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lundi 11 mai 2020

RDC: Monsieur le Juge président, Samih Jammal n'a jamais rencontré Kamerhe ?

RDC: Monsieur le Juge président, Samih Jammal n'a jamais rencontré Kamerhe ?

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Kamerhe 32.jpg, mai 2020

52 ans en République démocratique du Congo, Samih Jammal a souhaité répondre en arabe au juge président, au procès Vital Kamerhe, sosus tentes à la prison de Makala. Le Libanais est allé trop en niant qu'il n'a jamais rencontré Vital kamerhe, directeur de cabinet de Tshilombo. Comment a-t-il pour gagner le marché de 1500 maisons préfabriquées ?

freddy-mulongo-kamerhe-32

52 ans en République démocratique du Congo, le Libanais Samih Jammal ne parle pas un mot de français. Il jure devant le juge président qu'il n'a jamais rencontre Vital Kamerhe. La preuve est là que ce libanais ment à la justice congolaise. Il a été reçu à plusieurs reprises à la résidence du directeur de cabinet de Tshilombo. La photo au mur est parlante, celle de deux mariés VK et Amida Shafur. 

Comment Samih Jammal qui ne parle pas un seul mot en français, qui a décidé de répondre en arabe, a-t-il pu gagner le marché de construction de 1500 maisons préfabriquées ? 

Répondre au juge président en arabe, alors que le peuple veut savoir sur les 370 millions volatilisés, lui qui vit avec -1 dollar par jour, n'est-ce pas jouer avec la souveraineté d'un Etat. 

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mardi 5 mai 2020

Affaire Muanda Nsemi: La police pille d'abord puis restitue ses biens après !

Affaire Muanda Nsemi: La police pille d'abord puis restitue ses biens après !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

freddy Mulongo-Mwanda Nsemi.jpg, mai 2020

La République bananière de Tshilombo dans sa présidence usurpée est plus qu'honteuse. La police nationale congolaise est allée faire un raid chez Muanda Nsemi, elle a pillé la résidence du député honoraire: fauteuils, frigo, matelas, meubles, sac de "Fufu" de 75kg ont été pillés. Voilà qu'aujourd'hui, la police est allée restituer les biens volés comme Zachée. Muanda Nsemi est déclaré "Fou".

La République bananière de Tshilombo dans sa présidence usurpée est plus qu'honteuse. La police nationale congolaise est allée faire un raid chez Muanda Nsemi, elle a pillé la résidence du député honoraire: fauteuils, frigo, matelas, meubles, sac de "Fufu" de 75kg ont été pillés. Voilà qu'aujourd'hui, la police est allée restituer les biens volés comme Zachée. Muanda Nsemi est déclaré "Fou".

freddy-mulongo-muanda-nsemi-8

La République bananière de Tshilombo vient de déclarer Muanda Nsemi de "Fou" comme jadis le régime de Mobutu déclarait Etienne Tshisekedi de "Fou", pour son opposition à Mobutu.  Tshilombo est un enfant martyr qui est devenu avec son usurpation de la présidence congolaise, un parent bourreau. Il est entrain de reproduire tout ce que son défunt père "Mula Nkuasa" a vécu aux autres. S'agit-il d'une vengeance ou d'un mimétisme Etat de droit et démocratie made Tshilombo. Après 8 morts, les arrestations arbitraires et inopportunes de Muanda Nsemi, son épouse,  ses 169 Makesa...les policiers ont pillé la résidence de Muanda Nsemi en direct devantles télévisions et les réseaux sociaux. La police nationale congolaise pillarde et receleuse, après une honteuse pillage de la résidence de Muanda Nsemi, elle est allée poser l'acte de Zachée en restituant les mobiliers volés.  Sauf que le sac de "Fufu" de 75 kg emporté par l'un des policiers est introuvable et non restitué. 

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Député national honoraire, Muanda Nsemi est un grand leader Né Kongo, respectable et à respecter. La police nationale congolaise avait reçu l'ordre d'en finir avec Muanda Nsemi, de l'humilier à la face du monde...elle avait ignoré que les violences inouïes subies par  que Muanda Nsemi, son épouse et ses Makesa sans armes allaient  se retourner contre les policiers venus armés jusqu'aux dents. A l'heure des réseaux sociaux, on réfléchit mille fois avant d'agir en violence. Restituer ses immobiliers volés après le raid ne suffit pas. Il faut le  payer ses émoluments de deux ans. Il faut aussi payer les dommages. L'état de droit à la Kabeya kamuanga de Tshilombo est pitoyable.    

On ne pille pas d'abord pour venir restituer les biens volés après. Dans ses missions régaliennes, l'Etat à la police pour assurer la protection des personnes et biens. Qui peut faire confiance à la police nationale congolaise ? Personne ! Après avoir pillé la résidence de Muanda Nsemi publiquement, là voilà qui revient avec des caméras pour restituer les produits volés. 



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jeudi 30 avril 2020

Tshilombocratie: Justine M'poyo Kasa-Vubu répond à Réveil FM International!

Tshilombocratie: Justine Kasa-Vubu répond à Réveil FM International!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Justine M'poyo Kasa-Vubu, est la présidente de la diaspora congolaise. Elle a gagné sans postuler ! Femme de poigne, Justine M'poyo kasa-Vubu ne fait pas dans la dentelle. La fille du premier président de la RDC, soutient Muanda Nsemi et désapprouve les humiliations contre sa femme. Justine M'poyo Kasa-Vubu vient de publier son sixième ouvrage: "Kasa-Vubu" Biographie d’une Indépendance.

Freddy Mulongo-Justine Kasa-Vubu 1.jpg, avr. 2020

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Le sixième ouvrages  de Justine M'poyo Kasa-Vubu a pour titre: Kasa-Vubu Biographie d'une indépendance. 352 pages, pour rappeler l'engagement de Joseph Kasa-Vubu, qui avait l'habitude de prendre des notes, de tout écrire dans ses cahiers. Justine M'poyo Kasa-Vubu est une femme de poigne, qui ne mâche pas mots. La présidente de la diaspora congolaise, élue sans  postuler, n'a pas que des amis. Pour des machistes,  ils pensent à elle en disant soit femme et tais-toi ! pour d'autres, le temps de Kasa-Vubu est révolue. Il faut compter avec Justine M'poyo Kasa-Vubu.  La Belgique est une Monarchie constitutionnelle parlementaire héréditaire. Les Libéraux au pouvoir dont certains ont des carrés miniers au Congo, ont tout fait pour casser le moral de Justine M'poyo Kasa-Vubu. Ils ont allé jusqu'à la priver la sécurité sociale. Il a fallu se battre pour qu'elle recouvre ses droits, elle qui est résidente depuis des lustres en Belgique,  avec son mari et ses enfants. Tapis rouge pour Tshilombo, alors que les mêmes Belges ont publié son faux diplôme dans leurs médias. 

freddy-mulongo-justine-kasa-vubu-2

Tout engagement équivaut à un renoncement.  Tout engagement entraîne un ou des risques. Justine M'poyo Kasa-Vubu a tenu et tient encore. Les ennemis du Congo misent souvent l'âge de ceux qui s'engagent pour mieux les écarter.  Justine M'poyo Kasa-Vubu est une vaillante combattante. Je me souviens encore comme si cela était hier. Lorsqu'elle soulevait la question de la "Congolité", c'était l'élection Louis Michel 2006.  Le fourbe, roublard, grand requin et corrompu, qui jouait le rôle de bouledogue de la Haute Autorité des Médias (HAM) , "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi de sa cage. Justine M'poyo Kasa-Vubu a été bâillonnée par "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi. Femme politique congolaise, candidate à la présidence de la République, elle ne pouvait plus passer sur aucun média pendant un mois, en pleine campagne électorale. Pour avoir muselé des journalistes, fermer des médias et bâillonner des opposants, "Momo" Mutinga Mutuishayi  a été récompensé. Il a été nommé Rapporteur au Sénat. Et c'est le même "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi a écrit la loi des anciens chefs d'Etat, qui donne un émolument de 680 000 dollars par mois et à vie...à Alias Kabila ! Justine M'poyo Kasa-Vubu est en Belgique, elle se bat pour le Congo et les Congolais. Le corrompu-jouisseur "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi, après avoir travaillé pour le régime d'Alias Kabila est maintenant au service de Tshilombo!

 

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Le peuple mérite ses dirigeant cela revient à dire chaque dirigeant est le reflet de sa société par ailleurs sous d'autres cieux ces sont les meilleurs parmi les enfants qui sont en gestation pour assumé les charges de l'État et non des parvenus car on est fait pas le stage au sommet de l'État ainsi le constat est là on brille par une incompétence notoire pour n'est pas dire l'amateurisme donc notre classe politique toute tendance confondue n'est qu'un conglomérat des aventuriers ...

freddy-mulongo-mwanda-nsemi-1

Muanda Nsemi: Justine M'poyo Kasa-Vubu réprouve son arrestation comme un va nu pied, alors qu'il est un député honoraire. Pourquoi avoir tué 8 de ses adeptes ? Pourquoi avoir pillé sa résidence par des policiers ? Qu'a-fait la femme de Muanda Nsemi pour mériter de telles humiliations ? Amener Muanda Nsemi au Centre Neuro Psycho Pathologique de l'Université de Kinshasa (CNPP/UNIKIN), c'est agir comme sous la dictature Mobutu, puis qu'Etienne Tshisekedi protestait on l'amenait au CPP pour faire croire qu'il était "Fou" ! Dans une dictature, on obéit ! On ne proteste pas, on ne dénonce pas. On est un mouton. Or Muanda Nsemi n'est pas un mouton. C'est un intellectuel et un leader Né Kongo. Il mérite respect et considération. 

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freddy-mulongo-femme-de-muanda-nsemi

Jean-Pierre Bemba a été emprisonné à la Cour pénale International (CPI) durant dix ans. Le régime de Kinshasa a toujours le moyen de lui payer ses émoluments. Muanda Nsemi qui est député honoraire, qui réclame deux ans de ses émoluments, est embastillé, pillé et traité comme un "Fou".  Muanda Nsemi et Justine M'poyo Kasa-Vubu sont des combattants pour la terre.  L'érosion menace le site de Singini là où  se trouve le mausolée de Joseph Kasa-Vubu où repose le Père de la Nation…

Le Kongo-Central risque d'être hypothéquer par des profito-situationnistes !

L'"emphytéose" ou " bail emphytéotique" est un type de bail fait pour une durée de plus de dix-huit ans minimum et de quatre-vingt-dix-neuf ans maximum. L'emphytéose constitue un droit réel immobilier. Le bail emphytéotique de biens immeubles confère au preneur un droit réel susceptible d'hypothèque, ce droit peut être cédé et saisi dans les formes prescrites pour la saisie immobilière.

 "Qu'il soit dit n'importe quoi sur les Bakongo, mais leur conception d'appropriation collective et clanique de la terre kongo, il n'arrivera jamais à un Mukongo non lobotomisé par la « voyoucratie » ambiante qui régit les mentalités et mœurs de certains compatriotes actuels dans notre pays, de vendre la terre qui ne lui appartiendrait pas individuellement, c'est-à-dire, ni celle de son village , ni celle de son clan, ni celle d'une quelconque province de la RDC, par exemple le Kasai ou le Bandundu et, forcément ni celle de la RDC.

Les Occidentaux, pas si bêtes, connaissent parfaitement cette conception kongo de la terre. C'est ainsi qu'un projet comme celui d'Emphytéose-Moanda ou celui, rebelote, de l'Ile de Mateba du "Traité de Nice" ne peut être conçu que par des voyous occidentaux "sans foi ni loi". Et ils ne peuvent intéresser à un tel projet que des compatriotes, congolais, "sans foi ni loi". Et si, dans les assises de Nice, pour voler « l'Ile de de Mateba », ils ont évité d'associer les Bakongo, c'est en connaissance de cause.

Oui, ils éviteront toujours les Bakongo ces "empêcheurs de brader en rond" la terre héritée des ancêtres. Ils le savent. Ils le savent à un tel point que même en Angola, au Congo-Brazza, au Gabon, laisser les Bakongo à la tête de ces Etats ruineraient leur projet de l'accaparement actuel du Golfe de Guinée richissime potentiellement et donneraient le feu vert au développement spectaculaire du centre de l'Afrique voire de l'Afrique toute entière. Bien entendu tout progrès en Afrique est vécu chez certains en Occident comme un moins pour l'Occident. L'on aura donc compris. 

Certains de nos compatriotes le savent aussi, mais avec leur philosophie de "sans foi, ni loi" renforcée par la « voyoucratie » s'exprimant dans des maximes genre "Miso Makasi Ndoki te", ils se disent pouvoir déposséder de tout, ces Bakongo calmes, pacifiques et pacifistes, incapables de se lancer même dans de petites guerres "tribalistes" entre eux. "Bakosala eloko te, mukongo zoba" ! Regardez-les, ils ne sont même pas capables de creuser frauduleusement des mines que regorgerait le sous-sol de leur province. Regardez-le même leur frère ancien Président de la République, il n'avait pas été capable d'acheter ne serait-ce qu'un studio à Bruxelles ou à Paris...

Les Bakongo, le 11 novembre 2011 votent massivement Etienne Tshisekedi. Le 17 janvier 2012, à Nice, un proche collaborateur d'Etienne Tshisekdi , le fameux "Mpuila" apporte sa signature à un Traité dit de Nice et qui dépouille les Bakongo de leur terre ancestrale de l'Ile de Mateba. Calmes, pacifiques et pacifistes, les Bakongo, peut-être oui, mais pas idiots, pas "zoba" du tout, pas "zoba" du tout.

SIX SIECLES durant, depuis 1482 que le premier Européen, le Portugais Diego Cao a mis pieds sur la terre des Bakongo, christianisme, esclavagisme, colonialisme, neutralisations de la terre de Mpumbu (Kinsasa) et ses environs, certes, les Bakongo ont beaucoup perdu, mais ils n'ont jamais effacé en eux, la haute idée qu'ils se font de la terre léguée par leurs ancêtres.

Et le maintien en eux durant ces siècles d'une conscience politique (Mama Kimpa Vita, Mama Mafuta, Kimbangu, Panda, Bamba, Nzeza N'landu, Kasa-Vubu, Nkanza...etc) jusqu'au XXème siècle, précisément jusqu' au 30 juin 1960, pour ce qui concerne la partie de la RDC. Mieux, à partir de cette haute idée, hypothétiquement, les Bakongo reconnaissent à chacune des autres ethnies de la RDC un droit inaliénable même non écrit à ses terres léguées par ses ancêtres. Cette conception loin de pénaliser la terre de la RDC en la morcellant, elle la consolide dans chacune de ses provinces. Les Bakongo ont perdu Kinshasa qui est la terre du territoire de Kasangulu et donc du Kongo central une des parties de l'ancien Royaume du Kongo. Ce faisant, à partir de ses revers, on croirait comme si certains de leurs compatriotes se sont fait une philosophie de déposséder leurs compatriotes Bakongo de tout ce qu'ils peuvent prétendre leur appartenir.

Ceux qui ont échoué à s'accaparer du Bas-Fleuve pour le subtiliser du Kongo central et donc de la RDC, avec leur projet délirant "d'Emphytéose-Moanda" avec en collimateur un projet ultime de rendre le reste du Kongo Central ri-ki-ki et donc bon neutraliser toute la province du Kongo Central la partie restante de Kasangulu à Matadi, seraient-ils donc revenus à la charge afin de s'accaparer de l'Ile de Mateba ?

Pour en faire quoi, au juste, un nouveau Hong Kong, un Paradis fiscal pour blanchir l'argent sale ?

L'Ile de Mateba, à l'herbe tendre pour pâturages qui avaient fait du Bas-Congo (avec les Plantations et Elevages de Kitona (PEK) ainsi que les Plantations et Elevages de Kolo-Fuma de Jules Va Lancker (JVL) sans que les Bakongo soient dépossédés de leurs terres) la partie de l'ex-province de Léopoldville où la viande de la boucherie était vendue sur tous les marchés de Kasangulu à Moanda et de façon ambulante dans tous les villages du Bas-Congo. Agriculteurs traditionnels, c'est depuis longtemps que les Bakongo ne vivent pas de la cueillette ou de ramassage non saisonniers tels que creuser des pierres précieuses frauduleusement.

Et ainsi, cette pratique de l'agriculture et de l'élevage sur les exploitations laissées par les colons belges, bien qu'elle avait enregistré une baisse d'activité, continua avec les Bakongo travaillant dans ces plantations et élevages comme la famille DISU à Boko (Madimba).

 Élèves à l'internat de la Colonie Scolaire de Boma, nous connaissions la viande bovine dans nos assiettes en morceau, en hachée et en boulettes en provenance de l'Ile Mateba. Eh oui, nous mangions dans cet internat de Boma les tomates pochées à la viande hachée et gratinées au four. Et cette viande bovine provenait de "l'Ile Mateba" et, bien que les Belges ex-colonisateurs furent déjà loin.

Hélas, aujourd'hui, par la maléfique magie de la zaïrianisation, l'on ne saurait à qui appartiendrait toutes ces entreprises... ?

Eh oui, avec la Constitution de Luluabourg, les fondateurs du Kongo Central ont toujours eu en tête dès sa création l'idée du Ministre Sully d'Henri IV de faire du "labourage et du pâturage les deux mamelles" de leur province. 

Les minerais comme le barrage d'Inga d'ailleurs n'avaient jamais intéressé les Bakongo que pour le lointain futur,exploitables et réalisables avec les technologies bien maîtrisées par des ingénieurs congolais et les travaux financés par les économies congolaises. Voilà pourquoi Joseph Kasa-Vubu ne gaspillait pas l'argent de la République.


Cela écrit, bien que la zaïrianisation avait désarticulé de nombreuses unités de production du Kongo 
Central, force est de reconnaître que durant la IIème République, le Bas-Zaïre avait été préservé des « creuseurs » frauduleux d'éventuelles mines se trouvant dans son sous-sol. 

De là à imaginer que  c'est cela qui aurait privé les ressortissants du Kongo Central d'être comptés parmi des riches diamantaires de la RDC, il n'y a que la rivière Inkisi à traverser !

Chers compatriotes,

Vous venez donc de prendre connaissance de la conception que se font les Bakongo de la terre Kongo en particulier et, par ricochet de la terre de la RDC en général ainsi que de ce que l'Ile de Mateba présente pour le Kongo Central, pour les Bakongo, et ce qu'elle doit présenter pour la RDC et forcément pour tous les Congolais.  
L'Ile de Mateba n'est ni à donner, n'est ni à vendre"-Professeur Albert Kisukidi

Le Traité de Nice !

En effet au mois de janvier 2012, alors que tout Kongolais de la diaspora était concentre' à cotiser de l'argent sous la demande du président élu du peuple Tshisekedi wa Mulumba pour lui permettre a acquérir son imperium, un groupe de Kongolais qui se dénomme Conseil
 Kongolais de Transition ( CNC) s’était réuni en toute cachette et dans un très grand secret à Nice en France du 14 au 17 janvier 2012 sous l'initiative des partenaires étrangers afin des trouver des voies et moyens de solution pour sortir le Kongo de cette crise qui n'a que trop 
dure'. A l'issue de ce congre' cabalistique dont tout le monde ignorent les modalités , la  conditionalité de participation mais surtout le mandat ; un traiter avait été signe', ce dernier est connu aujourd'hui sous le fameux nom DU TRAITE DE NICE .

Bien que ce traité était signé au mois de janvier 2012 , ce n'est qu'une année plus tard,  avec les révélations de l'APARECO que ceci fera 
un scandale

Les bradages des terres ancestrales kongolaises sans a avoir consulte' au préalable les ayant droit , au profit des promesses d'un pouvoir sans réserve que cette confrérie des Hospitaliers inhospitalières avait fait signer au CNC. Cette disposition devint la cordes qui devrait tuer le kongolais a coup sure . Ce traite' devient une bombe a retardement , la corde comme la corde au coup que le loup avait jadis refuse' d'accepter en échange avec la viande juteuse que le fermier était prêt a lui garantir une fois a son service . Souvenez vous de la fable de Jean de la fontaine du loup et le chien. Alors que cette élite hypothétique sans mandat , voyez dans ces propositions un rapport de WIN , WIN (gageant gageant ) , tout kongolais sérieux après avoir lu ce traite n'y voit qu'un rapport LOOSE and DIED ( perd et meurt) ou encore LOOSE AND BECOME MY SLAVE c'est-à-dire perd et devient mon esclave . Voila, comme un rat pourri dans la maison surtout
un PUKU MUNI l'odeur terrifiante a atteint les confins les plus inimaginables de la diaspora kongolaise et provoque comme une bombe nucléaire une grande explosion a grand bruit.

Rappelons ici que le  fameux Traité de Nice est un document d’au moins 31 pages contenant une série de d’agréments (9 au total) signé entre le 17 janvier 2012 et le 27 octobre 2012( jour aniversaire de la Zairianisation de Mobutu de 1971)  entre d’une part le CNC, y présenté comme la seule autorité légitime pour parler au nom du peuple congolais, et la Confrérie des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, représentée ici par le Collège Hospitalier, qu’on présente comme une “fondation humanitaire indépendante”.

Dans la convention le CNC s’est engagé à reconnaître “dès à présent”
1 Au Collège Hospitalier la pleine propriété, le pouvoir exclusif et absolu et la juridiction souveraine sur la Cité de Mateba ainsi constituée avec toutes ses dépendances.

2.Il s’engage par ailleurs à faire inscrire cette cession dans la nouvelle constitution de l’Etat congolais et à rendre l’île de Mateba libre de toute servitude et de ses occupants éventuels en faveur du Collège Hospitalier. Outre le territoire de l’île, passent aussi sous souveraineté et juridiction exclusive du Collège Hospitalier toutes les personnes ayant une résidence stable dans l’île. Etat dans un Etat, le Collège Hospitalier voit les choses en grand et n’entend nullement se faire impressionner par l’Etat congolais.

Et pour que cela soit une fois pour toute clair, le CNC le traduit ainsi dans l’article 4 du Traité: « la souveraineté et la juridiction exclusive que le CNC reconnaît au Collège Hospitalier sur la Cité de Mateba implique qu’aucune ingérence de la part de l’Etat congolais ne pourra s’y manifester et qu’il n’y aura pas là d’autre autorité que celle du Collège Hospitalier et que cela sera inscrit dans la nouvelle Constitution de l’Etat Congolais ».

En échange de cet abandon de souveraineté sur une portion du territoire congolais, le CNC s’est vu reconnaître par le Collège Hospitalier comme la seule entité incarnant la souveraineté du peuple congolais.
Aussi, tirant profit de cette qualité qu’il lui a lui-même décerné et sans doute avant qu’il ne soit trop tard, le Collège Hospitalier a vite fait d’amener le CNC à signer avec lui l’Acte de ratification du Traité de Nice constituant la Cité de Mateba. Dans cet Acte, il est stipulé ce qui suit et qui en dit long sur les conséquences juridiques et politiques des initiatives entreprises par nos compatriotes du CNC: “Le Traité de Nice tel que signé le 18 janvier 2012 et ainsi ratifié par le Grand Commandeur de la Confrérie des Hospitaliers, sera transmis avec ses instruments de ratification au Secrétaire général des Nations Unies pour être enregistrés en application de la Charte des Nations Unies”.

Les autres instruments auxquels ce “Grand Commandeur” fait allusion sont notamment (i) le décret du 21 septembre 2012 portant “intégration du Traité de Nice dans ses termes fondamentaux à la nouvelle constitution du Congo pour faire valoir ce que de droit”, (II) l’Acte 001/CNS (sic) du 19 octobre 2012 portant dissolution des institutions étatiques en République Démocratique du Congo-Kinshasa et la déchéance de leurs animateurs, (III) le décret du 21 septembre 2012 portant sur les Traités et Accords Internationaux sur l’Exploitation des Ressources Naturelles de la République Démocratique du Congo-Kinshasa et (IV) une Convention du 28 septembre 2012 pour l’Etablissement de l’Union des Ressources Congolaises entre le CNC et le Collège Hospitalier et enfin (V) le Pacte pour le Congo conclu entre le CNC, le Collège Hospitalier et un troisième larron appelé l’Union Fédérale Financière et Industrielle pour la Réalisation des Programmes Présidentiels de la Fédération de Russie.

Comme si ce malheur on dirait  mieux cette malédiction était insuffisante , le collège des hospitalier se réclamer  une  main basse sur une portion du territoire congolais et les populations s’y trouvant ainsi que plusieurs zones franches de grands intérêts économiques et stratégiques sous la co-gestion avec le CNC (notamment l’aéroport de Gbadolite et une zone exempte' d’impôt et taxes de 5 km2 de part et d’autre de cet aéroport, 10.000 km2 au Katanga au nord de Dilolo entre la rivière Kasaï et la Route Nationale 39) le Collège Hospitalier s’est adjugé le contrôle total des ressources naturelles et énergétiques de la RDC. 

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mardi 28 avril 2020

RDC: Des mensonges éhontés de Gilbert Kankonde sur Muanda Nsemi!

RDC: Des mensonges éhontés de Gilbert Kankonde sur Muanda Nsemi!

Freddy Mulongo, Réveil FM International 

Qui croire entre Gilbert Kankonde, le fameux ministre Udps de l'intérieur et Muanda Nsemi, Bundu Di Mayala et ancien député national ? Le premier a envoyé ses policiers pillards joués au cow-boys à la résidence du second lors de l'arrestation. Il y a 8 morts, que Gilbert Kankonde a omis de mentionner dans son communiqué. Il dit que les émoluments ont été payés, avec quelles preuves?

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Vouloir la paix, c'est aussi prévenir. Le ministre de l'intérieur est le premier flic du pays, il ne doit pas être hasardeux et sombrer dans des honteux mensongers pour tenter de couler un adversaire politique. Pendant que Muanda Nsemi, député élu du Kongo Central, luttait sur terrain, Gilbert Kankonde et tous les checkuleurs qui entourent Angwalima Tshilombo étaient à Matonge-Ixelles dans des Nganda sirotant des Mingonzo. Muanda Nsemi est un Congolais qui mérité du respect et ses émoluments. 

Au sortir d'une réunion, avec le Premier ministre, Ilunga Ilunkamba,  tenu hier lundi 27 avril 2020 à Kinshasa, Gilbert Kankonde a déclaré à propos de paiement des émoluments, de Muanda Nsemi, en tant qu’ancien député national.: " Il réclame les émoluments de deux années à l'Assemblée nationale. Après les premières vérifications, il avait donné une procuration à certains de ses proches pour percevoir des émoluments. L'Assemblée nationale s'était exécutée et ses proches ont reconnu avoir touché les émoluments en son nom sur base de la procuration qu'il avait donnée". 

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Pourquoi Gilbert Kankonde qui joue à la gestapo avec sa police de SS ne donne-t-il pas le noms et les noms de ceux que Muanda Nsemi a envoyé à l'Assemblée pour prendre ses émoluments ? Il n'y a que comment ça qu'il peut dédouaner le gouvernement. 

La parole de Gilbert Kankonde est comme d'un ivrogne. Il faut des preuves. Déjà pour l'arrestation de Muanda Nsemi, il a joué au Cow-Boys avec ses policiers pillards. Dans son communiqué du ministère de l'intérieur, Gilbert Kankonde a omis sciemment de parler de 8 morts. Il n'a parlé que de 36 blessés et 169 interpellés. 

Pourquoi doit-on le croire avec l'histoire sans preuves des émoluments de Muanda Nsemi. 

Facile de faire l'opposition Udps dans des Nganda à Matongé-Bruxelles, Gilbert Kankonde est confronté à la dure réalité de la politique politicienne. Il vient mentir publiquement sans preuves et voudrait que l'on puisse le croire. 

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samedi 25 avril 2020

RDC: Tshilombo-Kasaïen contre Muana Nsemi-Ne Kongo !

Tshilombo- Kasaïen contre Muana Nsemi-Ne Kongo !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

De Bundu dia Kongo, dont les adeptes ont été massacrés, sous Alias Kabila, au Bundu di Mayala, dont les Makesa sont tués par Angwalima Tshilombo, l'histoire continue de se répéter. Et ce sont toujours de Né Kongo qui sont des victimes. On parle avec ses compatriotes, on ne les massacre pas. Tshilombo veut tuer une mouche avec un marteau ! Qui veut-il impressionner ?

freddy Mulongo-Mwanda Nsemi 1.jpg, avr. 2020

Les Né Kongo sont un peuple pacifique, hospitalier et compatissant. Tshilombo est un chef de bande des Bena Mpuka et Tribalo-Ethniques sans sagesse. De Bundu dia Kongo, dont les adeptes ont été massacrés, sous Alias Kabila, au Bundu di Mayala, dont les Makesa sont tués par Angwalima Tshilombo, l'histoire continue de se répéter. Et ce sont toujours de Né Kongo qui sont des victimes. On parle avec ses compatriotes, on ne les massacre pas. On ne tire pas sur une ambulance, même si c'est un adversaire qui est dedans. Tshilombo veut tuer une mouche avec un marteau ! Qui veut-il impressionner ? Arrestation et pillages de la résidence de Muanda Nsemi, n'est pas deux double peines ? 

Qu'a fait la femme de Muanda Nsemi pour subir l'arrestation du régime Tshilombo ? Pourquoi une femme qui n'a rien fait ?  8 morts, 35 blessés et 168 arrestations pour une opération qui n'en valait pas la peine.

Freddy Mulongo-Muanda Nsemi.jpg, avr. 2020

Angwalima Tshilombo est un dictateur qui apprend sa dictature et l'exerce sournoisement sur notre peuple. Hier 24 avril, 30 ans depuis le discours de la démocratie de Mobutu. Une démocratie tatonnante. Angwalima Tshilombo vient de marcher sur un des principes fondamentaux de la démocratie : La liberté d'expression de Muanda Nsemi. Sans toque de Léopard ni canne, Tshilombo est sur le pas de Mobutu. Lorsque le maréchal Mobutu embastillait et enfermait Etienne Tshisekedi Wa Mulumba, qu'il qualifiait de fou, Tshilombo et tous les bena Mpuka mpuka criaient au scandale. Aujourd'hui, c'est Tshilombo qui envoie des policiers et militaires armés jusqu'aux dents, arrêter Muanda Nsemi et piller sa résidence. Pour le fameux fils Tshisekedi, Muanda Nsemi est fou. En psychologie, les enfants martyrs finissent par devenir des parents bourreaux. Pour Etienne Tshisekedi, Tshilombo considérait que son père était victime d'un système. Aujourd'hui, voleur de destin du peuple congolais et petit président nommé, il considère Maunda Nsemi de fou, après avoir rencontré Alias Kabila à N'sele, deux jours auparavant. On sait d'où est venu cette décision désastreuse. la priorité pour Mabundi président est d'enrichir, pas autre chose. Ce nullard et bourricot fout la honte à tout un pays.  

Freddy Mulongo-Muanda Nsemi 2.jpg, avr. 2020

Muanda Nsemi, ex- député national revindique ses droits, voilà qu'un petit président tribal, nommé et marionnette a le toupet de le traité de malade mental, lui qui est expert de l'école buissonnière. C'est le monde à l'envers.

Azarias Ruberwa gère une armée et il a même un cachot chez lui mais il circule librement , malgré ses massacres commis en République démocratique du Congo avec son RCD-pro Rwandais. Muanda Nsemi est un fils du pays. Il est persécuté, arrêté a cause de ses droits. Pourquoi personne ne doit réclamer ses droits sous le régime Tshilombo ?

Angwalima Tshilombo, un chien couchant devant Paul Kagame, Hitler Noir et bourreau du peuple congolais, avec ses 12 millions de morts Congolais, pillages et récels des ressources de la RDC, sort ses muscles face à Muana Nsemi, chef de Bundu di Mayala avec ses Makesa armés de bâtons et Ndika.

Au Rwanda, le fameux fils Tshisekedi à écrit que les Congolais étaient morts par "Effets collatéraux". Pantin et marionnette, Tshilombo a absout Paul Kagame de ses crimes au Congo. Angwalima Tshilombo à piétiné la mémoire de nos morts.

Les Kasaïens dont les maisons étaient brûlées, lors de l'assaut contre le chef Kamwina Nsapu, qui s'étaient réfugiés en Angola et qui sont revenus au Congo, dans quelles conditions vivent-ils ? Ils sont abandonnés à leur propre sort. Affamés et miséreux, ils ne sont prises en charge par personne. Avec Mabundi Airways, Angwalima Tshilombo, comme Magellan, a fait le tour du monde, aux frais des contribuables congolais. A-t-il pris le temps de se pencher sur des Kasaïens revenus de l'Angola ? Où même d'aller voir ses frères et sœurs ? Rien !

Freddy Mulongo-Muanda Nsemi 4.jpg, avr. 2020

Tshilombo, grand voleur du destin du peuple congolais est un dictateur qui croit soumettre le peuple congolais par la force.

On ne peut ou ne pas aimer Muana Nsemi, la vraie violence vient de Tshilombo. Il est entrain de faire le travail des extrémistes Tusti-Power.

Tshilombo est un dictateur joufflu, il veut museler non pas seulement Muanda Nsemi mais tous les Né Kongo. Pourquoi la police et l'armée ont-ils utilisé des armes léthanes face aux Makesa avec des bâtons ? Qui a donné l'ordre aux policiers et militaires de piller la résidence de Muanda Nsemi ? C'est ça l'état de droit à la sauce Kasaïenne ?

Pourquoi, le Kongo-Central, deuxième province nourricière du gouvernement central ne bénéficie pas de ses 40%? Pourquoi les Né Kongo n'occupent pas les hautes fonctions dans leur propre province ? Des questions soulevées par Muanda Nsemi sont des questions existentielles du vivre ensemble.

Ce faussaire de Tshilombo, Muana Ya Libabe, est un divisionniste. Croyant mâter et humilier Muanda Nsemi, il est entrain de créer une rancœur dans le cœur de la majorité de notre peuple. Il fallait écouter Muanda Nsemi faire tout pour ne pas créer d'autres crises dans des crises enchevêtrées qui existent.

Voler l'élection d'un peuple et avoir le culot de vouloir se comporter en monarque, attention au retour de la manivelle.

Imposteur et Usurpateur corrompu, Angwalima Tshilombo par sa dictature oppose Kasaïens aux Né Kongo. Pas sûr qu'il gagne cette bataille enclenchée par lui.

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mardi 21 avril 2020

Paris: Il y a 9 ans, Fayulu en visite surprise au Centre d'Accueil de la presse Étrangère avant la diaspora !

Paris: Il y a 9 ans, Fayulu en visite surprise au Cape avant la diaspora !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Neuf ans jour pour jour à Paris, Martin Fayulu, porte parole de la Dynamique Tshisekedi Président (DTP) faisait une visite surprise au Centre d'Accueil de la Presse Étrangère (CAPE) au Grand Palais à Paris. Roger Bongos filme et Freddy Mulongo pose des questions.

Freddy Mulongo-Fayulu au Cape 1.jpg, avr. 2020

Neuf ans jour pour jour à Paris, Martin Fayulu, porte parole de la Dynamique Tshisekedi Président (DTP) faisait une visite surprise au Centre d'Accueil de la Presse Étrangère (CAPE) au Grand Palais à Paris. Roger Bongos filme et Freddy Mulongo pose des questions.

https://www.youtube.com/watch?v=stb3_UVPnUY&feature=emb_logo

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vendredi 17 avril 2020

Kamerheland: Picsou de la République, Kamerhe sort bientôt de Makala!

Kamerheland: Picsou de la République, Kamerhe sort bientôt de Makala!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Picsou de la République, Vital Kamerhe le Tout-Puissant directeur de cabinet de Tshilombo sort très bientôt de la prison de Makala. Il a pardonné Tshilombo et tous les médisants. Il n'est pas animé par l'esprit de vengeance mais veut simplement jouir de son magot braqué à la République : 370 millions de dollars. Les jaloux et haineux vont maigrir.

Freddy Mulongo-Kamerhe 27.jpg, avr. 2020

 Les Américains n'aiment pas que l'on joue avec leur monnaie : le dollar. Vital Kamerhe avait fait de la présidence usurpée de Tshilombo, l'épicentre du blanchissement des dollars. Comment Vital Kamerhe a pu sortir 37 millions de dollars,  en liquide, de la Rwabank ?  Comment un pays comme la République démocratique du Congo, peut a voir 27 banques commerciales étrangères, alors que le Congolais vit avec -1 dollar par jour ? 

C'est ici qu'il faut féliciter l'ambassadeur des Etats-Unis:  Mike Hammer  pour le travail de vigie. L'Administration Trump veille.

Picsou de la République, Vital Kamerhe le Tout-Puissant directeur de cabinet de Tshilombo sort très bientôt de la prison de Makala. Il a pardonné Tshilombo et tous les médisants. Il n'est pas animé par l'esprit de vengeance mais veut simplement jouir de son magot braqué à la République : 370 millions de dollars. Les jaloux et haineux vont maigrir.

Vital Kamerhe est serein. Il espère recouvrer sa liberté. Il est présumé innocent. En tant que directeur de cabinet de Tshilombo, Kamerhe ne pouvait pas agir seul. Tshilombo est aussi impliqué que lui. 

Cap pour le changement (Cach) est une fabrication des politicards. Cach n'a pas gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Tshilombo, Monsieur 15% est allé négocier avec Alias Kabila (FCC) nuitamment à Kingakati pour bénéficier de la nomination  électorale. Il a eu vol de l'élection du peuple congolais.

Alias Kabila qui est bien entouré a tendu un piège de "Singa Ya Matembele" à Tshilombo et Kamerhe. Durant six mois, les deux politicailleurs ont géré la RDC comme une épicerie de Mont-Ngafula. Ils ont saigné les caisses de l'Etat et se sont tous permis. Dans quel pays au monde, ceux qui sont élus tablent les résultats de leurs actions en "programme de 100 jours" ? Nulle part au monde. Alias Kabila les a poussé à la faute. Tshilombo et Kamerhe ont pillé la République. C'est pourquoi, il n'arrive pas à démissionner Kamerhe de son poste de directeur de cabinet !

Ceux qui crient "Fatshi Beton", "Etat de droit" n'ont rien compris de la politique. Tshilombo est entrain de perdre un à un de ses plus proches collaborateurs. le dernier à partir est son oncle et chef de la maison civile, enterré hier au cimetière Saint André Kaggwa à Kintambo. Quant à Vital Kamerhe, même s'il sort demain de la prison de Makala, il est éclaboussé à vie. L'opprobre en cas de reniement de sa signature  de l'engagement de l'accord de Genève le poursuit. La malédiction de Genève poursuit Tshilombo et Kamerhe.  En cas de non-respect de l'accord, les sept signataires s'étaient engagés à "mettre fin à leur carrière politique", de se soumettre aussi " à l'opprobre de la Nation et la sanction de ses pairs" ! Aujourd'hui Vital karmerhe est en disgrâce  et Angwalima tshilombo ne cesse d'enterrer ses proches parents  engagés à sa présidence usurpée!

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jeudi 16 avril 2020

RDC: Christian Bosembe, Thuriféraire-Coupagiste-Tshilomboïsé!

RDC: Christian Bosembe, Thuriféraire-Coupagiste-Tshilomboïsé!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Les Médiocres sont culottés. Ils se croient tout permis. Christian Bosembe n'a pas hésité sur un plateau de télévision de faire appel à la population congolaise d'aller bloquer le palais du peuple , siège du parlement pour empêcher le congrès du parlement de se tenir. Thuriféraire, coupagiste, Tshilomboïsé, Christian Bosembe qui roule pour le régime d'imposture de Tshilombo.

Freddy Mulongo-Botombe.jpg, avr. 2020

Les Médiocres sont culottés. Ils se croient tout permis.

Dans la vie, il faut avoir le courage d'assumer ses convictions. Inutilement arrogant et opportuniste Christian Bossembe est thuriféraire et coupagiste de Tshilombo, il faut qu'il l'assume. Perfide manipulateur, Christian Bosembe dit défendre les valeurs en réalité il milite pour l'état du ventre ! Il n'est pas capable d'assumer ses choix. Roule-t-il pour Tshilombo ? Oui ou Non ? Il n'y a de mal à soutenir Tshilombo, voleur du destin de tout un peuple. Le journalisme aux petites enveloppes marchent pour un petit temps.

De quel droit Christian Bosembe doit-il appeler le peuple congolais d'aller bloquer le palais du peuple contre le congrès du parlement ? Ce tshilomboïste patenté feint de défendre des valeurs. Mais de quelles valeurs défend-t-il ? Celle du putsch électoral ? Fraude électorale et fabrication de faux résultats ?

Christian Bosembe prétend être avoir étudié le droit. Dans quel pays au monde proclame-t-on les résultats de l'élection présidentielle à 3h du matin ? pendant que les populations dorment et roupillent ? A l'heure où le drapeau national ne flotte pas encore sur le territoire? Lui qui soutient Tshilombo ne sait-il pas que les Etats-Unis ont sanctionné la CENI et la Cour Constitutionnelle ?

Voilà, un apprenti sorcier en droit qui avec une arrogance inouïe prétend donner des leçons à tout le monde.
Cette photo en compagnie de Denise Nyakeru, la compagne de Tshilombo dévoile les accointances et ambiguïtés de ce jeune homme aux ambitions rapaces qui les cachent dans la formule tarabiscotée: "Je défends des valeurs".

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mercredi 15 avril 2020

RDC: Oncle et chef de la maison civile de Tshilombo, Mgr. Mulumba est mort!

RDC: Oncle et chef de la maison civile de Tshilombo, Mgr. Mulumba est mort!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

freddy-mulongo-gerard-mulumba

La mort rôde autour de Tshilombo. Il est poursuivi par un signe indien. Trop de décès à sa présidence usurpée. L'ange de la mort erre et emporte autour lui des personnalités qui pouvaient l'aider et le soutenir: Gilbert Mundela Tshimanga, Me Joseph Mukendi wa Mulumba, Jacques Ilunga et maintenant Mgr. Gérard Mulumba.

Personne ne peut se réjouir de la mort de quelqu'un. C'est dans l'ADN de la tradition africaine. Mais nous avons un devoir journalistique de dire la vérité à notre peuple. Afin d'éviter que les générations futures prennent les mêmes chemins scabreux. 

Oncle de Tshilombo, Mgr. Gérard Mulumba est mort de Coronavirus-Covid 19. Que Tshilombo ait 102 conseillers tribaux, tous de Bena Mpuka à sa présidence usurpée. Mgr. Gérard Mulumba, le mitré retraité de l'église catholique romaine, ancien évêque de Mweka n'avait pas à sombrer dans le népotisme de son neveu Tshilombo. Le fils Tshisekedi n'a jamais gagné , haut la main , l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Tshilombo est allé négocier nuitamment à Kingakati, auprès d'Alias Kabila, une Nomination Électorale. Il a fait un odieux deal contre le peuple congolais. En évêque retraité, Mgr. Gérard Mulumba aurait dû s'abstenir d'accompagner son Angwalima de neveu dans son aventure désastreuse contre la République. 

C'est Mgr. Gérard Mulumba, qui avait instrumentalisé les Évêques du Grand Kasaï pour reconnaître la nomination électorale de son neveu. Et pourtant , il y a eu putsch-électoral contre Martin Fayulu, le président élu. Tshilombo a volé son élection. En effet, dans un communiqué publié dimanche 28 janvier 2019, les évêques de Kananga, au Kasaï, s'étaient démarqués de la position de la Conférence Épiscopale Nationale Congolaise (Cenco).  L’archevêque de Kananga et les évêques des provinces du Kasai central et du Kasai, fiefs Udps,  reconnaissaient la nomination de tshilombo "Allons, marchons à la lumière du Seigneur "," les « temps nouveaux qui s'ouvrent dans l'histoire de [la RDC] à la suite des élections du 30 décembre 2018 » et remercié Dieu pour « la première alternance au sommet de l'Etat par la voie des urnes ". L'élévation à la magistrature suprême de Félix Tshisekedi « est aussi le couronnement du long combat politique de son père M. Etienne Tshisekedi wa Mulumba, l'un des grands hommes politiques congolais dont le patriotisme marquera l'histoire de notre pays ","Selon ces évêques, « pour changer [une] longue histoire de souffrances, le Congo a besoin d'hommes politiques vertueux ». « Le Congo nouveau sera seulement l'œuvre des citoyens et des citoyennes qui marchent dans la lumière du Seigneur »! Les Évêques Kasaïens ont voulu fragiliser la position de la CENCO qui ne reconnaissait pas Tshilombo vainqueur de l'élection présidentielle.

Tshilombo marche-t-il dans la lumière avec tous ses Micmacs à tire-larigot à sa présidence usurpée ? Pourquoi Mgr. Gérard Mulumba, évêque de Mweka durant 28 ans, qui durant son épiscopat ,  a tant prêché l’Évangile: Jésus-Christ dit "Je suis le chemin, la vérité et la vie", l'amour et la crainte de Dieu a-t-il pu accepter la coterie tribale et le népotisme de son neveu pour être nommé chef de maison civile ? La nomination de Mgr. Gérard Mulumba à la Maison civile par Tshilombo, le 21 mai 2019, c'est bien la "Famille d'abord" ! A 80 ans, lors de sa nomination, Mgr Gérard Mulumba avait-il aussi besoin de jouir ?  Dans sa grosse villa à la Gombe, dans la capitale congolaise, l'ancien Mitré et nouveau jouisseur avait dit adieux aux "Béatitudes" de la Sainte Bible. Pourqoui Mgr Gérard Mulumba n'avait-t-il pas demandé à quelqu'un d'autre d'assumer cette fonction frauduleuse ? Et lui demeurer le patriarche de la famille Tshisekedi.  Le sphinx de Limeté, Etienne Tshisekedi, qui a eu 26 enfants, avait 8 frères et sœurs. C'est du boulot, l'on peut s'en charger et s'en occuper. Mgr Gérard Mulumba a de son vivant encouragé le népotisme, tribalisme, hold-up électoral de son neveu Tshilombo. Il s'est discrédité et  a jeté l'opprobre sur l'Eglise catholique romaine au Congo-Kinshasa.

Fourberies et roublardises de Tshilombo sont connues et reconnues par tout le monde. Comment un Évêque peut-soutenir la fausseté, le hold-up électoral de son Angwalima Tshilombo ? 

Et pourtant, sous Alias Kabila, le même Mgr. Gérard Mulumba est demeuré aphone sur l'assassinat de chef Kamwina Nsapu, des villages brûlés, la fuite de la population en Angola et l'assassinat de deux experts des nations-Unies. Malgré son départ, le titre évocateur de jeune Afrique reste:" RDC: Du bisbilles dans la famille Tshisekedi" que Mgr Mulumba se dispute avec Denise Nyakeru la compagne de Tshilombo, une cagnotte de plusieurs millions de dollars américains (5 milliards de Francs congolais soit 2,6 millions d'euros. Ce budget doit être réévalué à 16 milliards de Francs congolais, soit 8,6 millions d'euros). Cet argent était  celui de la République, pas de la famille Tshisekedi.

On  avait appris sur des réseaux sociaux que l'ancien Mitré de Mweka avait écrit  des lettres au Canada pour chercher des investisseurs...on marche vraiment sur la tête. Depuis quand, la Maison civile cherche des investisseurs ?

 

Lorsque vient l'ouragan de l'histoire, mûr ou pas mûr, le fruit finit par tomber...les imposteurs, usurpateurs, dictateurs, vuvuzélateurs s'en fuient ou sont capturés et ils entrent en grande pompe dans la poubelle de l'histoire.

Mgr. Gérard Mulumba au moment où ceux, qui ont fait bénéficier son neveu Tshilombo d'une nomination électorale, veulent à tout prix organiser un congrès. Sera-t-il un congrès de destitution? Congrès de capture d'un président nommé ? Ou congrès sur l'état d'urgence du Covid 19 ? Personne ne sait. En tout cas, Mgr. Gérard Mulumba est parti. Il a refusé de voir la déchéance et l'opprobre de son neveu Tshilombo, voleur du destin du peuple congolais. 

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RDC: 492.100.614 dollars, Kamerhe dans le collimateur des Américains!

RDC: 492.100.614 dollars, Kamerhe dans le collimateur des Américains!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Picsou de la République, Vital Kamerhe risque pendant sa détention à Makala pour détournement des fonds publics, d'être poursuivi aussi par des Américains pour blanchissement d'argent sale.  492.100.614 dollars est le montant chiffré du fameux programme de 100 jours, gérés avec une opacité et incurie qui ne disent pas leurs noms. VK a déclaré aux juges qu'il n'a volé seul !

Freddy Mulongo-Kamerhe 241.jpg, avr. 2020

Picsou de la République, Millionnaire du dimanche,Vital Kamerhe, homme de sérail politique, qui se donne la psychologie du gagnant, qui a une popularité factice de faiseur de roi, qui a un charisme et éloquence propre aux manipulateurs ... est en prison à Makala. Dans la saga judiciaire autour du programme de 100 jours en République démocratique du Congo, Vital Kamerhe, le puissant directeur de cabinet du Chef de l’Etat, voit d'autres affaires s'ajouter dans son panier à scandale. La descente aux abîmes de l’enfer de celui qui à chaque élection brandit l'Est de la RDC comme son fief électoral et son faire valoir.  Au delà des lourdes charges qui pèsent sur lui dans les détournements de l'argent public, il risque d'être poursuivi par des Américains pour blanchissement de l'argent sale. Le directeur de cabinet de Tshilombo, Vital Kamerhe est maintenant dans le collimateur des Américains. Pour le fameux programme 100 jours, VK  a eu à brasser 492.100.614 dollars pour des travaux fictifs. Le programme d’urgence dit « de 100 jours » a été géré en violation de la loi cadre régissant les finances publiques. Il y a eu des surfacturation et opacité dans le processus de passation de marché. Outre l’attribution des marchés publics de gré à gré des entreprises “fictives” telles que SAMIBO qui avait reçu en numéraires liquides la somme de 47 millions de USD( quarante-sept millions de dollars américains) par la RAWBANK, il y a également un dossier de faux médicament dans lequel le président de l’UNC est poursuivit. D’après la justice congolaise, Vital Kamerhe aurait accordé un marché de gré à gré à l’entreprise TRADE PLUS qui a reçu 10.000.000 USD (dix million de dollars américains pour la fourniture des médicaments.

Freddy Mulongo-Kamerhe 22.jpg, avr. 2020

En s'achetant des villas aux Etats-Unis, en se fabriquant des comptes bancaires pour ses enfants en millions de dollars américains...VK apparait comme un  corrompu-corrupteur, il corrompt tout le monde. Là où il y a des millions de dollars, les Américains fourrent leurs nez, surtout qu'ils luttent contre le blanchissement de l'argent sale. Comment Kinshasa à 27 banques commerciales, toutes étrangères alors que les Congolais vivent avec -1 dollar ? A quoi servent toutes ces banques ? 

Le dollar est devenu la devise la plus utilisée dans le monde grâce à l’accord de Bretton Woods en 1944. Avant cela, la plupart des pays utilisaient l’étalon-or. A cette époque, la valeur du dollar américain était soutenue par sa valeur en or, et les États-Unis détenaient les plus grandes quantités d’or. Cela a permis à d’autres pays d’utiliser le dollar comme référence de leurs devises plutôt que l’or. Pourquoi le dollar? Les États-Unis détenaient trois-quarts de la production mondiale d’or. La valeur du dollar a été fixée à 1/35 d’une once d’or, ce qui en soit était un peu une manière d’utiliser l’étalon-or.Le système de Bretton Woods a donc établi le dollar américain comme « monnaie mondiale », mettant fin au système de l'étalon-or. Il a créé la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI), deux organisations mondiales qui ont eu pour mandats de surveiller le nouveau système. Puisque les Etats-Unis étaient le seul pays avec la possibilité d’imprimer des dollars, le système a établi les Etats Unis comme puissance majeure derrière ces deux organisations, et l’économie mondiale.

La première banque commerciale en République démocratique du Congo se trouve au cœur de la saga judiciaire qui frappe Vital Kamerhe. La Rawbank est accusée d’avoir aidé à faire disparaître 47 millions de dollars américains, en les payant en liquide à un prestataire recommandée par Vital Kamerhe. Avec quel moyen de transport ce prestataire a-t-il pu transporter 47 millions ?

Qu'est-ce qui a poussé Vital Kamerhe, pourtant un homme intelligent à voler tout cet argent à la République ? 370 millions encaissés en une seule fois ? Sans travaux !

Si les Américains veulent considérer Vital Kamerhe, comme "Al Capone"...ils doivent surtout aider la RDC a récupéré ces millions planqués chez eux et dans le monde.  .VK n'est pas seul dans son pillage de la République.

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dimanche 12 avril 2020

RDC: Vital Kamerhe, directeur de cabinet au pavillon 8 de Makala!

RDC: Vital Kamerhe, directeur de cabinet au pavillon 8 de Makala!

Freddy Mulongo, Réveil FM International 

Tshilombo a le trouillomètre à zéro! Il ne sait pas quoi faire. Il est dépassé par des événements. Son directeur de cabinet, allié et acolyte, Vital kamerhe est en prison à Makala. Pas de communiqué de la présidence usurpée? Pas de démission de VK de ses fonctions? Rien ! Le confinement de la République de la Gombé et le congrès extraordinaire du parlement inquiètent.

Freddy Mulongo-Kamerhe 13.jpg, avr. 2020

Par ses agissements dilettantes, Tshilombo prouve à la face du monde qu'il est un président nommé et protocolaire. Il n'est pas Chef de l'Etat de la République démocratique du Congo. Il ne maîtrise et ne contrôle rien. Pourquoi Tshilombo ne démissionne-t-il pas Vital Kamerhe, son directeur de cabinet en prison de Makala pour les 370 millions de dollars volés. Emprisonné depuis le 8 avril 2020, Vital Kamerhe est détenu au pavillon 8, dans une cellule collective d'au moins seize personnes, ayant refusé le pavillon VIP pour sa sécurité.

Depuis l'arrestation de son directeur de cabinet, Tshilombo est silencieux et aphone. Pas de communiqué pour expliquer ce qui s'est passé et démettre VK de ses fonctions. Tshilombo se défausse-t-il  sur son directeur de cabinet, allié et acolyte ?  S'abrite-t-il derrière des prétéritions de circonstance?  Doit-il déjà  intégrer sa propre culpabilité dans l'affaire 370 millions gérés par Kamerhe ? 

La convocation d'un congrès extraordinaire du parlement, par Alexis Tambwe Mwamba, président du Sénat et Jeanine Mabunda , présidente de l'Assemblée nationale fait craindre le pire.   

Le confinement de la République de la Gombe est un mauvais signe. A Kinshasa, Gombé est lieu de toutes les institutions. La commune de la Gombe est celle de l'oligarchie congolaise. Le fleuve Congo, c'est à la Gombe. Que cache véritablement le confinement uniquement de cette commune ? 

Après 15 jours à la prison de Makala, démissionné ou non, c'est un procès Vital Kamerhe, directeur de cabinet de Tshilombo qui va commencer. 

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samedi 11 avril 2020

RDC: Deux parjureurs de Genève, nullité, nudité et cupidité de Tshilombo-Kamerhe!

RDC: Deux parjureurs de Genève, nullité, nudité et cupidité de Tshilombo-Kamerhe!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-kamerhe-na-tshisekedi.png, avr. 2020

La classe politique congolaise est la plus pourrie, corrompue, rapace, médiocre et ventriote de l'Afrique. Le Congolais vit avec -1 dollar par jour, les fonctionnaires sont impayés. Les Congolais vivent sans eau ni électricité. Nous apprenons que plus de 36 millions de dollars sont détournés à la présidence usurpée de Tshilombo, par VK, son allié et directeur de cabinet qui dort en prison à Makala...peut-on faire confiance à notre classe politique ? Bénéficiaire d'une nomination électorale, Tshilombo a pris des engagements pour ne pas fouiner dans les dix huit ans dur règne d'Alias Kabila. Et tant que le régime d'imposture de la Kabilie ne sera pas traduite en justice, comment croire en la justice congolaise vampirisée et aux ordres? AT et VK se sont lancés dans la course à l’enrichissement illicite, rapide et pour rattraper les années galères de l'opposition.  

Le peuple congolais à affaire aux politicailleurs corrompus, rapaces, médiocres et ventriotes. Ils dévorent tout.

La justice commence à fouiner dans le passé. Sauf qu'en République démocratique du Congo, les rétrocommissions ne sont pas condamnables, d'après Tshilombo sur TV5 Monde.  Quelle nullité ? Quelle cupidité ? Ils sont nuls,  nus et cupides.  Tshilombo et  Kamerhe sont nus comme deux vers de terre. Ils ont dirigé à eux deux, la République démocratique du Congo durant six mois, comme une épicerie ou un "Ligablo", tergiversant pour la mise en place d'u gouvernement, afin  mieux saigner le pays et s'enrichir. Cela ne fait qu'un an et quatre mois qu'ils sont aux affaires. Le faux "Bic Rouge" de Tshilombo était pour mieux voler l'Etat congolais, en complicité avec Vital Kamerhe, son directeur, était pour endormir et mieux enfariner notre peuple. 

Un homme politique malhonnête, c'est comme un cerf-volant : il est gonflé de vent, il se pare de belles couleurs pour séduire, et lorsqu'il vole il est en général manipulé par quelqu'un qui tire les ficelles ! 

 Tshilombo de l'Udps et alliés- Kamerhe de l'Unc, sont deux bandits et mafieux qui foutent la honte à toute un pays. Avec ces deux voleurs patentés, la République démocratique du Congo est un buffet à volonté à ciel ouvert. 60 ans de mal gouvernance ont fait du Congo un vaste champ de ruines. Dans ces décombres, gisent des cadavres économico-financiers pour lesquels le peuple n’a cessé de réclamer justice. Et si la justice congolaise fouiner dans: Bukanga Lonzo;  l'Hôtel du gouvernement; les Redevances de la  SNEL;  les 1000 écoles par an; Project passerelles à Kinshasa; Fibre optique; Réhabilitation de la voie ferroviaire Kin-Ilebo-Lushi; Fabrication de passeports; Construction du palais du peuple. Tout est parti de l'accord de Genève renié. Angwalima Tshilombo  et Vital Kamerhe, qui s’étaient engagés  solennellement en signant l’accord qui désignait Martin Fayulu comme candidat commun de l’opposition à l’élection présidentielle, mais s'étaient  rebiffés  moins de 24 heures après, sous prétexte des pressions subies de la part de leurs bases respectives. « Renier sa signature et ses propos en moins de 24 heures est la médiocrité de notre classe politique ! ». Tshilombo, Monsieur 15% et Kamerhé ont négocié la Nomination Electorale auprès d'Alias Kabila avec engagements de ne pas changer l'ordre établi. Ils ont enfariné le peuple congolais. Les deux voleurs patentés ont volé le destin du peuple congolais pour satisfaire leurs bas instincts.  Depuis un an et quatre mois, qu'est-ce-qui a réellement changé au Congo ? Rien. 

Le fait que Christian Tshisekedi, le frère d'Angwalima Tshilombo soit cité parmi ceux qui ont bénéficié de marché de gré à gré pour les travaux de 100 jours n'augure rien de bon. Népotisme, tribalisme, laxisme et incompétence notoire sont les quatre pattes du régime Tshilombo. Peut-il nous faire croire que lui est bon et Kamerhe est le truand de leur présidence usurpée ? 

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mardi 7 avril 2020

RDC: "Coronavirus", les coiffures africaines du confinement !

RDC: "Coronavirus", les coiffures africaines du confinement !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Les femmes africaines devraient revenir à leurs cheveux naturels plutôt que les cheveux de morts qu'elles se font tresser sur leurs têtes. Nous avons découvert les photos Eliot Elisofon prises en 1972, dans une école secondaire protestante de Mbandaka au Nord-ouest de la République démocratique du Congo. Les filles sont belles et naturelles. Elles n'ont pas les cheveux des autres.

Freddy Mulongo-Samantha Tshimanga.jpg, avr. 2020

Les femmes africaines devraient revenir à leurs cheveux naturels plutôt que les cheveux de morts qu'elles se font tresser sur leurs têtes. Nous avons découvert les photos Eliot Elisofon prises en 1972, dans une école secondaire protestante de Mbandaka au Nord-ouest de la République démocratique du Congo. Les filles sont belles et naturelles. Elles n'ont pas les cheveux des autres.

La sœur Camerounaise est en colère. Elle est dans sa cuisine avec son tablier rouge en train de préparer à manger pour son mari et ses enfants, elle laisse tout  et s'autorise de faire un direct vidéo. La raison ? Le 1 avril dernier sur LCI, la chaîne du groupe TF1, Jean-Paul Mira, chef de la réanimation à l'hôpital Cochin, à Paris, dialogue avec Camille Locht, directeur de recherche à l'Inserm. Sur le plateau, Jean-Paul Mira lance : "Si je peux être provocateur, est-ce qu'on ne devrait pas faire cette étude en Afrique, où il n'y a pas de masques, pas de traitement, pas de réanimation, un peu comme c'est fait d'ailleurs sur certaines études avec le sida, où chez les prostituées : on essaie des choses parce qu'on sait qu'elles sont hautement exposées. Qu'est-ce que vous en pensez?" "Vous avez raison", lui répond  Camille Locht, sans corriger son confrère sur sa description sanitaire.  Avant de faire sa vidéo réplique, notre sœur Camerounaise a pris soin d'enlever de sa tête, les cheveux de morts ! 

Pour avoir posté sur son compte Twitter, une belle photo d'elle avec sa coiffure du confinement, notre jeune compatriote "Samantha Tshimanga" s'est vu contrarier avec des commentaires qui nous ont fait rigoler. "Twitter n'est pas Facebook ma chère. Vas t'exposer sur Facebook. Ici on a besoin d'informations point barre". Cinglant  de la part d'un jeune compatriote macho et phallocrate. "Samantha Tshimanga" doit demeurer naturelle. Son look , lui va bien. Elle va faire des émules. 

 Haro aux cheveux de morts sur les têtes de femmes africaines. Nos Mamans avaient des coiffures tressées "Naturelles". Cela ne posait aucun problème. Elles ont vécu ! Pour être belle faut-il porter des cheveux de morts ? 

Pourquoi nécessairement porter des mèches, les cheveux des autres sur sa tête. Etre naturelle devrait être le privilège de chaque femme. Une fois, les cheveux de morts enlevés, on l'impression d'avoir à faire à une autre personne. Une femme sans faux cils, sans trop des maquillages extravagantes, mais naturelle est toujours plus belle que celle de la beauté de "Mascara".  

Ces photos prises par  Eliot Elisofon en 1972 , des élèves d'une école secondaire protestante à Mbandaka en RDC sont parlantes. Elles sont naturellement belles sans Bling-Bling ni Tralala. A cette époque de confinement, qui va porter les cheveux de morts, pour sortir et aller où ? Freddy Mulongo-Tresse congolaise 2.jpg, avr. 2020Freddy Mulongo-Tresse congolaise.jpg, avr. 2020Freddy Mulongo-Tresse congolaise 8.jpg, avr. 2020Freddy Mulongo-Tresse congolaise 6.jpg, avr. 2020Freddy Mulongo-Tresse congolaise 7.jpg, avr. 2020Freddy Mulongo-Tresse congolaise 4.jpg, avr. 2020Freddy Mulongo-Tresse congolaise 10.jpg, avr. 2020

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Coronavirus en Afrique : RSF et 80 Ongs appellent à la libération des journalistes!

Coronavirus en Afrique : RSF se joint à une coalition d’organisations de la société civile pour demander la libération des journalistes emprisonnés sur le continent

Freddy Mulongo-RSF.jpg, avr. 2020

Belle initiative, de RSF et 80 organisations de défense des droits de l’homme et de la liberté de la presse ont écrit aux dix chefs d’Etat et de gouvernement des pays africains qui comptent dans leurs geôles des journalistes arbitrairement emprisonnés, pour leur demander de les libérer sans délai. Pourquoi JED de la République démocratique du Congo n'est pas signataire de cet appel?


Alors que l’épidémie de coronavirus frappe désormais de plein fouet l’Afrique qui recense désormais plus de 10 000 cas et près de 500 décès, Reporters sans frontières (RSF) et 80 organisations de défense des droits de l’homme et de la liberté de la presse ont écrit aux dix chefs d’Etat et de gouvernement des pays africains qui comptent dans leurs geôles des journalistes arbitrairement emprisonnés, pour leur demander de les libérer sans délai. 

Pourquoi donc JED de la République démocratique du Congo n'est pas signataire de cet appel ?  Aucun journaliste n'est en prison avec le régime de Tshilombo issu d'un deal avec Alias Kabila, est-il par coup de baquette magique devenu démocratique ?  C'est la question en toute liberté de Réveil FM international.

Lire l’intégralité du courrier ci-dessous :

À l’attention du :       

Président de l’Algérie Abdelmadjid Tebboune  

Président du Bénin Patrice Talon

Président du Burundi Pierre Nkurunziza

Président du Cameroun Paul Biya 

Président du Tchad Idriss Deby

Président de l’Égypte Abdel Fattah el-Sisi 

Président d’Érythrée Isaias Afwerki

Premier ministre de l’Éthiopie Abiy Ahmed Ali

Premier ministre du Maroc Saad-Eddine El Othmani

Président du Rwanda Paul Kagame
 

Par courrier électronique
 

Vos Excellences,

Nous, les 81 organisations de médias, de défense de la liberté de la presse et de défense des droits de l’homme soussignées, vous écrivons pour demander à vos gouvernements respectifs de libérer tous les journalistes emprisonnés dans vos pays, alors que la pandémie du COVID-19 se propage dans le monde. 

La semaine dernière, le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) a publié une lettre ouverte aux dirigeants mondiaux les exhortant à libérer immédiatement tous les journalistes emprisonnés dans le monde. Étant donné qu’un nombre considérable de ces journalistes sont emprisonnés sur le continent africain, nous réitérons cet appel lancé à vos pays respectifs en cette période extrêmement préoccupante pour la santé publique.

Selon l’enquête annuelle la plus récente réalisée par le CPJ le 1er décembre 2019, au moins 73 journalistes étaient emprisonnés en Afrique, dont 26 en Égypte, 16 en Érythrée, sept au Cameroun, quatre au Rwanda, au Burundi et au Maroc, trois en Algérie et un au BéninNigériaTchadTanzanieÉthiopieSomalieComoresRépublique démocratique du Congo et Sud Soudan.

Le 31 mars de cette année, au moins 11 de ces journalistes avaient été libérés en Somalie, en Éthiopie, en Tanzanie, au Nigeria, en RDC, en Algérie, aux Comores, au Soudan du Sud et en Égypte, selon la recherche du CPJ. Cependant, au moins six autres journalistes et travailleurs des médias ont été emprisonnés depuis le 1er décembre 2019 et se trouvaient toujours en prison le 31 mars, dont quatre en Éthiopie et un au Cameroun et en Algérie.

L’Article 16 de la Charte Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples dispose que « Toute personne a le droit de jouir du meilleur état de santé physique et mentale qu'elle soit capable d'atteindre ». Ces droits ont été étendus aux prisonniers et détenus lorsque la Commission africaine a adopté la Résolution sur les prisons en Afrique de 1995. 

L’Organisation mondiale de la santé déclare que « Les personnes privées de leur liberté et celles qui vivent ou travaillent en milieu clos à proximité de ces personnes sont plus vulnérables que le reste de la population face à la maladie à virus COVID-19 ».

Pour les journalistes emprisonnés dans des pays touchés par le virus, la liberté est désormais une question de vie ou de mort. Les journalistes emprisonnés n’ont aucun contrôle sur leur environnement, ne peuvent pas choisir de s’isoler et sont souvent privés des soins médicaux nécessaires.

Bon nombre de ces journalistes ont été placés en détention, sans procès, pendant de longues périodes et souffrent de problèmes de santé exacerbés par des pathologies sous-jacentes et la surpopulation et les mauvaises conditions de détention dans les prisons dans lesquelles ils ont aussi contracté le paludisme, la tuberculose et d’autres maladies.

Nous vous exhortons à libérer chaque journaliste emprisonné dans vos pays respectifs et à protéger la presse libre et la libre circulation de l’information en cette période cruciale. Le journalisme ne doit pas être synonyme de peine de mort.

Cordialement,

●      AccessNow

●      African Centre for Media and Information Literacy (AFRICMIL)

●      Africans Rising

●      amaBhungane Centre for Investigative Journalism 

●      Article 19

●      Association des Journalistes Burundais en Exil (AJBE)

●      Association des journalistes du Burkina (AJB)

●      Association des journalistes indépendants du Bénin (AJIB)

●      Association for Human Rights in Ethiopia (AHRE)

●      Bloggers Association of Kenya (BAKE)

●      Cameroon Association of English-speaking Journalists (CAMASEJ)

●      Cameroon Community Media Network (CCMN)

●      Cellule Norbert Zongo pour le journalisme d'investigation en Afrique de l'Ouest/Norbert Zongo Cell for Investigative Journalism in West Africa (CENOZO)

●      Center for Civil Liberties (Ukraine)

●      Centre for Human Rights & Democracy in Africa (CHRDA) 

●      CIVICUS

●      Civil Rights Defenders

●      Coalition for Whistleblowers Protection & Press Freedom (CWPPF)

●      Committee to Protect Journalists (CPJ)

●      Community Empowerment for Progress Organization (CEPO)- South Sudan

●      Le Conseil national des patrons de presse du Togo (CONAPP)

●      Consortium of Ethiopian Human Rights Organisations (CEHRO)

●      EG Justice

●      Eswatini Editors’ Forum

●      Federation of African Journalists (FAJ)

●      Federation of Somali Journalists (FESOJ)

●      Free Press Initiative (FPI)

●      Gambia Press Union (GPU)

●      Groupe d’Action pour le Progrès et la Paix (GAPP-Afrique) (Canada, Bénin, Mali)

●      Guild of Professional Bloggers of Nigeria

●      Human Rights Network for Journalists-Uganda (HRNJ-U)

●      Index on Censorship

●      Institute for Media and Society (IMS)

●      International Centre for Investigative Reporting (ICIR)

●      International Press Centre (IPC)

●      International Press Institute (IPI)

●      International Service for Human Rights (ISHR)

●      Internet Sans Frontieres (ISF)

●      Kenya Correspondents Association (KCA)

●      Kenya Editors’ Guild (KEG)

●      Kenya Union of Journalists (KUJ)

●      La Maison de la presse du Niger

●      Laws and Rights Awareness Initiative (LRAI)

●      Ligue des journalistes Tchadiens

●      MARUAH (Singapore)

●      Media Council of Tanzania (MCT)

●      Media Foundation for West Africa (MFWA)

●      Media Institute of Southern Africa (MISA)

●      Media Monitoring Africa (MMA)

●      MENA Rights Group

●      Namibia Media Trust (NMT)

●      Nigeria Union of Journalists (NUJ)

●      Odhikar (Bangladesh)

●      Observatoire de la Liberté de la Presse en Afrique (OLPA)

●      One Day Seyoum

●      Organisation Patronale des Médias du Gabon (OPAM)

●      Paradigm Initiative (PIN)

●      Patronat de la presse tchadienne

●      PEN Eritrea 

●      PEN Nigeria

●      Premium Times Centre for Investigative Journalism (PTCIJ)

●      Press Union of Liberia (PUL)

●      Réseau des Défenseurs des Droits de l'Homme de l'Afrique Centrale (REDHAC)

●      Réseau des Journalistes Burundais pour la CPI (RJB-CPI)

●      Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en Centrafrique (RJDH-RCA)

●      Reporters Sans Frontieres (RSF)

●      Right2Know (South Africa)

●      Robert F. Kennedy Human Rights

●      Sierra Leone Association of Journalists (SLAJ)

●      Somali Journalists Syndicate (SJS)

●      South African National Editors’ Forum (SANEF)

●      Syndicat National des Journalistes Indépendants du Togo (SYNJIT)

●      Syndicat des Professionels de l'Information et de la Communication du Sénégal (SYNPICS)

●      Syndicat National des Professionnels de la Presse de Côte d'Ivoire (SYNAPP-CI) 

●      Syndicat National des Journalistes du Cameroun (SNJC)/Cameroon Journalists’ Trade Union (CJTU)

●      The African Editors Forum (TAEF)

●      Tournons La Page (TLP)

●      Union Burundaise des Journalistes (UBJ)

●      Union of Tanzania Press Clubs (UTPC)

●      Wole Soyinka Centre for Investigative Journalism (WSCIJ)

●      Zimbabwe Union of Journalists (ZUJ)

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dimanche 29 mars 2020

RDC: 102 ans de papa Joseph Diangendia Kuntima, bâtisseur et visionnaire de l'Eglise Kimbanguiste !

RDC: 102 ans de papa Joseph Diangendia Kuntima, bâtisseur et visionnaire de l'Eglise Kimbanguiste !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Simon Kimbangu.jpg, mar. 2020

Tout théologien a eu à étudier les églises africaines, catégorie dans laquelle on classifie l'Eglise Kimbanguiste. Cette catégorisation est biaisée voir caricaturale. Elle est simplement une projection occidentale. Ce formatage d'esprit est lamentable voire catastrophique. Chaque religion mérite respect, surtout pour ceux qui y croient.

Papa Simon Kimbangu plus qu'un Héros national!

Je l'ai déjà écris à plusieurs reprises, le jour que le peuple congolais prendra conscience et remettra papa Simon Kimbangu à sa vraie place, la République démocratique du Congo prend son essor. Le premier Héros national, c'est papa Simon Kimbangu. Le plus vieux prisonnier du continent africain, ce n'est pas Nelson Mandela avec ses 28 ans d'emprisonnement sous l'apartheid en Afrique du Sud. Mais papa Simon Simon Kimbangu qui a fait 30 ans dans les geôles du roi Léopold II, sanguinaire et génocidaire au Congo.
Honorer papa Simon Kimbangu, c'est précipiter la libération du Congo. "Dans les années 1920, le pouvoir colonial belge a voulu voir, dans l’effervescence villageoise et les incidents qui entouraient les agissements d’un certain Simon Kimbangu, l’expression d’un mouvement collectif de révolte contre l’ordre colonial. En procédant à son arrestation, son exil et son emprisonnement pendant plus de trente ans, ce même pouvoir a fait de ce catéchiste de village, un martyr national".

Freddy Mulongo-Diangienda 1.jpg, mar. 2020

Papa Diangienda: Bâtisseur et visionnaire !

Le fils cadet de papa Simon Kimangu aurait eu 100 ans le 22 mars 2018. Papa Joseph Diangienda est décédé le 8 juillet 1992 à Genève à l'hôpital de La Tour. Parler de papa Joseph Diangienda Kuntima, c'est parler de l'Eglise Kimbanguiste. Il est en le bâtisseur et grand visionnaire. Bâtir une église requiert foi et persévérance. Partir de rien, c'est une autre paire de manche. Le centre d'accueil kimbanguiste à Kasa vubu, l'université kimbanguiste...nous les avons vu construire. Papa Joseph Diangienda Kuntima a appris aux Zaïrois que nous étions, Congolais que nous sommes aujourd'hui de ne pas tendre la main à l'extérieur. La majorité des bâtisses de l'Eglise Kimbanguistes sont bâtis grâce aux "Nsinsani", dons et offrandes que même les plus démunis donnent pour leur église.

C'est une valeur essentielle de compter sur soi. C'est aussi une autre valeur de bâtir ensemble dans une vision communautaire.

10% de la population congolaise est kimbanguiste. Dans les coins et recoins de la République, on trouve toujours une église kimbanguiste, en chaumes ou briques. L'église Kimbanguiste est présente en Afrique, jusqu'en Europe via la diaspora congolaise.

Une vie avant de devenir le chef spirituel !

Né le 22 mars 1918 à Nkamba, dans le Kongo-Central, dans le Sud-Ouest de la République Démocratique du Congo.
A l’âge de trois ans, c’est à dire en 1921, il assistera à l’arrestation à Nkamba et la relégation à Elisabethville (actuelle Lubumbashi) de son Père, papa Simon Kimangu, mais aussi la relégation de son frère aîné Charles Kisolokele Lukelo à Boma, puis Moanda, dans le Mayombe, par l’administration coloniale belge. A l’âge de 16 ans il fut, à son tour, relégué à Boma où il fit ses études primaires et moyennes, à la colonie scolaire de Boma. Il y obtient son diplôme le 23 décembre 1943. Il fut engagé dans l’administration coloniale belge à Tsela d’abord puis fut muté successivement à Matadi, le 9 octobre 1946, à Boma, le 26 novembre 1946, à Léopoldville- Kinshasa, actuel, le 19 mai 1947, à Luluabourg-actuel Kananga, le 16 septembre 1950 où il occupa le poste de Secrétaire au Cabinet du Gouverneur Peigneux, le Belge qui avait arrêté papa Simon kimbangu, enfin à Léopoldville, le 17 juillet 1952.

EJCSK !

Le nom officiel de l'Église kimbanguiste est depuis 1987 « Église de Jésus Christ sur la Terre par son envoyé spécial Simon Kimbangu », en sigle EJCSK, anciennement appelée « Église de Jésus-Christ sur la Terre par le prophète Simon Kimbangu ». Les autorités coloniales belges, considérant le kimbanguisme comme un mouvement subversif, prennent pendant plusieurs décennies des mesures répressives à l'égard des membres : envoi dans des camps de relégation, puis, à partir de 1940, dans des "Colonies Agricoles pour Relégués Dangereux" (C.A.R.D.).

Les adeptes parviennent cependant à maintenir des activités clandestines. Le plus jeune fils de Simon Kimbangu, Joseph Diangienda Kuntima, s'emploie à regrouper les sympathisants. L'épouse du prophète, Kimbangu Marie Mwilu, ordonne les premiers pasteurs kimbanguistes en 1955. En janvier 1958, une pétition est adressée au gouverneur général du Congo, en vue d'obtenir la liberté du culte. Cette démarche, dont les auteurs se réclament de la Déclaration universelle des droits de l'homme, de la charte coloniale et de la Constitution belge, aboutit à une première forme de reconnaissance tacite. Le 11 mars 1958, la première constitution de l'Église de Jésus-Christ sur Terre par le Prophète Simon Kimbangu (E.J.C.S.K.) est promulguée. Le 22 juin 1958, lors du premier congrès kimbanguiste, Joseph Diangienda Kuntima est reconnu chef spirituel de l'E.J.C.S.K. Une demande officielle de reconnaissance adressée à la Chambre des représentants et au Sénat de Belgique aboutit enfin à la reconnaissance officielle le 24 décembre 1959.

Papa Joseph Diangienda-Mobutu !

Le 15 septembre 1950 à Kananga , alors qu'il était qu'un jeune soldat à l'école de formation des officiers militaires, Mobutu Sese Seko rencontra papa Joseph Diangienda Kuntima, en mutation à Kananga ex- Luluabourg. Ainsi, naquit une forte amitié entre les deux. Ils étaient membres d'une même association à Kananga dénommée "Bena-Mayi" , qui consistait à subvenir aux besoins des Congolais non originaires.

En 1957, le soldat Mobutu s'en alla de l'armée avec le grade de sous-officier , il devient journaliste pour le quotidien libéral de Léopoldville "L'Avenir". le jeune journaliste, qui signait "De Banzy", Banzyville étant sa province de l'Equateur, s'attaquait à coup d'encre aux belges, évoquant les injustices qu'ils faisaient subir aux congolais et surtout aux Kimbanguistes.

Le journaliste Mobutu devint "wanted", recherché par l'autorité coloniale belge. Mobutu ira chez papa Diangienda, au N°87 de la rue Monkoto 87 dans la commune de Ngiri-Ngiri lui expliquer sa situation , qu'il était recherché , qu'il risquait l'arrestation pour une cause évidement bien-fondé. Papa Diangienda Kuntima le cacha dans sa résidence durant 3 jours. Et papa Diangienda Nkutima va prier pour lui et lui annoncer qu'il deviendra président de la République. C'est ce que Mobutu, Président de la République, avait déclaré lors des obsèques de papa Joseph Diangenda Kuntima, le 12 juillet 1992, au centre d'accueil kimbanguiste à Kasa-Vubu, lorsqu'il rendit son hommage au chef spirituel de l'Eglise Kimbanguiste.

freddy-mulongo-julienciakudia-xx.jpg, mar. 2020

Papa Diangienda-patriarche Julien Ciakudia 

Papa Diangienda Kuntima en tant chef spirituel de l'église kimbanguiste avait un souci permanent pour le devenir de son église. Il aimait des jeunes théologiens qui pouvait asseoir la doctrine kimbanguiste et la défendre théologiquement. Jeune pasteur anglican qui œuvrait pour la théologie de Libération à Montréal, de séjour à Kinshasa, le patriarche Jullien Ciakudia va s’approcher de papa Diangienda Kuntima. Une amitié père fils va naître. Papa Diangenda Kuntima a beaucoup prêché sur "Bolingo" "l'Amour", "Mibeko" "Lois et règles" et "Misala" "Les œuvres". Il avait pris sous ses ailes, le patriarche Julien Ciakudia Sr ne se préoccupant pas de sa province. En 1982, il l'avait logé au centre d'accueil kimbanguiste. Papa Diangienda kuntima l'avait amené avec lui en visite au plateau de Bateke, pour qu'il se rende compte des travaux agricoles et projets de développement de l'église kimbanguiste.

Après ses études au Canada, le Maréchal Mobutu délégua son homme de confiance papa Léon Engulu pour ramener le patriarche julien Ciakudia au pays , afin de le nommer ministre des Affaires étrangères. Arrivée à Kinshasa, Le refus de sa nomination à ce poste, dans une féroce dictature, va attirer des ennuis. Vivant en clandestinité pour ne pas tomber dans les filets des sbires de Mobutu. le patriarche Julien Ciakudia eu la présence d'esprit d'envoyer son épouse au près du chef spirituel kimbanguiste à Monkoto. Et là, papa Diangienda qui revenait d'Abidjan en Côte d'Ivoire où la famille de Mobutu s'est mariée, n'a pas mâcher ses mots: Dites à mon fils théologien de quitter le pays, sinon il sera tué. Qu'il aille en exil. Même Jésus était allé en exil en Egypte avec ses parents. Ce pays est le sien , il reviendra un jour pour contribuer à sa construction.

C'est comme ça qu'en 1986, le patriarche Julien Ciakudia se retrouvera à Brazzaville avant de rejoindre Oslo en Norvège. Depuis Londres où il réside, le patriarche Julien Ciakudia ne cesse de dire "papa Diangienda m'a sauvé la vie" !

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samedi 28 mars 2020

"Coronavirus": L'allocution du président Macron à Mulhouse !

Freddy Mulongo-Macron Mulhouse.jpg, mar. 2020

ALLOCUTION DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE SUR LE COVID-19 

Mesdames, Messieurs, mes chers compatriotes.

Je tenais à venir aujourd’hui ici, à Mulhouse, en Alsace, dans cette région Grand-Est, dans cette région qui est à ce jour la plus touchée par l'épidémie de Covid-19 et l'une des premières frappées en France, il y a près d'un mois. Dans le Grand-Est, plusieurs centaines de nos compatriotes ont perdu la vie.  Plus de 700 se trouvent en état grave, placés en réanimation. Je m'associe à la douleur des familles, des proches et veux leur dire que la Nation toute entière est à leurs côtés.

Je veux aussi, ce soir, saluer la mémoire des soignants qui ont payé de leur vie leur engagement pour soigner d'autres vies, sauver d'autres vies depuis le début de cette épidémie. Le premier soignant est tombé il y a quelques jours à Compiègne. Trois soignants ont perdu la vie dans la région Grand-Est, ils avaient décidé de soigner coûte que coûte. Un gynécologue obstétricien ici à Mulhouse, un médecin généraliste, dans la commune de l'hôpital en Moselle et un médecin généraliste à Colmar, une ville elle aussi très durement touchée. Nos pensées accompagnent leurs familles, leurs proches, toute la communauté des soignants.

Mes chers compatriotes, je vous ai dit il y a quelques jours que nous étions engagés dans une guerre, une guerre contre un ennemi invisible, ce virus, le Covid-19 et cette ville, ce territoire porte les morsures de celui-ci. Lorsqu'on engage une guerre, on s'y engage tout entier, on s'y mobilise dans l'unité. Je vois dans notre pays les facteurs de division, les doutes, toutes celles et ceux qui voudraient aujourd'hui fracturer le pays alors que nous ne devons avoir qu'une obsession : être unis pour combattre le virus.  J’en appelle à cette unité, à cet engagement : être unis.  Vous avez un Gouvernement qui est à la tâche, œuvrant pour trouver les solutions et se battant. Le ministre de la Santé reviendra dans les prochains jours, comme il l'a déjà fait et comme il le fait constamment sur les sujets les plus sensibles, en toute transparence. Le sujet des masques, des respirateurs, des tests et des traitements pour apporter toutes les explications, toutes les demandes d'informations légitimes, mais sans que nous ne cédions à aucune forme de division sans que jamais nous ne céderons au flot de fausses informations. Nous n'avons qu'une priorité : battre le virus.

La Nation tout entière est mobilisée. Mobilisation d'abord des services de l'Etat, qui est totale, et ici, dans le Grand-Est depuis le début. Sur le plan sanitaire, d'abord, tout est mis en œuvre pour que le service, nos services de santé puisse faire face à la vague. L'Agence régionale de santé a lancé très tôt un appel au volontariat des personnels soignants. Plus de 1 000 engagés ont répondu présent dans la région, dont 250 ici à Mulhouse. Une organisation s'est mise en œuvre consistant à déprogrammer les opérations qui n'étaient pas urgentes pour libérer des lits, mobilisant le secteur privé, faisant jouer toute la solidarité entre l'hôpital, le secteur privé et la ville. Les respirateurs sont arrivés, d'autres hôpitaux, des Armées. Un déploiement complet a été fait. Nous avons ici, dans cette région, mis en place une organisation, une méthode inédite qui sera répliquée partout où elle sera utile. 

Solidarité aussi nationale qui joue à plein. Plusieurs transferts ont été organisés vers des régions moins touchées. Une trentaine de patients ont ainsi été conduits dans d'autres hôpitaux de la région. Trois opérations menées par les Armées ont permis de transférer 18 patients vers d'autres régions. Et demain, un train médicalisé sera affrété pour transférer une vingtaine de patients à nouveau. La mobilisation de nos systèmes de santé est totale. Je veux saluer tous les personnels de l'hôpital, des hôpitaux de la région, mais aussi tous les médecins de ville que j'ai croisé tout à l'heure et avec qui j'ai pu discuter, et l'ensemble du secteur sanitaire, médico-social et social.

Mobilisation aussi de tous les services de l'Etat. Je veux saluer les préfets qui, aux côtés des responsables sanitaires, se sont mobilisés pour assurer la continuité des services publics. Tous les services de l'Etat sont mobilisés, nos policiers, nos gendarmes, nos douaniers, l'ensemble de nos fonctionnaires, nos enseignants, à qui aussi je veux dire merci car ils continuent de s'occuper de notre jeunesse de manière physique pour les enfants de nos personnels soignants mais de tous les autres aussi, sans relâche. Je veux ici aussi remercier l'ensemble des collectivités locales, la région, le département, l'agglomération et la ville et l'ensemble de leurs personnels qui n'ont cessé d'être également au front.

Enfin, je veux remercier nos voisins allemands, suisses, luxembourgeois, qui ont pris en charge une trentaine de patients lourds, comme nous l'avons fait il y a quelques semaines pour nos voisins italiens. C'est cela aussi l'Europe, la vraie, cette solidarité. 

Ici, dans cette première région si lourdement touchée, cette mobilisation a été exemplaire. L'organisation a permis collectivement de nous améliorer pour apporter une réponse indispensable. Ici, nous avons fait bloc pour soigner, pour sauver. C'est en activant tous les leviers de la solidarité et en faisant bloc que nous pourrons faire face en Corse, où la situation est déjà très difficile, puis demain, dans les Hauts-de-France, en Bourgogne-Franche-Comté, en Île-de-France, en Outre-mer aussi, où des situations extrêmement tendues sont en train d'arriver. Dans chacun des territoires que je viens d'évoquer, la situation, chaque jour, est plus difficile et c'est la même organisation qui se met en place. Elle se met en place aussi parce qu'une formidable mobilisation nationale est là, et je veux vous en féliciter et vous en remercier, mes chers compatriotes. La réserve sanitaire d'abord, avec plus de 40 000 inscrits, permet d'apporter des bras, des soutiens à des femmes et des hommes qui se réengagent pour aider. Plus de 100 000 d'entre vous se sont engagés sur la plateforme "Je veux aider" pour là aussi, à leur manière, avec leurs moyens, apporter une aide au milieu de cette crise. C'est cette France fraternelle qui nous permettra de tenir et de vaincre.

Mais derrière cette organisation, il y a toujours et avant tout les femmes et les hommes. Je suis ici à Mulhouse, à leurs côtés, pour leur rendre hommage. Dans cette guerre, il y a en première ligne l'ensemble de nos soignants, qu'ils interviennent à l'hôpital, en ville, dans les EHPAD, dans nos établissements accueillant des personnes en situation de handicap, dans les services à domicile, qu'ils soient médecins, infirmiers, ambulanciers, pharmaciens, aides-soignants. Tous sont en première ligne. Les yeux sont cernés, la fatigue est présente. L'angoisse est là pour eux-mêmes, pour leurs collègues, pour leur famille. Je l'ai vu aujourd'hui avec beaucoup de force. La Nation tout entière est derrière eux, reconnaissante. Elle rend hommage chaque jour. Elle est à leurs côtés à chaque instant. Avec un courage exceptionnel, ils font face. Ils sauvent des vies. Ils font tout ce qui est en leur pouvoir. Nous serons là aussi au rendez-vous de ce que nous devons, au-delà de cette reconnaissance et du respect. J'ai demandé au gouvernement d'apporter une réponse claire et forte de court terme pour l'ensemble des personnels soignants comme pour l'ensemble des fonctionnaires mobilisés, afin de majorer les heures supplémentaires effectuées sous forme d'une prime exceptionnelle pour pouvoir accompagner financièrement cette reconnaissance. Mais plus largement, nos soignants qui se battent aujourd'hui pour sauver des vies se sont hier battus, souvent pour sauver l'hôpital, notre médecine. Beaucoup a été fait, sans doute pas suffisamment vite, pas suffisamment fort. L’engagement que je prends ce soir pour eux et pour la nation toute entière c’est qu’à l’issue de cette crise un plan massif d’investissement et de revalorisation de l’ensemble des carrières sera construit pour notre hôpital. C’est ce que nous leur devons, c’est ce que nous devons à la Nation. Cette réponse sera profonde et dans la durée.

Je veux aussi saluer l’ensemble des femmes et des hommes qui sont en deuxième ligne et qui permettent à nos soignants de soigner, et au pays de continuer à vivre. Ce sont les femmes et les hommes qui transportent, qui hébergent, qui dépannent, qui nettoient, qui réparent. Ce sont nos agriculteurs, ce sont l’ensemble des femmes et des hommes qui sont dans le secteur de l’alimentation, des commerces de première nécessité, ce sont nos livreurs, nos caissiers et nos caissières, c’est tout ce peuple travailleur de France qui se bat, qui, je le sais, parfois, est angoissé, souvent pour eux-mêmes et leurs familles, mais permet au pays de vivre. Je veux ce soir avec beaucoup de force les remercier et leur apporter tout le soutien de la Nation. Je sais les attentes qu’il y a là aussi pour être mieux protégé et le gouvernement fera le maximum pour apporter toutes les réponses avec les contraintes qui sont les nôtres, toujours en transparence. Vendredi, je rassemblerai l’ensemble des partenaires sociaux et un très gros travail a été fait ces derniers jours pour, secteur par secteur, apporter les meilleures réponses pour organiser le travail, pour mieux protéger au travail. Je veux remercier l’ensemble des employeurs de tous ces secteurs qui ont beaucoup fait là aussi pour que la nation continue à vivre. Cette deuxième ligne est indispensable et je veux remercier tous nos compatriotes qui, avec courage, chaque jour, permettent au pays de continuer à vivre dans ce contexte. Leur travail, leur engagement, leur courage sont aussi notre fierté.

Et il y a la troisième ligne, celles et ceux qui peuvent télétravailler ou rester à la maison, arrêter leur activité pour un temps ou qui y sont contraints parce que le secteur d’activité a fermé et qui contribuent aussi à l’effort de la Nation en restant chez eux, en respectant les règles de confinement qui ont été édictées par le gouvernement, en réduisant les contacts, en luttant contre la propagation du virus. Je vous remercie, mes chers compatriotes, de cette part que vous prenez à l’effort collectif. Elle est indispensable, pour protéger notre système de santé, pour ralentir ce virus et protéger l’ensemble de nos soignants, de nos réanimateurs, pour permettre de sauver un maximum de vies, pour protéger aussi nos aînés et les plus fragiles.

Chacun a un rôle, et dans ce contexte nos armées ont un rôle et je veux les en remercier, et je terminerai par là. Nos armées sont déjà mobilisées comme ici, à Mulhouse, avec cet hôpital de campagne dans lequel je viens de me rendre et par la mobilisation aussi du service de santé dans son intégralité. Cet hôpital a été monté dans des délais records par le service de santé et l’armée de terre. Les 5 hôpitaux d’instruction des armées sont aussi mobilisés, où des malades sont déjà pris en charge. Des opérations de transport sanitaire aérien et maritime ont déjà été réalisées par des avions ravitailleurs, dont les opérations Morphée de l’armée de l’air, le porte-hélicoptères amphibie Tonnerre, d’autres missions de soutien encore. Partout, je le sais, nos militaires sont prêts et déterminés.

Nous sommes en guerre et face à ce qui se profile, ce pic de l'épidémie qui est devant nous, j'ai décidé, sur proposition de la ministre des Armées et du chef d'état-major des Armées, de lancer l'opération Résilience. Cette opération, distincte de l'opération Sentinelle qui continue de se concentrer sur la lutte contre le terrorisme quant à elle, cette opération Résilience sera entièrement consacrée à l'aide et au soutien aux populations ainsi qu'à l'appui aux services publics pour faire face à l'épidémie de Covid-19 en métropole et en outre-mer, en particulier dans les domaines sanitaire, logistique et de la protection. Dans ce cadre, j'ai d'ores et déjà décidé de déployer immédiatement le porte-hélicoptères amphibies Mistral dans le sud de l'Océan Indien et à partir de début avril le porte-hélicoptères Dixmude ira se positionner dans la zone Antilles Guyane en soutien de nos territoires ultramarins. 

Mes chers compatriotes, Mesdames, Messieurs, je reviendrai dans quelques jours faire un point complet de la situation, vous dire les décisions prises pour les semaines à venir et les décisions plus profondes que j'entends prendre pour la nation. Mais ce soir je voulais être là, aux côtés de nos soignants, aux côtés de nos armées, aux côtés de nos malades, pour dire que toute la Nation est engagée, engagée dans ce combat. Chacun a un rôle à y jouer, chaque citoyen, parce que la Nation française est un bloc et parce que dans cette guerre nous devons faire bloc, être unis, fiers et reconnaissants pour le rôle de chacun et tenir l'unité et le courage nous permettront de vaincre. Nous ne sommes qu'au début mais nous tiendrons.

Nous tiendrons parce que nous ne cèderons rien. Nous tiendrons parce que nous en avons la force. 

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Paris: Décès de Manu Dibango, le communiqué de l'Elysée !

Freddy Mulongo-Manu Dibango 6.jpg, mar. 2020



Palais de l’Élysée, le mardi 24 mars 2020

 

 

COMMUNIQUÉ

 

La musique mondiale a perdu un géant. Manu Dibango, saxophoniste, compositeur, passeur de rythmes et lanceur de tubes, était l’un de ces musiciens virtuoses et généreux dont le talent ne connaissait pas de limites : ses créations ont fait danser plusieurs générations, plusieurs continents. Il est hélas l’une des premières personnalités mondiales à succomber à la pandémie du Covid-19.

 

C’est à Douala au Cameroun qu’Emmanuel Dibango a vu le jour en 1933. Au temple protestant où sa mère est chef de chœur, il apprend à vocaliser sur Bach et Haendel et à caresser les cordes sous la bienveillante férule d’un oncle guitariste. En 1949, il a 15 ans lorsqu’il arrive en France pour faire ses études, avec 3 kilos de café dans ses bagages pour payer un premier mois d’accueil à ses hôtes. Mais, assez vite, la musique le tire loin des manuels scolaires. Un enseignant lui fait découvrir le piano, puis un ami, Francis Bebey, qui deviendra lui aussi une grande figure de la musique camerounaise, l’initie au jazz et au saxophone, son instrument-roi.

 

De Paris à Bruxelles, de caves en cabarets, il fréquente la diaspora afro-caraïbéenne et la bouillonnante scène jazz de l’après-guerre. Il rencontre bientôt Joseph Kabaselé, alias « Grand Kallé », le père de la rumba congolaise et le créateur de l’un des hymnes des indépendances africaines, Indépendance Tcha-tcha, qui l’embauche comme saxophoniste dans son orchestre African Jazz. Installé pour un temps à Léopoldville au Congo, Manu Dibango débute alors une carrière en solo, se fait connaître avec « Premier twist à Léo », et ouvre son propre club de musique, le Tam-Tam.

 

Revenu en France avec un répertoire qui s’est enrichi au fil de ses pérégrinations et de ses rencontres, qui s’est ouvert à la soul et au funk, il travaille avec quelques-unes des plus grandes vedettes de l’époque : Dick Rivers, Nino Ferrer, Mike Brant. A la fin des années 1960, il est le premier à faire jouer des artistes africains pour une émission de télévision française, Pulsations, dont il signe le générique en live avec son big band.

 

Manu Dibango se riait des frontières : il sautait d’un continent à l’autre, d’une culture à l’autre, d’un genre à l’autre, d’un instrument à l’autre – il les maîtrisait presque tous – pour créer une musique universelle, qui était à la fois africaine et caraïbéenne, américaine et européenne, mais qui était surtout chaloupée, entrainante et joyeuse. À chaque album, il inventait de nouveaux rythmes de joie, des mélodies du bonheur.

 

C’est avec un tube funk en diable, « Soul Makossa », qu’il avait accédé à une renommée internationale. Un hymne à la danse et au mélange qui n’était à l’origine que la face B d’un 45-tours sorti à l’occasion de la Coupe d’Afrique des Nations de 1972, et qui est devenu, par un improbable cheminement d’admirations et de reprises, un hymne mondial dont le succès ne se dément pas : découvert par les pionniers new-yorkais du Disco, pillé par les plus grandes stars, cité, repris, il est joué et rejoué depuis près de cinquante ans.

 

Infatigable musicien voyageur, il a fait résonner son art virtuose sur les scènes de France et de Belgique, aux États-Unis, en Amérique Latine, en Côte d’Ivoire où il a un temps dirigé l’Orchestre de la Radio-télévision ivoirienne. Apôtre d’une musique où les artistes du monde entier dialoguent ensemble sur un pied d’égalité, Manu Dibango n’a jamais cessé de jeter des ponts, d’inventer des hybridations nouvelles, de susciter des rencontres, collaborant tour à tour et parfois en même temps avec Youssou N’Dour, Angélique Kidjo, Peter Gabriel, Sting, Serge Gainsbourg, Herbie Hancock ou Fela Kuti.

 

Avec le temps, celui qu’on surnommait « Papa Groove » était devenu « Papy groove », mais il n’avait jamais perdu son énergie et son enthousiasme : il était encore en tournée en France et à travers le monde l’an dernier, à l’occasion de ses 60 ans de carrière avec son « Safari symphonique », où s’entrelaçait harmonieusement le jazz et la musique classique.

 

Manu Dibango était aussi une voix, grave, engagée, qui savait se faire entendre pour célébrer les indépendances, pour dénoncer le racisme et l’apartheid, pour combattre partout les injustices, et pour célébrer cette Afrique dont il était l’un des fils les plus connus. En 1994, il en avait même pris le visage, sur la pochette de son album Wakafrica, auquel il avait fait participer les plus grandes stars du continent.


Immense musicien, il était aussi une figure d’humaniste universelle qui, par-delà les frontières géographiques et les styles musicaux, semait à foison la générosité et la joie. 

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jeudi 26 mars 2020

RDC: Quel héritage de Me Jean-Joseph Mukendi au Congo ? Son neveu Angwalima Tshilombo Tshintuntu catapulté sur le trône du Congo!

RDC: Quel héritage de Me Jean-Joseph Mukendi au Congo ? Son neveu Angwalima Tshilombo Tshintuntu catapulté sur le trône du Congo!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Me Mukendi jean Joseph 4.jpg, mar. 2020


Personne à risque, il était allé en France pour un check-up et a, par la même occasion, contracté le Covid-19, d'après les membres de sa famille. A son retour à Kinshasa, les difficultés respiratoires ont commencé et le Coronavirus l'a emporté. Si sur le plan humain, Me Jean-Joseph Mukendi wa Mulumba a été sympathique, courtois voire respectable et respecté. Sur le plan Congo, notre pays, son héritage est monstrueux. Election du 30 décembre 2018: Accompagné d'une quarantaine d'avocats, Me Jean-Joseph Mukendi wa Mulumba est allé à la Cour Constitutionnelle défendre le putsch électoral de son neveu Angwalima Tshilombo, faussaire, fraudeur, tricheur, imposteur, usurpateur, traître et collabo pour en faire Président Nommé de la République démocratique du Congo. Quelle monstruosité ! Il nous laisse à la tête du pays, un nullard-médiocre et incapacitaire Angwalima Tshilombo, pseudo président étiquette, qui ne contrôle et dirige rien. Il est le pantin, marionnette et masque d'Alias Kabila qui l'a nommé. Bénéficiaire d'une Nomination Électorale est un Tshintuntu-Tshifueba, rien de plus.

Emporté par le coronavirus, Me Jean-Joseph Mukendi wa Mulumba allait sur ses 74 ans. Il était le chef par intérim du conseil consultatif juridique de son neveu à la présidence usurpée.

Freddy Mulongo-Me Mukendi jean Joseph 5.jpg, mar. 2020

Me Jean-Joseph Mukendi wa Mulumba est l'homme orchestre des négociations secrètes et occultes entre l'Udps et le régime d'occupation et d'imposture d'Alias Kabila à Venise, Ibiza, Paris, Bruxelles et Kinshasa. Le tweet de Néhémie Mwilanya sur le FCC-Officiel est révélateur : "Me Mukendi fut un des artisans du dialogue de Venise, entre l’Udps et la MP en 2015. Il a contribué, à la mise en place d'un processus électoral apaisé. Sincères condoléances à sa famille biologique,à sa famille politique et à l'ordre national des avocats".

Néhémie Mwilanya Wilondja, coordonnateur du Front Commun pour le Congo (FCC) n'est rien d'autre que l'ancien directeur de cabinet d'Alias kabila et son bras droit. Donc l'homme de kingakati remercie Me Mukendi à travers son homme de main , néhémie Mwilanya pour l'avoir aidé à demeurer deux années de plus, en toute illégitimité et impunité alors qu'il était fin mandat depuis 2016.

Donc pendant que le peuple congolais décriait le régime d'occupation et d'imposture d'Alias Kabila. Pendant que le peuple congolais était massacré dans la rue pour avoir réclamé l'instauration de la démocratie...pendant que les jeunes Rossy Mukendi, Thérése kapangala que les prêtres étaient dénudés dans des paroisses...Me Jean-Joseph Mukendi wa Mulumba étaient chef de délégation de l'Udps, dans des palaces à Ibiza, Venise, Paris, Bruxelles entrain de négocier avec des tortionnaires du régime d'Alias Kabila !

Grand avocat respecté ? Pour son ventre et sa famille, pas pour le Congo. Me Jean-Joseph Mukendi wa Mulumba a contribué à ce que le Congo est aujourd'hui. Après 18 ans, d'un homme qui arrivé au Congo avec ses bottes de jardinier et sa kalachnikov en bandoulière: Alias Kabila ! Nous voilà avec un ancien distributeur des prospectus et pizzaïolo à la tête du pays. Simplement parce qu'Angwalima Tshilombo est son neveu. La fibre tribale y est pour quelque chose.

Pourquoi Me Jean-Joseph Mukendi wa Mulumba qui s'est ramené avec une cohorte d'avocats, pour montrer sa puissance n'a-t-il pas pensé un seul instant de confier le pays à l'un de ses avocats ?

A 74 ans, il s'attendait à être nommé Président de la Cour Constitutionnelle afin de préparer et pérenniser la fraude électorale de son neveu. C'est pourquoi donc que Kabunda wa Kabunda, le Kasaïen faux Katangais déclarait qu'Angwalima Tshilombo sera président du Congo jusqu'au retour du Christ ? Me Jean-Joseph Mukendi wa Mulumba était donc l'homme orchestre de cette machination contre la République ? Coronavirus est passé avant, on ne saura jamais tout ! 

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jeudi 19 mars 2020

RDC: COVID-19, Angwalima Tshilombo se moque du peuple congolais, il doit démissionner !

RDC: COVID-19, Angwalima Tshilombo se moque du peuple congolais, il doit démissionner !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-FelixTshilombo 341.jpg, mar. 2020


La République démocratique du Congo vivait déjà sous le coronavirus de la misère, pauvreté, malnutrition, corruption généralisée, de l'insalubrité, des bébés prisonniers dans les hôpitaux et centres de santé, des hold-up électoraux, des voyages interminables du Magellan national, des conseillers pléthoriques et incapacitaires à la présidence de la République, des politicailleurs-ventriotes, des kulunas cravatés, des Miyibicrates...

Mais le COVID-19 est foudroyant. Il n'a pas de passeport, n'a pas de traitement, il est redoutable et tueur.

Dans un pays comme la RDC qui souffre du délestage, l'électricité étant une denrée rare, voilà qu'Angwalima Tshilombo s'est fait attendre. Imposteur et usurpateur, Monsieur 15%, Tshilombo le fameux fils Tshisekedi est passé à 22 heures sur les Antennes de la RTNC alors qu'il était attendu à 20 heures. De qui se moque-t-il ? Ce président nommé et non élu, n'a pas aucun respect pour notre peuple.

Contrairement en Europe, où ils ont des médias publics, Angwalima Tshilombo devrait mixer et mobiliser tous les médias de la République: télévisions, Radios commerciales, Radios communautaires et Radio Okapi pour que le message contre le Covid-19 atteigne la majorité de notre peuple, dans les coins et recoins de toute la République. Il devrait passer son allocution dans la journée et ne devrait pas attendre 14 cas de coronavirus pour se prononcer.

Puisque le coronavirus ne s'est pas encore transmis d'un Congolais à un autre compatriote au niveau du pays, qu'il faut rester laxiste. Dès que les Etats-Unis, la France, l'Allemagne...ont commencé à fermer leurs frontières et à prendre des mesures fortes, il fallait les emboîter le pas et ne pas attendre. Il faut sensibiliser à tout va, surtout sur les mesures d'hygiènes à observer.

Des mesurettes d'Angwalima Tshilombo ne feront pas avancer le Schmilblick: interdiction de rassemblement de plus de 20 personnes, toutes activités sportives, deuils en salle ou domicile. Fermetures de : bars, boîtes, terrasses, plus écoles et universités dès ce jeudi 19/03. Tous les lieux de cultes fermés pour 4 semaines.

Pas un mot pour ses voyages ruineux pour les caisses de l'Etat. Sera-t-il confiné au pays pour les 4 semaines ? Pas un mot pour les marchés, le peuple congolais vit avec -1 dollar par jour, il se débrouille. Si les mamans ne vont pas au Wenze que vont devenir les enfants ? Comment peut-on interdire le rassemblement de 20 personnes alors que dans les transports en commun, il y a plus de 40 voire 50 personnes. Pas un mot sur les transports publics.

Les Congolais n'ont pas l'eau qui coule au robinet, mais l'hygiène passe par l'eau. Le gouvernement de Tshilombo va-t-il organiser la distribution d'eau dans des quartiers pour des familles ?

Pas un mot sur un budget spécial pour faire face à tout ça.

Depuis janvier 2020 une épidémie de Coronavirus COVID-19 (ex 2019-nCoV) s’est propagée depuis la Chine.

Qu’est-ce que le Coronavirus COVID-19 ?

Les Coronavirus sont une grande famille de virus, qui provoquent des maladies allant d’un simple rhume (certains virus saisonniers sont des Coronavirus) à des pathologies plus sévères comme le MERS-COV ou le SRAS.

Le virus identifié en janvier 2020 en Chine est un nouveau Coronavirus. La maladie provoquée par ce Coronavirus a été nommée SARS-CoV-2. par l’Organisation mondiale de la Santé - OMS.
Depuis le 11 mars 2020, l’OMS qualifie la situation mondiale du COVID-19 de pandémie ; c’est-à-dire que l’épidémie est désormais mondiale.

Quels sont les symptômes du Coronavirus COVID-19 ?

Les symptômes principaux sont la fièvre ou la sensation de fièvre et des signes de difficultés respiratoires de type toux ou essoufflement.

Comment se transmet le Coronavirus COVID-19 ?

La maladie se transmet par les gouttelettes (sécrétions projetées lors d’éternuements ou de la toux). On considère donc qu’un contact étroit avec une personne malade est nécessaire pour transmettre la maladie : même lieu de vie, contact direct à moins d’un mètre lors d’une toux, d’un éternuement ou une discussion en l’absence de mesures de protection. Un des autres vecteurs privilégiés de la transmission du virus est le contact des mains non lavées.
C’est donc pourquoi les gestes barrières et les mesures de distanciation sociale sont indispensables pour se protéger de la maladie.

Quels sont les symptômes du Coronavirus COVID-19 ?

Les symptômes principaux sont la fièvre ou la sensation de fièvre et des signes de difficultés respiratoires de type toux ou essoufflement.

Existe-t-il un vaccin ?

Il n’existe pas de vaccin contre le Coronavirus COVID-19 pour le moment. Plusieurs traitements sont en cours d’évaluation en France, en lien avec l’OMS pour être utilisés contre le Coronavirus COVID-19. Dans l’attente, le traitement est symptomatique.

En France, les déplacements sont interdits sauf dans les cas suivants et uniquement à condition d'être munis d'une attestation pour :

-Se déplacer de son domicile à son lieu de travail dès lors que le télétravail n’est pas possible ;
-Faire ses achats de première nécessité dans les commerces de proximité autorisés ;
-Se rendre auprès d’un professionnel de santé ;
-Se déplacer pour la garde de ses enfants ou pour aider les personnes vulnérables à la stricte condition de respecter les gestes barrières ;
-Faire de l’exercice physique uniquement à titre individuel, autour du domicile et sans aucun rassemblement. Pour une urgence sanitaire planétaire, prendre son temps.

Angwalima Tshilombo limite ses mesurettes à la prise en charge de ceux qui sont testés positif au coronavirus et les autres ? C'est la prise de tout le peuple congolais qui est exigé. Non seulement, il prend des mesurettes en retard en plus, c'est du gnongnon comme mesures.

A quoi sert cette présidence usurpée ? Tshilombo doit démissionner! A-t-il volé le destin du peuple congolais pour se pavaner au lieu de travailler pour lui ? Il doit démissionner. Tshilombo dégage !

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dimanche 15 mars 2020

Message du Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres sur le Coronavirus-Covid 19 !

Message du Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres sur le Coronavirus-Covid 19 !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Antonio Guterres.jpg, mar. 2020


Chers amis,

Les bouleversements causés par le coronavirus - COVID 19 - sont tout autour de nous.

Je sais que vous êtes nombreux à être anxieux, inquiets, déconcertés.

C’est bien normal.

Nous sommes face à une menace sanitaire sans précédent.

Le virus se propage... le danger grandit... et nos systèmes de santé, nos économies et notre vie quotidienne sont mis à rude épreuve.

Les plus vulnérables sont les plus touchés, en particulier les personnes âgées et celles et ceux qui ont des problèmes de santé préexistants, qui n’ont pas accès à des soins de santé fiables, ou qui vivent dans la pauvreté ou la précarité.

Les retombées sociales et économiques de la pandémie et du ralentissement de l’économie toucheront la plupart d’entre nous pendant plusieurs mois.

Mais la propagation du virus atteindra un pic. Nos économies se relèveront.

D’ici-là, nous devons agir ensemble pour ralentir la propagation du virus et prendre soin les uns des autres.

Soyons prudents mais ne paniquons pas. Laissons parler la science et luttons contre la stigmatisation.

Même si la situation a été qualifiée de pandémie, c’est une situation que nous pouvons (encore) maîtriser.

Nous pouvons ralentir la transmission, prévenir l’infection et sauver des vies.

Mais cela implique plus que jamais d’agir sur le plan personnel, aux niveaux national et international.

Le COVID 19 est notre ennemi commun.

Nous devons déclarer la guerre à ce virus.

les pays doivent passer à la vitesse supérieure, intensifier et élargir leur mobilisation.

En appliquant des stratégies de confinement efficaces.

En activant et en améliorant les systèmes d’intervention d’urgence.

En augmentant considérablement la capacité de dépistage et les soins aux patients.

En préparant les hôpitaux, en veillant à ce qu’ils aient les installations, le matériel et le personnel nécessaire.

Et en mettant au point des interventions médicales qui sauvent des vies.

Chacun et chacune d’entre nous a une responsabilité.

Celle de suivre les conseils médicaux et de prendre les mesures simples et pratiques que recommandent les autorités sanitaires.

En plus d’être à l’origine d’une crise de santé publique, le virus est aussi un fléau pour l’économie mondiale.

Les marchés financiers sont durement touchés par l’incertitude.

Les chaînes d’approvisionnement mondiales sont perturbées.

L’investissement et la demande des consommateurs ont chuté - et le risque de récession mondiale est réel et ne cesse de grandir.

Les économistes des Nations unies estiment que le virus pourrait coûter à l’économie mondiale au moins 1 000 milliards de dollars cette année - et peut-être bien plus.

Aucun pays ne peut faire cavalier seul.

Plus que jamais, les gouvernements doivent coopérer pour revitaliser les économies ... accroître les investissements publics ... stimuler le commerce ... et assurer un soutien ciblé aux personnes et aux communautés les plus touchées par la maladie ou les plus vulnérables aux conséquences économiques néfastes qu’elle entraîne – notamment les femmes, qui assument souvent une part disproportionnée des soins.

Chers amis,

La pandémie met en évidence à quel point tous les êtres humains sont interdépendants.

Toutes et tous, nous partageons la responsabilité de prévenir la propagation du COVID-19.

Le système des Nations unies - y compris l’Organisation mondiale de la Santé - est pleinement mobilisé.

En tant que membres de la famille humaine, nous travaillons 24 heures sur 24 avec les gouvernements, nous communiquons des directives internationales et nous aidons le monde à faire face à cette menace.

Nous sommes tous concernés - et c’est ensemble que nous surmonterons cela.

Merci à toutes et à tous.

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