave des criminels en leur octroyant des fonctions. Un criminel est un criminel ! 

freddy-mulongo-fmoslo

Défendre la souveraineté et l'intégrité nationale de la République démocratique du Congo est une affaire de tous les Congolais. Il est inquiétant de constater de cela devient l'affaire des partis politiques, notamment l'Udps. L'Etat de droit, c'est la fin de l'impunité des criminels. L'Etat de droit, c'est le respect des droits humains.

L'Udps 37 ans d'opposition, qui scande l'Etat de droit, sans respect des droits humains ?  Pourquoi, Tshilombo, le président nommé, est incapable de soutenir la démarche du Tribunal Pénal International pour la RDC ? Jalousie ? Tribalisme? La haine ? Non, Tshilombo est sous les ordres de Paul Kagamé, Hitler Noir, bourreau du peuple congolais, pillard et receleur des ressources du Congo. Tshilombo le balkanisateur a reçu des missions.  Soutenir le Tribunal Pénal International de Mukwege pour le Congo ne fait pas partie de ses missions. Pourquoi?  Tshivube Angwalima Tshilombo a les mains et pieds liés, il a été catapulté sur le trône du Congo, pour chauffer le fauteuil présidentiel. Le Rwanda est l'un des pays agresseurs, envahisseurs, pillards et receleurs du Congo. Encourager le TPI RDC, c'est toucher aux partenaires de Tshilombo. 

Le tweet de Martin Fayulu est sans ambages: "Je soutiens la démarche de @DenisMukwege visant à créer un tribunal international pour les crimes commis en #RDC. L’impunité que garantit notre justice inféodée aux criminels ne doit plus freiner leur jugement. Ils doivent répondre de leurs crimes; nous le devons à nos martyrs".

Le Rapport Mapping sur des crimes en République démocratique du Congo-1993 à 2003, sommeillait dans un tiroir de l'ONU.  Denis Mukwege, prix Nobel de la Paix 2018, réclame l'application des résolutions  du Rapport Mapping et  la mise en place par l'ONU d'un tribunal pénal international pour la RDC, compétent pour les crimes commis dans ce pays des années 1990 jusqu'à aujourd'hui. Pour le docteur Mukwege, si l'on ne juge pas les crimes du passé, les violations des droits de l’homme vont continuer de se multiplier dans le pay

Le parlement européen a appelé, les membres du Conseil de sécurité de l’ONU à soutenir la création d’un tribunal pénal international pour juger les crimes graves commis contre la population civile en RDC, ainsi que le propose le prix Nobel de la paix, Dénis Mukwege.

DENIS MUKWEGE: MESSAGE A LA GENESSE CONGOLAISE EN LINGALA © Kamaplus Tv

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samedi 11 juillet 2020

14 juillet 2020: Une Nation engagée, unie et solidaire ! Message d'Emmanuel Macron, président de la République !

14 juillet 2020:  Une Nation engagée,  unie et solidaire ! Message d'Emmanuel Macron, président de la République ! 

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Elysée 3.jpg, juil. 2020
French President Emmanuel Macron (up L), Chief of the Defence Staff of the French Army General Francois Lecointre (up R) and the French Republican Guard take part in the annual Bastille Day military parade on the Champs-Elysees avenue in Paris on July 14, 2018. (Photo by PHILIPPE WOJAZER / POOL / AFP) (Photo credit should read PHILIPPE WOJAZER/AFP/Getty Images)

Comme chaque 14 Juillet, nous nous rassemblons aujourd’hui autour de nos armées et nous faisons corps avec les filles et les fils de France qui ont pris l’engagement d’assurer par la force des armes la défense de la patrie et des intérêts supérieurs de la Nation. La considération particulière que la Nation porte à ses soldats répond à la singularité de leur mission, de leurs devoirs et des contraintes si spécifiques qui en découlent.

Des sacrifices, également, qu’implique l’état militaire, cette abnégation qui peut aller jusqu’au don de sa vie. Oui, cette forme d’engagement est à nulle autre pareille dans notre République et c’est pour cela qu’en ce jour de fête nationale, de cœur avec les Français, qui savent ce qu’ils leur doivent, je veux ici redire à celles et ceux qui nous défendent, notre reconnaissance et notre affection. Mais en cette année 2020, face à la crise exceptionnelle que nous connaissons, c’est la Nation tout entière qui a pris en main son destin, c’est le peuple de France dans son ensemble qui s’est levé face au danger et a montré, pour le meilleur, sa combativité.

En première ligne, comme le furent les soignants, en deuxième et troisième ligne, à l’arrière, l’engagement des Français a été total, chacun selon ses qualités et ses talents. Tous unis et solidaires. En ce 14 Juillet, à l’occasion de cette cérémonie militaire qui est très exceptionnellement et symboliquement recentrée sur la place de la Concorde, je souhaite, avec tous les Français, avec les armées elles-mêmes, rendre un vibrant hommage aux personnels de santé et à celles et ceux qui, dans tous les secteurs, ont permis à la vie publique, sociale et économique de continuer. Le dévouement, la ténacité, le courage, la solidarité qui se sont manifestés partout avec force, dans nos villes comme dans nos campagnes, forcent l’admiration et doivent nous rendre fiers du devoir accompli. Fiers, aussi, de notre pays.

Au cœur de l’adversité, malgré les tâtonnements inévitables, les doutes, la peur parfois, combien d’élans généreux, quelle somme de dévouements et d’intelligences mises en oeuvre ! De manière admirable, la Nation a fait bloc, soutenue par ses forces de sécurité, dans toutes leurs composantes, épaulée par les armées engagées dans l’opération Résilience, aidée par des partenaires et amis européens fidèles, que je veux remercier chaleureusement et dont je salue la présence parmi nous aujourd’hui. Cette année, nous commémorons également la figure du général de Gaulle, qui n’a cessé d’agir pour la souveraineté de la France. Des combats de Montcornet à l’Appel du 18 Juin, de la Libération à la Constitution de 1958, c’est l’esprit français, et les valeurs d’égalité, de liberté et de fraternité que nous célébrons.

Cet esprit et ces valeurs qui nous ont réunis durant la crise et nous réunissent encore aujourd’hui seront honorés durant la cérémonie militaire. Une cérémonie que j’ai souhaitée être également un hommage national à celles et ceux qui ont donné leur vie pour servir et soigner les autres et une forme de remerciement à tous ceux qui, de diverses manières, ont été les acteurs de cette crise sanitaire exceptionnelle.

Emmanuel MACRON

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lundi 6 juillet 2020

LE CONSEIL SE PENCHE SUR LES DROITS DES MIGRANTS ET SUR L’ÉLIMINATION DE LA DISCRIMINATION A L’ÉGARD DES PERSONNES TOUCHÉES PAR LA LÈPRE

LE CONSEIL SE PENCHE SUR LES DROITS DES MIGRANTS ET SUR L’ÉLIMINATION DE LA DISCRIMINATION A L’ÉGARD DES PERSONNES TOUCHÉES PAR LA LÈPRE

 

 Freddy Mulongo-Conseil des droits de l'homme 18.jpg, juil. 2020

 

Le Conseil des droits de l’homme a entendu, cet après-midi, la présentation des rapports du Rapporteur spécial sur les droits de l'homme des migrants, M. Felipe González Morales, et de la Rapporteuse spéciale sur l'élimination de la discrimination à l'égard des personnes touchées par la lèpre et des membres de leur famille, Mme Alice Cruz. 

 

Présentant son rapport, qui contient une étude sur le droit à la liberté d'association des migrants et de leurs défenseurs, ainsi que le compte rendu des visites qu’il a effectuées en Hongrie et en Bosnie-Herzégovine, M. González Morales a déploré l’apparition dans de nombreux pays d’un discours toxique sur le rôle des organisations de la société civile qui aident les migrants.  Il a en outre jugé urgent d’agir pour protéger les droits syndicaux des migrants, l’exercice du droit d’association étant essentiel pour les sortir de la marginalisation.

 

S’agissant de la Hongrie, le Rapporteur spécial s’est dit heureux d'apprendre que les autorités avaient, après sa visite, fermé les zones de transit pour migrants et transféré toutes les personnes qui y étaient détenues dans des établissements ouverts ou semi-ouverts.  Il s’est néanmoins dit préoccupé par l'utilisation d'une rhétorique discriminatoire à l'encontre des migrants et demandeurs d'asile par des fonctionnaires hongrois.  Pour ce qui est de la Bosnie-Herzégovine, M. González Morales a notamment accueilli avec satisfaction la fermeture, après sa visite, du site de Vucjak – les migrants qu’abritait ce site ayant été transférés vers un nouveau lieu d'accueil près de Sarajevo. 

 

Suite à cette présentation, la Hongrie est intervenue en tant que pays concerné et de nombreuses délégations* ont ensuite pris part au dialogue avec le Rapporteur spécial.  La protection des droits de l’Homme et des libertés fondamentales des personnes migrantes, quel que soit leur statut, doit rester une priorité pour les États, y compris dans le contexte du coronavirus, ont déclaré plusieurs délégations. 

 

Présentant son rapport, Mme Cruz a quant à elle regretté que, dans un contexte où la lèpre – à travers le monde – est toujours synonyme de mort civile, neuf des dix pays dans lesquels elle a souhaité effectuer une visite ne l'aient pas invitée.  Elle a estimé que les leçons tirées de la lèpre peuvent éclairer utilement les ripostes de santé publique dans la lutte contre la pandémie de Covid-19.

 

La Rapporteuse spéciale a par ailleurs rendu compte des visites qu’elle a effectuées au Brésil - deuxième pays au monde pour le nombre absolu de nouveaux cas de maladie de Hansen (dénomination officielle de la lèpre au Brésil) – et au Japon – où la maladie de Hansen est aujourd'hui rare, mais où, jusqu'à la dernière décennie du XXe siècle, l’histoire de la lèpre s’est caractérisée par de nombreuses violations des droits de l’homme, pour lesquelles l'État a d’ailleurs présenté des excuses officielles. 

 

Le Brésil et le Japon ont ensuite fait des déclarations en tant que pays concernés, avant que plusieurs délégations** n’engagent le débat avec la Rapporteuse spéciale.  Avant toute chose, la déshumanisation et les stéréotypes visant les personnes touchées par la lèpre et les membres de leur famille doivent cesser pour que les autres outils d'intervention soient efficaces, a-t-il notamment été souligné.  Le débat avec Mme Cruz se poursuivra demain après-midi

 

À la fin de la séance, l’Iran a exercé son droit de réponse.

 

 

Demain matin, à 10 heures, le Conseil examinera les rapports des Rapporteurs spéciaux sur l’extrême pauvreté et les droits de l’homme et sur la violence envers les femmes, après avoir achevé le dialogue – entamé ce matin – avec le Groupe de travail sur la discrimination contre les femmes en droit et dans la pratique.

 

Les séances de la quarante-quatrième session du Conseil sont retransmises sur le site UN Web TV.

 

 

Dialogue avec le Rapporteur spécial sur les droits de l'homme des migrants

 

Présentation du rapport

 

Le Conseil était saisi du rapport de M. FELIPE GONZÁLEZ MORALES, Rapporteur spécial sur les droits de l'homme des migrants (A/HRC/44/42), qui contient une étude sur le droit à la liberté d'association des migrants et de leurs défenseurs, ainsi que des deux additifs au rapport contenant les comptes rendus des deux visites que le Rapporteur spécial a effectuées en Hongrie (Add.1) et en Bosnie-Herzégovine (Add.2). 

 

Présentant son rapport, M. González Morales a indiqué que le droit international des droits de l'homme garantissait aux migrants le droit à la liberté d'association et que les pays qui ont des associations de migrants actives ont constaté des améliorations en matière de droits des migrants.  Mais des obstacles juridiques et pratiques à l'organisation des migrants existent partout, notamment pour ce qui concerne l’activité syndicale, a souligné le Rapporteur spécial. 

 

D’autre part, a déploré M. González Morales, un discours toxique sur le rôle des organisations de la société civile qui aident les migrants est apparu dans de nombreux pays.  Or, la solidarité joue un rôle crucial dans le soutien aux migrants en situation périlleuse, a-t-il rappelé.

 

Rendant ensuite compte de la visite qu’il a effectuée en Hongrie en juillet 2019, le Rapporteur spécial s’est dit heureux d'apprendre que les autorités avaient, après sa visite, fermé les zones de transit pour migrants et transféré toutes les personnes qui y étaient détenues dans des établissements ouverts ou semi-ouverts.  M. González Morales s’est néanmoins dit préoccupé par l'utilisation d'une rhétorique discriminatoire à l'encontre des migrants et demandeurs d'asile par des fonctionnaires hongrois. 

 

Rendant également compte de la visite qu’il a effectuée en Bosnie-Herzégovine, toujours en 2019, le Rapporteur spécial a constaté avec satisfaction que la détention des immigrants y est utilisée en dernier recours et qu’ils ont généralement accès aux services de base.  Il a accueilli avec satisfaction la fermeture, en décembre 2019, après sa visite, du site de Vucjak, les migrants qu’abritait ce site ayant été transférés vers un nouveau lieu d'accueil près de Sarajevo.  M. González Morales a par ailleurs déploré que des migrants aient été repoussés avec violence par des policiers croates à la frontière avec la Bosnie-Herzégovine.  Il a demandé que les autorités croates enquêtent sur ces faits.

 

Pour conclure, le Rapporteur spécial a fait observer que la pandémie de COVID-19 avait considérablement aggravé les conditions de vie des migrants, notamment parce qu’ils n'ont pas accès aux principaux services publics, y compris les services de santé, et que certains d'entre eux travaillent sans mesures préventives suffisantes.

 

Pays concerné

 

La représentante de la Hongrie a dit avoir pris note de la différence qu’établit le Rapporteur spécial entre migrants en situation régulière et migrants en situation irrégulière, une distinction qui importe aussi à l’État.  Le Rapporteur spécial a obtenu une coopération totale de la part des autorités et a pu, pendant sa visite, rencontrer toutes les personnes qu’il a souhaité, a-t-elle ajouté. 

 

La représentante a cependant regretté que le rapport contienne des erreurs factuelles sur les conditions de vie dans les camps de transit, sur le nombre exact de demandes d’asile en Hongrie et sur le cadre législatif relatif à l’immigration – un cadre adopté au plus fort des flux migratoires, en 2015, a-t-elle précisé.  Dans tous les cas, a ajouté la représentante, la Hongrie a toujours appliqué les normes européennes pour le traitement des dossiers des immigrés et aucune mesure ne vise les personnes qui viennent en aide aux migrants.

 

Aperçu du dialogue interactif

 

La protection des droits de l’Homme et des libertés fondamentales des personnes migrantes, quel que soit leur statut, doit rester une priorité pour les États, y compris dans le contexte du coronavirus, ont déclaré plusieurs délégations, en expliquant que la COVID-19 touche de manière disproportionnée les personnes vulnérables et notamment les migrants.

 

Plusieurs délégations ont défendu le droit d’association pour les migrants, rappelant qu’il s’agissait là d’un droit pour tous.  Les libertés fondamentales doivent être garanties pour les personnes migrantes, a-t-on insisté.  Pour assurer que leur voix soit entendue, il faut aussi garantir la liberté d’expression des migrants et lutter contre les obstacles linguistiques auxquels ils se heurtent, a souligné une délégation. 

 

Certains intervenants ont mis en exergue l’apport positif des migrants pour l’économie tant du pays d’accueil que du pays d’origine.  Plusieurs délégations ont partagé la préoccupation du Rapporteur spécial concernant la situation des femmes migrantes et des travailleurs domestiques. 

 

La flexibilisation croissante et le manque de réglementation aboutissent à une précarisation générale dans le monde du travail, a-t-il été rappelé.  Un traitement inégal des travailleurs migrants impacte de manière négative leurs conditions de vie, de salaires et de travail sur les marchés nationaux, a souligné une délégation. 

 

Plusieurs délégations ont dénoncé les discours de haine et le racisme à l’encontre des migrants dans certaines régions du monde, notamment en Europe et aux États-Unis.  Un grand nombre d’intervenants ont rendu hommage aux organisations de la société civile qui prennent en charge les migrants ; il faut que les organisations qui aident les migrants puissent travailler en toute autonomie et transparence, ont-elles plaidé, tout en condamnant les actes d’intimidation et les représailles à l’encontre de ces organisations et de leurs membres. 

 

Réponses et conclusion du Rapporteur spécial

 

M. GONZÁLEZ MORALES a indiqué que dans le cadre de sa visite «très efficace» en Hongrie, la question s’est posée, avec les autorités hongroises, de la capacité du mandat de traiter ou non le domaine de l’assistance judiciaire aux migrants.  Le Rapporteur spécial estime à cet égard que les migrants ont le droit de faire appel des décisions concernant leur statut migratoire.

 

D’une manière plus générale, le Rapporteur spécial a insisté sur le fait que l’exercice du droit d’association est essentiel pour les migrants, afin qu’ils puissent sortir de la marginalisation dans laquelle ils sont plongés.  La liberté syndicale est essentielle pour que les migrants ne soient pas confondus avec les délinquants, a-t-il insisté.  Quant aux femmes migrantes, qui n’ont aucun ou très peu de droits syndicaux, elles courent davantage de risque d’être exploitées, a fait observer M. González Morales.

 

Le Rapporteur spécial a jugé urgent d’agir pour protéger les droits syndicaux des migrants et les personnes qui les défendent.  Les États pourraient commencer par mettre leurs lois en conformité avec le droit international s’agissant du droit d’association et du droit syndical.  En outre, des enquêtes devraient être réalisées – et des sanctions prises – au sujet des véritables campagnes organisées de harcèlement contre les défenseurs des droits de l’homme, a ajouté M. González Morales.

 

*Liste des intervenants: Union européenne, Burkina Faso (au nom du Groupe africain), Mexique (au nom d’un groupe de pays), Équateur (au nom d’un groupe de pays), Fonds des Nations Unies pour l’enfance, ONU Femmes, Togo, Fédération de Russie, Équateur, Thaïlande, Libye, Chine, Croatie, Venezuela, Tunisie, France, Pakistan, Sénégal, Arménie, Inde, Philippines, Portugal, Syrie, Iran, Bangladesh, Indonésie, Maroc, Afghanistan, Iraq, Irlande, Turquie, Égypte, Maldives, Népal, Uruguay, Îles Marshall, Serbie, Algérie, Albanie, Niger, Myanmar, Éthiopie, Sri Lanka, Liban, Pays-Bas, Bolivie, Tchad, Women’s international League for Peace and Freedom, Comité consultatif mondial de la Société des amis, Organisation mondiale contre la torture - OMCT, Franciscans InternationalGlobal Institute for Water, Environment and HealthComision Mexicana de Defensa y Promocio de los Derechos Humanos, CIVICUS – Alliance mondiale pour la participation des citoyens, Human Rights Watch, Mouvement international de la réconciliation, et China Family Planning Association.

 

Dialogue avec la Rapporteuse spéciale sur l'élimination de la discrimination à l'égard des personnes touchées par la lèpre

 

Présentation du rapport

 

Le Conseil était saisi du rapport de la Rapporteuse spéciale sur l'élimination de la discrimination à l'égard des personnes touchées par la lèpre et des membres de leur famille, MME ALICE CRUZ (A/HRC/44/46, à paraître en français), ainsi que des deux additifs au rapport concernant les visites qu’elle a effectuées au Brésil (Add.2) et au Japon (Add.1, version préliminaire en anglais).  Le rapport contient notamment des recommandations pour aider les États à préparer « un cadre stratégique pour l’élaboration de plans d’action fondés sur les droits visant à garantir que les personnes touchées par la lèpre et les membres de leur famille soient effectivement traités dans des conditions d’égalité avec les autres ».

 

MME CRUZ a indiqué s’être rendue en mai 2919 au Brésil, qui est le deuxième pays au monde pour le nombre absolu de nouveaux cas de maladie de Hansen (dénomination officielle de la lèpre au Brésil).  Les obstacles structurels à la jouissance de leurs droits par les personnes touchées par la maladie sont de puissants déterminants de l'incidence de la maladie de Hansen, a souligné la Rapporteuse spéciale.  Le Brésil devrait remédier aux désavantages socioéconomiques subis par ces personnes en adoptant des mesures de redistribution qui assurent un niveau de vie minimum, ainsi que des stratégies contre la stigmatisation basées, notamment, sur l'éducation et la formation professionnelle. 

 

La maladie de Hansen est aujourd'hui une maladie rare au Japon, a par ailleurs indiqué Mme Cruz, rendant compte de la visite qu’elle a menée dans l’archipel en février 2020.  Cependant, jusqu'à la dernière décennie du XXe siècle, l’histoire de la lèpre au Japon s’est caractérisée par de nombreuses violations des droits de l’homme, pour lesquelles l'État a d’ailleurs présenté des excuses officielles, a-t-elle observé.  La Rapporteuse spéciale a souligné que dans son rapport sur sa visite au Japon, elle identifie plusieurs bonnes pratiques en cours et fait au Gouvernement des recommandations en ce qui concerne les programmes de réparation, les droits des personnes âgées touchées par la maladie de Hansen et les immigrants atteints. 

 

Au niveau global, dans un contexte où la lèpre – à travers le monde – est toujours synonyme de mort civile, Mme Cruz a regretté que neuf des dix pays dans lesquels elle a souhaité effectuer une visite ne l'aient pas invitée.  Deux États, qui sont des pays prioritaires pour la lèpre, ont accepté sa demande mais n'ont pas confirmé les dates malgré plusieurs rappels, a-t-elle précisé.  Enfin, la Rapporteuse spéciale a estimé que les leçons tirées de la lèpre peuvent éclairer utilement les ripostes de santé publique dans la lutte contre la pandémie de Covid-19. 

 

Pays concernés

 

Le Brésil a indiqué que Mme Cruz avait rencontré, pendant sa visite, plusieurs responsables ministériels et autres experts de la maladie de Hansen parmi la société civile.  L’éradication de la maladie de Hansen et la stigmatisation qui frappe ses victimes est une priorité du Gouvernement brésilien, a assuré la délégation brésilienne.  Les personnes isolées et détenues de force par le passé recevront des dédommagements, a-t-elle précisé.  Les diagnostics et les soins aux personnes touchées sont gratuits, a d’autre part fait valoir la délégation, assurant que l’objectif des autorités est aussi de diminuer le fardeau de la maladie.  La stratégie nationale dans ce domaine est conforme aux recommandations de la Rapporteuse spéciale, a-t-elle ajouté.  La Rapporteuse spéciale dispose de connaissances étendues et fait preuve pour son sujet d’une passion remarquable, a souligné la délégation brésilienne, appelant les États à répondre de manière positive aux demandes de visite de Mme Cruz.

 

Autre pays concerné, le Japon a expliqué que le rapport de la Rapporteuse spéciale était excellent et rendait dûment compte des efforts déployés par le pays pour lutter contre les discriminations à l’encontre des personnes atteintes de la lèpre et des excuses du pays pour les violations des droits de l’homme commises par le passé.  Les efforts devant être menés dans le monde pour éliminer ces discriminations ne sont pas encore terminés et c’est pourquoi le Japon va proposer au Conseil de prolonger le mandat de la Rapporteuse spéciale pour trois ans supplémentaires, a ajouté la délégation japonaise.  Le Japon s’est en outre enquis auprès de la Rapporteuse spéciale des mesures que les États devraient prendre pour éviter que les personnes touchées par la lèpre ne soient touchées de manière disproportionnée par la COVID-19

 

Aperçu du dialogue

 

Les délégations ont largement mis en avant la nécessité d’éliminer les stéréotypes qui entourent encore les personnes touchées par la lèpre afin qu’elles soient traitées à égalité avec les autres.  De même, il importe de combattre la stigmatisation des victimes, car elle les dissuade de demander des soins dès l’apparition des symptômes, ce qui a des conséquences néfastes sur la suite du traitement. 

 

Un groupe de pays a ainsi estimé qu’avant toute chose, la déshumanisation et les stéréotypes visant les personnes touchées par la lèpre et les membres de leur famille doivent cesser pour que les autres outils d'intervention soient efficaces.  À cet effet, le cadre politique proposé par la Rapporteuse spéciale peut servir de point de référence, a-t-il été affirmé.  A par ailleurs été saluée l'approche de Mme Cruz qui, simultanément, protège les principes et normes universels des droits de l'homme tout en prenant en compte les spécificités des contextes nationaux et locaux et est fermement ancrée dans l’expérience des personnes touchées et de leurs familles. 

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dimanche 31 mai 2020

Hommage de Macron à Guy Bedos !

Hommage de Macron à Guy Bedos !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Bedos 3.jpg, mai 2020

« Il faut rire de la mort ! Surtout quand c’est les autres » clamait-il. Guy Bedos nous a quittés mais il rejoint Coluche, Desproges et Le Luron au panthéon des humoristes. Le pays perd l’un de ceux qui incarnait le mieux le rire français. Eternel rebelle, satiriste tendrement féroce, son humour était celui d’un humaniste engagé.

Freddy Mulongo-Bedos 2.jpg, mai 2020

Son enfance fut illuminée par le soleil d’Alger mais assombrie par la violence de son foyer. A 16 ans, lorsqu’il arriva à Paris, il était en quête d’un antidote à ses tourments et c’est au théâtre qu’il alla le chercher, en s’inscrivant au cours de la rue blanche. Combattre la tristesse des jours par la gaité de jouer, l’amertume par la fantaisie, la réalité par le rêve, c’était presque le dernier espoir de ce désespéré. Il sera exaucé, et plus encore qu’escompté lorsqu’il rencontra de joyeux lurons comme Jean-Paul Belmondo et Jean-Pierre Marielle. C’est avec le premier qu’il monta d’abord sur le chariot de Thespis, en se lançant dans une tournée de bric et de broc où ils jouèrent sur des tréteaux de fortune et dans des costumes de misère. Il en était cette fois certain : cette vie de scène et de bohème était faite pour lui.

Mais c’est dans des sketches que son talent allait bientôt éclater. Après avoir brûlé les planches des cabarets, il triomphait à Bobino en première partie de Barbara et chauffait les salles de la tournée de Jacques Brel. Peu à peu, l’aspirant comédien de la rue blanche se transformait en premier clown de France.

Dans les années 60 et 70, il jouait en duo avec Sophie Daumier, sa compagne pendant près de quinze ans, des sketches qui sont devenus des classiques du répertoire du rire (Vacances à Marrakech, La Drague, Toutes des salopes).

L’humour de Guy Bedos prit progressivement un tour plus politique et des accents plus polémiques. Il inaugura dans ses spectacles ses fameuses « revues de presse » où, fiches en main, l’actualité lui servait de tremplin à blagues et à boutades. Guy Bedos devint alors l’un des grands maîtres du one-man-show français.

Humoriste engagé, il prêtait sa voix à toutes les grandes causes de la gauche, de l’antiracisme au droit des migrants, du droit au logement au droit de mourir dans la dignité. On se souvient aussi de son soutien fervent aux grèves de Solidarnosc aux côtés de Michel Foucault, Simone Signoret et Yves Montand. Son humour n’était pas étranger à ses engagements : il refusait de décocher ses flèches sur les faibles, choisissant ses cibles parmi ceux qui pouvaient se défendre, sinon se venger. Il raillait les religions et brocardait les personnalités politiques, surtout celles de droite il est vrai, et s’était institué procureur comique de tous les présidents, jusques et y compris de François Mitterrand qu’il connaissait et admirait. Il transformait ses colères en éclats de rire, les absurdités en traits d’esprit, et les platitudes du quotidien en saillies intemporelles.

Il ne quitta plus le haut de l’affiche, mais troqua parfois son costume d’humoriste pour revenir au théâtre ou faire des incursions au cinéma, dans des films de Marcel Carné, (Les Tricheurs), Claude Berri (Le Pistonné) ou Yves Robert, très mémorablement dans le diptyque Un Eléphant ça trompe énormément et Nous irons tous au Paradis, où il interprétait l’inoubliable Simon Messina, médecin hypocondriaque étouffé par une mère infernale.

Son humour plein d’esprit et de verve, ses yeux d’une tendre espièglerie et ses intonations devenues familières manqueront à la scène française, aux Français, à la France. Le Président de la République et son épouse saluent le brio de l’artiste et les engagements de l’homme. Ils adressent à sa famille et à tous ceux qu’il faisait rire aux éclats ou aux larmes leurs sincères condoléances.

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samedi 30 mai 2020

RDC: Les chiens sont menacés. Les femmes se mettent à manger la viande canine dans cette présidence usurpée !

RDC: Les chiens sont menacés. Les femmes se mettent à manger la viande canine dans cette présidence usurpée !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 52.jpg, mai 2020

Manger un chien cela se faisait en cachette. La viande de chien était réservée au chef et sa cour. Les femmes n'y avaient pas droit. Ce sont des hommes qui cuisaient cette viande . La famine aidant dans cette présidence usurpée de Tshilombo, des femmes se mettent à manger de la viande canine. À notre époque, à Kinshasa, chaque grande villa avait un ou des chiens reconnaissables par leurs aboiements.

Freddy Mulongo-Chien.jpg, mai 2020

Aujourd'hui, des chiens disparaissent et sont volés à cause de leur viande. Au siège de l'Udps, des fanatiques écervelés en veulent encore à Augustin Kabuya d'avoir renversé, sur le feu, la marmite de la viande canine.

Freddy Mulongo-Chien 2.jpg, mai 2020

A trop manger de la viande canine, on fait un deal avec l'ennemi du peuple congolais, on accepte d'être un pantin-marionnette, on est protocolaire, des Congolais crèvent on est silencieux, des conseillers tombent comme des mouches à la présidence usurpée... On est comme le chien on regarde ailleurs.

Freddy Mulongo-Chien 3.jpg, mai 2020

Un chien qui n'aboie plus en est-il encore un ? Attention chien méchant ! Attention Mbua Mabe est une époque révolue. Angwalima Tshilombo est un chien couchant ! Il est ennemi de notre peuple. Il est voleur du destin du peuple congolais.

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mardi 26 mai 2020

RDC: Charles Esalo "Je veux mettre le feu", Vital Kamerhe a-t-il menacé la République ?

RDC: Charles Esalo "Je veux mettre le feu", Vital Kamerhe a-t-il menacé la République ?

Freddy Mulongo, Réveil FM International

00charlyesalo.jpg, mai 2020

Le prévenu Vital Kamerhe, directeur de cabinet d'Angwalima Tshilombo qui a été plus combatif à son procès public à la prison de Makala, a fini par menacer la République. Charles Esalo n'en revient pas. La RDC est déjà menacée par la présence des troupes étrangères sur notre sol: Ougandaises, Rwandaises, Sud-Soudanaises, Burundaises, Centrafricaines, Zambiennes, Angolaises...Et Vital Kamerhe veut-il encore mettre du feu, comme si ce que le peuple congolais subit n'est pas déjà assez ?

En effet, des que le Procureur de la République a cité Hamida Shatur, son épouse, comme témoin à comparaître à la prochaine audience! Vital Kamerhe a annoncé qu'il allait mettre le feu. Ce dernier va -t-il se limiter à la prison de Makala ou va-t-il embraser tout le pays ?

Pourtant, tout au long de l'audience, Vital Kamerhe est apparu en forme. Il a exercé l'art de la contradiction à merveille. Même s'il n'a pas convaincu dans le dossier de commande de Bitakwira qui avait passé un marché de 900 maisons à 37 millions, la commande de 100 premiers jours, fait 300 maisons préfabriquées pour 57 millions.

Personne ne sait les questions que le Procureur de la République posera à Hamida Shatur, mais déjà son mari Vital kamerhe menace de mettre le feu.

Charles Esalo hausse le ton: Vital Kamerhe ne doit pas menacer la République. Le peuple congolais n'a plus à subir, les exactions de politicailleurs-ventriotes. Abuser de sa fonction pour braquer la République et menacer celle-ci, quel culot !

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lundi 11 mai 2020

RDC: Monsieur le Juge président, Samih Jammal n'a jamais rencontré Kamerhe ?

RDC: Monsieur le Juge président, Samih Jammal n'a jamais rencontré Kamerhe ?

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Kamerhe 32.jpg, mai 2020

52 ans en République démocratique du Congo, Samih Jammal a souhaité répondre en arabe au juge président, au procès Vital Kamerhe, sosus tentes à la prison de Makala. Le Libanais est allé trop en niant qu'il n'a jamais rencontré Vital kamerhe, directeur de cabinet de Tshilombo. Comment a-t-il pour gagner le marché de 1500 maisons préfabriquées ?

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52 ans en République démocratique du Congo, le Libanais Samih Jammal ne parle pas un mot de français. Il jure devant le juge président qu'il n'a jamais rencontre Vital Kamerhe. La preuve est là que ce libanais ment à la justice congolaise. Il a été reçu à plusieurs reprises à la résidence du directeur de cabinet de Tshilombo. La photo au mur est parlante, celle de deux mariés VK et Amida Shafur. 

Comment Samih Jammal qui ne parle pas un seul mot en français, qui a décidé de répondre en arabe, a-t-il pu gagner le marché de construction de 1500 maisons préfabriquées ? 

Répondre au juge président en arabe, alors que le peuple veut savoir sur les 370 millions volatilisés, lui qui vit avec -1 dollar par jour, n'est-ce pas jouer avec la souveraineté d'un Etat. 

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mardi 5 mai 2020

Affaire Muanda Nsemi: La police pille d'abord puis restitue ses biens après !

Affaire Muanda Nsemi: La police pille d'abord puis restitue ses biens après !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

freddy Mulongo-Mwanda Nsemi.jpg, mai 2020

La République bananière de Tshilombo dans sa présidence usurpée est plus qu'honteuse. La police nationale congolaise est allée faire un raid chez Muanda Nsemi, elle a pillé la résidence du député honoraire: fauteuils, frigo, matelas, meubles, sac de "Fufu" de 75kg ont été pillés. Voilà qu'aujourd'hui, la police est allée restituer les biens volés comme Zachée. Muanda Nsemi est déclaré "Fou".

La République bananière de Tshilombo dans sa présidence usurpée est plus qu'honteuse. La police nationale congolaise est allée faire un raid chez Muanda Nsemi, elle a pillé la résidence du député honoraire: fauteuils, frigo, matelas, meubles, sac de "Fufu" de 75kg ont été pillés. Voilà qu'aujourd'hui, la police est allée restituer les biens volés comme Zachée. Muanda Nsemi est déclaré "Fou".

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La République bananière de Tshilombo vient de déclarer Muanda Nsemi de "Fou" comme jadis le régime de Mobutu déclarait Etienne Tshisekedi de "Fou", pour son opposition à Mobutu.  Tshilombo est un enfant martyr qui est devenu avec son usurpation de la présidence congolaise, un parent bourreau. Il est entrain de reproduire tout ce que son défunt père "Mula Nkuasa" a vécu aux autres. S'agit-il d'une vengeance ou d'un mimétisme Etat de droit et démocratie made Tshilombo. Après 8 morts, les arrestations arbitraires et inopportunes de Muanda Nsemi, son épouse,  ses 169 Makesa...les policiers ont pillé la résidence de Muanda Nsemi en direct devantles télévisions et les réseaux sociaux. La police nationale congolaise pillarde et receleuse, après une honteuse pillage de la résidence de Muanda Nsemi, elle est allée poser l'acte de Zachée en restituant les mobiliers volés.  Sauf que le sac de "Fufu" de 75 kg emporté par l'un des policiers est introuvable et non restitué. 

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Député national honoraire, Muanda Nsemi est un grand leader Né Kongo, respectable et à respecter. La police nationale congolaise avait reçu l'ordre d'en finir avec Muanda Nsemi, de l'humilier à la face du monde...elle avait ignoré que les violences inouïes subies par  que Muanda Nsemi, son épouse et ses Makesa sans armes allaient  se retourner contre les policiers venus armés jusqu'aux dents. A l'heure des réseaux sociaux, on réfléchit mille fois avant d'agir en violence. Restituer ses immobiliers volés après le raid ne suffit pas. Il faut le  payer ses émoluments de deux ans. Il faut aussi payer les dommages. L'état de droit à la Kabeya kamuanga de Tshilombo est pitoyable.    

On ne pille pas d'abord pour venir restituer les biens volés après. Dans ses missions régaliennes, l'Etat à la police pour assurer la protection des personnes et biens. Qui peut faire confiance à la police nationale congolaise ? Personne ! Après avoir pillé la résidence de Muanda Nsemi publiquement, là voilà qui revient avec des caméras pour restituer les produits volés. 



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jeudi 30 avril 2020

Tshilombocratie: Justine M'poyo Kasa-Vubu répond à Réveil FM International!

Tshilombocratie: Justine Kasa-Vubu répond à Réveil FM International!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Justine M'poyo Kasa-Vubu, est la présidente de la diaspora congolaise. Elle a gagné sans postuler ! Femme de poigne, Justine M'poyo kasa-Vubu ne fait pas dans la dentelle. La fille du premier président de la RDC, soutient Muanda Nsemi et désapprouve les humiliations contre sa femme. Justine M'poyo Kasa-Vubu vient de publier son sixième ouvrage: "Kasa-Vubu" Biographie d’une Indépendance.

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Le sixième ouvrages  de Justine M'poyo Kasa-Vubu a pour titre: Kasa-Vubu Biographie d'une indépendance. 352 pages, pour rappeler l'engagement de Joseph Kasa-Vubu, qui avait l'habitude de prendre des notes, de tout écrire dans ses cahiers. Justine M'poyo Kasa-Vubu est une femme de poigne, qui ne mâche pas mots. La présidente de la diaspora congolaise, élue sans  postuler, n'a pas que des amis. Pour des machistes,  ils pensent à elle en disant soit femme et tais-toi ! pour d'autres, le temps de Kasa-Vubu est révolue. Il faut compter avec Justine M'poyo Kasa-Vubu.  La Belgique est une Monarchie constitutionnelle parlementaire héréditaire. Les Libéraux au pouvoir dont certains ont des carrés miniers au Congo, ont tout fait pour casser le moral de Justine M'poyo Kasa-Vubu. Ils ont allé jusqu'à la priver la sécurité sociale. Il a fallu se battre pour qu'elle recouvre ses droits, elle qui est résidente depuis des lustres en Belgique,  avec son mari et ses enfants. Tapis rouge pour Tshilombo, alors que les mêmes Belges ont publié son faux diplôme dans leurs médias. 

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Tout engagement équivaut à un renoncement.  Tout engagement entraîne un ou des risques. Justine M'poyo Kasa-Vubu a tenu et tient encore. Les ennemis du Congo misent souvent l'âge de ceux qui s'engagent pour mieux les écarter.  Justine M'poyo Kasa-Vubu est une vaillante combattante. Je me souviens encore comme si cela était hier. Lorsqu'elle soulevait la question de la "Congolité", c'était l'élection Louis Michel 2006.  Le fourbe, roublard, grand requin et corrompu, qui jouait le rôle de bouledogue de la Haute Autorité des Médias (HAM) , "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi de sa cage. Justine M'poyo Kasa-Vubu a été bâillonnée par "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi. Femme politique congolaise, candidate à la présidence de la République, elle ne pouvait plus passer sur aucun média pendant un mois, en pleine campagne électorale. Pour avoir muselé des journalistes, fermer des médias et bâillonner des opposants, "Momo" Mutinga Mutuishayi  a été récompensé. Il a été nommé Rapporteur au Sénat. Et c'est le même "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi a écrit la loi des anciens chefs d'Etat, qui donne un émolument de 680 000 dollars par mois et à vie...à Alias Kabila ! Justine M'poyo Kasa-Vubu est en Belgique, elle se bat pour le Congo et les Congolais. Le corrompu-jouisseur "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi, après avoir travaillé pour le régime d'Alias Kabila est maintenant au service de Tshilombo!

 

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Le peuple mérite ses dirigeant cela revient à dire chaque dirigeant est le reflet de sa société par ailleurs sous d'autres cieux ces sont les meilleurs parmi les enfants qui sont en gestation pour assumé les charges de l'État et non des parvenus car on est fait pas le stage au sommet de l'État ainsi le constat est là on brille par une incompétence notoire pour n'est pas dire l'amateurisme donc notre classe politique toute tendance confondue n'est qu'un conglomérat des aventuriers ...

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Muanda Nsemi: Justine M'poyo Kasa-Vubu réprouve son arrestation comme un va nu pied, alors qu'il est un député honoraire. Pourquoi avoir tué 8 de ses adeptes ? Pourquoi avoir pillé sa résidence par des policiers ? Qu'a-fait la femme de Muanda Nsemi pour mériter de telles humiliations ? Amener Muanda Nsemi au Centre Neuro Psycho Pathologique de l'Université de Kinshasa (CNPP/UNIKIN), c'est agir comme sous la dictature Mobutu, puis qu'Etienne Tshisekedi protestait on l'amenait au CPP pour faire croire qu'il était "Fou" ! Dans une dictature, on obéit ! On ne proteste pas, on ne dénonce pas. On est un mouton. Or Muanda Nsemi n'est pas un mouton. C'est un intellectuel et un leader Né Kongo. Il mérite respect et considération. 

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Jean-Pierre Bemba a été emprisonné à la Cour pénale International (CPI) durant dix ans. Le régime de Kinshasa a toujours le moyen de lui payer ses émoluments. Muanda Nsemi qui est député honoraire, qui réclame deux ans de ses émoluments, est embastillé, pillé et traité comme un "Fou".  Muanda Nsemi et Justine M'poyo Kasa-Vubu sont des combattants pour la terre.  L'érosion menace le site de Singini là où  se trouve le mausolée de Joseph Kasa-Vubu où repose le Père de la Nation…

Le Kongo-Central risque d'être hypothéquer par des profito-situationnistes !

L'"emphytéose" ou " bail emphytéotique" est un type de bail fait pour une durée de plus de dix-huit ans minimum et de quatre-vingt-dix-neuf ans maximum. L'emphytéose constitue un droit réel immobilier. Le bail emphytéotique de biens immeubles confère au preneur un droit réel susceptible d'hypothèque, ce droit peut être cédé et saisi dans les formes prescrites pour la saisie immobilière.

 "Qu'il soit dit n'importe quoi sur les Bakongo, mais leur conception d'appropriation collective et clanique de la terre kongo, il n'arrivera jamais à un Mukongo non lobotomisé par la « voyoucratie » ambiante qui régit les mentalités et mœurs de certains compatriotes actuels dans notre pays, de vendre la terre qui ne lui appartiendrait pas individuellement, c'est-à-dire, ni celle de son village , ni celle de son clan, ni celle d'une quelconque province de la RDC, par exemple le Kasai ou le Bandundu et, forcément ni celle de la RDC.

Les Occidentaux, pas si bêtes, connaissent parfaitement cette conception kongo de la terre. C'est ainsi qu'un projet comme celui d'Emphytéose-Moanda ou celui, rebelote, de l'Ile de Mateba du "Traité de Nice" ne peut être conçu que par des voyous occidentaux "sans foi ni loi". Et ils ne peuvent intéresser à un tel projet que des compatriotes, congolais, "sans foi ni loi". Et si, dans les assises de Nice, pour voler « l'Ile de de Mateba », ils ont évité d'associer les Bakongo, c'est en connaissance de cause.

Oui, ils éviteront toujours les Bakongo ces "empêcheurs de brader en rond" la terre héritée des ancêtres. Ils le savent. Ils le savent à un tel point que même en Angola, au Congo-Brazza, au Gabon, laisser les Bakongo à la tête de ces Etats ruineraient leur projet de l'accaparement actuel du Golfe de Guinée richissime potentiellement et donneraient le feu vert au développement spectaculaire du centre de l'Afrique voire de l'Afrique toute entière. Bien entendu tout progrès en Afrique est vécu chez certains en Occident comme un moins pour l'Occident. L'on aura donc compris. 

Certains de nos compatriotes le savent aussi, mais avec leur philosophie de "sans foi, ni loi" renforcée par la « voyoucratie » s'exprimant dans des maximes genre "Miso Makasi Ndoki te", ils se disent pouvoir déposséder de tout, ces Bakongo calmes, pacifiques et pacifistes, incapables de se lancer même dans de petites guerres "tribalistes" entre eux. "Bakosala eloko te, mukongo zoba" ! Regardez-les, ils ne sont même pas capables de creuser frauduleusement des mines que regorgerait le sous-sol de leur province. Regardez-le même leur frère ancien Président de la République, il n'avait pas été capable d'acheter ne serait-ce qu'un studio à Bruxelles ou à Paris...

Les Bakongo, le 11 novembre 2011 votent massivement Etienne Tshisekedi. Le 17 janvier 2012, à Nice, un proche collaborateur d'Etienne Tshisekdi , le fameux "Mpuila" apporte sa signature à un Traité dit de Nice et qui dépouille les Bakongo de leur terre ancestrale de l'Ile de Mateba. Calmes, pacifiques et pacifistes, les Bakongo, peut-être oui, mais pas idiots, pas "zoba" du tout, pas "zoba" du tout.

SIX SIECLES durant, depuis 1482 que le premier Européen, le Portugais Diego Cao a mis pieds sur la terre des Bakongo, christianisme, esclavagisme, colonialisme, neutralisations de la terre de Mpumbu (Kinsasa) et ses environs, certes, les Bakongo ont beaucoup perdu, mais ils n'ont jamais effacé en eux, la haute idée qu'ils se font de la terre léguée par leurs ancêtres.

Et le maintien en eux durant ces siècles d'une conscience politique (Mama Kimpa Vita, Mama Mafuta, Kimbangu, Panda, Bamba, Nzeza N'landu, Kasa-Vubu, Nkanza...etc) jusqu'au XXème siècle, précisément jusqu' au 30 juin 1960, pour ce qui concerne la partie de la RDC. Mieux, à partir de cette haute idée, hypothétiquement, les Bakongo reconnaissent à chacune des autres ethnies de la RDC un droit inaliénable même non écrit à ses terres léguées par ses ancêtres. Cette conception loin de pénaliser la terre de la RDC en la morcellant, elle la consolide dans chacune de ses provinces. Les Bakongo ont perdu Kinshasa qui est la terre du territoire de Kasangulu et donc du Kongo central une des parties de l'ancien Royaume du Kongo. Ce faisant, à partir de ses revers, on croirait comme si certains de leurs compatriotes se sont fait une philosophie de déposséder leurs compatriotes Bakongo de tout ce qu'ils peuvent prétendre leur appartenir.

Ceux qui ont échoué à s'accaparer du Bas-Fleuve pour le subtiliser du Kongo central et donc de la RDC, avec leur projet délirant "d'Emphytéose-Moanda" avec en collimateur un projet ultime de rendre le reste du Kongo Central ri-ki-ki et donc bon neutraliser toute la province du Kongo Central la partie restante de Kasangulu à Matadi, seraient-ils donc revenus à la charge afin de s'accaparer de l'Ile de Mateba ?

Pour en faire quoi, au juste, un nouveau Hong Kong, un Paradis fiscal pour blanchir l'argent sale ?

L'Ile de Mateba, à l'herbe tendre pour pâturages qui avaient fait du Bas-Congo (avec les Plantations et Elevages de Kitona (PEK) ainsi que les Plantations et Elevages de Kolo-Fuma de Jules Va Lancker (JVL) sans que les Bakongo soient dépossédés de leurs terres) la partie de l'ex-province de Léopoldville où la viande de la boucherie était vendue sur tous les marchés de Kasangulu à Moanda et de façon ambulante dans tous les villages du Bas-Congo. Agriculteurs traditionnels, c'est depuis longtemps que les Bakongo ne vivent pas de la cueillette ou de ramassage non saisonniers tels que creuser des pierres précieuses frauduleusement.

Et ainsi, cette pratique de l'agriculture et de l'élevage sur les exploitations laissées par les colons belges, bien qu'elle avait enregistré une baisse d'activité, continua avec les Bakongo travaillant dans ces plantations et élevages comme la famille DISU à Boko (Madimba).

 Élèves à l'internat de la Colonie Scolaire de Boma, nous connaissions la viande bovine dans nos assiettes en morceau, en hachée et en boulettes en provenance de l'Ile Mateba. Eh oui, nous mangions dans cet internat de Boma les tomates pochées à la viande hachée et gratinées au four. Et cette viande bovine provenait de "l'Ile Mateba" et, bien que les Belges ex-colonisateurs furent déjà loin.

Hélas, aujourd'hui, par la maléfique magie de la zaïrianisation, l'on ne saurait à qui appartiendrait toutes ces entreprises... ?

Eh oui, avec la Constitution de Luluabourg, les fondateurs du Kongo Central ont toujours eu en tête dès sa création l'idée du Ministre Sully d'Henri IV de faire du "labourage et du pâturage les deux mamelles" de leur province. 

Les minerais comme le barrage d'Inga d'ailleurs n'avaient jamais intéressé les Bakongo que pour le lointain futur,exploitables et réalisables avec les technologies bien maîtrisées par des ingénieurs congolais et les travaux financés par les économies congolaises. Voilà pourquoi Joseph Kasa-Vubu ne gaspillait pas l'argent de la République.


Cela écrit, bien que la zaïrianisation avait désarticulé de nombreuses unités de production du Kongo 
Central, force est de reconnaître que durant la IIème République, le Bas-Zaïre avait été préservé des « creuseurs » frauduleux d'éventuelles mines se trouvant dans son sous-sol. 

De là à imaginer que  c'est cela qui aurait privé les ressortissants du Kongo Central d'être comptés parmi des riches diamantaires de la RDC, il n'y a que la rivière Inkisi à traverser !

Chers compatriotes,

Vous venez donc de prendre connaissance de la conception que se font les Bakongo de la terre Kongo en particulier et, par ricochet de la terre de la RDC en général ainsi que de ce que l'Ile de Mateba présente pour le Kongo Central, pour les Bakongo, et ce qu'elle doit présenter pour la RDC et forcément pour tous les Congolais.  
L'Ile de Mateba n'est ni à donner, n'est ni à vendre"-Professeur Albert Kisukidi

Le Traité de Nice !

En effet au mois de janvier 2012, alors que tout Kongolais de la diaspora était concentre' à cotiser de l'argent sous la demande du président élu du peuple Tshisekedi wa Mulumba pour lui permettre a acquérir son imperium, un groupe de Kongolais qui se dénomme Conseil
 Kongolais de Transition ( CNC) s’était réuni en toute cachette et dans un très grand secret à Nice en France du 14 au 17 janvier 2012 sous l'initiative des partenaires étrangers afin des trouver des voies et moyens de solution pour sortir le Kongo de cette crise qui n'a que trop 
dure'. A l'issue de ce congre' cabalistique dont tout le monde ignorent les modalités , la  conditionalité de participation mais surtout le mandat ; un traiter avait été signe', ce dernier est connu aujourd'hui sous le fameux nom DU TRAITE DE NICE .

Bien que ce traité était signé au mois de janvier 2012 , ce n'est qu'une année plus tard,  avec les révélations de l'APARECO que ceci fera 
un scandale

Les bradages des terres ancestrales kongolaises sans a avoir consulte' au préalable les ayant droit , au profit des promesses d'un pouvoir sans réserve que cette confrérie des Hospitaliers inhospitalières avait fait signer au CNC. Cette disposition devint la cordes qui devrait tuer le kongolais a coup sure . Ce traite' devient une bombe a retardement , la corde comme la corde au coup que le loup avait jadis refuse' d'accepter en échange avec la viande juteuse que le fermier était prêt a lui garantir une fois a son service . Souvenez vous de la fable de Jean de la fontaine du loup et le chien. Alors que cette élite hypothétique sans mandat , voyez dans ces propositions un rapport de WIN , WIN (gageant gageant ) , tout kongolais sérieux après avoir lu ce traite n'y voit qu'un rapport LOOSE and DIED ( perd et meurt) ou encore LOOSE AND BECOME MY SLAVE c'est-à-dire perd et devient mon esclave . Voila, comme un rat pourri dans la maison surtout
un PUKU MUNI l'odeur terrifiante a atteint les confins les plus inimaginables de la diaspora kongolaise et provoque comme une bombe nucléaire une grande explosion a grand bruit.

Rappelons ici que le  fameux Traité de Nice est un document d’au moins 31 pages contenant une série de d’agréments (9 au total) signé entre le 17 janvier 2012 et le 27 octobre 2012( jour aniversaire de la Zairianisation de Mobutu de 1971)  entre d’une part le CNC, y présenté comme la seule autorité légitime pour parler au nom du peuple congolais, et la Confrérie des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, représentée ici par le Collège Hospitalier, qu’on présente comme une “fondation humanitaire indépendante”.

Dans la convention le CNC s’est engagé à reconnaître “dès à présent”
1 Au Collège Hospitalier la pleine propriété, le pouvoir exclusif et absolu et la juridiction souveraine sur la Cité de Mateba ainsi constituée avec toutes ses dépendances.

2.Il s’engage par ailleurs à faire inscrire cette cession dans la nouvelle constitution de l’Etat congolais et à rendre l’île de Mateba libre de toute servitude et de ses occupants éventuels en faveur du Collège Hospitalier. Outre le territoire de l’île, passent aussi sous souveraineté et juridiction exclusive du Collège Hospitalier toutes les personnes ayant une résidence stable dans l’île. Etat dans un Etat, le Collège Hospitalier voit les choses en grand et n’entend nullement se faire impressionner par l’Etat congolais.

Et pour que cela soit une fois pour toute clair, le CNC le traduit ainsi dans l’article 4 du Traité: « la souveraineté et la juridiction exclusive que le CNC reconnaît au Collège Hospitalier sur la Cité de Mateba implique qu’aucune ingérence de la part de l’Etat congolais ne pourra s’y manifester et qu’il n’y aura pas là d’autre autorité que celle du Collège Hospitalier et que cela sera inscrit dans la nouvelle Constitution de l’Etat Congolais ».

En échange de cet abandon de souveraineté sur une portion du territoire congolais, le CNC s’est vu reconnaître par le Collège Hospitalier comme la seule entité incarnant la souveraineté du peuple congolais.
Aussi, tirant profit de cette qualité qu’il lui a lui-même décerné et sans doute avant qu’il ne soit trop tard, le Collège Hospitalier a vite fait d’amener le CNC à signer avec lui l’Acte de ratification du Traité de Nice constituant la Cité de Mateba. Dans cet Acte, il est stipulé ce qui suit et qui en dit long sur les conséquences juridiques et politiques des initiatives entreprises par nos compatriotes du CNC: “Le Traité de Nice tel que signé le 18 janvier 2012 et ainsi ratifié par le Grand Commandeur de la Confrérie des Hospitaliers, sera transmis avec ses instruments de ratification au Secrétaire général des Nations Unies pour être enregistrés en application de la Charte des Nations Unies”.

Les autres instruments auxquels ce “Grand Commandeur” fait allusion sont notamment (i) le décret du 21 septembre 2012 portant “intégration du Traité de Nice dans ses termes fondamentaux à la nouvelle constitution du Congo pour faire valoir ce que de droit”, (II) l’Acte 001/CNS (sic) du 19 octobre 2012 portant dissolution des institutions étatiques en République Démocratique du Congo-Kinshasa et la déchéance de leurs animateurs, (III) le décret du 21 septembre 2012 portant sur les Traités et Accords Internationaux sur l’Exploitation des Ressources Naturelles de la République Démocratique du Congo-Kinshasa et (IV) une Convention du 28 septembre 2012 pour l’Etablissement de l’Union des Ressources Congolaises entre le CNC et le Collège Hospitalier et enfin (V) le Pacte pour le Congo conclu entre le CNC, le Collège Hospitalier et un troisième larron appelé l’Union Fédérale Financière et Industrielle pour la Réalisation des Programmes Présidentiels de la Fédération de Russie.

Comme si ce malheur on dirait  mieux cette malédiction était insuffisante , le collège des hospitalier se réclamer  une  main basse sur une portion du territoire congolais et les populations s’y trouvant ainsi que plusieurs zones franches de grands intérêts économiques et stratégiques sous la co-gestion avec le CNC (notamment l’aéroport de Gbadolite et une zone exempte' d’impôt et taxes de 5 km2 de part et d’autre de cet aéroport, 10.000 km2 au Katanga au nord de Dilolo entre la rivière Kasaï et la Route Nationale 39) le Collège Hospitalier s’est adjugé le contrôle total des ressources naturelles et énergétiques de la RDC. 

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mardi 28 avril 2020

RDC: Des mensonges éhontés de Gilbert Kankonde sur Muanda Nsemi!

RDC: Des mensonges éhontés de Gilbert Kankonde sur Muanda Nsemi!

Freddy Mulongo, Réveil FM International 

Qui croire entre Gilbert Kankonde, le fameux ministre Udps de l'intérieur et Muanda Nsemi, Bundu Di Mayala et ancien député national ? Le premier a envoyé ses policiers pillards joués au cow-boys à la résidence du second lors de l'arrestation. Il y a 8 morts, que Gilbert Kankonde a omis de mentionner dans son communiqué. Il dit que les émoluments ont été payés, avec quelles preuves?

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Vouloir la paix, c'est aussi prévenir. Le ministre de l'intérieur est le premier flic du pays, il ne doit pas être hasardeux et sombrer dans des honteux mensongers pour tenter de couler un adversaire politique. Pendant que Muanda Nsemi, député élu du Kongo Central, luttait sur terrain, Gilbert Kankonde et tous les checkuleurs qui entourent Angwalima Tshilombo étaient à Matonge-Ixelles dans des Nganda sirotant des Mingonzo. Muanda Nsemi est un Congolais qui mérité du respect et ses émoluments. 

Au sortir d'une réunion, avec le Premier ministre, Ilunga Ilunkamba,  tenu hier lundi 27 avril 2020 à Kinshasa, Gilbert Kankonde a déclaré à propos de paiement des émoluments, de Muanda Nsemi, en tant qu’ancien député national.: " Il réclame les émoluments de deux années à l'Assemblée nationale. Après les premières vérifications, il avait donné une procuration à certains de ses proches pour percevoir des émoluments. L'Assemblée nationale s'était exécutée et ses proches ont reconnu avoir touché les émoluments en son nom sur base de la procuration qu'il avait donnée". 

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Pourquoi Gilbert Kankonde qui joue à la gestapo avec sa police de SS ne donne-t-il pas le noms et les noms de ceux que Muanda Nsemi a envoyé à l'Assemblée pour prendre ses émoluments ? Il n'y a que comment ça qu'il peut dédouaner le gouvernement. 

La parole de Gilbert Kankonde est comme d'un ivrogne. Il faut des preuves. Déjà pour l'arrestation de Muanda Nsemi, il a joué au Cow-Boys avec ses policiers pillards. Dans son communiqué du ministère de l'intérieur, Gilbert Kankonde a omis sciemment de parler de 8 morts. Il n'a parlé que de 36 blessés et 169 interpellés. 

Pourquoi doit-on le croire avec l'histoire sans preuves des émoluments de Muanda Nsemi. 

Facile de faire l'opposition Udps dans des Nganda à Matongé-Bruxelles, Gilbert Kankonde est confronté à la dure réalité de la politique politicienne. Il vient mentir publiquement sans preuves et voudrait que l'on puisse le croire. 

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samedi 25 avril 2020

RDC: Tshilombo-Kasaïen contre Muana Nsemi-Ne Kongo !

Tshilombo- Kasaïen contre Muana Nsemi-Ne Kongo !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

De Bundu dia Kongo, dont les adeptes ont été massacrés, sous Alias Kabila, au Bundu di Mayala, dont les Makesa sont tués par Angwalima Tshilombo, l'histoire continue de se répéter. Et ce sont toujours de Né Kongo qui sont des victimes. On parle avec ses compatriotes, on ne les massacre pas. Tshilombo veut tuer une mouche avec un marteau ! Qui veut-il impressionner ?

freddy Mulongo-Mwanda Nsemi 1.jpg, avr. 2020

Les Né Kongo sont un peuple pacifique, hospitalier et compatissant. Tshilombo est un chef de bande des Bena Mpuka et Tribalo-Ethniques sans sagesse. De Bundu dia Kongo, dont les adeptes ont été massacrés, sous Alias Kabila, au Bundu di Mayala, dont les Makesa sont tués par Angwalima Tshilombo, l'histoire continue de se répéter. Et ce sont toujours de Né Kongo qui sont des victimes. On parle avec ses compatriotes, on ne les massacre pas. On ne tire pas sur une ambulance, même si c'est un adversaire qui est dedans. Tshilombo veut tuer une mouche avec un marteau ! Qui veut-il impressionner ? Arrestation et pillages de la résidence de Muanda Nsemi, n'est pas deux double peines ? 

Qu'a fait la femme de Muanda Nsemi pour subir l'arrestation du régime Tshilombo ? Pourquoi une femme qui n'a rien fait ?  8 morts, 35 blessés et 168 arrestations pour une opération qui n'en valait pas la peine.

Freddy Mulongo-Muanda Nsemi.jpg, avr. 2020

Angwalima Tshilombo est un dictateur qui apprend sa dictature et l'exerce sournoisement sur notre peuple. Hier 24 avril, 30 ans depuis le discours de la démocratie de Mobutu. Une démocratie tatonnante. Angwalima Tshilombo vient de marcher sur un des principes fondamentaux de la démocratie : La liberté d'expression de Muanda Nsemi. Sans toque de Léopard ni canne, Tshilombo est sur le pas de Mobutu. Lorsque le maréchal Mobutu embastillait et enfermait Etienne Tshisekedi Wa Mulumba, qu'il qualifiait de fou, Tshilombo et tous les bena Mpuka mpuka criaient au scandale. Aujourd'hui, c'est Tshilombo qui envoie des policiers et militaires armés jusqu'aux dents, arrêter Muanda Nsemi et piller sa résidence. Pour le fameux fils Tshisekedi, Muanda Nsemi est fou. En psychologie, les enfants martyrs finissent par devenir des parents bourreaux. Pour Etienne Tshisekedi, Tshilombo considérait que son père était victime d'un système. Aujourd'hui, voleur de destin du peuple congolais et petit président nommé, il considère Maunda Nsemi de fou, après avoir rencontré Alias Kabila à N'sele, deux jours auparavant. On sait d'où est venu cette décision désastreuse. la priorité pour Mabundi président est d'enrichir, pas autre chose. Ce nullard et bourricot fout la honte à tout un pays.  

Freddy Mulongo-Muanda Nsemi 2.jpg, avr. 2020

Muanda Nsemi, ex- député national revindique ses droits, voilà qu'un petit président tribal, nommé et marionnette a le toupet de le traité de malade mental, lui qui est expert de l'école buissonnière. C'est le monde à l'envers.

Azarias Ruberwa gère une armée et il a même un cachot chez lui mais il circule librement , malgré ses massacres commis en République démocratique du Congo avec son RCD-pro Rwandais. Muanda Nsemi est un fils du pays. Il est persécuté, arrêté a cause de ses droits. Pourquoi personne ne doit réclamer ses droits sous le régime Tshilombo ?

Angwalima Tshilombo, un chien couchant devant Paul Kagame, Hitler Noir et bourreau du peuple congolais, avec ses 12 millions de morts Congolais, pillages et récels des ressources de la RDC, sort ses muscles face à Muana Nsemi, chef de Bundu di Mayala avec ses Makesa armés de bâtons et Ndika.

Au Rwanda, le fameux fils Tshisekedi à écrit que les Congolais étaient morts par "Effets collatéraux". Pantin et marionnette, Tshilombo a absout Paul Kagame de ses crimes au Congo. Angwalima Tshilombo à piétiné la mémoire de nos morts.

Les Kasaïens dont les maisons étaient brûlées, lors de l'assaut contre le chef Kamwina Nsapu, qui s'étaient réfugiés en Angola et qui sont revenus au Congo, dans quelles conditions vivent-ils ? Ils sont abandonnés à leur propre sort. Affamés et miséreux, ils ne sont prises en charge par personne. Avec Mabundi Airways, Angwalima Tshilombo, comme Magellan, a fait le tour du monde, aux frais des contribuables congolais. A-t-il pris le temps de se pencher sur des Kasaïens revenus de l'Angola ? Où même d'aller voir ses frères et sœurs ? Rien !

Freddy Mulongo-Muanda Nsemi 4.jpg, avr. 2020

Tshilombo, grand voleur du destin du peuple congolais est un dictateur qui croit soumettre le peuple congolais par la force.

On ne peut ou ne pas aimer Muana Nsemi, la vraie violence vient de Tshilombo. Il est entrain de faire le travail des extrémistes Tusti-Power.

Tshilombo est un dictateur joufflu, il veut museler non pas seulement Muanda Nsemi mais tous les Né Kongo. Pourquoi la police et l'armée ont-ils utilisé des armes léthanes face aux Makesa avec des bâtons ? Qui a donné l'ordre aux policiers et militaires de piller la résidence de Muanda Nsemi ? C'est ça l'état de droit à la sauce Kasaïenne ?

Pourquoi, le Kongo-Central, deuxième province nourricière du gouvernement central ne bénéficie pas de ses 40%? Pourquoi les Né Kongo n'occupent pas les hautes fonctions dans leur propre province ? Des questions soulevées par Muanda Nsemi sont des questions existentielles du vivre ensemble.

Ce faussaire de Tshilombo, Muana Ya Libabe, est un divisionniste. Croyant mâter et humilier Muanda Nsemi, il est entrain de créer une rancœur dans le cœur de la majorité de notre peuple. Il fallait écouter Muanda Nsemi faire tout pour ne pas créer d'autres crises dans des crises enchevêtrées qui existent.

Voler l'élection d'un peuple et avoir le culot de vouloir se comporter en monarque, attention au retour de la manivelle.

Imposteur et Usurpateur corrompu, Angwalima Tshilombo par sa dictature oppose Kasaïens aux Né Kongo. Pas sûr qu'il gagne cette bataille enclenchée par lui.

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mardi 21 avril 2020

Paris: Il y a 9 ans, Fayulu en visite surprise au Centre d'Accueil de la presse Étrangère avant la diaspora !

Paris: Il y a 9 ans, Fayulu en visite surprise au Cape avant la diaspora !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Neuf ans jour pour jour à Paris, Martin Fayulu, porte parole de la Dynamique Tshisekedi Président (DTP) faisait une visite surprise au Centre d'Accueil de la Presse Étrangère (CAPE) au Grand Palais à Paris. Roger Bongos filme et Freddy Mulongo pose des questions.

Freddy Mulongo-Fayulu au Cape 1.jpg, avr. 2020

Neuf ans jour pour jour à Paris, Martin Fayulu, porte parole de la Dynamique Tshisekedi Président (DTP) faisait une visite surprise au Centre d'Accueil de la Presse Étrangère (CAPE) au Grand Palais à Paris. Roger Bongos filme et Freddy Mulongo pose des questions.

https://www.youtube.com/watch?v=stb3_UVPnUY&feature=emb_logo

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vendredi 17 avril 2020

Kamerheland: Picsou de la République, Kamerhe sort bientôt de Makala!

Kamerheland: Picsou de la République, Kamerhe sort bientôt de Makala!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Picsou de la République, Vital Kamerhe le Tout-Puissant directeur de cabinet de Tshilombo sort très bientôt de la prison de Makala. Il a pardonné Tshilombo et tous les médisants. Il n'est pas animé par l'esprit de vengeance mais veut simplement jouir de son magot braqué à la République : 370 millions de dollars. Les jaloux et haineux vont maigrir.

Freddy Mulongo-Kamerhe 27.jpg, avr. 2020

 Les Américains n'aiment pas que l'on joue avec leur monnaie : le dollar. Vital Kamerhe avait fait de la présidence usurpée de Tshilombo, l'épicentre du blanchissement des dollars. Comment Vital Kamerhe a pu sortir 37 millions de dollars,  en liquide, de la Rwabank ?  Comment un pays comme la République démocratique du Congo, peut a voir 27 banques commerciales étrangères, alors que le Congolais vit avec -1 dollar par jour ? 

C'est ici qu'il faut féliciter l'ambassadeur des Etats-Unis:  Mike Hammer  pour le travail de vigie. L'Administration Trump veille.

Picsou de la République, Vital Kamerhe le Tout-Puissant directeur de cabinet de Tshilombo sort très bientôt de la prison de Makala. Il a pardonné Tshilombo et tous les médisants. Il n'est pas animé par l'esprit de vengeance mais veut simplement jouir de son magot braqué à la République : 370 millions de dollars. Les jaloux et haineux vont maigrir.

Vital Kamerhe est serein. Il espère recouvrer sa liberté. Il est présumé innocent. En tant que directeur de cabinet de Tshilombo, Kamerhe ne pouvait pas agir seul. Tshilombo est aussi impliqué que lui. 

Cap pour le changement (Cach) est une fabrication des politicards. Cach n'a pas gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Tshilombo, Monsieur 15% est allé négocier avec Alias Kabila (FCC) nuitamment à Kingakati pour bénéficier de la nomination  électorale. Il a eu vol de l'élection du peuple congolais.

Alias Kabila qui est bien entouré a tendu un piège de "Singa Ya Matembele" à Tshilombo et Kamerhe. Durant six mois, les deux politicailleurs ont géré la RDC comme une épicerie de Mont-Ngafula. Ils ont saigné les caisses de l'Etat et se sont tous permis. Dans quel pays au monde, ceux qui sont élus tablent les résultats de leurs actions en "programme de 100 jours" ? Nulle part au monde. Alias Kabila les a poussé à la faute. Tshilombo et Kamerhe ont pillé la République. C'est pourquoi, il n'arrive pas à démissionner Kamerhe de son poste de directeur de cabinet !

Ceux qui crient "Fatshi Beton", "Etat de droit" n'ont rien compris de la politique. Tshilombo est entrain de perdre un à un de ses plus proches collaborateurs. le dernier à partir est son oncle et chef de la maison civile, enterré hier au cimetière Saint André Kaggwa à Kintambo. Quant à Vital Kamerhe, même s'il sort demain de la prison de Makala, il est éclaboussé à vie. L'opprobre en cas de reniement de sa signature  de l'engagement de l'accord de Genève le poursuit. La malédiction de Genève poursuit Tshilombo et Kamerhe.  En cas de non-respect de l'accord, les sept signataires s'étaient engagés à "mettre fin à leur carrière politique", de se soumettre aussi " à l'opprobre de la Nation et la sanction de ses pairs" ! Aujourd'hui Vital karmerhe est en disgrâce  et Angwalima tshilombo ne cesse d'enterrer ses proches parents  engagés à sa présidence usurpée!

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jeudi 16 avril 2020

RDC: Christian Bosembe, Thuriféraire-Coupagiste-Tshilomboïsé!

RDC: Christian Bosembe, Thuriféraire-Coupagiste-Tshilomboïsé!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Les Médiocres sont culottés. Ils se croient tout permis. Christian Bosembe n'a pas hésité sur un plateau de télévision de faire appel à la population congolaise d'aller bloquer le palais du peuple , siège du parlement pour empêcher le congrès du parlement de se tenir. Thuriféraire, coupagiste, Tshilomboïsé, Christian Bosembe qui roule pour le régime d'imposture de Tshilombo.

Freddy Mulongo-Botombe.jpg, avr. 2020

Les Médiocres sont culottés. Ils se croient tout permis.

Dans la vie, il faut avoir le courage d'assumer ses convictions. Inutilement arrogant et opportuniste Christian Bossembe est thuriféraire et coupagiste de Tshilombo, il faut qu'il l'assume. Perfide manipulateur, Christian Bosembe dit défendre les valeurs en réalité il milite pour l'état du ventre ! Il n'est pas capable d'assumer ses choix. Roule-t-il pour Tshilombo ? Oui ou Non ? Il n'y a de mal à soutenir Tshilombo, voleur du destin de tout un peuple. Le journalisme aux petites enveloppes marchent pour un petit temps.

De quel droit Christian Bosembe doit-il appeler le peuple congolais d'aller bloquer le palais du peuple contre le congrès du parlement ? Ce tshilomboïste patenté feint de défendre des valeurs. Mais de quelles valeurs défend-t-il ? Celle du putsch électoral ? Fraude électorale et fabrication de faux résultats ?

Christian Bosembe prétend être avoir étudié le droit. Dans quel pays au monde proclame-t-on les résultats de l'élection présidentielle à 3h du matin ? pendant que les populations dorment et roupillent ? A l'heure où le drapeau national ne flotte pas encore sur le territoire? Lui qui soutient Tshilombo ne sait-il pas que les Etats-Unis ont sanctionné la CENI et la Cour Constitutionnelle ?

Voilà, un apprenti sorcier en droit qui avec une arrogance inouïe prétend donner des leçons à tout le monde.
Cette photo en compagnie de Denise Nyakeru, la compagne de Tshilombo dévoile les accointances et ambiguïtés de ce jeune homme aux ambitions rapaces qui les cachent dans la formule tarabiscotée: "Je défends des valeurs".

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mercredi 15 avril 2020

RDC: Oncle et chef de la maison civile de Tshilombo, Mgr. Mulumba est mort!

RDC: Oncle et chef de la maison civile de Tshilombo, Mgr. Mulumba est mort!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

freddy-mulongo-gerard-mulumba

La mort rôde autour de Tshilombo. Il est poursuivi par un signe indien. Trop de décès à sa présidence usurpée. L'ange de la mort erre et emporte autour lui des personnalités qui pouvaient l'aider et le soutenir: Gilbert Mundela Tshimanga, Me Joseph Mukendi wa Mulumba, Jacques Ilunga et maintenant Mgr. Gérard Mulumba.

Personne ne peut se réjouir de la mort de quelqu'un. C'est dans l'ADN de la tradition africaine. Mais nous avons un devoir journalistique de dire la vérité à notre peuple. Afin d'éviter que les générations futures prennent les mêmes chemins scabreux. 

Oncle de Tshilombo, Mgr. Gérard Mulumba est mort de Coronavirus-Covid 19. Que Tshilombo ait 102 conseillers tribaux, tous de Bena Mpuka à sa présidence usurpée. Mgr. Gérard Mulumba, le mitré retraité de l'église catholique romaine, ancien évêque de Mweka n'avait pas à sombrer dans le népotisme de son neveu Tshilombo. Le fils Tshisekedi n'a jamais gagné , haut la main , l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Tshilombo est allé négocier nuitamment à Kingakati, auprès d'Alias Kabila, une Nomination Électorale. Il a fait un odieux deal contre le peuple congolais. En évêque retraité, Mgr. Gérard Mulumba aurait dû s'abstenir d'accompagner son Angwalima de neveu dans son aventure désastreuse contre la République. 

C'est Mgr. Gérard Mulumba, qui avait instrumentalisé les Évêques du Grand Kasaï pour reconnaître la nomination électorale de son neveu. Et pourtant , il y a eu putsch-électoral contre Martin Fayulu, le président élu. Tshilombo a volé son élection. En effet, dans un communiqué publié dimanche 28 janvier 2019, les évêques de Kananga, au Kasaï, s'étaient démarqués de la position de la Conférence Épiscopale Nationale Congolaise (Cenco).  L’archevêque de Kananga et les évêques des provinces du Kasai central et du Kasai, fiefs Udps,  reconnaissaient la nomination de tshilombo "Allons, marchons à la lumière du Seigneur "," les « temps nouveaux qui s'ouvrent dans l'histoire de [la RDC] à la suite des élections du 30 décembre 2018 » et remercié Dieu pour « la première alternance au sommet de l'Etat par la voie des urnes ". L'élévation à la magistrature suprême de Félix Tshisekedi « est aussi le couronnement du long combat politique de son père M. Etienne Tshisekedi wa Mulumba, l'un des grands hommes politiques congolais dont le patriotisme marquera l'histoire de notre pays ","Selon ces évêques, « pour changer [une] longue histoire de souffrances, le Congo a besoin d'hommes politiques vertueux ». « Le Congo nouveau sera seulement l'œuvre des citoyens et des citoyennes qui marchent dans la lumière du Seigneur »! Les Évêques Kasaïens ont voulu fragiliser la position de la CENCO qui ne reconnaissait pas Tshilombo vainqueur de l'élection présidentielle.

Tshilombo marche-t-il dans la lumière avec tous ses Micmacs à tire-larigot à sa présidence usurpée ? Pourquoi Mgr. Gérard Mulumba, évêque de Mweka durant 28 ans, qui durant son épiscopat ,  a tant prêché l’Évangile: Jésus-Christ dit "Je suis le chemin, la vérité et la vie", l'amour et la crainte de Dieu a-t-il pu accepter la coterie tribale et le népotisme de son neveu pour être nommé chef de maison civile ? La nomination de Mgr. Gérard Mulumba à la Maison civile par Tshilombo, le 21 mai 2019, c'est bien la "Famille d'abord" ! A 80 ans, lors de sa nomination, Mgr Gérard Mulumba avait-il aussi besoin de jouir ?  Dans sa grosse villa à la Gombe, dans la capitale congolaise, l'ancien Mitré et nouveau jouisseur avait dit adieux aux "Béatitudes" de la Sainte Bible. Pourqoui Mgr Gérard Mulumba n'avait-t-il pas demandé à quelqu'un d'autre d'assumer cette fonction frauduleuse ? Et lui demeurer le patriarche de la famille Tshisekedi.  Le sphinx de Limeté, Etienne Tshisekedi, qui a eu 26 enfants, avait 8 frères et sœurs. C'est du boulot, l'on peut s'en charger et s'en occuper. Mgr Gérard Mulumba a de son vivant encouragé le népotisme, tribalisme, hold-up électoral de son neveu Tshilombo. Il s'est discrédité et  a jeté l'opprobre sur l'Eglise catholique romaine au Congo-Kinshasa.

Fourberies et roublardises de Tshilombo sont connues et reconnues par tout le monde. Comment un Évêque peut-soutenir la fausseté, le hold-up électoral de son Angwalima Tshilombo ? 

Et pourtant, sous Alias Kabila, le même Mgr. Gérard Mulumba est demeuré aphone sur l'assassinat de chef Kamwina Nsapu, des villages brûlés, la fuite de la population en Angola et l'assassinat de deux experts des nations-Unies. Malgré son départ, le titre évocateur de jeune Afrique reste:" RDC: Du bisbilles dans la famille Tshisekedi" que Mgr Mulumba se dispute avec Denise Nyakeru la compagne de Tshilombo, une cagnotte de plusieurs millions de dollars américains (5 milliards de Francs congolais soit 2,6 millions d'euros. Ce budget doit être réévalué à 16 milliards de Francs congolais, soit 8,6 millions d'euros). Cet argent était  celui de la République, pas de la famille Tshisekedi.

On  avait appris sur des réseaux sociaux que l'ancien Mitré de Mweka avait écrit  des lettres au Canada pour chercher des investisseurs...on marche vraiment sur la tête. Depuis quand, la Maison civile cherche des investisseurs ?

 

Lorsque vient l'ouragan de l'histoire, mûr ou pas mûr, le fruit finit par tomber...les imposteurs, usurpateurs, dictateurs, vuvuzélateurs s'en fuient ou sont capturés et ils entrent en grande pompe dans la poubelle de l'histoire.

Mgr. Gérard Mulumba au moment où ceux, qui ont fait bénéficier son neveu Tshilombo d'une nomination électorale, veulent à tout prix organiser un congrès. Sera-t-il un congrès de destitution? Congrès de capture d'un président nommé ? Ou congrès sur l'état d'urgence du Covid 19 ? Personne ne sait. En tout cas, Mgr. Gérard Mulumba est parti. Il a refusé de voir la déchéance et l'opprobre de son neveu Tshilombo, voleur du destin du peuple congolais. 

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RDC: 492.100.614 dollars, Kamerhe dans le collimateur des Américains!

RDC: 492.100.614 dollars, Kamerhe dans le collimateur des Américains!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Picsou de la République, Vital Kamerhe risque pendant sa détention à Makala pour détournement des fonds publics, d'être poursuivi aussi par des Américains pour blanchissement d'argent sale.  492.100.614 dollars est le montant chiffré du fameux programme de 100 jours, gérés avec une opacité et incurie qui ne disent pas leurs noms. VK a déclaré aux juges qu'il n'a volé seul !

Freddy Mulongo-Kamerhe 241.jpg, avr. 2020

Picsou de la République, Millionnaire du dimanche,Vital Kamerhe, homme de sérail politique, qui se donne la psychologie du gagnant, qui a une popularité factice de faiseur de roi, qui a un charisme et éloquence propre aux manipulateurs ... est en prison à Makala. Dans la saga judiciaire autour du programme de 100 jours en République démocratique du Congo, Vital Kamerhe, le puissant directeur de cabinet du Chef de l’Etat, voit d'autres affaires s'ajouter dans son panier à scandale. La descente aux abîmes de l’enfer de celui qui à chaque élection brandit l'Est de la RDC comme son fief électoral et son faire valoir.  Au delà des lourdes charges qui pèsent sur lui dans les détournements de l'argent public, il risque d'être poursuivi par des Américains pour blanchissement de l'argent sale. Le directeur de cabinet de Tshilombo, Vital Kamerhe est maintenant dans le collimateur des Américains. Pour le fameux programme 100 jours, VK  a eu à brasser 492.100.614 dollars pour des travaux fictifs. Le programme d’urgence dit « de 100 jours » a été géré en violation de la loi cadre régissant les finances publiques. Il y a eu des surfacturation et opacité dans le processus de passation de marché. Outre l’attribution des marchés publics de gré à gré des entreprises “fictives” telles que SAMIBO qui avait reçu en numéraires liquides la somme de 47 millions de USD( quarante-sept millions de dollars américains) par la RAWBANK, il y a également un dossier de faux médicament dans lequel le président de l’UNC est poursuivit. D’après la justice congolaise, Vital Kamerhe aurait accordé un marché de gré à gré à l’entreprise TRADE PLUS qui a reçu 10.000.000 USD (dix million de dollars américains pour la fourniture des médicaments.

Freddy Mulongo-Kamerhe 22.jpg, avr. 2020

En s'achetant des villas aux Etats-Unis, en se fabriquant des comptes bancaires pour ses enfants en millions de dollars américains...VK apparait comme un  corrompu-corrupteur, il corrompt tout le monde. Là où il y a des millions de dollars, les Américains fourrent leurs nez, surtout qu'ils luttent contre le blanchissement de l'argent sale. Comment Kinshasa à 27 banques commerciales, toutes étrangères alors que les Congolais vivent avec -1 dollar ? A quoi servent toutes ces banques ? 

Le dollar est devenu la devise la plus utilisée dans le monde grâce à l’accord de Bretton Woods en 1944. Avant cela, la plupart des pays utilisaient l’étalon-or. A cette époque, la valeur du dollar américain était soutenue par sa valeur en or, et les États-Unis détenaient les plus grandes quantités d’or. Cela a permis à d’autres pays d’utiliser le dollar comme référence de leurs devises plutôt que l’or. Pourquoi le dollar? Les États-Unis détenaient trois-quarts de la production mondiale d’or. La valeur du dollar a été fixée à 1/35 d’une once d’or, ce qui en soit était un peu une manière d’utiliser l’étalon-or.Le système de Bretton Woods a donc établi le dollar américain comme « monnaie mondiale », mettant fin au système de l'étalon-or. Il a créé la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI), deux organisations mondiales qui ont eu pour mandats de surveiller le nouveau système. Puisque les Etats-Unis étaient le seul pays avec la possibilité d’imprimer des dollars, le système a établi les Etats Unis comme puissance majeure derrière ces deux organisations, et l’économie mondiale.

La première banque commerciale en République démocratique du Congo se trouve au cœur de la saga judiciaire qui frappe Vital Kamerhe. La Rawbank est accusée d’avoir aidé à faire disparaître 47 millions de dollars américains, en les payant en liquide à un prestataire recommandée par Vital Kamerhe. Avec quel moyen de transport ce prestataire a-t-il pu transporter 47 millions ?

Qu'est-ce qui a poussé Vital Kamerhe, pourtant un homme intelligent à voler tout cet argent à la République ? 370 millions encaissés en une seule fois ? Sans travaux !

Si les Américains veulent considérer Vital Kamerhe, comme "Al Capone"...ils doivent surtout aider la RDC a récupéré ces millions planqués chez eux et dans le monde.  .VK n'est pas seul dans son pillage de la République.

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dimanche 12 avril 2020

RDC: Vital Kamerhe, directeur de cabinet au pavillon 8 de Makala!

RDC: Vital Kamerhe, directeur de cabinet au pavillon 8 de Makala!

Freddy Mulongo, Réveil FM International 

Tshilombo a le trouillomètre à zéro! Il ne sait pas quoi faire. Il est dépassé par des événements. Son directeur de cabinet, allié et acolyte, Vital kamerhe est en prison à Makala. Pas de communiqué de la présidence usurpée? Pas de démission de VK de ses fonctions? Rien ! Le confinement de la République de la Gombé et le congrès extraordinaire du parlement inquiètent.

Freddy Mulongo-Kamerhe 13.jpg, avr. 2020

Par ses agissements dilettantes, Tshilombo prouve à la face du monde qu'il est un président nommé et protocolaire. Il n'est pas Chef de l'Etat de la République démocratique du Congo. Il ne maîtrise et ne contrôle rien. Pourquoi Tshilombo ne démissionne-t-il pas Vital Kamerhe, son directeur de cabinet en prison de Makala pour les 370 millions de dollars volés. Emprisonné depuis le 8 avril 2020, Vital Kamerhe est détenu au pavillon 8, dans une cellule collective d'au moins seize personnes, ayant refusé le pavillon VIP pour sa sécurité.

Depuis l'arrestation de son directeur de cabinet, Tshilombo est silencieux et aphone. Pas de communiqué pour expliquer ce qui s'est passé et démettre VK de ses fonctions. Tshilombo se défausse-t-il  sur son directeur de cabinet, allié et acolyte ?  S'abrite-t-il derrière des prétéritions de circonstance?  Doit-il déjà  intégrer sa propre culpabilité dans l'affaire 370 millions gérés par Kamerhe ? 

La convocation d'un congrès extraordinaire du parlement, par Alexis Tambwe Mwamba, président du Sénat et Jeanine Mabunda , présidente de l'Assemblée nationale fait craindre le pire.   

Le confinement de la République de la Gombe est un mauvais signe. A Kinshasa, Gombé est lieu de toutes les institutions. La commune de la Gombe est celle de l'oligarchie congolaise. Le fleuve Congo, c'est à la Gombe. Que cache véritablement le confinement uniquement de cette commune ? 

Après 15 jours à la prison de Makala, démissionné ou non, c'est un procès Vital Kamerhe, directeur de cabinet de Tshilombo qui va commencer. 

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samedi 11 avril 2020

RDC: Deux parjureurs de Genève, nullité, nudité et cupidité de Tshilombo-Kamerhe!

RDC: Deux parjureurs de Genève, nullité, nudité et cupidité de Tshilombo-Kamerhe!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-kamerhe-na-tshisekedi.png, avr. 2020

La classe politique congolaise est la plus pourrie, corrompue, rapace, médiocre et ventriote de l'Afrique. Le Congolais vit avec -1 dollar par jour, les fonctionnaires sont impayés. Les Congolais vivent sans eau ni électricité. Nous apprenons que plus de 36 millions de dollars sont détournés à la présidence usurpée de Tshilombo, par VK, son allié et directeur de cabinet qui dort en prison à Makala...peut-on faire confiance à notre classe politique ? Bénéficiaire d'une nomination électorale, Tshilombo a pris des engagements pour ne pas fouiner dans les dix huit ans dur règne d'Alias Kabila. Et tant que le régime d'imposture de la Kabilie ne sera pas traduite en justice, comment croire en la justice congolaise vampirisée et aux ordres? AT et VK se sont lancés dans la course à l’enrichissement illicite, rapide et pour rattraper les années galères de l'opposition.  

Le peuple congolais à affaire aux politicailleurs corrompus, rapaces, médiocres et ventriotes. Ils dévorent tout.

La justice commence à fouiner dans le passé. Sauf qu'en République démocratique du Congo, les rétrocommissions ne sont pas condamnables, d'après Tshilombo sur TV5 Monde.  Quelle nullité ? Quelle cupidité ? Ils sont nuls,  nus et cupides.  Tshilombo et  Kamerhe sont nus comme deux vers de terre. Ils ont dirigé à eux deux, la République démocratique du Congo durant six mois, comme une épicerie ou un "Ligablo", tergiversant pour la mise en place d'u gouvernement, afin  mieux saigner le pays et s'enrichir. Cela ne fait qu'un an et quatre mois qu'ils sont aux affaires. Le faux "Bic Rouge" de Tshilombo était pour mieux voler l'Etat congolais, en complicité avec Vital Kamerhe, son directeur, était pour endormir et mieux enfariner notre peuple. 

Un homme politique malhonnête, c'est comme un cerf-volant : il est gonflé de vent, il se pare de belles couleurs pour séduire, et lorsqu'il vole il est en général manipulé par quelqu'un qui tire les ficelles ! 

 Tshilombo de l'Udps et alliés- Kamerhe de l'Unc, sont deux bandits et mafieux qui foutent la honte à toute un pays. Avec ces deux voleurs patentés, la République démocratique du Congo est un buffet à volonté à ciel ouvert. 60 ans de mal gouvernance ont fait du Congo un vaste champ de ruines. Dans ces décombres, gisent des cadavres économico-financiers pour lesquels le peuple n’a cessé de réclamer justice. Et si la justice congolaise fouiner dans: Bukanga Lonzo;  l'Hôtel du gouvernement; les Redevances de la  SNEL;  les 1000 écoles par an; Project passerelles à Kinshasa; Fibre optique; Réhabilitation de la voie ferroviaire Kin-Ilebo-Lushi; Fabrication de passeports; Construction du palais du peuple. Tout est parti de l'accord de Genève renié. Angwalima Tshilombo  et Vital Kamerhe, qui s’étaient engagés  solennellement en signant l’accord qui désignait Martin Fayulu comme candidat commun de l’opposition à l’élection présidentielle, mais s'étaient  rebiffés  moins de 24 heures après, sous prétexte des pressions subies de la part de leurs bases respectives. « Renier sa signature et ses propos en moins de 24 heures est la médiocrité de notre classe politique ! ». Tshilombo, Monsieur 15% et Kamerhé ont négocié la Nomination Electorale auprès d'Alias Kabila avec engagements de ne pas changer l'ordre établi. Ils ont enfariné le peuple congolais. Les deux voleurs patentés ont volé le destin du peuple congolais pour satisfaire leurs bas instincts.  Depuis un an et quatre mois, qu'est-ce-qui a réellement changé au Congo ? Rien. 

Le fait que Christian Tshisekedi, le frère d'Angwalima Tshilombo soit cité parmi ceux qui ont bénéficié de marché de gré à gré pour les travaux de 100 jours n'augure rien de bon. Népotisme, tribalisme, laxisme et incompétence notoire sont les quatre pattes du régime Tshilombo. Peut-il nous faire croire que lui est bon et Kamerhe est le truand de leur présidence usurpée ? 

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mardi 7 avril 2020

RDC: "Coronavirus", les coiffures africaines du confinement !

RDC: "Coronavirus", les coiffures africaines du confinement !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Les femmes africaines devraient revenir à leurs cheveux naturels plutôt que les cheveux de morts qu'elles se font tresser sur leurs têtes. Nous avons découvert les photos Eliot Elisofon prises en 1972, dans une école secondaire protestante de Mbandaka au Nord-ouest de la République démocratique du Congo. Les filles sont belles et naturelles. Elles n'ont pas les cheveux des autres.

Freddy Mulongo-Samantha Tshimanga.jpg, avr. 2020

Les femmes africaines devraient revenir à leurs cheveux naturels plutôt que les cheveux de morts qu'elles se font tresser sur leurs têtes. Nous avons découvert les photos Eliot Elisofon prises en 1972, dans une école secondaire protestante de Mbandaka au Nord-ouest de la République démocratique du Congo. Les filles sont belles et naturelles. Elles n'ont pas les cheveux des autres.

La sœur Camerounaise est en colère. Elle est dans sa cuisine avec son tablier rouge en train de préparer à manger pour son mari et ses enfants, elle laisse tout  et s'autorise de faire un direct vidéo. La raison ? Le 1 avril dernier sur LCI, la chaîne du groupe TF1, Jean-Paul Mira, chef de la réanimation à l'hôpital Cochin, à Paris, dialogue avec Camille Locht, directeur de recherche à l'Inserm. Sur le plateau, Jean-Paul Mira lance : "Si je peux être provocateur, est-ce qu'on ne devrait pas faire cette étude en Afrique, où il n'y a pas de masques, pas de traitement, pas de réanimation, un peu comme c'est fait d'ailleurs sur certaines études avec le sida, où chez les prostituées : on essaie des choses parce qu'on sait qu'elles sont hautement exposées. Qu'est-ce que vous en pensez?" "Vous avez raison", lui répond  Camille Locht, sans corriger son confrère sur sa description sanitaire.  Avant de faire sa vidéo réplique, notre sœur Camerounaise a pris soin d'enlever de sa tête, les cheveux de morts ! 

Pour avoir posté sur son compte Twitter, une belle photo d'elle avec sa coiffure du confinement, notre jeune compatriote "Samantha Tshimanga" s'est vu contrarier avec des commentaires qui nous ont fait rigoler. "Twitter n'est pas Facebook ma chère. Vas t'exposer sur Facebook. Ici on a besoin d'informations point barre". Cinglant  de la part d'un jeune compatriote macho et phallocrate. "Samantha Tshimanga" doit demeurer naturelle. Son look , lui va bien. Elle va faire des émules. 

 Haro aux cheveux de morts sur les têtes de femmes africaines. Nos Mamans avaient des coiffures tressées "Naturelles". Cela ne posait aucun problème. Elles ont vécu ! Pour être belle faut-il porter des cheveux de morts ? 

Pourquoi nécessairement porter des mèches, les cheveux des autres sur sa tête. Etre naturelle devrait être le privilège de chaque femme. Une fois, les cheveux de morts enlevés, on l'impression d'avoir à faire à une autre personne. Une femme sans faux cils, sans trop des maquillages extravagantes, mais naturelle est toujours plus belle que celle de la beauté de "Mascara".  

Ces photos prises par  Eliot Elisofon en 1972 , des élèves d'une école secondaire protestante à Mbandaka en RDC sont parlantes. Elles sont naturellement belles sans Bling-Bling ni Tralala. A cette époque de confinement, qui va porter les cheveux de morts, pour sortir et aller où ? Freddy Mulongo-Tresse congolaise 2.jpg, avr. 2020Freddy Mulongo-Tresse congolaise.jpg, avr. 2020Freddy Mulongo-Tresse congolaise 8.jpg, avr. 2020Freddy Mulongo-Tresse congolaise 6.jpg, avr. 2020Freddy Mulongo-Tresse congolaise 7.jpg, avr. 2020Freddy Mulongo-Tresse congolaise 4.jpg, avr. 2020Freddy Mulongo-Tresse congolaise 10.jpg, avr. 2020

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