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lundi 8 juin 2020

RDC: Féliciter un politicailleur et profito-situationniste comme Angwalima Tshilombo Tshintuntu-Tshifueba qui manipule l'argent du trésor public, c'est comme applaudir un guichet automatique pour vous avoir donné l'argent !

RDC: Féliciter un politicailleur et profito-situationniste comme Angwalima Tshilombo Tshintuntu-Tshifueba qui manipule l'argent du trésor public, c'est comme applaudir un guichet automatique pour vous avoir donné l'argent !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

freddy-mulongo-faussaire-tshilombo-147.jpg, juin 2020

Angwalima Tshilombo n'a aucune mérite. Il n'est qu'un voleur du destin du peuple congolais. On ne dirige pas un pays, uniquement avec des joues joufflus et une crâne rasée. Il faut des hommes, femmes, jeunes et enfants engagés et mobilisés pour la cause nationale . Il faut une vision et un cap, mais surtout des idéaux et convictions politiques claires. Or Angwalima Tshilombo passe son temps à nous dire voyez mes joues comment elles ont grossi. Quel son projet de société ? Rien ! Le présent et futur du Congo ? Rien. Il est pseudo-président putatif. Il marche sur tapis rouge. Mabundi Airways ne dirige et contrôle rien. Angwalima Tshilombo est le plus médiocre de tous. Il n'est qu'un imposteur et usurpateur. Il est entré par la fenêtre et sortira par le toit de la maison. Tshilombo est un agent de l'occupation. Le balkanisateur répondra de sa haute trahison.

Et ces Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-Ethniques embrayent "Fatshi béton", "Fatshi béton", "Fatshi béton"..."Fatshi tshanana" Un incapacitaire inconscient, qui noie ses insuffisances dans 4 bouteilles de Whisky par jour. Il n'a jamais travaillé et ne sait pas travaillé. Il est incapable de tenir un raisonnement cohérent durant 15 minutes. Les congolais meurent, il a du Matamba dans la bouche, il ne dit rien et ne fait rien. Le Congo est dépecé par les appétits voraces des voisins , Azali kuna Té !

Il a ses troubadours tribaux qui l'encense, par coterie tribale toute honte bue ! Le coronavirus-Covid19 a montré les limites de cet individu "Merti merti merta", le fameux fils d'Etienne Tshisekedi. Habitué à fuir, le pays pour aller chercher des investisseurs.

Aucun grand président ne vient au Congo. Tous savent qu'ils ont à faire à un Faussaire, Fourbe, Roublard et dribbleur patenté. Un non-élu, qui a fait un deal pour bénéficier d'une nomination électorale. .

La RDC perd des juges, professeurs d'universités, des artistes ....Tshilombo gonfle ses joues joufflus !

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mardi 19 mai 2020

Médias: De quel droit Marie-Soleil Frère fait-elle pression sur Mediapart ?

Médias: De quel droit Marie-Soleil Frère fait-elle pression sur Mediapart ?

Freddy Mulongo, Réveil FM International

mariesoleilfrere-espionne10.jpg, mai 2020

Pour qui se prend-t-elle ? Marie-Soleil Frère, la Belge autoproclamée experte des médias congolais et africains, pour qui se prend-t-elle pour faire pression sur Mediapart pour dé-publier mon article : "RDC: Marie-Soleil Frère désinforme et discrimine les médias congolais" ! Marie-Soleil Frère se donne le rôle de donneuse de leçons aux journalistes, elle la belge Léopoldienne.

mariesoleilfrere-espionne-1

Nous récusons à Marie-Soleil Frère sa prétention ignominieuse de s'autoproclamer "Experte des médias congolais et africains". Que la République démocratique du Congo ait été la propriété de Léopold II, Roi des Belges, sanguinaire et génocidaire du peuple congolais, cela ne donne pas droit à Marie-Soleil Frère d'être condescendante, méprisante et diffamante des journalistes congolais qui risquent chaque jour leur pour tenir la plume, le micro et la caméra. La RDC n'est pas une démocratie. Les journalistes Congolais dans les plus grandes de journalistes du monde n'ont pas besoin d'une donneuse de leçon , belge de surcroît qui se croit tout permis. Pourquoi Marie-Soleil Frère n'écrit jamais sur les médias ni les journalistes belges ? Veut-elle nous faire croire , que la petite belge est le paradis sur terre ? 

Notre incompréhension  est à son comble. Comment Marie-Soleil Frère ose-t-elle faire pression sur Mediapart pour dépublier notre article: "RDC: Marie-Soleil Frère désinforme et discrimine les médias congolais" ! Elle qui passe son temps à critiquer des journalistes congolais et Africains n'a pas droit à la critique ? N'est-ce pas une atteinte flagrante à notre liberté d'expression ?  La Belge Marie Soleil Frère écrit à Mediapart pour museler Freddy Mulongo ! 

Pourquoi la belge, Marie-Soleil Frère n'a-t-elle pas daigné réclamer un droit de réponse si elle s'est sentie lésée ? Pourquoi n'a-t-elle pas porte plainte contre Freddy Mulongo-Réveil FM international pour notre article ? Marie-Soleil Frère croit peut-être que Freddy Mulongo est un esclave de Léopold II et que elle en tant que belge peut tout se permettre. Pourquoi est-elle allergique à la critique, elle qui passe son temps à critiquer des journalistes et médias africains ? 

En plus,  notre article censuré date du 3 novembre 2007. C'est bien écrit dans le chapô de l'article. En mars 2007, Marie-Soleil Frère était à Kinshasa en république démocratique du Congo pour le compte de l'Institut Panos Paris qui a disparu et fermé ses portes à Paris. Marie-Soleil Frère peut-elle devant les juges dire qu'elle ne me connait pas ? Qu'elle ne m'a jamais rencontré au Congo ? Qui diffame qui ? Marie-Soleil Frère veut s'appuyer sur Mediapart pour censurer un journaliste africain ? Doit-on ou non parler du néo-colonialisme ? 

Nous republions notre article et laissons à nos lecteurs ainsi qu'aux professionnels de médias de juger en quoi notre article est diffamant pour l'autoproclamée experte des médias congolais et africains. 

RDC: Marie-Soleil Frère désinforme et discrimine les médias congolais !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

mariesoleilfrere-espionne-1

C'est un article de Réveil FM international du 3 novembre 2007, que nous republions. Payée par l'institut Panos Paris, qui a disparu et fermé ses portes, Marie-Soleil Frère choisi un prisme déformant, un traitement tendancieux et une vision manichéenne occidentalisée pour écrire et présenter les médias congolais. Les articles de Marie Soleil Frère sont condescendants et méprisants.

 

Elle a choisi un prisme déformant, un traitement tendancieux et une vision manichéenne occidentalisée pour écrire et présenter les médias congolais. Les articles de Marie Soleil Frère sont condescendants, avec un mépris pour le travail des
journalistes congolais. Il faut arrêter de parler à la place des autres sans jamais se mettre soi-même en question. De même dans une démocratie, on n'admettrait pas qu'un seul parti politique s'exprime; on ne devrait pas admettre que les seuls "spécialistes autoproclamés" sur l'Afrique aient la parole, écrivent sur le continent africain.

Rarement continent n'a fait autant l'objet d'appropriation de la part des occidentaux. Que ce soit du point de vue humain- avec l' exploitation des populations, matériel- avec les pillages des ressources ou du point de vue de l'imaginaire, l'Afrique constitue un terrain particulier que les étrangers se permettent d'investir, d'exploiter, de commenter et sur lequel ils n'hésitent pas à porter des jugements de valeurs, positifs ou négatifs. Le continent noir demeure objet et non sujet de ces récits ou analyses qui le concernent au premier chef. On se permet avec l'Afrique ce qu'on ne se permettrait avec aucune partie du globe.

17 ans déjà !

Depuis le discours du 24 avril 1990 du maréchal Mobutu à la cité de la N'selé proclamant la démocratie au pays de Patrice Emery Lumumba. Ce jour- là, le " père de la nation zairoise " fondait publiquement en larmes, en démissionnant officiellement de ses fonctions du Président du MPR, Parti-Etat. Le "comprenez mon émotion" qui fut la fin du pouvoir de coup d'Etat du 24 novembre 1965, était aussi la fin du monopole de la voix de son Maitre. A Kinshasa, la première radio privée à émettre fut la Radio Sango Malamu en 1993, la radio catholique Elykia deux ans plus tard. Le pluralisme médiatique de la République Démocratique du Congo avec ses 74 chaines de télévisions, 200 titres de presse déclarés, 160 stations reparties sur l'ensemble du territoire congolais ne doit pas être considéré comme offert par le pouvoir politique aux congolais; mais ce pluralisme acquis au prix de beaucoup de sacrifices, de privations, d' arrestations et emprisonnements, de répressions politiques et administratives, d' assassinats. Accepter de minimiser comme le fait Marie Soleil-Frère, est un mépris contre le travail des professionnels des médias congolais qui travaillent dans une situation de précarité et d'insécurité croissante.

Classification biaisée et dangereuse

La classification de Marie Soleil-Frère est édulcorée, partisane et acerbe . Elle stigmatise les journaux kinois en les regroupant en 3
catégories: " D'une part les " pro-kabila" appartenant en général à des députés proches de la famille politique du président de la République: l'Avenir ( de Pius Muabilu Mbayu), Uhuru ( de Colette Tshomba), le Soft International ( de Tryphon Kin Kiey Mulumba), le Palmarès ( de Michel Lady Luya). D'autre part, la "presse rouge", proche de l'opposition UDPS (Union pour la Démocratie et le Progrès Social, le vieux parti d'opposition historique d'Etienne Tshisekedi), très critique vis-à vis du récent processus électoral et de la communauté internationale, comme Le Phare ( de Polydor Muboyayi Mubanga) et la Tempête des Tropiques (d'Alexis Mutanda). Enfin, une troisième catégorie de titres se montrent favorables au pouvoir en place, mais manifestent un réel effort d'ouverture aux autres tendances: l'Observateur(de Makenda Voka), le Potentiel ( de Modeste Mutinga), le Forum des As (de José Nawej), la Prospérité (de Marcel Ngoyi) ". Quelles sont les intentions de Marie Soleil en classifiant le Phare et la Tempête des Tropiques dans la catégorie de la "presse-rouge"? Si les arrestations intempestives s'abattaient sur les journalistes du Phare et de la Tempête des Tropiques, Marie Soleil Frère se sentirait t-elle responsable? Poser les vraies questions sur la relation Belgo-Congolais signifie pour Mme Soleil que l'on critique la communauté internationale? La Belgique a elle seule représente-elle la communauté internationale? A-telle une définition claire sur cette communauté qui aux yeux de beaucoup d'intellectuels africains apparait comme une neubuleuse. Pourquoi " la Référence Plus" qui est aussi un grand quotidien congolais n' est pas classifié? S'agit-il d'un oubli? ou de la volonté manifeste de la part de Marie Soleil Frère d'ignorer le travail qu'abat ce quotidien dont le rédacteur en chef franck Ngyke et son épouse Hélène Mpaka furent assassinés? Faut-il croire Marie Soleil lorsqu'elle considère que les hebdomadaires (Le Révélateur, Numérica, Demain le Congo, the post (c'est nous qui l'ajoutons) ne sont pas beaucoup lus puisqu'ils tirent à très faible tirage ?

Le journal du citoyen et la Radio Okapi magnifiés

Elle exalte le Journal du Citoyen qui tire à 15.000 exemplaires financé par l'Institut Panos Paris, alors même que ce journal de 4 feuillets doit son existence à la contribution rédactionnelle et les caricatures des différents journalistes congolais de la presse kinoise prêtés par leur
rédaction pour écrire les articles du Journal du Citoyen. " les journalistes sont en outre insuffisamment formés dans un pays où même
s'il existe une diversité de structures de formation…". Les journalistes congolais sont-ils les moins formés du globe? Les Stéphane
kitutu O'leantua, Polydor Muboyayi, Kabeya Mpindi Pasi, Fidel Musangu wa Ntumba, Cyrillle Kileba Pok Ames, Jacques Kimponzo, Kamanda wa kamanda, Eugène Kota Odiekila, Roger Kalala Mihuta, Béatrice Kwale,Ngombwa Tshipamba, Francine Mukoko, Michel Digeluka kibungu, Guy Kasongo Kilembwe, Gustave Kalenda, Kasongo Tshilundé, Arthur Kayumba Mutoka, Michel Digeluka, Felly Mukendi, Jean-Paul Ilopi,Georges Tamba et plusieurs autres sont-ils vraiment des journalistes non formés?

La République Démocratique du Congo ayant une superficie de 2.345.410 km2, avec différents reliefs, aucune radio même pas la Radio
Okapi ne peut se targuer qu'elle couvre toute la République. Les zones d'ombres sont nombreuses et les populations Congolaises ne sont pas que dans les centres urbains. Etre " relayée soit par le biais d'une de ses propres antennes provinciales, soit en décrochage sur une station locale " signifie-t-elle qu'on couvre toute la RDC?  Les Congolais savent que 18. 000 soldats constituent la Monuc qui chapeaute avec la fondation suisse Hirondelle, la Radio Okapi, radio internationale "humanitaire". Quel est le bugdet de fonctionnement de la radio Okapi ? La spécialiste de la République Démocratique du Congo a oublié d'informer aux lecteurs d'Africultures que la majorité des journalistes qui travaillent à Okapi ont été débauchés dans toutes les stations des radios locales: Rtnc, Radio Sango Malamu, Réveil FM, Radio Elykia…Et dans les provinces ça été pareille. Ces journalistes ont été formés dans les structures existantes mais aussi sur les tas par un accompagnement efficace, pourquoi lorsqu'elle parle de la radio Okapi, elle occulte cet aspect? Son article manque de perspective, que va devenir la Radio Okapi, une fois que la Monuc quittera le sol congolais? Sera-t-elle " congolisée "? Que deviendront tous ces
journalistes dont les salaires vont rétrécir considérablement. 

La HAM, la poule aux œufs d'or

Lorsqu'on a eu l'occasion de lire Guy Durandin," l'information, la désinformation et la réalité", Ed. PUF 1993 ou encore Remi Kauffer,"
l'arme de la désinformation", Grasset 2000 on comprend vite que Marie-Soleil Frère n'a fait que sélectionner des nouvelles allant dans le
sens de ses intentions, elle n'a fait que défigurer les informations vraies, elle n' a fait que laisser s'échapper des lambeaux de la vérité
en désinformant ses lecteurs. Marie Soleil Frère n'a pas osé dire que c'est pendant qu'il était Président de la Haute Autorité des Médias
(HAM) que Modeste Mutinga a monté sa propre station de radio et sa chaîne de télévision. Le fait d'être juge et partie ça ne gène pas
notre spécialiste des médias africains. Pourquoi le cas de Jean Pierre Kibambi Shintwa, ancien correspondant de RFI, patron de Tropicana Tv, qui a concourru à la députation doit être mis en exergue? Et taire volontairement ceux qui ont agi sournoisement? Dans " Quand le
pluralisme déraille: images et manipulations télévisuelles à Kinshasa "on peut lire " certaines radios et télévisions confessionnelles
soutiennent des politiciens affiliés aux églises évangéliques..(..). Le Pasteur Sony Kafuta, prpriétaire de la RTAE a mis sa foi et ses médias
au service de Joseph Kabila, se faisant, en août 2006, rappeler à l'ordre par la HAM pour " incitation à la violence". Sans doute n'est-ce donc pas un hasard si l'amphithéâtre de son Eglise a été pillé par des militants du MLC de Jean-Pierre Bemba le 27 juillet, à la veille du premier tour ". Il y a un mélange de vrai et de faux dans ce récit, lorsqu'on n'a pas été à Kinshasa, on peut croire les balivernes de Soleil Frère.

.Primo. Tous ceux qui ont accompagné Jean-Pierre Bemba à son retour à Kinshasa, de l'aéroport de N'djili au Stade Tata Raphaél
n'étaient pas tous des militants du MLC. Beaucoup des shégués s'étaient infiltrés dans le cortège. Pour être militant il faut posséder la carte du parti. A-t-elle vérifié que tout ce monde était en possession du MLC?

.Secundo. On ne peut en aucun encourager la violence d'où qu'elle vienne. Mais avant d'arriver à l’amphithéâtre du Pasteur Sony
Kafuta, c'est la HAM qui a été le premier batiment a être pillé. Pourquoi la HAM a connu le pillage? Les shégués qui voulaient traverser
son siège pour atteindre le stade Tata Raphaél, ignoraient que ce bâtiment abritait la HAM. Pour dissuader les shégués, un policier
commis de garde a tiré sur la foule il a eu une personne qu a été grièvement blessée. C'est entrant dans l'enceinte du bâtiment ou le bus
avec son inscription " Haute Autorité des Médias " a attiré leur attention. Les jeunes qui ont pillé la HAM ont décrié le coté partisan
de cette institution.

.Tierso. La violence a était inouïe: la HAM fut pillée et brûlée, une femme travaillant à la HAM a été brutalisée et violée; les églises des Pasteurs Sony Kafuta et Ngalasi pillées et brûlées, la Samba Playa, lieu de répétition de Werrason " Wenge Musica Maison Mère
" mise à sac, 4 policiers tués.

.Quatro. A part la HAM, aucun média se trouvant dans le parage des pilleurs n'a été leur cible: La Réfence PLus, Radio télé
Puissance…

Le vrai problème avec Marie Soleil Frère c'est que ces articles sont orientés, déforment la vérité. L'un des objectifs est qu'il faut
cacher les insuffisances, les dérives autoritaires, les prises de positions en faveur d'un camp au détriment de la majorité d'autres
candidats,dans les élections qui se sont tenues en République Démocratique du Congo car il faut que son patron Panos trouve les
financements pour continuer à régenter les journalistes et les médias congolais.

La Belgique peine à trouver un gouvernement, les journalistes belges ont-ils droit d'en parler? Jean Marie Le Pen dont on connait les
dérives oratoires, son antisémitisme, son racisme déclaré, pourquoi les journalistes français lui donnent-ils la parole? Pourquoi les
journalistes congolais n'ont-ils pas eu droit d'inviter les acteurs congolais pour de grands débats contradictoires, sans que la HAM
suspende les journalistes, les médias et même l'acteur politique invité. La HAM a échoué car elle n'a jamais réussi à organiser un grand débat entre les deux candidats restés en lice sur les 33 aux élections présidentielles. Ce débat était inscrit noir sur blanc dans la
constitution de la transition. La viabilité financière des médias en RDC dépendent de la santé économique de ce grand pays au cœur de
l'Afrique. Fouler au pied le travail qu'abatte au quotidien les journalistes congolais dans un pays post-conflit est un mépris. Marie Soleil devrait lire " la machine à fabriquer des histoires et à formater les esprits", de Christian Salmon. Il vient de sortir il y a quelques jours aux éditions la Découverte.Vouloir formater les esprits des journalistes congolais est une atteinte à leur intégrité et conscience.

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Tshilombocratie: Henry Magie au goulag de Makala pour "outrage au Chef d'Etat"!

Tshilombocratie: Henry Magie au goulag de Makala pour "outrage au Chef d'Etat"!

Freddy Mulongo, Réveil FM International 

freddy-mulongo-faussaire-tshilombo-114.jpg, mai 2020

Non élu, imposteur et usurpateur pour qui se prend Angwalima Tshilombo pour faire arrêter les Congolais pour "Outrage à chef de l'Etat" ? Henry Magie comme tout Congolais mérite sa liberté d'expression. Le chef de l'Etat en République démocratique du Congo n'est-il pas Alias Kabila avec qui Tshilombo a fait un deal pour bénéficier d'une nomination électorale ?

freddy-mulongo-faussaire-tshilombo-114

Outrage au chef de l'Etat ? Angwalima Tshilombo est-il un chef de l'Etat ? Qui l'a voté ? Il ne mérite ni respect ni considération en tant qu'imposteur-usurpateur.  Depuis quand un voleur du destin de tout un peuple peut prétendre être un chef de l'Etat ? Qu'a-t-il fait pour être chef de l'Etat ? Etre faussaire, traître et collabo te donne-t-il le droit de t'auto-proclamer Chef de l'Etat ? Angwalima Tshilombo est un "Mobutu Bis". Un chef de l'Etat respecte la volonté du peuple qui l'a élu. Il ne méprise pas le peuple. Et ne fait de deal contre le peuple. Non élu, imposteur et usurpateur, bénéficiaire d'une Nomination Électorale en lieu et place d'une élection, Tshilombo croit s'imposer par la force. Qu'a- fait Henry Magie pour se retrouver au goulag de Makala?  On ne peut ou ne pas aimer un individu qui joue au troubadour pour encenser Alias Kabila, est-ce c'est une raison pour arrêter quelqu'un et l'acheminer à Makala ? Au fait pour parler du président nommé, Angwalima Tshilombo ,  il faut se faire une autocensure, avoir des oignons dans la bouche, tourner sa langue mille fois réfléchir à deux fois et  bien choisir ses mots... Cette incrimination "outrage à Chef d'Etat" est une atteinte au droit des citoyens de s’exprimer clairement et librement. Angwalima Tshilombo, le fameux fils d'Etienne Tshisekedi, qui a volé le destin du peuple congolais, n'est pas sorti de la cuisse de Jupiter. A Bruxelles, il a été pizzaïolo, distributeur des prospectus et checkuleur. Il a passé toute sa vie dans des Nganda à Ixelles-Matongé. Buvant le Mongonzo et mangeant le Bukula bwa nseka à ne pas en finir. "Outrage au chef de l'Etat", Mon œil ! "Outrage au chef de l'Etat" est une incrimination surannée des Républiques bananières et non démocratiques.  En République démocratique du Congo, l’infraction d’offense au chef de l’État est prévue par l’ordonnance-loi n°300 du 16 décembre 1963 relative à la répression des offenses envers le chef de l’État. L’article 1er de cette loi ne définit pas l’offense et ne se limite qu’à formuler la peine applicable à cette incrimination.

freddy-mulongo-henry-magie

L’absence d’une définition légale laisse au juge une libre appréciation des faits pouvant porter atteinte à l’honneur ou à la considération du chef de l’État. La sanction de cette infraction ouvre, dès lors, la voie à des interprétations fluctuante et subjective. La victime, eu égard à sa position particulière au sein de l’État, s’il le souhaite, peut instrumentaliser la répression de cette infraction à des fins politiques voire personnelles.

Lors de la rentrée judiciaire du 3 novembre 2007, le procureur général de la République a exposé la notion de l’offense au Chef de l’État. Il s’agit, a t-il précisé, « des faits, paroles, gestes ou menaces, les calomnies, les diffamations, les actes d’irrévérence, de manque d’égards, les grimaces, les imputations ou allégations de faits de nature à froisser la susceptibilité, la distribution ou la diffusion d’affiches offensantes pour le chef de l’État ou d’un journal, d’une revue, d’un écrit quelconque contenant un article ridiculisant ». L’institution présidentielle paraît donc intouchable et inviolable.

En République démocratique du Congo, comme dans beaucoup des États qui consacrent encore l’infraction d’offense au chef de l’État, tout avis défavorable qui touche à la personne du chef de l’État actionne généralement des poursuites judiciaires. Telle une arme politique redoutable, l’infraction d’offense au chef de l’État reste suspendue sur la tête des opposants comme une épée de Damoclès. L’arrestation récente du député national ne Muanda Nsemi illustre très clairement cette thèse. A deux reprises, le Président du parti politique Bundu Dia Mayala  s'est vu incriminé d'outrage à chef d'Etat, avec Alias Kabila et Angwalima Tshilombo. Pour avoir  traité Alias Kabila  de citoyen rwandais et d’autres noms d’oiseaux, il a été poursuivi pour offense au chef de l’État ; traqué, arrêté et placé au Centre pénitencier et de rééducation de Kinshasa- Prison centrale de Makala avant d'en être délivrer par ses Makesa. Avec Angwalima Tshilombo Tshintuntu-Tshifueba, c'est pire. Sa résidence a été pillée, sa femme humilié, 8 de ses Makesa tués et lui même est déclaré "Fou" au CNPP, comme le dictateur Mobutu le faisait avec son opposant Etienne Tshisekedi. Sauf que celui qui fait traiter Muanda Nsemi de "Fou" ne rien d'autre que le fils d'Etienne tshisekedi. Comme quoi les enfants martyrs finissent par devenir des parents bourreaux. 

Tout ce qu'Henry Magie a déclaré est vrai. Tshintuntu-Tshifueba est une fabrication d'Alias Kabila. Il est son pantin-marionnette. il ne contrôle et ne dirige rien.   L’infraction d’offense au chef de l’État est une survivance du crime de lèse-majesté, lequel, à l’antiquité, la personne du roi était intouchable et inviolable. Toute atteinte à la majesté du souverain, toute atteinte contre sa personne ou son pouvoir était sévèrement réprimée.

L’existence de cette incrimination en République démocratique du Congo ne peut aujourd’hui se justifier et est surannée. Angwalima Tshilombo Tshintuntu-Tshifueba ne doit surtout pas profiter de cette loi surannée  pour coffrer tout le monde. Etre pantin-marionnette-masque et bouclier d'Alias Kabila est un choix qu'il a fait en toute liberté de conscience. Lorsqu'il est allé nuitamment à Kingakati pour subir des actes sataniques pour bénéficier d'une Nomination électorale contre le peuple congolais a-t-il demandé conseil à quelqu'un?  Qu'il assume son imposture et usurpation. 

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dimanche 17 mai 2020

17 mai 1997-17 mai 2020: 23 ans des impostures-usurpations, Afdl à Tshilombo !

17 mai 1997-17 mai 2020: 23 ans des impostures-usurpations, Afdl à Tshilombo !

Freddy Mulongo, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-M'zée Laurent désiré Kabila.jpg, mai 2020

17 mai 1997 -17 mai 2020, c'est 23 ans de règne des imposteurs et usurpateurs. Tshilombo, fils Tshisekedi, est le pantin-marionnette d'Alias Kabila. C'est lui son masque et bouclier. 23 ans que le Rwanda et l'Ouganda ont fait leur coup d'Etat au Zaïre de Mobutu. 23 ans que Bill Clinton, Tonny Blair et multinationaux mafieux ont fait main basse sur les ressources de la RDC.

freddy-mulongo-mzee-laurent-desire-kabila

A l'heure où Ibrahim Kabila pour avoir réclame publiquement le test ADN pour tous les enfants de M'Zée Laurent-Désiré Kabila interpellé après son intervention dans l' émission" Bosolo Na Politik", puis relâché  dans la soirée...Les Congolais sont dans la soif de connaitre la vérité dans cette famille où l'imposture y a élue domicile.  Règne des imposteurs, usurpateurs et bandits de grand chemin, la République démocratique du Congo est tombé très bas. A moins d'être aveugle et naïf pour refuser de voir sa descente d'enfer est actée.  "Toza na Lifelo mais Tozo Zika Té". La RDC est infiltrée du sol au plafond par des occupants et  envahisseurs Ougando-Rwandais.

freddy-mulongo-mobutu-34

Réveil FM International se refuse de crier avec des loups. Des médias mensonges savent orchestrer la diabolisation. Avec le temps, nous avons droit relativiser sur  la chute du maréchal Mobutu qui fut un complot et un coup d'Etat contre le Zaïre, comme l'a si bien démontré Charles Onana dans son livre: "Rwanda, la vérité sur l'opération Turquoise ! Bill Clinton, Tonny Blair et multinationaux voulaient mettre la main sur les ressources de la RDC. Deux dictateurs et monstres humains: Le Rwandais Paul Kagamé et l'Ougandais Yoweri Museveni seront utilisés pour attaquer le Zaïre. Mobutu malade de la prostate et soigné en Suisse ne pouvait pas réagir. Les Forces Armées Zaïroises  ne pouvaient qu'être décapitées. Léonbitch Kengo wa Dongo a acquis Mobutu remis de sommes colossales pour équiper les FAZ et même s'acheter des mercenaires pour défendre Kisangani, la troisième ville du pays, disparut dans la nature. Et revient après la chute de Mobutu pour occuper le poste du président du Sénat congolais sous occupation rwandaise. 

freddy-mulongo-alias-joka-10

L'arrivée de l'Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo-AFDL  avec une longue marche durant sept mois,  des Kadogo aux bottes de jardinier et Kalachnikov en bandoulière, avec des armées régulières d'occupation: rwandaises, ougandaises et burundaises. L'autoproclamation de M'zée Laurent-Désiré Kabila, président de la RDC. Son assassinat au palais de marbre, le 16 janvier 2001.  Hippolyte Kanambe Kazembere Alias Kabila est catapulté sur le trône de la République démocratique du Congo par la mafia internationale pour mieux piller ses ressources. Des agressions maquillées en rébellions: Le RCD du criminel Azarias Ruberwa, le CNDP de Laurent-Nkundabatwaré et Jules Mutesi, le M23 avec  Bosco Ntangana et Steve Makenga. Le Rwanda de Paul Kagamé, Hitler noir et bourreau du peuple congolais, fait de fausses guerres contre les Interahamwe et pille les ressources de la République démocratique du Congo. Le Rwanda est même devenu le premier producteur du Coltan, minerai qui ne se trouve pas dans son sous-sol. 

En 18 ans de règne d'imposture en RDC, alias Kabila,  le vrai cheval de Troie, a affaibli l'Etat congolais. Il a contribué aux infiltrations de Rwandais dans toutes les institutions du pays. Le Congo est devenu la sixième province du Rwanda. 

freddy-mulongo-faussaire-tshilombo-36

Cynique et impitoyable, Alias Kabila a pris la triste initiative de programmer l' asservissement généralisé du peuple congolais. Depuis 2001 jusqu’à ce jour, Cet imposteur brise de toutes ses forces le rêve d’un Congo nouveau ; crache sur tout le peuple congolais ; bâillonne ses libertés individuelles et collectives ; supervise des assassinats en masse et jette leurs cadavres dans des fosses communes.

On croyait que le cauchemar du peuple congolais était fini avec les élections du 30 décembre 2018, loin de là. Angwalima Tshilombo fameux fils d'Etienne Tshisekedi est allé nuitamment se vendre, après cérémonies sataniques Tshintuntu-Tshifueba a fait un odieux deal contre le peuple pour bénéficier d'une Nomination Électorale. Depuis lors, Angwalima Tshilombo est tourné en bourrique par celui qui tient les rênes du pouvoir: Alias Kabila. Tshilombo ne contrôle ni ne dirige rien. Il a volé le destin du peuple congolais pour son ventre. Il est président protocolaire. 

17 mai 1997 -17 mai 2020, c'est 23 ans  de règne des imposteurs et usurpateurs. Tshilombo fils Tshisekedi est le pantin-marionnette d'Alias Kabila. C'est lui son masque et bouclier. 

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lundi 11 mai 2020

RDC: Marie-Soleil Frère désinforme et discrimine les médias congolais !

RDC: Marie-Soleil Frère désinforme et discrimine les médias congolais !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

mariesoleilfrere-espionne 1.jpg, mai 2020

C'est un article de Réveil FM international du 3 novembre 2007, que nous republions. Payée par l'institut Panos Paris, qui a disparu et fermé ses portes, Marie-Soleil Frère choisi un prisme déformant, un traitement tendancieux et une vision manichéenne occidentalisée pour écrire et présenter les médias congolais. Les articles de Marie Soleil Frère sont condescendants et méprisants.

mariesoleilfrere-espionne

Elle a choisi un prisme déformant, un traitement tendancieux et une vision manichéenne occidentalisée pour écrire et présenter les médias congolais. Les articles de Marie Soleil Frère sont condescendants, avec un mépris pour le travail des
journalistes congolais. Il faut arrêter de parler à la place des autres
sans jamais se mettre soi-même en question. De même dans une
démocratie, on n'admettrait pas qu'un seul parti politique s'exprime;
on ne devrait pas admettre que les seuls "spécialistes autoproclamés"
sur l'Afrique aient la parole, écrivent sur le continent africain.

Rarement continent n'a fait autant l'objet d'appropriation de la part des
occidentaux. Que ce soit du point de vue humain- avec l' exploitation
des populations, matériel- avec les pillages des ressources ou du point
de vue de l'imaginaire, l'Afrique constitue un terrain particulier que
les étrangers se permettent d'investir, d'exploiter, de commenter et
sur lequel ils n'hésitent pas à porter des jugements de valeurs,
positifs ou négatifs. Le continent noir demeure objet et non sujet de
ces récits ou analyses qui le concernent au premier chef. On se permet
avec l'Afrique ce qu'on ne se permettrait avec aucune partie du globe.

17 ans déjà !

Depuis le discours du 24 avril 1990 du maréchal Mobutu à la cité de la
N'selé proclamant la démocratie au pays de Patrice Emery Lumumba. Ce
jour- là, le " père de la nation zairoise " fondait publiquement en
larmes, en démissionnant officiellement de ses fonctions du Président
du MPR, Parti-Etat. Le "comprenez mon émotion" qui fut la fin du
pouvoir de coup d'Etat du 24 novembre 1965, était aussi la fin du
monopole de la voix de son Maitre. A Kinshasa, la première radio privée
à émettre fut la Radio Sango Malamu en 1993, la radio catholique Elykia
deux ans plus tard. Le pluralisme médiatique de la République
Démocratique du Congo avec ses 74 chaines de télévisions, 200 titres de
presse déclarés, 160 stations reparties sur l'ensemble du territoire
congolais ne doit pas être consideré comme offert par le pouvoir
politique aux congolais; mais ce pluralisme acquis au prix de beaucoup
de sacrifices, de privations, d' arrestations et emprisonnements, de
repressions politiques et administratives, d' assassinats. Accepter de
miniminiser comme le fait Marie Soleil-Frère, est un mépris contre le
travail des professionnels des médias congolais qui travaillent dans
une situation de précarité et d'insécurité croissante.

Classification biaisée et dangereuse

La classification de Marie Soleil-Frère est edulcorée, partisane
et acerbe . Elle stigmatise les journaux kinois en les regroupant en 3
catégories: " D'une part les " pro-kabila" appartenant en général à des
députés proches de la famille politique du président de la République:
l'Avenir ( de Pius Muabilu Mbayu), Uhuru ( de Colette Tshomba), le Soft
International ( de Tryphon Kin Kiey Mulumba), le Palmarès ( de Michel
Lady Luya). D'autre part, la "presse rouge", proche de l'opposition
UDPS (Union pour la Démocratie et le Progrès Social, le vieux parti
d'opposition historique d'Etienne Tshisekedi), très critique vis-à vis
du récent processus électoral et de la communauté internationale, comme
Le Phare ( de Polydor Muboyayi Mubanga) et la Tempête des Tropiques (
d'Alexis Mutanda). Enfin, une troisième catégorie de titres se montrent
favorables au pouvoir en place, mais manifestent un réel effort
d'ouverture aux autres tendances: l'Observateur(de Makenda Voka), le
Potentiel ( de Modeste Mutinga), le Forum des As (de José Nawej), la
Prospérité (de Marcel Ngoyi) ". Quelles sont les intentions de Marie
Soleil en classifiant le Phare et la Tempête des Tropiques dans la
catégorie de la "presse-rouge"? Si les arrestations intempestives
s'abattaient sur les journalistes du Phare et de la Tempête des
Tropiques, Marie Soleil Frère se sentirait t-elle responsable? Poser
les vraies questions sur la relation Belgo-Congolais signifie pour Mme
Soleil que l'on critique la communauté internationale? La Belgique a
elle seule représente-elle la communauté internationale? A-telle une
définition claire sur cette communauté qui aux yeux de beaucoup
d'intellectuels africains apparait comme une neubuleuse. Pourquoi " la
Référence Plus" qui est aussi un grand quotidien congolais n' est pas
classifié? S'agit-il d'un oubli? ou de la volonté manifeste de la part
de Marie Soleil Frère d'ignorer le travail qu'abat ce quotidien dont le
redacteur en chef franck Ngyke et son épouse Hélène Mpaka furent
assassinés? Faut-il croire Marie Soleil lorsqu'elle considère que les
hébdomadires (Le Révélateur, Numérica, Demain le Congo, the post (
c'est nous qui l'ajoutons) ne sont pas beaucoup lus puisqu'ils tirent à
très faible tirage ?

Le journal du citoyen et la Radio Okapi magnifiés

Elle exalte le Journal du Citoyen qui tire à 15.000 exemplaires
financé par Panos, alors même que ce journal de 4 feuillets doit son
existence à la contribution rédactionnelle et les caricatures des
différents journalistes congolais de la presse kinoise prêtés par leur
rédaction pour écrire les articles du Journal du Citoyen. " les
journalistes sont en outre insuffisamment formés dans un pays où même
s'il existe une diversité de structures de formation…". Les
journalistes congolais sont-ils les moins formés du globe? Les Stéphane
kitutu O'leantua, Polydor Muboyayi, Kabeya Mpindi Pasi, Fidel Musangu
wa Ntumba, Cyrillle Kileba Pok Ames, Jacques Kimponzo, Kamanda wa
kamanda, Eugène Kota Odiekila, Roger Kalala Mihuta, Béatrice Kwale,
Ngombwa Tshipamba, Francine Mukoko, Michel Digeluka kibungu, Guy
Kasongo Kilembwe, Gustave Kalenda, Kasongo Tshilundé, Arthur Kayumba
Mutoka, Michel Digeluka, Felly Mukendi, jean paul ilopi,Georges Tamba
et plusieurs autres sont-ils vraiment des journalistes non formés?.

La République Démocratique du Congo ayant une superficie de
2.345.410 km2, avec différents reliefs, aucune radio même pas la Radio
Okapi ne peut se targuer qu'elle couvre toute la République. Les zones
d'ombres sont nombreuses et les populations Congolaises ne sont pas que
dans les centres urbains. Etre " relayée soit par le biais d'une de ses
propres antennes provinciales, soit en décrochage sur une station
locale " signifie-t-elle qu'on couvre toute la RDC?. Les Congolais
savent que 18. 000 soldats constituent la Monuc qui chapeaute avec la
fondation suisse Hirondelle, la Radio Okapi, radio internationale
"humanitaire". Quel est le bugdet de fonctionnement de la radio Okapi ?
La spécialiste de la République Démocratique du Congo a oublié
d'informer aux lecteurs d'Africultures que la majorité des journalistes
qui travaillent à Okapi ont été débauchés dans toutes les stations des
radios locales: Rtnc, Radio Sango Malamu, Réveil FM, Radio Elykia…Et
dans les provinces ça été pareille. Ces journalistes ont été formés
dans les structures existantes mais aussi sur les tas par un
accompagnement efficace, pourquoi lorsqu'elle parle de la radio Okapi,
elle occulte cet aspect? Son article manque de perspective, que va
devenir la Radio Okapi, une fois que la Monuc quittera le sol
congolais? Sera-t-elle " congolisée "? Que deviendront tous ces
journalistes dont les salaires vont retrecir considérablement. plus

La HAM, la poule aux œufs d'or

Lorsqu'on a eu l'occasion de lire Guy Durandin," l'information,
la desinformation et la réalité", Ed. PUF 1993 ou encore Remi Kauffer,"
l'arme de la desinformation", Grasset 2000 on comprend vite que Marie
Soleil Frère n'a fait que selectionner des nouvelles allant dans le
sens de ses intentions, elle n'a fait que défigurer les informations
vraies, elle n' a fait que laisser s'échapper des lambeaux de la vérité
en désinformant ses lecteurs. Marie Soleil Frère n'a pas osé dire que
c'est pendant qu'il était Président de la Haute Haurité des Médias
(HAM) que Modeste Mutinga a monté sa propre station de radio et sa
chaine de télévision. Le fait d'être juge et partie ça ne gène pas
notre spécialiste des médias africains. Pourquoi le cas de Jean Pierre
Kibambi Shintwa, ancien correspondant de RFI, patron de Tropicana Tv,
qui a concourru à la députation doit être mis en exergue? Et taire
volontairement ceux qui ont agi sournoisement? Dans " Quand le
pluralisme déraille: images et manipulations télévisuelles à Kinshasa
", on peut lire " certaines radios et télévisions confessionnelles
soutiennet des politiciens affiliés aux églises évangéliques..(..). Le
Pasteur Sony Kafuta, prpriétaire de la RTAE a mis sa foi et ses médias
au service de Joseph Kabila, se faisant, en août 2006, rappeler à
l'ordre par la HAM pour " incitation à la violence". Sans doute
n'est-ce donc pas un hasard si l'amphithéâtre de son Eglise a été pillé
par des militants du MLC de Jean-Pierre Bemba le 27 juillet, à la
veille du premier tour ". Il ya un mélange de vrai et de faux dans ce
récit, lorsqu'on n'a pas été à Kinshasa, on peut croire les balivernes
de Soleil Frère.

.Primo. Tous ceux qui ont accompagné Jean-Pierre Bemba à son
retour à Kinshasa, de l'aéroport de N'djili au Stade Tata Raphaél
n'étaient pas tous des militants du MLC. Beaucoup des shégués s'étaient
infiltrés dans le cortège. Pour être militant il faut posseder la carte
du parti. A-t-elle vérifié que tout ce monde était en possesion du MLC?

.Secundo. On ne peut en aucun encourager la violence d'où
qu'elle vienne. Mais avant d'arriver à l'amphitréâtre du Pasteur Sony
Kafuta, c'est la HAM qui a été le premier batiment a être pillé.
Pourquoi la HAM a connu le pillage? Les shégués qui voulaient traverser
son siège pour atteindre le stade Tata Raphaél, ignoraient que ce
batiment abritait la HAM. Pour dissuader les shégués, un policier
commis de garde a tiré sur la foule il a eu une personne qu a été
grievèment blessée. C'est entrant dans l'enceinte du batiment ou le bus
avec son inscription " Haute Autorité des Médias " a attiré leur
attention. Les jeunes qui ont pillé la HAM ont décrié le coté partisan
de cette institution.

Tierso. La violence a était inouie: la HAM fut pillée et
brûlée, une femme travaillant à la HAM a été brutalisée et violée; les
églises des Pasteurs Sony Kafuta et Ngalasi pillées et brûlées, la
Samba Playa, lieu de répétition de Werrason " Wenge Musica Maison Mère
" mise à sac, 4 policiers tués.

Quatro. A part la HAM, aucun média se trouvant dans le parrage
des pilleurs n'a été leur cible: La Réfence PLus, Radio télé
Puissance…

Le vrai problème avec Marie Soleil Frère c'est que ces articles
sont orientés, deforment la vérité. L'un des objectifs est qu'il faut
cacher les insuffisances, les dérives autoritaires, les prises de
positions en faveur d'un camp au détriment de la majorité d'autres
candidats,dans les élections qui se sont tenues en République
Démocratique du Congo car il faut que son patron Panos trouve les
financements pour continuer à regenter les journalistes et les médias
congolais.

La Belgique peine à trouver un gouvernement, les journalistes
belges ont-ils droit d'en parler? Jean Marie Le Pen dont on connait les
dérives oratoires, son antisémitisme, son racisme déclaré, pourquoi les
journalistes français lui donnent-ils la parole? Pourquoi les
journalistes congolais n'ont-ils pas eu droit d'inviter les acteurs
congolais pour de grands débats contradictoires, sans que la HAM
suspende les journalistes, les médias et même l'acteur politique
invité.
La HAM a échoué car elle n'a jamais reussi à organiser un grand débat
entre les deux candidats restés en lice sur les 33 aux élections
présidentielles. Ce débat était inscrit noir sur blanc dans la
constitution de la transition. La viabilité financière des médias en
RDC dépendent de la santé économique de ce grand pays au coeur de
l'Afrique. Fouler au pied le travail qu'abatte au quotidien les
journalistes congolais dans un pays post-conflit est un mépris. Marie
Soleil devrait lire " la machine à fabriquer des histoires et à
formater les esprits", de Christian Salmon. Il vient de sortir il ya
quelques jours aux éditions la Découverte.Vouloir formater les esprits
des journalistes congolais est une atteinte à leur intégrité et
conscience.

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dimanche 3 mai 2020

3 mai : Mark Zuckerberg, le plus grand censeur mondial avec Facebook !

3 mai : Mark Zuckerberg, le plus grand censeur au monde avec Facebook !

Freddy Mulongo, Réveil FM International 

Avec son monopole, Mark Zuckerberg le patron de Facebook, Messenger, Wattsapp et Instagram est devenu le plus grand censeur au monde. Il censure arbitrairement des journalistes africains de la diaspora qui combattent la dictature sur le continent. Par ricochet, Mark Zuckerberg est le défenseur des dictateurs.

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Le 3 mai, c'est la journée mondiale de la liberté de la presse et d'expression. Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, Messenger, Wattsapp et Instagram est le plus grand censeur mondial. Les journalistes africains de la diaspora sommes victimes de la censure arbitraire de Mark Zuckerberg avec ses robots et trois mille censeurs payés par Facebook.

La ficelle est connu de tous. Des dictateurs africains ont des équipes payés par eux, qui font de la délation auprès de Facebook. Ils accusent faussement des journalistes de la diaspora d'incitation à la haine, parce qu'ils sont  trop critiques. Alors même que des journalistes de la diaspora sont plus crédibles que les thuriféraires du régime. Facebook tombe dans le panneau et censure des journalistes critiques aux régimes dictatoriaux. Par ricochet Mark Zuckerberg et son Facebook deviennent des défenseurs des dictateurs. Le tour est joué. Voilà comment Facebook tombe dans les pièges des régimes sanguinaires et dictatoriaux qui s'organisent avec des billets verts pour bafouer la liberté de la presse et d'expression, en complicité passive avec Facebook de Mark Zuckerberg. Des dictateurs paient des équipes pour signaler des comptes et pages de journalistes africains auprès de Facebook. Si 1000 personnes se mettent à vilipender une page, que peut Facebook abuser dans sa charte. Les comptes de journalistes africains sont bien indiqués, mais pour quoi Facebook pour des raisons farfelues censure à tout va ? Parce que Facebook fonctionne avec des algorithmes mais pas avec des êtres humains. Facebook use et abuse de la censure. Haro à Marc Zuckerberg, prédateur de la liberté de presse et d'expression. 

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Aucun journaliste originaire de la République démocratique du Congo n'a été épargné par Mark Zuckerberg et son Facebook. Avec le Rapport Mapping qui dort dans un tiroir, avec 12 millions de morts au Congo, avec des crimes de sang, crimes de génocide, crimes contre l'humanité, pillages et récels des ressources du Congo, Marc Zuckerberg muselle la liberté d'expression sur Facebook. Il faudra qu'il dise aux journalistes Congolais, les sujets sur la RDC qu'ils ont droit de traiter ou non. Mark Zuckerberg est-il un néo-esclavagiste ? Pourquoi considèrent- ils des journalistes Congolais comme des esclaves qui n'ont droit de penser librement ?  Pourquoi Mark Zuckerberg est-il si méprisant ? 

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Facebook soutient des dictateurs africains et opprimé des journalistes libres et indépendants. 

Mark Zuckerberg est le plus grand prédateur de la liberté de la presse et d'expression. Il fait aux journalistes africains de la diaspora, ce que la Chine fait avec son peuple : musellement et bâillonnement. 

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vendredi 17 avril 2020

RDC: Aux thuriféraires-Coupagistes-Blablateurs de Kinshasa, le journaliste travaille pour éclore la vérité !

RDC: Aux thuriféraires-Coupagistes-Blablateurs de Kinshasa, le journaliste travaille pour éclore la vérité !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Le journaliste travaille pour éclore la vérité ! Journalisme se conjugue avec liberté. L'éthique de l'information se réfère, à une valeur non exclusive mais dominante, qui est celle de la vérité."Rechercher la vérité", Respecter la vérité". Des Thuriféraires, Djaleloïstes et Coupagistes patentés écument le métier à Kinshasa. Ils se font journalistes pour se faire acheter et corrompre par les différents régimes d'imposture et d'occupation.

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Mars 2001, Palais du Peuple à Kinshasa, Freddy Mulongo raccompagne, Dominique Sakombi Inongo, le Tout-Puissant ministre de l'information de Mobutu et M'zée Laurent-Désiré Kabila qui a ouvert le Festival Fréquences Libres ou le pluralisme radiophonique, initié par Réveil FM. Photo Archives, Réveil FM

Journalisme se conjugue avec liberté. L'éthique de l'information se réfère, à une valeur non exclusive mais dominante, qui est celle de la vérité. Cette valeur oriente de manière décisive les codes de a déontologies des journalistes. "Rechercher la vérité", Respecter la vérité". L'affirmation d'une relation entre le journalisme et la vérité n'est pas dépourvue d'un aspect provocant. Elle renvoie cependant à la visée de l'éthique fondamentale de l'information. 

Le travail journalistique est essentiellement orienté à la vérité, comme fin ultime de toute information. C'est à partir de l'exigence vertigineuse de vérité que s'articulent les autres fins d'une information recherchée, élaborée et diffusée dans l'intérêt public: la liberté comme condition de toute information vraie.

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Dans un pays comme la République démocratique du Congo, où tout s'achète et se vend, les journalistes doivent se démarquer. Il est aberrant de voir des rédacteurs en chef qui se retrouvent conseillers dans des cabinets de ministères publics. Il est triste de voir ce métier noble pris d'assaut par des profito-situationnistes. Quand aux journalistes Quado, ceux qui font la grue auprès de quémander le transport, n'est-ce pas la honte ?

freddy-mulongo-freddy-mulongo-2.jpg, avr. 2020

Les journalistes congolais veulent-ils être des journalistes à part entière ou continuer comme souvent à être des griots, simples porte paroles de leurs commanditaires politiques ou privés ? Le journalisme a des règles d’indépendance qu’il convient de respecter pour faire ce métier. Il n’ y a pas de règles spécifiques au journalisme congolais. Peut être certains préfèrent-ils être des communicateurs mais ceci n’a rien à voir avec le journalisme.

Le coupage n’a pas d’odeur tant qu’il nourrit son homme. Ainsi, les journalistes ratissent-ils large, en se faisant payer par les autorités politico-administratives. Celles-ci octroient des primes aux journalistes accrédités dans leurs cabinets, à qui ils font jouer le rôle d’attachés de presse.

freddy-mulongo-freddy-mulongo-5.jpg, avr. 2020

A chaque manifestation, les journalistes sont donc habitués à réclamer leur «collation» qu’ils appellent «mulangi wa mala» (une bière, en langue Tshiluba) ou leur transport, «katuba» (taxi). Ils facturent par ailleurs la publication ou la diffusion d’un reportage. «Pour couvrir un événement, nous nous déplaçons. L’organisateur de la manifestation doit par conséquent obligatoirement nous donner de l’argent pour que nous ayons la facilité de retourner après à nos rédactions».

Le coupage entache très sérieusement la liberté rédactionnelle du journaliste. Ceux qui prétendent le contraire ne sont pas crédibles. Des le moment où s’établit une relation d’argent entre un journaliste et un commanditaire, le premier n’est plus libre de son expression. Il va se plier au désir de son interlocuteur et, comme nous le voyons régulièrement, le flatter. Nous ne sommes donc plus dans le journalisme, nous sommes dans la flatterie qui est un genre journalistique qui a connu ses heures de gloire dans les pays communistes et le Djalelo sous le règne de Mobutu.

freddy-mulongo-freddy-mulongo-6.jpg, avr. 2020

La seconde raison est que le coupage maintient le journaliste dans un état de clochardisation. Au lieu de bénéficier d’un salaire mensuel payé par son employeur, il continue à vivre de frais de transports, de coupage ou de frais de diffusion qui tiennent plus de l’économie informelle que de l’économie organisée.

Le coupage est au journaliste ce que la cueillette est aux congolais c'est-à-dire le maintien d’un mécanisme de survie plutôt que l’octroi d’un véritable salaire.

Que dit-on des "Journalistes d’intervention rapide" ? Des "sans organe de presse", qui se présentent sur les lieux des manifestations comme correspondants de journaux de Kinshasa ou même de la diaspora en Europe et aux Etats-Unis.

Que dire des journalistes qui se comportent en mercenaires, en se mettant au service des candidats les plus offrants. En donnant la chance d’être élus aux vautours, assassins et aux vampires, et de rejeter des hommes honnêtes, simplement parce qu’ils n’ont pas le moyen d’organiser de coûteuses conférences de presse?

La liberté se donne et s'arrache.

Freddymulongo-Bernard Sexe.jpg, avr. 2020

Bernard Sexe, chef du service de coopération et d'action culturelle de l'Ambassade de France vint me voir et me fit cette déclaration: "Freddy Mulongo, vous êtes courageux. Si on vous traîne en prison , la France vous apportera des oranges".

Fieffé menteur Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta" se croyait plus malin. Nommé ministre de l'information par M'zée Laurent-Désiré Kabila, le 12 septembre 2000, il convoque tous les responsables de l'audiovisuel kinois à l'Institut Congolais de l'Audiovisuel (ICA) dans l'enceinte de la RTNC. Avec ses oukases menaçantes, Dominique Sakombi Inongo menace de fermer toutes les chaînes de télévision et stations de radio qui ne sont pas en ordre.

Sachant que Réveil FM, 105.4 Mhz, la première radio citoyenne et alternative de kinshasa était en ordre et ne comprenant pas cette démarche sakombienne, je lui pose la question en l'appelant "Frère Jacob" son nom de conversion, en lui signifiant clairement sans ambages qu'il serait juge et partie en prenant une décision alambiquée pareille. Blessé dans son amour propre, se sentant humilié alors que nous l'aidions à ne pas franchir le ligne rouge pour devenir un prédateur de la liberté de la presse. Après mon intervention Sakombi "Buka Lokuta" annonça une fatwa de 24 heures et se leva brusquement de la salle, suivie par un policier à sa garde.

Le 14 septembre 2000, Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta" pris une décision arbitraire, il signa un arrêté pour fermer 6 stations de radios et 4 chaines de télévisions de Kinshasa pour des motifs soit disant administratifs. Pour exemple : la Radio Elykia a été fermée par manque dans son dossier de l'attestation de bonne vie et mœurs du cardinal Etshou. Un Cardinal doit-il brandir une attestation de bonne vie et mœurs pour prouver qu'il est cardinal? Devant les caméras de la RTNC, Sakombi Inongo argua que Réveil FM était une Radio sans dossier. Déclaration fausse, car dans notre dossier l'attestation du paiement au PTT de notre récépissé de 5000 $ étaient présents. Sans doute que nos informations de proximité gênait beaucoup Sakombi Inongo qui n'avait pas une main mise sur notre média. Monsieur "Buka Lokuta", qui faisait sortir Mobutu des nuages avant chaque édition d'information, ira beaucoup plus loin en allant sournoisement accusé Réveil FM d'être une radio subversive soutenue par des puissances étrangères, en relation avec le rebelle Galo Negro angolais, Jonas Savimbi. L'Angola, pays que nous n'avons jamais les pieds. Et Jonas Savimbi que nous ne connaissions ni d'Adam ni d'Eve sauf comme tout le monde en lisant les journaux. Simplement, l'Angola de Dos Santos étant venu au secours du pouvoir de Kinshasa, pour mieux noyer un média libre, indépendant de proximité, Sakombi Buka "Lokuta" avait inventé cette histoire abracadabrantesque pour mieux couler Réveil FM du paysage audiovisuel congolais. Il fut confondu à la présidence de la République face à cette accusation fausse, alambiquée et non fondée.

Freddymulongo-Sakombi Inongo2.jpg, avr. 2020

Réveil FM mit 48 jours de radio silence. Par contre Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta" ira beaucoup trop loin le 22 septembre 2000 en " Congolisant " les chaines de télévisions privées RTKM d'Aubain Ngongo Luwowo et Canal Kin de Jean Pierre Mbemba. Première raison invoquée à l'époque par Dominique Sakombi était la présence de leurs propriétaires dans les rangs de la rébellion. Plus tard on saura qu'en ce qui concerne Aubain Ngongo Luwowo , ils avaient une idylle féminine commune et c'est Aubain qui avait remporté la partie. Dans un autoritarisme caractériel, le 30 octobre 2000, les deux chaînes privées -confisquées seront débaptisées: Radio Télé Kin Malebo ( RTKM) deviendra Radio télé nationale Congolaise (RTNC) 4 et Canal Kin deviendra, RTNC 3. Il nommera même les mandataires dans ces chaines de télévisions privées-congolisées, Dominique Sakombi ira jusqu'à dicter les grilles de programmes de ces nouveaux médias accès vers le culte de la personnalité.

Revanche de l'histoire, en mars 2001, nous organisions le Festival "Fréquences Libres" avec des journalistes du Cameroun, Gabon, Tchad, Congo-Brazzaville, de la RDC et France. Sans ambages et concessions, notre discours a été axé sur la liberté de la presse bafouée par la RDC, le pluralisme médiatique foulé aux pieds et le respect des droits humains inexistants dans un pays qui avait l'outrecuidance de s'appeler "démocratique". Sakombi "Buka Lokuta" mis son discours dans sa poche et improvisa une allocution tentant sans y parvenir de répondre point sur point à notre interpellation. Il mit 45 minutes ! Bernard Sexe, chef du service de coopération et d'action culturelle de l'Ambassade de France vint me voir et me fit cette déclaration: "Freddy Mulongo, vous êtes courageux. Si on vous traîne en prison , la France vous apportera des oranges".

Alors que nous étions bien installés au Centre d'Accueil de la presse étrangère au Grand palais à Paris, Roger Bongos-Afrique Rédaction attira mon attention: "Freddy" notre pays n'est pas normal. Si nous même ne nous engageons pas pour la République démocratique du Congo, notre pays envahi et sous occupation partira. Et les générations futures n'hésiterons pas à pisser sur nos tombes. Nous sommes en 2009. Roger Bongos s'est acheté une caméra et a commencé à donner la parole aux Congolais. Nous avons accompagné des marches et manifestations contre le régime d'imposture et d'occupation de Kinshasa.

En 2011, toute la diaspora congolaise a soutenu Etienne Tshisekedi pour sa candidature à l'élection présidentielle.

Avec Roger Bongos, nous avions organisé la première conférence de presse de Martin Fayulu en avril 2011 à Paris. A l'hôtel Ibis de la porte de la villette. Il défendait l'élection de Tshisekedi volé et son imperium.

Pour l'élection de 2016 qui s'est déroulé en décembre 2018, le candidat à soutenir était Martin Fayulu, le seul qui était constant et proche de notre peuple. Il a reçu de bombes lacrymogènes, on a attenté à sa vie à plusieurs reprises. Un vrai politicien de proximité. Élu à Genève, comme candidat commun de l'opposition, nous ne pouvons que soutenir Martin Fayulu.

Ceux qui abusivement nous insultent de: "Jaloux", "haineux" ne savent même pas les sacrifices et privations que nous endurons pour notre liberté et indépendance. Nous ne souffrons d'aucun complexe. Il est hors de question de soutenir la fausseté, le hold-up électoral, la fabrication de faux résultats électoraux en RDC. Il ne faut pas compter sur nous pour encenser des brigands, braqueurs et Picsous de la République.

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jeudi 9 avril 2020

RDC: Etat de droit made Angwalima Tshilombo contre son allié Kamerhe !

RDC: Etat de droit made Angwalima Tshilombo contre son allié Kamerhe !

Freddy Mulongo, Réveil FM international

Un Etat de droit n'est ni vengeance personnelle ni coups tordus ni encore un règlement des comptes planifiés. Vital Kamerhe à la prison de Makala, où il vient de passer sa première nuit, l'ancien directeur de cabinet de Tshilombo ne dira plus "Notre pouvoir". Par contre Tshilombo parle de "Mon pouvoir". Mobutu après son coup d'Etat de 1965, il avait zigouillait ses compagnons de la révolution.

Freddy Mulongo-Kamerhe 6.jpg, avr. 2020

Un Etat de droit n'est ni vengeance personnelle ni coups tordus ni encore un règlement des comptes planifiés.

"Affaire Kamerhe" en République démocratique du Congo, on dirait "Affaire Fillon" en France. Le feuilleton ne fait que commencer. Le premier président de la Cour de cassation renvoie "toutes les affaires en instruction après la fin de l'état d'urgence sanitaire" ! Le communiqué de la Cour de cassation date du hier 8 Avril 2020. Avant ou après 19h où Kamerhe a été amené à la prison de Makala ?  La détention de Kamerhe risque d'être longue.

Synchronisation parfaite, Vital Kamerhe est dans de sales draps. Tout a été bien planifié et ficelé pour le mettre en mauvaise position ?

Les membres de l'Udps, parti familial disent que c'est Vital Kamerhe qui bloquait ! Attendons voir la vie des congolais changée positivement.

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lundi 6 avril 2020

RDC: Michael A. Hammer, ambassadeur Américain ou Tintin au Congo ?

RDC: Michael A. Hammer, ambassadeur Américain ou Tintin au Congo ?

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Mike Hammer.jpg, avr. 2020

Pays des politicailleurs médiocres, tricheurs et fraudeurs qui se font appelés abusivement "Excellence", "Honorable". Michael A. Hammer est l'ambassadeur des Etats-Unis en RDC. Tintin au Congo est un petit reporter face au communicateur qui excelle dans sa communication sur le régime Tshilombo. les Etats-Unis ont sanctionné la CENI et la Cours Constitutionnelle, tout en encensant le tricheur Tshilombo!

Freddy Mulongo-Mike Hammer4.jpg, avr. 2020

Qu'est-ce qui se passe en République démocratique du Congo?  Il suffit après avoir consulté d'autres sources, de jeter un coup d’œil sur le compte twitter de Michael A.  Hammer. Omniprésent et très actif sur les réseaux sociaux, Michael A. Hammer, l'ambassadeur des Etats-Unis en République démocratique du Congo, est un homme de terrain. A-t-il le don d'ubiquité pour se retrouver sur plusieurs endroits en même temps ? Il s'est lui même donné le nom de "Nzita" en Kikongo et "Ntkemana" en Tshiluba "Espoir" ! Un ambassadeur soutient la politique de son pays.  Les Etats-Unis ont soutenu la Nomination Électorale d'Angwalima Tshilombo qui n'a obtenu que 15%. Les Etats-Unis ne sont pas empêcher de sanctionner la CENI  et la Cour Constitutionnelle qui ont fabriqué des faux résultats. Drôle de façon d'agir de la part de la superpuissance d'encenser le fraudeur et de sanctionner ceux qui ont contribué à la fraude. Au Congo, les Américains comme les occidentaux ont montré que la démocratie, l'élection et respect du choix du peuple ne sont pas des valeurs universelles. Les Congolais n'y ont pas droit.  

Freddy Mulongo-Mike Hammer 5.jpg, avr. 2020

"Corneille Nangaa, président de la Céni (Commission électorale nationale indépendante), son vice-président Norbert Basengezi et le Conseiller de la même institution, Marcellin Mukolo Basengezi, sont visés par de nouvelles sanctions américaines. Selon le Trésor américain, les trois personnalités sont accusées d'avoir "sapé le processus (électoral) ou les institutions démocratiques en RDC". "Tous les actifs des personnes désignées relevant de la juridiction des États-Unis sont bloqués et il est généralement interdit aux Américains d’effectuer des transactions avec elles," précise la décision de l’OFAC, le Bureau de contrôle des avoirs étrangers.

"Cette action fait suite à la corruption persistante de hauts responsables au sein de la Céni de la RDC et de l'ancien gouvernement de Joseph Kabila pour entraver et retarder les préparatifs en vue d'élections crédibles et inclusives "a déclaré Sigal Mandelker, sous-secrétaire au Trésor, chargé du terrorisme et du renseignement financier. Washington est "aux côtés du peuple congolais qui s'est rendu aux urnes le 30 décembre, mais reste préoccupé par un processus électoral défaillant dans lequel, après l'élection présidentielle, la CENI a continué à entraver le processus démocratique et n'a pas réussi à faire en sorte que le vote reflète la volonté du peuple congolais", a déclaré l’officiel américain.

Angwalima Tshilombo depuis sa Nomination Électorale a effectué 4 voyages officiels aux Etats-Unis, accompagné par Mike Hammer, l'ambassadeur américain. Aucun voyage d'Etat et il  n'a jamais été reçu à la Maison Blanche, par le président Américain , Donald Trump ! Cela ne remet pas en cause la politique ambiguë des Etats-Unis en République démocratique du Congo. On soutient un fraudeur-Tricheur et Voleur du destin de tout un peuple...on espère qu'il va opérer des miracles ?  Angwalima Tshilombo l'a toujours clamé sur le toit: Alias kabila est son partenaire. C'est grâce à son deal qu'il est bénéficiaire d'une Nomination Électorale. Après 18 ans d'une dictature féroce, et plusieurs milliers de centaines de morts Congolais, on fait comme si de rien n'était.

L'ambassadeur Michael A. Hammer se comporte de fois comme s'il était le chargé de communication  d'Angwalima Tshilombo. Je dirai plutôt son attaché presse. les Congolais ne sont pas dupes. L'accord FCC-CACH est un contrat sous seing privé, qui n'engage en rien la République. Angwalima Tshilombo a vendu le Congo aux ennemis du pays.  Voir le Congo  sombrer dans la misère à cause d'une classe politique ventriote et corrompue, soutenir quand même un politicailleur tricheur alors que l'amitié et solidarité américaine doivent aller au peuple congolais. Tintin au Congo  est un tout petit reporter. Michael A. Hammer, le dépasse et le surpasse avec photos, tweets, facebook...

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mardi 24 décembre 2019

RDC: Martin Fayulu-Adolphe Muzito passent le réveillon de Noël à  Beni !

Paix à  Beni: Adolphe Muzito-Martin Fayulu dans l'avion en quittant Kinshasa

La symbolique patriotique est forte. Martin Fayulu et Adolphe Muzito passent le réveillon de Noà«l à  Beni, ville martyre de la RDC. Non pas pour booster le moral des troupes mais montrer sa solidarité avec des compatriotes victimes des tueries et massacres à  perpétuité. Dans la fabrication des résultats électoraux, la CENI sous Alias Kabila avait privé nos compatriotes de Beni-Butembo et Yumbi du droit de vote constitutionnel. Depuis la Nomination Electorale d'Angwalima Tshilombo après son odieux deal contre le peuple congolais avec Alias Kabila, c'est la continuité dans les tueries.

C'est l'Ouest qui veut sauver l'Est de la République démocratique du Congo. Adolphe Muzito, coordonnateur de Lamuka et ancien Premier Ministre, est entrain d'imposer une cadence politique au Congo. Il a tenu un discours martial contre le Rwanda, pays agresseur, pilleur et receleur du Congo, la veille de son départ à  Beni. En langage diplomatique on dira, Muzito a usé de la langue de scie et non de soie.

Fayulu à  Beni : "Tout ce qui se passe ici, c`est parce que nous n`avons pas des dirigeants légitimes". Le Président Martin Fayulu est à  Beni, tandis que l'imposteur-usurpateur, le Grand Fakwa lui festoie à  Kinshasa. Notre peuple n'est pas bête.

`` Nous ne sommes pas là  pour un meeting. Nous sommes là  pour vous prouver l`amour du Congo pour vous. Il n`y a pas de Congo sans Beni. Il n`y a pas de Congo sans un de ces territoires. Ceux qui veulent balkaniser le pays n`arriveront ps à  leur fin. Je suis triste d`apprendre qu`on tue ici. Chaque jour, je reçois des appels venant de vous », a-t-il déclaré.

Il a également résumé les condoléances recueillies depuis son arrivée ce matin à  Beni.

`` Mes frères, c`est triste. Les mamans d`ici m`ont demandé de transmettre ce message : les policiers et les militaires qui sont ici ne sont pas nos ennemis. Elles m`ont dit de transmettre ce message : la MONUSCO est ici, mais on continue de nous tuer. Mon message est le suivant : `` la paix à  Beni ». Nous ferons tout ce qui est à  notre pouvoir pour transmettre ce message. Nous considérons Beni comme symbole de ce qui se passe dans la partie Est du pays ».

"Une chose fera en sorte que la paix soit établie, il faut l`amour. Nous allons prier ce dimanche pour la paix. La paix, c`est aussi notre comportement. Comment un fils du Congo peut avoir l`intention de tuer un autre fils du Congo. Cela veut dire que ceux qui tuent ne sont pas les fils du Congo. Tout ce qui se passe ici, c`est parce que ne nous n`avons pas des dirigeants légitimes ", a-t-il ajouté.

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Agressions Ougando-Rwandaises: Tshilombo chien couchant, Muzito discours martial !

Adolphe Muzito, coordonnateur de Lamuka

Lorsque le président Américain, Donald Trump a déclaré qu'il allait rayer de la carte du monde, la Corée du Nord, l'a-t-il fait ? Non ! Adolphe Muzito, ancien Premier Ministre, est coordonnateur de Lamuka. Et Lamuka, c'est le peuple congolais. En tant que chef de l'opposition, il est pleinement dans son rà´le. Son discours peut-être tonitruant, c'est dans son rà´le. Tous ceux qui sonnent l`hallali contre sa déclaration contre le Rwanda, sont des politicailleurs-mangercrates qui mangent dans la main de Paul Kagamé et sont complices de ses crimes au Congo.

Dans une impunité hors pair, le Rwanda et l'Ouganda violent, depuis deux décennies les rapports de bon voisinage inscrit dans l'Art. 51 de la charte de l'ONU face à  la République démocratique du Congo. Aucun État n`a vocation à  subir éternellement des agressions extérieures.

Depuis sa Nomination Électorale issue d'un odieux deal contre le peuple congolais, Angwalima Tshilombo, le fameux fils Tshisekedi est couché tel un chien "Tshibelabela" devant le Rwanda et l'Ouganda, les deux pays agresseurs, pilleurs et receleurs de ressources de la République démocratique du Congo. Avec 12 millions de morts Congolais, Angwalima Tshilombo est allé écrire noire sur blanc dans le livre d'or du mémorial de génocide des Rwandais que : Les Congolais étaient morts par "Effets collatéraux" ! Pour le cupide et écervelé Tshilombo, les Congolais se sont faits Harakiri. Ils voulaient mourir et sont morts par eux-mêmes. Il y a jamais eu des crimes de sang , crimes de génocide et cimes contre l'humanité de Paul Kagamé au Congo. Dédouanant ce dernier de tous ses crimes en RDC.

Avant sa pathétique visite à  Paris, Angwalima Tshilombo Pétain Bizimungu est allé à  Kampala pour retirer la plainte de la RDC contre l'Ouganda qui condamnait ce dernier à  10 milliards de $ depuis 2003. Que le dictateur Ougandais, Yoweri Kanguta Museveni n'a jamais payé depuis 15 ans.

La guerre dont parle, Adolphe Muzito est une guerre psychologique face au Rwanda et l'Ouganda. Nommer, les deux pays agresseurs, c'est déjà  le début de la libération. Pour la première fois, depuis 25 ans, Yoweri Museveni et Paul kagamé n'ont pas fermé l'oeil. Ni leurs Etats-Majors. Adolphe Muzito est un ancien Premier Ministre de la RDC. Il a exercé cette fonction durant 5 ans. Il connait le fonctionnement de l'Etat. Contrairement à  Moïse Katumbi et Jean Pierre Bemba qui n'ont été coordonnateur de Lamuka que de manière putatif et sans aucune action pour défendre la vérité des urnes. Une perte de 6 mois, puisque les deux coordonnateurs sont pour le statut quo et se projettent pour 2023, alors qu'ils n'ont aucune assurance d'y participer. Tshilombo est le masque d'Alias Kabila qui avait refusé à  Moïse katumbi et Jean-Pierre Bemba d'être candidat à  l'élection présidentielle de 2018. Avec la confirmation de la condamnation de Jean Pierre Bemba, pour subordination des témoins, à  la Cour Pénale Internationale de Laye, le président du MLC est hors-jeu !

Depuis la prise de fonction de coordonnateur de Lamuka par Adolphe Muzito, on sent que les choses changent et les lignes bougent. Le 15 décembre, le retour de Martin Fayulu, Président Elu à  Kinshasa, a été plus que triomphant: porter sur un Tipoy de l'aéroport international de N'djili jusqu'à  l'échangeur de Limeté.

En lieu est place de caresser la main de Paul Kagamé, bourreau du peuple congolais, le faire applaudir au stade des Martyrs de Kinshasa, comme le fait Tshilombo "Mwana Libabe" et "Moyibi ya destin ya peuple congolais", Adolphe Muzito a un langage martial" le Rwanda fait la guerre à  la RDC, il faut lui faire la guerre"! Pourquoi tant d'hypocrisies, le monde entier sait que le Rwanda comme l'Ouganda agressent la RDC pour piller ses ressources. On fait ferme les yeux. Bouche-cousue !

On peut ou ne pas aimer Adolphe Muzito, il est courageux. On ne pas continuer à  prendre notre peuple pour un mouton à  égorger. C'est tous les jours que les Congolais meurent à  l'Est à  République démocratique du Congo. Nous comptons 12 millions de morts Congolais. Le Rapport Mapping de l'ONU dénonçait déjà  des crimes commis par le Rwanda au Congo.

Adolphe Muzito est le premier homme politique, après M'zée Laurent-Désirer Kabila à  nommer clairement nos agresseurs, pilleurs et receleurs. Ni Alias Kabila -18 ans d'imposture ni Angwalima Tshilombo, faussaire, tricheur, fraudeur, imposteur, collabo et traître n'ose dénoncer des crimes contre le Congo.

Des politicailleurs, ventriotes et girouettes qui récusent le propos de Muzito sont en majorité des complices et qui croient que le pouvoir au Congo se prend à  Kigali et Kampala.

Adolphe Muzito se démarque, il est un révolutionnaire qui s'assume. Le peuple congolais est en face de deux options: se coucher comme un chien "Tshibelabela" mode Tshilombo ou montrer des muscles mode Muzito !

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samedi 21 décembre 2019

RDC: Affaire 6 millions, les festoyeurs Mutuashi se mordent les doigts !

N'est-ce pas le même Dr. Gilbert Kabanda "6 millions pour festoyer", ministre attaché à  la présidence Tshilombo, qui avait géré, depuis la Belgique, l'argent du fameux "Imperium" pour récupérer l'élection d'Etienne Tshisekedi de 2011? Il n'a jamais fait un rapport financier avec la diaspora congolaise sur l'argent perçu par l'Udps ! J'attends avec impatience la restitution de mes 100 euros d'Imperium.

Les Udpsiens, Udpsistes et affidés Tribalo-ethniques ne sont que des piètres profito-situationnistes. Ces Mabumucrates sont loin de leur slogan: "Le peuple d'abord" !

Menteurs, fourbes et Miyibicrates, ils avaient prévu de festoyer avec 6 millions $ pour une commémoration de l'an de l'alternance politique. Ces écervelés amnésiques oublient que leur champion Angwalima Tshilombo Pétain Bizimungu a fait un odieux deal contre le peuple congolais avec Alias Kabila pour sa NOMINATION ÉLECTORALE.

Le Non-Élu mais Nommé est en quête permanente de légitimité. Cupide, traître et collabo, Angwalima Tshilombo Pétain Bizimungu n'a qu'à  bien se tenir. Ki Moyibi Efutaka Te !

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jeudi 19 décembre 2019

Forum aux réfugiés: Congolais réfugiés dans leur propre pays !

Le 22 octobre dernier, des experts, victimes et témoins s'étaient réunis à  Kinshasa pour débattre sur les solutions durables aux situations de déplacement, qui affecte à  la fois les personnes déplacées, les réfugiés et les personnes à  risque d`apatridie.

Au 31 décembre 2017, 4.5 millions de citoyens congolais avaient fui leurs maisons et villages, et vivaient dans des conditions précaires dans le reste de la RDC, d`après les Nations Unies. Il y a aussi plus d`un demi-million de réfugiés, en provenance de pays voisins, qui ont trouvé refuge en RDC - 540,000 pour être exact. Enfin, près de 860,000 réfugiés congolais ont eux-mêmes trouvé l`asile dans des pays voisins, et beaucoup attendent de pouvoir rentrer chez eux en République démocratique du Congo.

Le déplacement est donc un sujet central de la société congolaise. Les déplacés internes n`ont traversé aucune frontière internationale en quête de sécurité. Contrairement aux réfugiés, ils ont fui au sein de leur propre pays. Les déplacés internes demeurent dans leur propre pays et sous la protection de leur gouvernement, quand bien même celui-ci serait la cause de leur déplacement. Ils trouvent refuge souvent dans des zones où il nous est difficile d`acheminer l`aide humanitaire et ces personnes comptent donc parmi les plus vulnérables au monde.

Un réfugié est une personne qui, en cas de retour dans son pays, craint `` avec raison d`être persécuté du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à  un certain groupe ou de ses opinions politiques ».

En droit international, le terme de `` réfugié » est utilisé pour désigner une personne qui, en cas de retour dans son pays, craint `` avec raison d`être persécuté du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à  un certain groupe ou de ses opinions politiques ». àŠtre reconnnu comme réfugié passe souvent par le dépà´t d`une demande d`asile individuelle auprès d`un État.

Cependant, lorsque le nombre de personnes qui demandent une protection internationale est important et durable, les procédures individuelles de détermination du statut de réfugié peuvent devenir difficiles à  mettre en œ“uvre ou inefficaces. Si la plupart des membres d`un groupe peuvent être considérés comme des réfugiés sur la base d`informations objectives concernant la situation dans leur pays d`origine, les États doivent accorder prima facie (à  première vue, c`est-à -dire sur la base du principe de présomption) le statut de réfugié aux membres du groupe en question.

Quelle est la différence entre un réfugié et un migrant?

Un réfugié est une personne qui répond à  certains critères établis par le droit international. à€ l`échelle mondiale, la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés définit un réfugié comme une personne qui, craignant avec raison d`être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de ses opinions politiques ou de son appartenance à  un certain groupe social, se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays.

En revanche, il n`existe pas de définition universelle du terme `` migrant ». La politique relative à  la migration de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (la Fédération internationale) définit un migrant comme une personne qui quitte ou fuit son lieu de résidence habituel pour une nouvelle destination, à  l`étranger ou à  l`intérieur de son propre pays, dans l`espoir d`y trouver la sécurité ou des conditions d`existence plus favorables. La migration peut être forcée ou volontaire, mais, dans la plupart des cas, elle résulte d`une combinaison de choix et de contraintes, ainsi que de la décision de s`établir ailleurs pour une période durable. Ainsi, conformément à  la politique de la Fédération internationale, le terme `` migrant » regroupe entre autres les travailleurs migrants, les apatrides et les migrants considérés en situation irrégulière par les autorités publiques.

Un demandeur d`asile est une personne qui sollicite la protection d`un pays autre que le sien à  titre de réfugié, mais dont la demande n`a pas encore fait l`objet d`une décision. Il importe de préciser que les demandeurs d`asile ne sont pas tous reconnus comme réfugiés, mais que tous les réfugiés sont des demandeurs d`asile au départ.

Convention relative au statut des réfugiés Entrée en vigueur : le 22 avril 1954, conformément aux dispositions de l'article 43 Adoptée le 28 juillet 1951 par une conférence de plénipotentiaires sur le statut des réfugiés et des apatrides convoquée par l'Organisation des Nations Unies en application de la résolution 429 (V) de l'Assemblée générale en date du 14 décembre 1950

Préambule

Les Hautes Parties contractantes, Considérant que la Charte des Nations Unies et la Déclaration universelle des droits de l'homme approuvée le 10 décembre 1948 par l'Assemblée générale ont affirmé le principe que les êtres humains, sans discrimination, doivent jouir des droits de l'homme et des libertés fondamentales,

Considérant que l'Organisation des Nations Unies a, à  plusieurs reprises, manifesté la profonde sollicitude qu'elle éprouve pour les réfugiés et qu'elle s'est préoccupée d'assurer à  ceux-ci l'exercice le plus large possible des droits de l'homme et des libertés fondamentales, Considérant qu'il est désirable de réviser et de codifier les accords internationaux antérieurs relatifs au statut des réfugiés et d'étendre l'application de ces instruments et la protection qu'ils constituent pour les réfugiés au moyen d'un nouvel accord,

Considérant qu'il peut résulter de l'octroi du droit d'asile des charges exceptionnellement lourdes pour certains pays et que la solution satisfaisante des problèmes dont l'Organisation des Nations Unies a reconnu la portée et le caractère internationaux, ne saurait, dans cette hypothèse, être obtenue sans une solidarité internationale,

Exprimant le voeu que tous les Etats, reconnaissant le caractère social et humanitaire du problème des réfugiés, fassent tout ce qui est en leur pouvoir pour éviter que ce problème ne devienne une cause de tension entre Etats,

Prenant acte de ce que le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés a pour tà¢che de veiller à  l'application des conventions internationales qui assurent la protection des réfugiés, et reconnaissant que la coordination effective des mesures prises pour résoudre ce problème dépendra de la coopération des Etats avec le Haut Commissaire,

Sont convenues des dispositions ci-après :

Chapitre premier -Dispositions générales

Article premier. -Définition du terme "réfugié"

A. Aux fins de la présente Convention, le terme "réfugié" s'appliquera à  toute personne :

1 ) Qui a été considérée comme réfugiée en application des Arrangements du 12 mai 1926 et du 30 juin 1928, ou en application des Conventions du 28 octobre 1933 et du 10 février 1938 et du Protocole du 14 septembre 1939 ou encore en application de la Constitution de l'Organisation internationale pour les réfugiés.

Les décisions de non-éligibilité prise par l'Organisation internationale pour les réfugiés pendant la durée de son mandat ne font pas obstacle à  ce que la qualité de réfugié soit accordée à  des personnes qui remplissent les conditions prévues au paragraphe 2 de la présente section.

2 ) Qui, par suite d'événements survenus avant le premier janvier 1951 et craignant avec raison d'être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à  un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays; ou qui, si elle n'a pas de nationalité et se trouve hors du pays dans lequel elle avait sa résidence habituelle à  la suite de tels événements, ne peut ou, en raison de ladite crainte, ne veut y retourner.

Dans le cas d'une personne qui a plus d'une nationalité, l'expression "du pays dont elle a la nationalité" vise chacun des pays dont cette personne a la nationalité. Ne sera pas considérée comme privée de la protection du pays dont elle a la nationalité toute personne qui, sans raison valable fondée sur une crainte justifiée, ne s'est pas réclamée de la protection de l'un des pays dont elle a la nationalité.

B. 1 ) Aux fins de la présente Convention, les mots "événements survenus avant le premier janvier 1951" figurant à  l'article 1, section A, pourront être compris dans le sens de soit a ) "événements survenus avant le premier janvier 1951 en Europe", soit b ) "événements survenus avant le premier janvier 1951 en Europe ou ailleurs"; et chaque Etat contractant fera, au moment de la signature, de la ratification ou de l'adhésion, une déclaration précisant la portée qu'il entend donner à  cette expression au point de vue des obligations assumées par lui en vertu de la présente Convention.

2 ) Tout Etat contractant qui a adopté la formule a pourra à  tout moment étendre ses obligations en adoptant la formule b par notification adressée au Secrétaire général des Nations Unies.

C. Cette Convention cessera, dans les cas ci-après, d'être applicable à  toute personne visée par les dispositions de la section A ci-dessus :

1 ) Si elle s'est volontairement réclamée à  nouveau de la protection du pays dont elle a la nationalité; ou

2 ) Si, ayant perdu sa nationalité, elle l'a volontairement recouvrée; ou

3 ) Si elle a acquis une nouvelle nationalité et jouit de la protection du pays dont elle a acquis la nationalité; ou

4 ) Si elle est retournée volontairement s'établir dans le pays qu'elle a quitté ou hors duquel elle est demeurée de crainte d'être persécutée; ou

5 ) Si, les circonstances à  la suite desquelles elle a été reconnue comme réfugiée ayant cessé d'exister, elle ne peut plus continuer à  refuser de se réclamer de la protection du pays dont elle a la nationalité;

Etant entendu, toutefois, que les dispositions du présent paragraphe ne s'appliqueront pas à  tout réfugié visé au paragraphe 1 de la section A du présent article qui peut invoquer, pour refuser de se réclamer de la protection du pays dont il a la nationalité, des raisons impérieuses tenant à  des persécutions antérieures;

6 ) S'agissant d'une personne qui n'a pas de nationalité, si, les circonstances à  la suite desquelles elle a été reconnue comme réfugiée ayant cessé d'exister, elle est en mesure de retourner dans le pays dans lequel elle avait sa résidence habituelle;

Etant entendu, toutefois, que les dispositions du présent paragraphe ne s'appliqueront pas à  tout réfugié visé au paragraphe 1 de la section A du présent article qui peut invoquer, pour refuser de retourner dans le pays dans lequel il avait sa résidence habituelle, des raisons impérieuses tenant à  des persécutions antérieures.

D. Cette Convention ne sera pas applicable aux personnes qui bénéficient actuellement d'une protection ou d'une assistance de la part d'un organisme ou d'une institution des Nations Unies autre que le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.

Lorsque cette protection ou cette assistance aura cessé pour une raison quelconque, sans que le sort de ces personnes ait été définitivement réglé, conformément aux résolutions y relatives adoptées par l'Assemblée générale des Nations Unies, ces personnes bénéficieront de plein droit du régime de cette Convention.

E. Cette Convention ne sera pas applicable à  une personne considérée par les autorités compétentes du pays dans lequel cette personne a établi sa résidence comme ayant les droits et les obligations attachés à  la possession de la nationalité de ce pays.

F. Les dispositions de cette Convention ne seront pas applicables aux personnes dont on aura des raisons sérieuses de penser :

a ) Qu'elles ont commis un crime contre la paix, un crime de guerre ou un rime contre l'humanité, au sens des instruments internationaux élaborés pour prévoir des dispositions relatives à  ces crimes;

b ) Qu'elles ont commis un crime grave de droit commun en dehors du pays d'accueil avant d'y être admises comme réfugiés;

c ) Qu'elles se sont rendues coupables d'agissements contraires aux buts et aux principes des Nations Unies.

Article 2. -Obligations générales

Tout réfugié a, à  l'égard du pays où il se trouve, des devoirs qui comportent notamment l'obligation de se conformer aux lois et règlements ainsi qu'aux mesures prises pour le maintien de l'ordre public.

Article 3. -Non-discrimination

Les Etats contractants appliqueront les dispositions de cette Convention aux réfugiés sans discrimination quant à  la race, la religion ou le pays d'origine.

Article 4. -Religion

Les Etats contractants accorderont aux réfugiés sur leur territoire un traitement au moins aussi favorable que celui accordé aux nationaux en ce qui concerne la liberté de pratiquer leur religion et en ce qui concerne la liberté d'instruction religieuse de leurs enfants.

Article 5. -Droits accordés indépendamment de cette Convention

Aucune disposition de cette Convention ne porte atteinte aux autres droits et avantages accordés, indépendamment de cette Convention, aux réfugiés.

Article 6. -L'expression "dans les mêmes circonstances"

Aux fins de cette Convention, les termes "dans les mêmes circonstances" impliquent que toutes les conditions (et notamment celles qui ont trait à  la durée et aux conditions de séjour ou de résidence) que l'intéressé devrait remplir, pour pouvoir exercer le droit en question, s'il n'était pas un réfugié, doivent être remplies par lui à  l'exception des conditions qui, en raison de leur nature, ne peuvent être remplies par un réfugié.

Article 7. -Dispense de réciprocité

1. Sous réserve des dispositions plus favorables prévues par cette Convention, tout Etat contractant accordera aux réfugiés le régime qu'il accorde aux étrangers en général.

2. Après un délai de résidence de trois ans, tous les réfugiés bénéficieront, sur le territoire des Etats contractants, de la dispense de réciprocité législative.

3. Tout Etat contractant continuera à  accorder aux réfugiés les droits et avantages auxquels ils pouvaient déjà  prétendre, en l'absence de réciprocité, à  la date d'entrée en vigueur de cette Convention pour ledit Etat.

4. Les Etats contractants envisageront avec bienveillance la possibilité d'accorder aux réfugiés, en l'absence de réciprocité, des droits et des avantages outre ceux auxquels ils peuvent prétendre en vertu des paragraphes 2 et 3 ainsi que la possibilité de faire bénéficier de la dispense de réciprocité des réfugiés qui ne remplissent pas les conditions visées aux paragraphes 2 et 3.

5. Les dispositions des paragraphes 2 et 3 ci-dessus s'appliquent aussi bien aux droits et avantages visés aux articles 13, 18, 19, 21 et 22 de cette Convention qu'aux droits et avantages qui ne sont pas prévus par elle.

Article 8. -Dispense de mesures exceptionnelles

En ce qui concerne les mesures exceptionnelles qui peuvent être prises contre la personne, les biens ou les intérêts des ressortissants d'un Etat déterminé, les Etats contractants n'appliqueront pas ces mesures à  un réfugié ressortissant formellement dudit Etat uniquement en raison de sa nationalité. Les Etats contractants qui, de par leur législation, ne peuvent appliquer le principe général consacré dans cet article accorderont dans des cas appropriés des dispenses en faveur de tels réfugiés.

Article 9. -Mesures provisoires

Aucune des dispositions de la présente Convention n'a pour effet d'empêcher un Etat contractant, en temps de guerre ou dans d'autres circonstances graves et exceptionnelles, de prendre provisoirement, à  l'égard d'une personne déterminée, les mesures que cet Etat estime indispensables à  la sécurité nationale, en attendant qu'il soit établi par ledit Etat contractant que cette personne est effectivement un réfugié et que le maintien desdites mesures est nécessaire à  son égard dans l'intérêt de sa sécurité nationale.

Article 10. -Continuité de résidence

1. Lorsqu'un réfugié a été déporté au cours de la deuxième guerre mondiale et transporté sur le territoire de l'un des Etats contractants et y réside, la durée de ce séjour forcé comptera comme résidence régulière sur ce territoire.

2. Lorsqu'un réfugié a été déporté du territoire d'un Etat contractant au cours de la deuxième guerre mondiale et y est retourné avant l'entrée en vigueur de cette Convention pour y établir sa résidence, la période qui précède et celle qui suit cette déportation seront considérées, à  toutes les fins pour lesquelles une résidence ininterrompue est nécessaire, comme ne constituant qu'une seule période ininterrompue.

Article 11. -Gens de mer réfugiés

Dans le cas de réfugiés régulièrement employés comme membres de l'équipage à  bord d'un navire battant pavillon d'un Etat contractant, cet Etat examinera avec bienveillance la possibilité d'autoriser lesdits réfugiés à  s'établir sur son territoire et de leur délivrer des titres de voyage ou de les admettre à  titre temporaire sur son territoire, afin, notamment, de faciliter leur établissement dans un autre pays.

Chapitre II -Condition juridique

Article 12. -Statut personnel

1. Le statut personnel de tout réfugié sera régi par la loi du pays de son domicile ou, à  défaut de domicile, par la loi du pays de sa résidence.

2. Les droits précédemment acquis par le réfugié et découlant du statut personnel, et notamment ceux qui résultent du mariage, seront respectés par tout Etat contractant, sous réserve, le cas échéant, de l'accomplissement des formalités prévues par la législation dudit Etat, étant entendu, toutefois, que le droit en cause doit être de ceux qui auraient été reconnus par la législation dudit Etat si l'intéressé n'était devenu un réfugié.

Article 13. -Propriété mobilière et immobilière

Les Etats contractants accorderont à  tout réfugié un traitement aussi favorable que possible et de toute façon un traitement qui ne soit pas moins favorable que celui qui est accordé, dans les mêmes circonstances, aux étrangers en général en ce qui concerne l'acquisition de la propriété mobilière et immobilière et autres droits s'y rapportant, le louage et les autres contrats relatifs à  la propriété mobilière et immobilière.

Article 14. -Propriété intellectuelle et industrielle

En matière de protection de la propriété industrielle, notamment d'inventions, dessins, modèles, marques de fabrique, nom commercial, et en matière de protection de la propriété littéraire, artistique et scientifique, tout réfugié bénéficiera dans le pays où il a sa résidence habituelle de la protection qui est accordée aux nationaux dudit pays. Dans le territoire de l'un quelconque des autres Etats contractants, il bénéficiera de la protection qui est accordée dans ledit territoire aux nationaux du pays dans lequel il a sa résidence habituelle.

Article 15. -Droit d'association

Les Etats contractants accorderont aux réfugiés qui résident régulièrement sur leur territoire, en ce qui concerne les associations à  but non politique et non lucratif et les syndicats professionnels, le traitement le plus favorable accordé aux ressortissants d'un pays étranger dans les mêmes circonstances.

Article 16. -Droit d'ester en justice

1. Tout réfugié aura, sur le territoire des Etats contractants, libre et facile accès devant les tribunaux.

2. Dans l'Etat contractant où il a sa résidence habituelle, tout réfugié jouira du même traitement qu'un ressortissant en ce qui concerne l'accès aux tribunaux, y compris l'assistance judiciaire et l'exemption de la caution judicatum solvi.

3. Dans les Etats contractants autres que celui où il a sa résidence habituelle, et en ce qui concerne les questions visées au paragraphe 2, tout réfugié jouira du même traitement qu'un national du pays dans lequel il a sa résidence habituelle.

Chapitre III -Emplois lucratifs

Article 17. -Professions salariées

1. Les Etats contractants accorderont à  tout réfugié résidant régulièrement sur leur territoire le traitement le plus favorable accordé, dans les mêmes circonstances, aux ressortissants d'un pays étranger en ce qui concerne l'exercice d'une activité professionnelle salariée.

2. En tout cas, les mesures restrictives imposées aux étrangers ou à  l'emploi d'étrangers pour la protection du marché national du travail ne seront pas applicables aux réfugiés qui en étaient déjà  dispensés à  la date de l'entrée en vigueur de cette Convention par l'Etat contractant intéressé, ou qui remplissent l'une des conditions suivantes :

a ) Compter trois ans de résidence dans le pays;

b ) Avoir pour conjoint une personne possédant la nationalité du pays de résidence. Un réfugié ne pourrait invoquer le bénéfice de cette disposition au cas où il aurait abandonné son conjoint;

c ) Avoir un ou plusieurs enfants possédant la nationalité du pays de résidence.

3. Les Etats contractants envisageront avec bienveillance l'adoption de mesures tendant à  assimiler les droits de tous les réfugiés en ce qui concerne l'exercice des professions salariées à  ceux de leurs nationaux et ce, notamment pour les réfugiés qui sont entrés sur leur territoire en application d'un programme de recrutement de la main-d'oeuvre ou d'un plan d'immigration.

Article 18. -Professions non salariées

Les Etats contractants accorderont aux réfugiés se trouvant régulièrement sur leur territoire un traitement aussi favorable que possible et en tout cas un traitement non moins favorable que celui accordé dans les mêmes circonstances aux étrangers en général, en ce qui concerne l'exercice d'une profession non salariée dans l'agriculture, l'industrie, l'artisanat et le commerce, ainsi que la création de sociétés commerciales et industrielles.

Article 19. -Professions libérales

1. Tout Etat contractant accordera aux réfugiés résidant régulièrement sur son territoire, qui sont titulaires de diplà´mes reconnus par les autorités compétentes dudit Etat et qui sont désireux d'exercer une profession libérale, un traitement aussi favorable que possible et en tout cas un traitement non moins favorable que celui accordé, dans les mêmes circonstances, aux étrangers en général.

2. Les Etats contractants feront tout ce qui est en leur pouvoir, conformément à  leurs lois et constitutions, pour assurer l'installation de tels réfugiés dans les territoires, autres que le territoire métropolitain, dont ils assument la responsabilité des relations internationales.

Chapitre IV -Bien-être

Article 20. -Rationnement

Dans le cas où il existe un système de rationnement auquel est soumise la population dans son ensemble et qui réglemente la répartition générale de produits dont il y a pénurie, les réfugiés seront traités comme les nationaux.

Article 21. -Logement

En ce qui concerne le logement, les Etats contractants accorderont, dans la mesure où cette question tombe sous le coup des lois et règlements ou est soumise au contrà´le des autorités publiques, aux réfugiés résidant régulièrement sur leur territoire un traitement aussi favorable que possible; ce traitement ne saurait être, en tout cas, moins favorable que celui qui est accordé, dans les mêmes circonstances, aux étrangers en général.

Article 22. -Education publique

1. Les Etats contractants accorderont aux réfugiés le même traitement qu'aux nationaux en ce qui concerne l'enseignement primaire.

2. Les Etats contractants accorderont aux réfugiés un traitement aussi favorable que possible, et en tout cas non moins favorable que celui qui est accordé aux étrangers en général dans les mêmes circonstances quant aux catégories d'enseignement autre que l'enseignement primaire et notamment en ce qui concerne l'accès aux études, la reconnaissance de certificats d'études, de diplà´mes et de titres universitaires délivrés à  l'étranger, la remise des droits et taxes et l'attribution de bourses d'études.

Article 23. -Assistance publique

Les Etats contractants accorderont aux réfugiés résidant régulièrement sur leur territoire le même traitement en matière d'assistance et de secours publics qu'à  leurs nationaux.

Article 24. -Législation du travail et sécurité sociale

1. Les Etats contractants accorderont aux réfugiés résidant régulièrement sur leur territoire le même traitement qu'aux nationaux en ce qui concerne les matières suivantes :

a ) Dans la mesure où ces questions sont réglementées par la législation ou dépendent des autorités administratives : la rémunération, y compris les allocations familiales lorsque ces allocations font partie de la rémunération, la durée du travail, les heures supplémentaires, les congés payés, les restrictions au travail à  domicile, l'à¢ge d'admission à  l'emploi, l'apprentissage et la formation professionnelle, le travail des femmes et des adolescents et la jouissance des avantages offerts par les conventions collectives;

b ) La sécurité sociale (les dispositions légales relatives aux accidents du travail, aux maladies professionnelles, à  la maternité, à  la maladie, à  l'invalidité, à  la vieillesse et au décès, au chà´mage, aux charges de famille, ainsi qu'à  tout autre risque qui, conformément à  la législation nationale, est couvert par un système de sécurité sociale), sous réserve :

i ) Des arrangements appropriés visant le maintien des droits acquis et des droits en cours d'acquisition;

ii ) Des dispositions particulières prescrites par la législation nationale du pays de résidence et visant les prestations ou fractions de prestations payables exclusivement sur les fonds publics, ainsi que les allocations versées aux personnes qui ne réunissent pas les conditions de cotisation exigées pour l'attribution d'une pension normale.

2. Les droits à  prestation ouverts par le décès d'un réfugié survenu du fait d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle ne seront pas affectés par le fait que l'ayant droit réside en dehors du territoire de l'Etat contractant.

3. Les Etats contractants étendront aux réfugiés le bénéfice des accords qu'ils ont conclus ou viendront à  conclure entre eux, concernant le maintien des droits acquis ou en cours d'acquisition en matière de sécurité sociale, pour autant que les réfugiés réunissent les conditions prévues pour les nationaux des pays signataires des accords en question.

4. Les Etats contractants examineront avec bienveillance la possibilité d'étendre, dans toute la mesure du possible, aux réfugiés le bénéfice d'accords similaires qui sont ou seront en vigueur entre ces Etats contractants et des Etats non contractants.

Chapitre V -Mesures administratives

Article 25. -Aide administrative

1. Lorsque l'exercice d'un droit par un réfugié nécessiterait normalement le concours d'autorités étrangères auxquelles il ne peut recourir, les Etats contractants sur le territoire desquels il réside veilleront à  ce que ce concours lui soit fourni soit par leurs propres autorités, soit par une autorité internationale.

2. La ou les autorités visées au paragraphe 1 délivreront ou feront délivrer, sous leur contrà´le, aux réfugiés les documents ou certificats qui normalement seraient délivrés à  un étranger par ses autorités nationales ou par leur intermédiaire.

3. Les documents ou certificats ainsi délivrés remplaceront les actes officiels délivrés à  des étrangers par leurs autorités nationales ou par leur intermédiaire, et feront foi jusqu'à  preuve du contraire.

4. Sous réserve des exceptions qui pourraient être admises en faveur des indigents, les services mentionnés dans le présent article pourront être rétribués; mais ces rétributions seront modérées et en rapport avec les perceptions opérées sur les nationaux à  l'occasion de services analogues.

5. Les dispositions de cet article n'affectent en rien les articles 27 et 28.

Article 26. -Liberté de circulation

Tout Etat contractant accordera aux réfugiés se trouvant régulièrement sur son territoire le droit d'y choisir leur lieu de résidence et d'y circuler librement sous les réserves instituées par la réglementation applicable aux étrangers en général dans les mêmes circonstances.

Article 27. -Pièces d'identité

Les Etats contractants délivreront des pièces d'identité à  tout réfugié se trouvant sur leur territoire et qui ne possède pas un titre de voyage valable.

Article 28. -Titres de voyage

1. Les Etats contractants délivreront aux réfugiés résidant régulièrement sur leur territoire des titres de voyage destinés à  leur permettre de voyager hors de ce territoire à  moins que des raisons impérieuses de sécurité nationale ou d'ordre public ne s'y opposent; les dispositions de l'annexe à  cette Convention s'appliqueront à  ces documents. Les Etats contractants pourront délivrer un titre de voyage à  tout autre réfugié se trouvant sur leur territoire; ils accorderont une attention particulière aux cas de réfugiés se trouvant sur leur territoire et qui ne sont pas en mesure d'obtenir un titre de voyage du pays de leur résidence régulière.

2. Les documents de voyage délivrés aux termes d'accords internationaux antérieurs par les parties à  ces accords seront reconnus par les Etats contractants et traités comme s'ils avaient été délivrés aux réfugiés en vertu du présent article.

Article 29. -Charges fiscales

1. Les Etats contractants n'assujettiront pas les réfugiés à  des droits, taxes, impà´ts, sous quelque dénomination que ce soit, autres ou plus élevés que ceux qui sont ou qui seront perçus sur leurs nationaux dans des situations analogues.

2. Les dispositions du paragraphe précédent ne s'opposent pas à  l'application aux réfugiés des dispositions des lois et règlements concernant les taxes afférentes à  la délivrance aux étrangers de documents administratifs, pièces d'identité y comprises.

Article 30. -Transfert des avoirs

1. Tout Etat contractant permettra aux réfugiés, conformément aux lois et règlements de leur pays, de transférer les avoirs qu'ils ont fait entrer sur son territoire dans le territoire d'un autre pays où ils ont été admis afin de s'y réinstaller.

2. Tout Etat contractant accordera sa bienveillante attention aux demandes présentées par des réfugiés qui désirent obtenir l'autorisation de transférer tous autres avoirs nécessaires à  leur réinstallation dans un autre pays où ils ont été admis afin de s'y réinstaller.

Article 31. -Réfugiés en situation irrégulière dans le pays d'accueil

1. Les Etats contractants n'appliqueront pas de sanctions pénales, du fait de leur entrée ou de leur séjour irréguliers, aux réfugiés qui, arrivant directement du territoire où leur vie ou leur liberté était menacée au sens prévu par l'article premier, entrent ou se trouvent sur leur territoire sans autorisation, sous la réserve qu'ils se présentent sans délai aux autorités et leur exposent des raisons reconnues valables de leur entrée ou présence irrégulières.

2. Les Etats contractants n'appliqueront aux déplacements de ces réfugiés d'autres restrictions que celles qui sont nécessaires; ces restrictions seront appliquées seulement en attendant que le statut de ces réfugiés dans le pays d'accueil ait été régularisé ou qu'ils aient réussi à  se faire admettre dans un autre pays. En vue de cette dernière admission, les Etats contractants accorderont à  ces réfugiés un délai raisonnable ainsi que toutes facilités nécessaires.

Article 32. -Expulsion

1. Les Etats contractants n'expulseront un réfugié se trouvant régulièrement sur leur territoire que pour des raisons de sécurité nationale ou d'ordre public.

2. L'expulsion de ce réfugié n'aura lieu qu'en exécution d'une décision rendue conformément à  la procédure par la loi. Le réfugié devra, sauf si des raisons impérieuses de sécurité nationale s'y opposent, être admis à  fournir des preuves tendant à  le disculper, à  présenter un recours et à  se faire représenter à  cet effet devant une autorité compétente ou devant une ou plusieurs personnes spécialement désignées par l'autorité compétente.

3. Les Etats contractants accorderont à  un tel réfugié un délai raisonnable pour lui permettre de chercher à  se faire admettre régulièrement dans un autre pays. Les Etats contractants peuvent appliquer, pendant ce délai, telle mesure d'ordre interne qu'ils jugeront opportune.

Article 33. -Défense d'expulsion et de refoulement

1. Aucun des Etats contractants n'expulsera ou ne refoulera, de quelque manière que ce soit, un réfugié sur les frontières des territoires où sa vie ou sa liberté serait menacée en raison de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à  un certain groupe social ou de ses opinions politiques.

2. Le bénéfice de la présente disposition ne pourra toutefois être invoqué par un réfugié qu'il y aura des raisons sérieuses de considérer comme un danger pour la sécurité du pays où il se trouve ou qui, ayant été l'objet d'une condamnation définitive pour un crime ou délit particulièrement grave, constitue une menace pour la communauté dudit pays.

Article 34. -Naturalisation

Les Etats contractants faciliteront, dans toute la mesure possible, l'assimilation et la naturalisation des réfugiés. Ils s'efforceront notamment d'accélérer la procédure de naturalisation et de réduire, dans toute la mesure possible, les taxes et les frais de cette procédure.

Chapitre VI -Dispositions exécutoires et transitoires

Article 35. -Coopération des autorités nationales avec les Nations Unies

1. Les Etats contractants s'engagent à  coopérer avec le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, ou toute autre institution des Nations Unies qui lui succéderait, dans l'exercice de ses fonctions et en particulier à  faciliter sa tà¢che de surveillance de l'application des dispositions de cette Convention.

2. Afin de permettre au Haut Commissariat ou à  toute autre institution des Nations Unies qui lui succéderait de présenter des rapports aux organes compétents des Nations Unies, les Etat contractants s'engagent à  leur fournir dans la forme appropriée les informations et les données statistiques demandées relatives :

a ) Au statut des réfugiés,

b ) A la mise en oeuvre de cette Convention, et

c ) Aux lois, règlements et décrets, qui sont ou entreront en vigueur en ce qui concerne les réfugiés.

Article 36. -Renseignements portant sur les lois et règlements nationaux

Les Etats contractants communiqueront au Secrétaire général des Nations Unies le texte des lois et des règlements qu'ils pourront promulguer pour assurer l'application de cette Convention.

Article 37. -Relations avec les conventions antérieures Sans préjudice des dispositions du paragraphe 2 de l'article 28, cette Convention remplace, entre les parties à  la Convention, les accords des 5 juillet 1922, 31 mai 1924, 12 mai 1926, 30 juin 1928 et 30 juillet 1935, ainsi que les Conventions des 28 octobre 1933, 10 février 1938, le Protocole du 14 septembre 1939 et l'Accord du 15 octobre 1946. Chapitre VII -Clauses finales

Article 38. -Règlement des différends

Tout différend entre les parties à  cette Convention relatif à  son interprétation ou à  son application qui n'aura pu être réglé par d'autres moyens sera soumis à  la Cour internationale de Justice à  la demande de l'une des parties au différend.

Article 39. -Signature, ratification et adhésion

1. Cette Convention sera ouverte à  la signature à  Genève le 28 juillet 1951 et, après cette date, déposée auprès du Secrétaire général des Nations Unies. Elle sera ouverte à  la signature à  l'Office européen des Nations Unies du 28 juillet au 31 aoà»t 1951, puis ouverte à  nouveau à  la signature au Siège de l'Organisation des Nations Unies du 17 septembre 1951 au 31 décembre 1952.

2. Cette Convention sera ouverte à  la signature de tous les Etats Membres de l'Organisation des Nations Unies ainsi que de tout autre Etat non membre invité à  la Conférence de plénipotentiaires sur le statut des réfugiés et des apatrides ou de tout Etat auquel l'Assemblée générale aura adressé une invitation à  signer. Elle devra être ratifiée et les instruments de ratification seront déposés auprès du Secrétaire général des Nations Unies. 3. Les Etats visés au paragraphe 2 du présent article pourront adhérer à  cette Convention à  dater du 28 juillet 1951. L'adhésion se fera par le dépà´t d'un instrument d'adhésion auprès du Secrétaire général des Nations Unies.

Article 40. -Clause d'application territoriale

1. Tout Etat pourra, au moment de la signature, ratification ou adhésion, déclarer que cette Convention s'étendra à  l'ensemble des territoires qu'il représente sur le plan international, ou à  l'un ou plusieurs d'entre eux. Une telle déclaration produira ses effets au moment de l'entrée en vigueur de la Convention pour ledit Etat.

2. A tout moment ultérieur cette extension se fera par notification adressée au Secrétaire général des Nations Unies et produira ses effets à  partir du quatre-vingt-dixième jour qui suivra la date à  laquelle le Secrétaire général des Nations Unies aura reçu la notification ou à  la date d'entrée en vigueur de la Convention pour ledit Etat si cette dernière date est postérieure.

3. En ce qui concerne les territoires auxquels cette Convention ne s'appliquerait pas à  la date de la signature, ratification ou adhésion, chaque Etat intéressé examinera la possibilité de prendre aussità´t que possible toutes mesures nécessaires afin d'aboutir à  l'application de cette Convention auxdits territoires sous réserve, le cas échéant, de l'assentiment des gouvernements de ces territoires qui serait requis pour des raisons constitutionnelles.

Article 41. -Clause fédérale

Dans le cas d'un Etat fédératif ou non unitaire, les dispositions ci-après s'appliqueront :

a ) En ce qui concerne les articles de cette Convention dont la mise en oeuvre relève de l'action législative du pouvoir législatif fédéral, les obligations du gouvernement fédéral seront, dans cette mesure, les mêmes que celles des parties qui ne sont pas des Etats fédératifs;

b ) En ce qui concerne les articles de cette Convention dont l'application relève de l'action législative de chacun des Etats, provinces ou cantons constituants, qui ne sont pas, en vertu du système constitutionnel de la fédération, tenus de prendre des mesures législatives, le gouvernement fédéral portera le plus tà´t possible, et avec son avis favorable, lesdits articles à  la connaissance des autorités compétentes des Etats, provinces ou cantons;

c ) Un Etat fédératif partie à  cette Convention communiquera, à  la demande de tout autre Etat contractant qui lui aura été transmise par le Secrétaire général des Nations Unies, un exposé de la législation et des pratiques en vigueur dans la fédération et ses unités constituantes en ce qui concerne telle ou telle disposition de la Convention, indiquant la mesure dans laquelle effet a été donné, par une action législative ou autre, à  ladite disposition.

Article 42. - Réserves

1. Au moment de la signature, de la ratification ou de l'adhésion, tout Etat pourra formuler des réserves aux articles de la Convention autres que les articles 1, 3, 4, 16 (1), 33, 36 à  46 inclus.

2. Tout Etat contractant ayant formulé une réserve conformément au paragraphe 1 de cet article pourra à  tout moment la retirer par une communication à  cet effet adressée au Secrétaire général des Nations Unies.

Article 43. - Entrée en vigueur

1. Cette Convention entrera en vigueur le quatre-vingt-dixième jour qui suivra la date du dépà´t du sixième instrument de ratification ou d'adhésion.

2. Pour chacun des Etats qui ratifieront la Convention ou y adhéreront après le dépà´t du sixième instrument de ratification ou d'adhésion, elle entrera en vigueur le quatre-vingt dixième jour qui suivra la date du dépà´t par cet Etat de son instrument de ratification ou d'adhésion.

Article 44. - Dénonciation

1. Tout Etat contractant pourra dénoncer la Convention à  tout moment par notification adressée au Secrétaire général des Nations Unies.

2. La dénonciation prendra effet pour l'Etat intéressé un an après la date à  laquelle elle aura été reçue par le Secrétaire général des Nations Unies.

3. Tout Etat qui a fait une déclaration ou une notification conformément à  l'article 40 pourra notifier ultérieurement au Secrétaire général des Nations Unies que la Convention cessera de s'appliquer à  tout territoire désigné dans la notification. La Convention cessera alors de s'appliquer au territoire en question un an après la date à  laquelle le Secrétaire général aura reçu cette notification.

Article 45. -Révision

1. Tout Etat contractant pourra en tout temps, par voie de notification adressée au Secrétaire général des Nations Unies, demander la révision de cette Convention.

2. L'Assemblée générale des Nations Unies recommandera les mesures à  prendre, le cas échéant, au sujet de cette demande.

Article 46. - Notification par le Secrétaire général des Nations Unies

Le Secrétaire général des Nations Unies notifiera à  tous les Etats Membres des Nations Unies et aux Etats non membres visés à  l'article 39 :

a ) Les déclarations et les notifications visées à  la section B de l'article premier;

b ) Les signatures, ratifications et adhésions visées à  l'article 39;

c ) Les déclarations et les notifications visées à  l'article 40;

d ) Les réserves formulées ou retirées visées à  l'article 42;

e ) La date à  laquelle cette Convention entrera en vigueur, en application de l'article 43;

f ) Les dénonciations et les notifications visées à  l'article 44;

g ) Les demandes de révision visées à  l'article 45.

En foi de quoi les soussignés, à  ce dà»ment autorisés, ont signé la présente Convention au nom de leurs gouvernements respectifs.

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dimanche 15 décembre 2019

Madrid: Pour sauver la COP25, les négociateurs travaillent toute la nuit !

Carolina Schmidt, présidente de la COP 25 et ministre chilienne

Les négociateurs ont travaillé jusqu'au petit matin de dimanche pour essayer de sauver un engagement mondial fort pour lutter contre le changement climatique après que certaines des nations les plus vulnérables ont déclaré qu'elles étaient mises à  l'écart lors d'un sommet marathon des Nations Unies à  Madrid.

Vendredi, les pourparlers devaient se conclure, mais se sont transformés en une deuxième journée supplémentaire alors que les grandes économies et les petits États se sont efforcés de résoudre les problèmes en suspens dans le cadre de l'accord de Paris de 2015 pour lutter contre le réchauffement climatique.

Kevin Conrad, l'envoyé climatique de Papouasie-Nouvelle-Guinée, a déclaré aux délégués que les pourparlers devaient être "ouverts et transparents", faisant écho aux préoccupations exprimées par certains autres pays en développement selon lesquelles leurs voix n'étaient pas entendues.

"Au cours des dernières 24 heures, 90% des participants n'ont pas été impliqués dans ce processus", a déclaré Conrad.

Carolina Schmidt, ministre chilienne présidant le rassemblement annuel de deux semaines, a appelé les plus de 190 pays de l'accord de Paris à  se réunir pour envoyer un signal clair de soutien avant une phase cruciale de mise en œ“uvre en 2020.

"Nous y sommes presque. C'est dur, c'est difficile, mais ça vaut le coup", a déclaré Carolina Schmidt aux participants, dont beaucoup avaient à  peine dormi pendant la phase finale exténuante.

Plus tà´t, le Chili a fait l'objet de critiques acharnées après avoir rédigé une version du texte du sommet dont les militants se plaignaient d'être si faible qu'il trahissait l'esprit de l'accord de Paris.

Les partisans d'une action climatique forte avertissent que l'accord de Paris pourrait s'effondrer à  moins que les pays au sommet de Madrid ne signalent qu'ils sont prêts à  honorer l'accord en renforçant rapidement les plans de réduction des émissions de gaz à  effet de serre.

Les scientifiques avertissent que le monde n'aura une chance d'éviter un réchauffement catastrophique que si les pays agissent rapidement pour réduire les émissions dans le cadre du processus de Paris, qui dépend des parties qui augmentent leurs objectifs en 2020.

Ce sommet a révélé un large fossé entre les demandes d'action d'un mouvement mondial d'activisme climatique de plus en plus bruyant et l'inertie dans les grandes économies, alors même que les émissions de dioxyde de carbone ont atteint des niveaux record.

Les pourparlers de Madrid se sont enlisés dans des différends sur d'éventuelles lacunes dans les règles régissant le commerce international du carbone, favorisés par les pays riches pour réduire le coà»t de la réduction des émissions.

Carlos Fuller, négociateur en chef de l'Alliance des petits États insulaires, a déclaré que les 44 nations basses du bloc voulaient des règles strictes mais étaient mises à  l'écart car de plus grands pays dominaient les négociations.

"Sommes-nous partie à  ce processus ou non?", A demandé Fuller aux journalistes devant une salle de réunion.

Carolina Schmidt a déclaré qu'elle était attachée à  la transparence et faciliterait personnellement les tentatives de sortir de l'impasse sur le commerce du carbone alors que d'autres travaillaient pour résoudre un autre ensemble de différends concernant l'aide financière aux pays pauvres ravagés par les impacts climatiques.

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samedi 14 décembre 2019

France: Emmanuel Cattier, Kagamiste radicalisé au service du régime mono-ethnique tutsi rwandais !

Emmanuel Cattier un Kagamiste radicalisé

Il fait parfois pitié par des énormités, incongruités et inepties qu'il débite sur le Rwanda. Emmanuel Cattier, "Museleur" patenté, Kagamiste radicalisé, qui mange dans la main de Paul Kagame, bourreau du peuple congolaise, altère sa vision des pays des Grands-Lacs. Emmanuel Kagamiste radicalisé fait partie des officines occultes pour le compte du régime tutsi rwandais en France. Emmanuel Cattier a épousé la cause de sa femme Tutsi rwandaise, qui lui a ouvert les portes à  Kigali où il est reçu comme défenseur du régime tutsi rwandais en France. Le fameux ingénieur Français qui a acquis la nationalité rwandaise, oublie que le Rwanda n'est pas la France. Aveuglé par son amour pour sa femme tutsi rwandaise, Emmanuel Cattier se prétend spécialiste du Rwanda et il fait du génocide rwandais son fonds de commerce.

Mais qu'est-ce que nous Congolais ex-Zaïrois avons-fait pour mériter des crimes de sang, crimes de génocide et crimes contre l'humanité de la part de son champion Paul Kagamé, Hitler Africain ? Emmanuel Cattier est Négationniste qui nie comme son champion de Paul Kagamé. Zéro mort au Congo-ex-Zaïre avec Kagamé !

Kagamisé à  outrance, ce Facho de Cattier ose faire déplublier nos articles sous couvert du respect de la Charte de Mediapart que lui même ne respecte pas. Un donneur des leçons aveuglé par ses prises de position surtout pour plaire à  sa femme. Seul, la voix et les pensées d'Emmanuel Cattier sur le Rwanda comptent en France. C'est lui qui a droit à  la parole pas quelqu'un d'autre. Son aveuglement obscurantiste et sa vison tronquée de l'histoire des pays des grands lacs, lui vaut le titre pompeux du spécialiste du Rwanda, mon œ“il ! la pluralité d'opinion, Emmanuel Cattier ne connait pas. Il obtus !

Au regard de ses écrits, il se prend pour le défenseur en chef des intérêts des Tutsi rwandais en France et plus tutsi que les Tutsi Rwandais. Le fait d'être pro-Kagamiste et pro-tutsi rwandais a gravement altéré son sens d'honnêteté intellectuelle la plus élémentaire.

Cette altération a eu pour effet, le dysfonctionnement intellectuel manifeste dont il souffre gravement et ce, jusqu'au délire caractérisé comme en témoignent ses écrits truffés d'énormités inexcusables pour un ingénieur français qu'il est.

En effet, dans les salons de petits coins, Emmanuel Cattier est présenté comme expert du Rwanda. Or, tous ceux qui ont lu ou lisent ses écrits ont pu constater qu'il ne connaît même pas comment le Rwanda était institutionnellement organisé c'est-à -dire qui était qui et qui faisait quoi au sein des institutions de la République Rwandaise. Il mélange pêle-mêle les régimes politiques rwandais, les dirigeants rwandais, travestit les faits notoires etc.

Bref, pour lui le Rwanda était un Etat sauvage dans lequel les Tutsi étaient discriminés et opprimés. Toujours selon lui, les Tutsi étaient dès lors parfaitement fondés à  constituer une armée pour se libérer contre l'oppression du régime Habyarimana, considéré par lui comme auteur du génocide des siens.

Le comble et qu`il parle de régime politique, ce qui requiert l'existence effective d'autorités et des lois au sens exact du terme (un moyen ou outil juridique d'une bonne organisation de l'Etat et d'encadrement d'une vie harmonieuse dans la société) alors qu`il décrit un Rwanda de Habyarimana comme un Etat sauvage c'est-à -dire un Etat sans loi.

Il fait cyniquement fi de l`assassinat du Président Habyarimana par Kagame, qui prétend incarner les Tutsi. Aussi, Kagame a libéré les Tutsi de l`oppression du régime Habyarimana et n`a commis aucun crime contre les Hutu. Et s`il y a eu des morts Hutu, ce sont des dommages collatéraux dans une guerre de libération. Par conséquent ils ne constituent pas des crimes. Le comble pour lui est que Kagame et encore aucun Tutsi Rwandais n`a nié les massacres de masse par les soldats tutsi du FPR sur ordre de Kagame. Celui-ci a même avoué ses méfaits devant des millions de Rwandais.

Mais il se démasque lui-même s`agissant des crimes qui ont été commis en République démocratique du Congo-ex Zaïre par Kagame et les siens contre des millions de Congolais, femmes, enfants et hommes de tous à¢ges et conditions y compris les religieuses et religieux dont l`Archevêque de Bukavu Christophe Munzihirwa. Il s`agit des millions de morts et non pas des milliers.

Si pour Cattier, les massacres de masse des Hutu par Kagame était la condition sine qua none pour libérer les Tutsi ligotés et opprimés par les Hutu, ces millions de morts congolais, qu`ont-ils fait contre les Tutsi pour mériter le génocide, crime contre l`humanité et crimes de guerre.

Le rapport Mapping de l`ONU et divers rapports et recherches des organisations de défense des droits de l`homme et de journalistes sérieux comme Judi Rever, Charles Onana, Pierre Péan, et autres, sont pourtant sans équivoque quant à  l`existence de ces crimes.

Aussi, Kagame et les siens n`ont jamais nié les massacres de masse contre des millions de Congolais. Mais pour Cattier, la réponse à  la question ci-dessus posée est cyniquement limpide: ces millions de morts congolais est une pure fabulation. Ils n`ont donc jamais existé.

Selon lui, il y a eu de morts Hutu mais pas de massacres de Hutu et ces morts sont des dommages collatéraux inéluctables dans une guerre de libération comme celle qu`ont déclenchée les Tutsi au Rwanda.

Pour les crimes de masse contre des Congolais, afin de pas ce contraire, Cattier soutient qu`ils n`ont jamais existé.

Après une lecture d`un de ses écrits truffés d`incohérences et de contradictions et d`affirmations parcellaires et erronées, j`ai déconstruit ses dires ou imputations, le tout avec des pièces à  l`appui que je lui ai adressées en pièces jointes par courriel. En réponse, il a m`a traité de négationniste du génocide des Tutsi. Les mots génocide dit des Tutsi et le négationnisme de ce génocide sont devenus des mots passe partout et Cattier en a fait un fonds de commerce à  valeur discutable.

Il espère la récompense Igihango de la part de Kagame à  l`instar de son compatriote Alain Gauthier qui a été récompensé par celui-ci pour le service fait à  savoir la chasse à  l`homme contre les Hutu listés par son employeur, le FPR, résidant en France.

Au vu de l`ensemble de ses écrits et son niveau de formation, la question posée est de savoir comment Emmanuel Cattier est -il tombé dans le caniveau de fabulation?

Sur Kagame, prétendument modèle de leader visionnaire, en réaction de divagations de Cattier sur les réseaux sociaux, je lui ai adressé les articles des Rwandais sur le détournement massif de plusieurs millions de dollars par Kagame et les siens et les avions personnels de Kagame acquis en Afrique du Sud et aux USA à  100 millions de dollars us pour deux avions et 75 millions de dollars la pièce avec photos à  l'appui.

Ces avions sont immatriculé à  l'étranger et loués à  l'Etat Rwandais lors de chacun de ses voyages ou ceux des membres de sa famille à  l'étranger à  15000 dollars US l'heure. Les sommes perçues sont virés sur un compte ouvert dans un paradis fiscal.

En réponse, Cattier m'a traité d'extrémiste, négationniste du génocide des Tutsi. Récemment, un journal américain a porté à  la connaissance du monde entier les noms de président millionnaires voire milliardaire. Kagame vient en cinquième position, soit avec un compte garni de 500 millions de dollars en dollars frais. Ce montant n'intègre pas la valeur de ses actions dans diverses sociétés à  l'étranger et ses avoirs planqués dans les paradis fiscaux dont il est un de grands clients (voir Panama Papers).

En réalité, un ancien chef d'une bande armée appelée FPR, est devenu multimillionnaire voire milliardaire en l'espace de quelques années. Ce fait flagrant est la preuve que Kagame a transformé le Rwanda en patrimoine personnel, que les Rwandais sont ses sujets qui sont à  son service, que Kagame a pillé et pille encore les richesses minières de la RDC, le tout au et au su de Kabila fils et actuellement de Tshisekedi, nommé par ce premier à  la fonction de président de la RDC.

En somme, le Rwanda est dirigé par un un gang mafieux et criminel. Cattier nie ces faits de notoriété publique. Le dernier méfait flagrant en date est le paiement de plus de 30 millions d'euros à  Paris Saint Germmain par ce groupe mafieux de Kigali dans un pays où le salaire d'un enseignant de l'école primaire, de niveau secondaire est de 40 dollars US par mois et les hà´pitaux dans un état de délabrement caractérisé et les élèves dans les écoles très saturés comme des pommes de terre dans un sac et des milliers d'enfants rwandais quittent les écoles parce que les écoles n'ont même un centime pour les nourrir correctement avec la conséquence d'une extrême gravité: la malnutrition manifeste qui frappe des millions d'enfants rwandais.

Les cas sont nombreux. Pour Cattier et autres membres d'officines français pro-kagmistes, le chef de ma mafia de Kigali est un modèle en matière de la gouvernance en Afrique.

Classement Forbes 2019: Top 10 des présidents africains les plus riches

Les dirigeants africains les plus fortunés en 2019 sont désormais connus. Le magazine économique américain Forbes a publié son classement 2019 des présidents africains les plus riches. A la tête du classement se retrouve le roi Mohammed VI suivi du président gabonais Ali Bongo et son homologue de la Guinée équatoriale Teodoro Obiang Nguema Mbasogo. Ci-dessous, le Top 10 des présidents africains les plus riches:

1. Roi Mohammed VI (5,8 milliards de dollars) - Maroc

2. Ali Bongo Ondimba (1 milliard de dollars) - Gabon

3. Teodoro Obiang Nguema Mbasogo (600 millions de dollars) - Guinée équatoriale

4. Uhuru Kenyatta (500 millions de dollars) - Kenya

5. Paul Kagame (500 millions de dollars) - Rwanda

6. Cyril Ramaphosa (450 millions de dollars) - Afrique du Sud

7. Roi Mswati III (200 millions de dollars) - Swaziland

8. Abdel Fattah el-Sisi (185 millions de dollars) - Égypte

9. Isaias Afwerki (100 millions de dollars) - Érythrée

10. Idriss Déby (50 millions de dollars) - Tchad

10 choses à  savoir sur le Rwanda... afin de ne plus se faire piéger (28/10/2019)

Si tous les pays du monde, y compris les pays occidentaux, pratiquent la propagande d`une manière ou d`une autre, ce qui est différent dans le cas du Rwanda est que le régime à  la tête de ce pays se livre à  un usage excessif de cette arme de communication. Une méthode qui nous rappelle celle de certains pays communistes de l`époque de la guerre froide, et un niveau de propagande qui n`avait encore jamaisté atteint par un autre pays africain.

Un an après la désignation de l`ancienne numéro deux du régime rwandais à  la tête de l`Organisation internationale de la Francophonie (OIF), lors du sommet d`Erevan des 11 et 12 octobre 2018, voici donc dix points à  connaitre sur le Rwanda afin de rétablir la vérité : cinq points d`ordre économique et social, et cinq autres d`ordre politique.

1. Le Rwanda est l`un des pays les plus pauvres du continent, avec un PIB par habitant de seulement 773 dollars début 2019, selon les données fournies par la Banque mondiale. Un niveau plus faible que celui de nombreux pays d`Afrique subsaharienne pauvres en richesses naturelles, comme la Sénégal (1522 dollars, soit +97 %), le Mali (901 dollars, soit +17 %), le Bénin (902 dollars, soit +17%) ou encore la Cà´te d`Ivoire (1715 dollars, soit +122 %). Un écart très important avec ce dernier pays, mais qui n`a pourtant pas permis au Rwanda de réaliser une croissance économique supérieure ou égale sur les sept dernières années (période 2012- 2018).

2. De 2014 à  2018, des populations du sud et du nord-est du pays ont été frappées par une grave crise alimentaire, suite à  une sécheresse ayant également touché d`autres pays d`Afrique de l`Est. Cependant, le gouvernement rwandais a été le dernier des gouvernements de la région à  reconnaître cette situation dramatique et à  demander, en catimini en 2016, l`appui du Programme alimentaire mondial (PAM, une des structures de l`ONU), préférant ainsi laisser se dégrader la santé d`une partie de la population plutà´t que de faire connaître son échec à  subvenir aux besoins les plus élémentaires des habitants du pays. Une attitude qui rappelle, justement, celle de pays totalitaires communistes de l`époque de la Guerre froide.

Le mot N`arama, qui signifie `` que ta vie soit longue » en Kinyarwanda (première langue du pays), est d`ailleurs un des termes utilisés par les populations concernées pour désigner discrètement cette période de quasi-famine, afin de ne pas se faire arrêter par la police ou par l`armée.

Mais à  cette crise alimentaire s`ajoute à  un autre problème structurel et touchant, à  divers degrés, toutes les régions rurales du pays : celui de la malnutrition chronique des enfants de moins de cinq ans. Selon les dernières données disponibles (officielles et reprises par l`ONU), 37 % des enfants rwandais de cette tranche d`à¢ge étaient frappés par ce problème en 2017. à€ titre de comparaison, ce taux n`était pas bien plus important en RDC voisine (43%), qui connaît pourtant de graves difficultés.

3. Dans le `` pays des mille collines », de nombreux chà´meurs sont officiellement considérés comme des `` agricultures », profession automatiquement inscrite sur leur carte d`identité. De même, de nombreuses personnes se livrant, hélas, à  la prostitution, sont également `` agricultrices ». Cette politique permet ainsi de présenter des statistiques officielles fort éloignées de la réalité, sur le niveau réel de pauvreté dans le pays.

à€ tel point que nombreux sont les experts, travaillant au sein d`institutions internationales ou pour des organismes de recherche privés, à  ne plus accorder le moindre crédit aux chiffres officiels présentés par le régime. En se basant sur différentes données, un expert international belge était parvenu à  la conclusion que la grande pauvreté aurait progressé de six points de pourcentage entre 2010 et 2014 (passant de 44,9 % à  près de 51 %, avant la sécheresse), alors que les autorités annonçaient une baisse significative et du même ordre, à  39,1% ! Autre exemple, un ancien expert de la Banque mondiale, Bert Ingelaere, publiait en 2017 un article intitulé `` Le président pour toujours du Rwanda », et dans lequel il disait que sa hiérarchie avait décidé de détruire toutes les informations récoltées sur place lors d`une vaste étude sur la pauvreté, menée par lui-même et par d`autres spécialistes de l`organisation, suite aux pressions exercées par le régime rwandais et avant que la moindre analyse des données ne soit effectuée. Par ailleurs, d`autres experts affirment également que le gouvernement rwandais a tendance à  gonfler les taux de croissance réalisés par le pays, ou encore à  réduire considérablement les taux réels d`inflation.

De fortes critiques qui, toutefois, ne se font pas entendre au plus haut niveau de ces institutions, le régime rwandais bénéficiant d`une protection totale et très active des États-Unis et du Royaume-Uni, qui avaient patiemment œ“uvré à  installer Paul Kagame au pouvoir (en finançant et en armant le FPR - Front patriotique rwandais, qui, dirigé par Paul Kagame, avait multiplié les attaques meurtrières au Rwanda à  partir de l`Ouganda au début des années 1990, sans ne jamais respecter le moindre accord de cessez-le-feu, et créant ainsi une climat de peur et de paranoïa ayant tristement conduit au génocide. Un drame dont le fait déclencheur fut l`assassinat simultané de deux présidents, ceux du Rwanda et du Burundi, par le tir d`un missile ayant abattu l`avion qui les transportait. Un double assassinat unique dans l`histoire de l`humanité).

4. Depuis plus de 20 ans, le Rwanda est l`un des tous premiers pays bénéficiaires de l`aide publique au développement (APD) dans le monde. Sur la période de cinq années allant de 2013 à  2017, selon les dernières données de l`OCDE et proportionnellement à  sa population, le Rwanda a été le troisième principal bénéficiaire d`aides étrangères sur l`ensemble du continent africain (hors pays en guerre, comme le Soudan du Sud, et hors très petits pays de moins d`un million d`habitants, essentiellement insulaires). Avec une enveloppe annuelle de 1,116 milliard de dollars en moyenne, il n`a été devancé, par habitant, que par le Liberia et la Sierra Leone (deux pays anglophones faisant partie des trois pays le plus pauvres d`Afrique de l`Ouest, avec le Niger).

à€ titre de comparaison, le Bénin et le Burundi (pays voisin du Rwanda, et un des quatre pays le plus pauvres du continent, avec le Malawi, le Soudan du Sud et la Somalie), comptent une population à  peu égale à  celle du Rwanda (10,6 et de 10,2 millions d`habitants en moyenne sur cette période, respectivement, contre 11,4 millions, selon l`ONU), mais n`ont reçu que 572 et 522 millions de dollars d`aide par année en moyenne, respectivement. En d`autres termes, le Rwanda a reçu 81 % et 91 % d`aides par habitant en plus que le Bénin et le Burundi, respectivement. Autre comparaison possible, l`Ouganda, autre pays voisin du Rwanda et huitième pays le pauvre du continent (avec un PIB de 643 dollars, début 2019), n`a bénéficié que de moitié plus d`aides sur la même période (1,745 Md de dollars par année en moyenne), alors que le pays est 3,4 fois plus peuplé. Ainsi, le Rwanda a proportionnellement reçu 116 % d`aides supplémentaires par habitant que son voisin du nord.

Ces financements massifs que reçoit le régime rwandais sont principalement versés par les États-Unis et le Royaume-Uni, ce qui démontre bien que la Rwanda est particulièrement `` ciblé » par les aides américaines et britanniques. Compte tenu de la grande pauvreté qui frappe encore le pays (en dehors de sa capitale Kigali), de la très petite taille du territoire rwandais (12 fois plus petit que la Cà´te d`Ivoire, par exemple, ce qui rend facilement accessible l`intégralité du territoire, et bien plus facile la mise en œ“uvre d`une politique nationale de développement), et compte tenu des éléments se trouvant dans le point n°5 (ci-dessous), la question qu`il convient de se poser légitimement est donc la suivante : où va l`argent ?

5. Depuis 2013, le Rwanda est le premier producteur et exportateur mondial de tantale, un élément stratégique extrait à  partir d`un minerai appelé coltan. Pourtant, le sous-sol rwandais est très pauvre en coltan, dont le Congo-Kinshasa (ou RDC) détient, à  lui seul, plus de 60 % des réserves mondiales (pourtant dispersées sur plusieurs continents). Ce paradoxe s`explique, simplement et tristement, par le pillage massif et systématique des riches naturelles de l`est de la RDC voisine.

Un pillage de type `` colonial » (et même plus grave encore, la RDC n`en retirant aucun bénéficie), qui n`existe plus ailleurs sur le contient, qui se fait au vu et au su de tous, et ce, sans la moindre sanction internationale. Il est d`ailleurs regrettable de constater une certaine indifférence des pays africains eux-mêmes, qui s`honoreraient à  se montrer plus solidaires du peuple congolais frère, véritable victime du régime rwandais depuis de nombreuses années. Un régime dont le président est parfois surnommé le `` Hitler africain » par les Congolais, étant responsable de la mort de millions de personnes dans l`est du pays, sur les 25 dernières années (la plus grande catastrophe humaine depuis la seconde guerre mondiale). Une responsabilité qui a encore été récemment rappelée par le très respectable et respecté M. Faustin Twagiramungu, homme de paix et de dialogue ayant perdu 36 membres de sa famille lors du génocide, et qui avait occupé la fonction de Premier ministre du Rwanda au lendemain de ce drame (et non avant, point important à  souligner). Une personnalité aujourd`hui en exil, et en danger.

Ce génocide rwandais qui est `` à  100 % de la responsabilité américaine… Il est de la responsabilité de l`Amérique, aidée par l`Angleterre, mais il y a aussi la passivité des autres États », selon les propres termes de l`ancien secrétaire général de l`ONU, M. Boutros-Ghali, en 1998, près de deux années après avoir quitté ses fonctions à  la tête de l`organisation. Une affirmation bien sà»r exagérée (ceux ayant commis les massacres étant les premiers responsables), mais fort révélatrice du niveau d`implication américaine dans ce terrible drame. Les États-Unis qui avaient longtemps interdit à  l`ONU d`utiliser - et donc de reconnaître - le terme `` génocide » afin d`empêcher toute intervention visant à  arrêter les massacres, et ce, jusqu`au 08 juin 1994, soit 23 jours après la France (qui avait été la première grande puissance à  parler ouvertement de génocide, dès le 16 mai 1994) et des centaines de milliers de morts plus tard.

Un blocage volontaire des États-Unis, pour qui il fallait absolument que le FPR du Paul Kagame prenne d`abord le contrà´le de la majeure partie du pays, avant de reconnaître le génocide et de permettre ainsi à  l`ONU de demander une intervention militaire humanitaire. Quitte à  laisser se faire massacrer presque tous les Tutsis du pays et les Hutus qui leur étaient proches (et auxquelles s`ajoutent les dizaines de milliers de civils hutus massacrés par les forces du FPR). Et une fois le feu vert de l`ONU obtenu, et même si elle aurait pu faire davantage, la France fut tout de même la seule puissance à  accepter d`intervenir, sauvant ainsi la grande majorité des survivants tutsis du sud-ouest du pays. Dans un monde `` juste et parfait », Bill Clinton comparaîtrait devant un tribunal pénal international, de préférence situé en Afrique, afin d`être jugé pour complicité de génocide.

6. Le Rwanda est l`un des quatre régimes les plus totalitaires du continent africain, qui sont au `` degré zéro » de liberté d`expression (avec l`Égypte, l`Érythrée et le Eswatini, anciennement Swaziland et dernière monarchie absolue du continent). Tous les opposants politiques qui ne quittent pas le pays sont soit exécutés, d`une manière ou d`une autre, soit jetés en prison.

7. Le régime rwandais est celui ayant commis le plus grand nombre d`assassinats d`opposants politiques en dehors de ses propres frontières (au Kenya, en Afrique du Sud, en Ouganda, en RDC, et auxquels s`ajoutent des tentatives d`assassinat en Belgique et au Royaume-Uni, empêchés in extemis par les autorités locales, qui se refusent toutefois et étrangement de protester). Chose qui est pourtant extrêmement rare dans le monde, mais qui est habituelle pour ce régime.

8. Paul Kagame, officiellement au pouvoir depuis l`an 2000, mais de facto depuis 1994, a modifié la constitution de son pays en 2015 afin d`être en mesure de se maintenir au pouvoir jusqu`en 2034, soit 40 années de règne. Kagame est d`ailleurs le seul dictateur africain à  oser encore `` se faire élire » avec des taux de 99 % (98,6 % lors de la dernière élection présidentielle de 2017).

9. Le régime totalitaire du Rwanda, et l`impunité la plus totale dont il jouit, est hélas en train d`inspirer d`autres pouvoirs africains qui s`appuient sur cet exemple afin d`interrompre un processus de démocratisation en cours. Et notamment dans la région de Grands lacs, et en particulier en Ouganda et au Burundi (dont le président a récemment procédé à  un véritable `` copier-coller » de la nouvelle constitution rwandaise).

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jeudi 21 novembre 2019

Berry Muekatone, le meilleur de la twittosphère Rdcienne!

Les grandes personnalités puissantes de ce monde utilisent Twitter pour passer leurs messages et pensées politiques. Twitter est utilisé par des décideurs. Facebook avec ses censures alambiquées est l'auberge espagnol pour le commun des mortels. Twitter impose un exercice pas toujours facile car celui qui tweet doit résumer sa pensée qu'à  140 mots. Les blablateurs fuient Twitter pour d'autres réseaux sociaux. Berry Muekatone, qui maîtrise Twitter et ses contours, est le meilleur de la twittosphère sur la République démocratique du Congo. Avec son français chà¢tié, Berry Muekatone excelle dans des tweets politiques engagés toujours teintés d'humour. Pour ceux qui ont passé toute leur vie au quartier Matongé-Ixelles en Belgique, écumant bières et autres Mongonzo, ils ont besoin d'un dictionnaire pour percevoir la pensée de Berry Muekatone. Pour ce garçon de bonne famille, qui a le niveau de haut-cadre, Berry Muekatone est le petit-fils d'Alphonse Nguvulu, l'ami personnel de Joseph Kasa-Vubu, premier Président de la République démocratique du Congo.

Alphonse Nguvulu, le grand-père de Berry Muekatone avec le président Joseph Kasa-Vubu

Petit-fils d'Alphonse Nguvulu et Daniel Kanza, deux pères de l'indépendance de la RDC, Berry Muekatone est, par filiation, au cœ“ur de l'histoire de l'émancipation du peuple congolais. Analyste politique, activiste et passionné d'histoire, il milite pour l'émergence d'un État de droit en RDC. Berry Muekatone est parmi ceux qui ont amorcé le combat contre le conglomérat des aventuriers venus du Rwanda, bien avant l'apparition des réseaux sociaux. La RDC est un pays des valeurs inversées où les criminels sont au pouvoir et les honnêtes gens pourchassés, tués ou en prison. Il continue le combat de nos aïeux pour un Congo Libre...avec Twitter.

C'est Berry Muekatone qui a lancé ce tweet qui a fait le tour du monde, au sein de la diaspora et des compatriotes au pays. Il y a eu des émissions télévisées à  cause uniquement de ses tweets: "Je ne suis pas un constitutionnaliste et encore moins pénaliste, mais je le dis et redis avec force : Aucun article de la constitution actuelle n'interdit à  Kabila d'être candidat en 2023. Sénateur à  vie est un honneur, un privilège accordé par la Constitution et pas une contrainte".

"Aucun article de la constitution actuelle n'interdit à  J. Kabila de se présenter à  l'élection présidentielle de 2023. L'art 70 nous parle d'un mandat renouvelable une fois, mais ne stipule pas que celui qui a fait les deux mandats ne peux plus revenir après une alternance."

Kasaï Wa Balengela est sorti de son trou, pondant un long article incendiaire contre Berry Muekatone le qualifiant de constitutionnaliste du FCC.

Ils sont devenus fous pour un bout de pouvoir. Disons-le sans ambages : Pourquoi une telle bêtise vient d'un certain " Kasaï wa balengela"? Et ce sont les premiers à  crier au tribalisme.

1. Réveil FM international: Nos compatriotes de Beni, Butembo et Yumbi ont été privés de leur droit de vote lors de l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. A Beni, le sang continu de couler...Pourquoi les Fardc n'arrivent pas à  sécuriser ce coin de la République ? Pourquoi Tshilombo n'installe pas son quartier général comme promis ?

Berry Muekatone: Malheureusement le peuple congolais est amnésique, nombreux d'entre nous ont déjà  oublié cet épisode rocambolesque et scandaleux de la privation du droit de vote de nos compatriotes de Beni, Butembo, et Yumbi (plus d'1 million 200 électeurs). Pourquoi les Fardc n'arrivent pas à  sécuriser ce coin ? Le Colonel Mamadou Ndala est-il mort pour rien ? Notre jeune héros national qui a fait fuir les M23 dans ce coin de la République, n'a-t-il pas été assassiné vers Beni ? Ma réponse à  ta question est toute simple, on ne peut pas demander à  ceux qui sont à  la base de la chienlit de régler le problème. L'insécurité de la partie Est du pays est entretenue et alimentée par les officiels et officiers de l'armée congolaise pour maintenir leurs intérêts mercantiles. Je ne veux pas m`épancher sur les promesses farfelues d'un inconscient, on ne déplace pas un état major d'une armée dans l`épicentre d'un conflit au risque de voir disparaître le commandement de la défense. Faudrait être un hurluberlu pour raisonner ainsi.

Place Trocadero à  Paris, Berry Muekatone et Youyou Muntu Mosi. "Ils sont devenus allergiques à  la vérité. Ils ont dénaturé le sens de mots agrémenté à  la sauce de la pensée unique. Les noms pizza et diplà´me sont apparentés à  des insultes dans leur esprit pervers. C'est l`émanation d'un autre genre de fondamentalisme issue de la tricherie". Tweet Berry Muekatone !

2. Réveil FM International: Quelles sont les leçons à  tirer sur le séjour de Tshilombo à  Paris ? On parle de l'achat des consciences de quelques compatriotes pour assister au meeting de Tshilombo ? La diaspora congolaise de France qui vit dans un pays développé est-il si facilement corruptible ?

Berry Muekatone: 2. Le séjour du nommé à  Paris est une preuve, s'il en fallait une que ce traître à  la nation est parvenu à  diviser une partie de la population congolaise. La diaspora congolaise est multiple et multiforme, il y avait des incorrigibles ramasseurs de miettes et malheureusement les ressortissants du Kasaï qui croient qu'il est de leur devoir de soutenir un Luba, ils oublient l`intérêt général et les crimes commis par Kabila , c'est un comportement tribal, et funeste pour la cohésion nationale. Kabila est aux anges, il ne s'attendait pas à  mieux, c'est au delà  de ses prévisions.

Il souffre peut-être du Syndrome de Wanderlust ou l'obsession de voyager : "La destination est secondaire dans l'approche du voyage. Il s'agit d'une simple excuse pour profiter du plaisir de voyager" Le mec ne sait plus où il en est. "Plus on voyage loin, moins on se connaît" LT. Tweet Berry Muekatone.

3. Réveil FM International: Avant d'arriver à  Paris, Tshilombo est passé par l'Ouganda pour signer avec Museveni le report de la Cour Internationale de Justice (CIJ) qui a déjà  été condamnée l'Ouganda pour son agression et ses crimes en RDC. 10 milliards de dollars américains qui vont échapper aux Congolais ...

Berry Muekatone: Le report de la cour internationale de justice concernant le litige avec l`Ouganda est la partie visible du deal conclu nuitamment avec Kabila. Disons tout simplement que Tshilombo est dans son rà´le de pantin et traître à  la nation. C'est la consécration de la marionnette pour le malheur du peuple congolais. Le Magellan, pigeon voyageur a dépensé 97 millions de dollars américains pour ses voyages touristiques pour fuir le pays. Il a le culot de déclarer qu'il a ramené 1 milliard et demi de dollars, que personne n'a jamais vu. Alors que l'Ouganda a été condamné à  payer 10 milliards de dollars américains pour ses crimes et pillages en RDC. Où est le respect des victimes de la guerre de 6 jours à  Kisangani, en 2000 entre deux armées d'occupation et d'invasion: l'armée rwandaise et ougandaise ? L'individu Tshilombo est au service des ennemis du peuple congolais. Il est au service de ceux qui l'on catapulter sur le trà´ne du Congo. Monsieur 15% est dans une posture d'imposture inextricable. A-t-on oublier que Tshilombo et Vital Kamerhé étaient en Ouganda pour le financement de leur campagne présidentielle ?

"Ils confondent leurs propres personnes à  l'individu Tshilombo, ils ont insulté Kabila pendant des décennies sans que les sympathisants du barbu réagissent. J'ai dit et continuerai à  dire que Tshilombo est un tricheur, traître, il a insulté le peuple congolais en signant un deal." Tweet Berry Muekatone

4. Réveil FM International: Est-ce que le combat pour la libération de la RDC, contre l'imposture et l'usurpation de Tshilombo avec son partenaire Alias Kabila, est un échec ? Tshilombo a réussi à  diviser la communauté congolaise...Comment faire pour revenir à  l'unité?

Berry Muekatone: N'ayons pas peur des mots, Tshilombo est le seul responsable de l`échec du combat pour nous débarrasser du régime assassin de Kabila, le peuple congolais était prêt pour s'y faire, mais ce traître de Tshilombo a trouvé le moyen d`anéantir l'espoir de tout un peuple en s'alliant avec les assassins et les fossoyeurs de la république. L'adage nous renseigne que ; " à  quelque chose malheur est bon " Maintenant que l'udps est démystifié, et que nous savons qui est qui et qui a fait quoi , nous pouvons repartir sur des bonnes bases. Nous ne voilons pas la face, seule une justice réparatrice et restauratrice peut aider à  la réconciliation et à  retrouver l'unité.

"Rien d'étonnant pour ceux qui connaissent la légende kinoise de "Takinga" l'enfant maudit qui tourbillonne en voyage perpétuel. Le deal concocté nuitamment sur le dos du peuple est une impureté. Il ne faut pas être devin pour connaître la suite. Cette souillure va mal finir !" Tweet Berry Muekatone !

5. Réveil FM International: "Ba Ndoki", c'est l'expression que Tshilombo a utilisé pour qualifier tous ceux qui réfutent son imposture. A Bruxelles, il avait usé de l'expression "Nyangalakata". Est-il sur le pas de son père Etienne Tshisekedi qui avait qualifié Patrice Emery Lumumba de "Crapaud" ? Pourquoi use-t-il des insultes ?

Berry Muekatone: Le nom de Patrice Lumumba restera à  jamais dans l'histoire comme un grand nationaliste défenseur de la liberté et de l'émancipation du peuple congolais ,mais par contre le nom des Tshisekedi seront un mauvais souvenir à  verser dans les poubelles de la paléographie congolaise. " Ba Ndoki, Nyangalakata " sont des paravents pour justifier sa traîtrise, il est à  la recherche de la légitimité permanente. On peut tromper tout le monde, mais on n`échappe pas à  son propre regard et à  sa propre conscience. Il sait qu'il n'est pas celui qu'il prétend être. Le président Joseph Kasa-Vubu n'a jamais insulté le peuple congolais. Car il savait que son pouvait de son peuple. D'ailleurs Mobutu, malgré ses extravagances n'a jamais injurié le peuple zaïrois. D'où vient cette culture d'injurier le peuple ? Les Balubas seuls ne constituent pas le peuple congolais. Si Tshilombo continue de se comporter en président non élu des Kasaïens, l'histoire le rattrapera. Nous avons 450 tribus qui méritent tous égards, respects et considérations ! Le vrai "Ndoki Ya Congo" est celui qui est allé nuitamment et en catimini négocier tout seul un deal contre le peuple congolais.

L'intérêt collectif n'est pas la somme des intérêts de deux individus. à€ voir le regard fouillant et la mine déconfite du pantin essayant d'éviter l'objectif du photographe, on comprend aisément qu'il s'est fait péter les bretelles. Il faut être obtus pour croire à  cette marotte. Berry Muekatone !

6. Réveil FM international: Est-ce que nous entrons pas dans une zone des turbulences dans les mois qui viennent ? Tshilombo va-t-il tenir ?

Berry Muekatone Comme je l'avais écrit dans un tweet ; " Tout observateur qui scrute attentivement les événements en RDC ne peut que relever les indices flagrants d'un ras-de-bol généralisé qui n'attend qu'à  s'exprimer d'une façon plus conséquente et surtout plus collective " Ce traître peut tenir son rà´le de pantin en restant dans le strict cadre de son deal avec Kabila, mais pour combien de temps ?

"Etienne Tshisekedi avait prêté serment chez lui et courait derrière l'imperuim, le rejeton a fait de même officiellement devant le prêteur sur gages, mais n'aura jamais l'imperuim non plus. Ses divagations à  travers le monde ne lui apporteront pas la sérénité, il vagabonde pour rien". Tweet Berry Muekatone

7. A Genève, Tshilombo avait retiré sa signature prétextant qu'il a consulté la base. Pourquoi en allant faire son deal pour l'impunité du régime d'Alias Kabila n'a-t-il pas consulté l'Udps? Quels sont votre analyse sur l'Udps ? Est-ce que les agissements de Haute Trahison contre la RDC de Tshilombo ne noircissent-ils pas Etienne Tshisekedi, son défunt père ?

Berry Muekatone Le retrait de sa signature à  Genève est tout simplement le prolongement des conciliabules initiés par son père à  Venise, Ibiza, Nice, etc. La trahison de ce parti est légendaire depuis la deuxième république, souvenons-nous que la journée Etienne Tshisekedi critiquait Mobutu et la nuit il allait le voir en catimini, sa visite à  Saint-Jean-Cap-Ferrat en France en est la preuve flagrante. "Bolala pongui ya ba bébé, carton jaune, carton rouge "etc. C'est un parti félon appelé à  disparaître comme le Palu de Gizenga. Tshilombo est le digne fils de son père dans la trahison envers la nation congolaise.

"Ceux qui crient à  l'impérialisme sont les premiers à  courir dans des sommets où un seul pays invite tout un continent. France/Afrique, Usa/Afrique, Russie /Afrique. Et ils s'enorgueillissent d'y être, des paillassons. Mais c'est quoi le problème de l'homme noir/africain ?" Tweet Berry Muekatone !

8. A Berlin, Tshilombo a déclaré qu'il est à  l'aise de travailler avec Alias Kabila...Tshilombo=Alias Kabila, et il compte de faire de la RDC une Allemagne de l'Afrique...

Berry Muekatone Sa déclaration de Berlin fait suite à  la sortie de Jean-Mrc Kabund, il a senti l'odeur de soufre, et de ce fait était obligé de renouveler son allégeance à  son bienfaiteur comme le ferait un jeune gorille en face d'un dos argenté. Il ne travaille pas avec Kabila, il travaille pour le compte de Kabila.

Pourquoi le retour de Kabila (père de la démocratie) dans la politique active à  qui Tshilombo avait rendu hommage fait-il trembler certains affidés ? " Kabila est un partenaire et nous avons décidé de diriger ensemble" dixit l'autre. On est calé, on regarde seulement ! Tweet Berry Muekatone !

"Il a retiré sa signature à  Genève sur la demande de sa base disait-il, maintenant la même source exige le retrait du deal de Kingakati. Mais le passager ne veut pas descendre de cet attelage brinquebalant qui oscille dangereusement. La base gronde mais le voyageur résiste". Tweet Berry Muekatone

9. Réveil FM International: L'Ambassadeur des Etats-Unis en RDC, Mike Hammer a déclaré dans une interview: "Tshisekedi représente une opportunité pour incarner le changement". Comment un pays démocratique comme les Etats-Unis peuvent officialiser un mensonge...Tshilombo n'a pas le contrà´le des armées, de la justice, de rien...

Berry Muekatone Mike Hammer, l'ambassadeur des USA en RDC nous prend pour des imbéciles, pourquoinle président Trump n'a jamais voulu recevoir Tshilombo malgré ses trois visites aux USA ? Pourquoi les Etats-Unis et les européens maintiennent les sanctions contre les kabilistes ? Son père était à  la recherche de l`imperium (nous attendons toujours la traçabilité de l'argent récolté) Malgré sa traîtrise, le rejeton n'aura pas l'imperium non plus.

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mercredi 13 novembre 2019

RDC: Au Cardinal Fridolin Ambongo, la "Vérité n'évolue jamais" !

On ne construit pas un pays ou une nation sur base des mensonges éhontés. Seule la vérité sacrée libère. Félix Tshilombo, Monsieur 15% n'est pas le président "Élu" du peuple congolais. A chaque fois que Tshilombo ouvre la bouche, l'imposteur-usurpateur se justifie. Il s'auto-légitime parce qu'il n'est pas légitime. Tshilombo a reçu l'exploit de diviser le peuple congolais, ce que n'a jamais fait Alias Kabila. Ce dernier est plus puissant qu'avant. Seule la Belgique a officiellement invité Tshilombo, ses 68 voyages qui ont coà»té 97 millions de dollars américains à  la caisse de l'Etat, sont des vadrouilles dans des forums internationaux. Imposteur un jour, imposteur toujours ! Le peuple congolais a massivement voté Martin Fayulu, cela mérite respect et considération. Haro aux politicailleurs, ventriotes, profito-situationnistes qui usent et abusent des mensonges éhontés pour enfariner notre vaillant peuple.

La souveraineté du peuple congolais est au dessus de toutes les institutions et légalités. C'est le peuple souverain qui donne la légitimité d'agir en son nom. La vérité des urnes dépasse la personne de Martin Fayulu ! La vérité des urnes, c'est le peuple congolais, qui le 30 décembre 2018, s'est déplacé massivement pour un changement à  travers la personne de Martin Fayulu. Même nos compatriotes de Beni, Butembo et Yumbi qui ont été abusivement privé de ce droit légal...ont penché pour Martin Fayulu.

La vérité des urnes, c'est le socle sur lequel doit se bà¢tir le présent et l'avenir de la République démocratique du Congo. La démocratie, ce n'est pas la loi du plus fourbe et roublard comme Tshilombo, ce sont des règles applicables et respectables par tous. La démocratie ce n'est pas non plus le putsch électoral comme celui de Tshilombo qui est allé nuitamment aux heures de Nicodème signer un deal avec Alias Kabila pour sa Nomination Électorale.

La démocratie ce n'est pas "Notre tour" comme clament des Bena Mpuka, Ethno-tribalistes Kasaïens, qui cautionnent le hold-up électoral de Tshilombo, le fameux et cupide fils d'Etienne Tshisekedi, qui a volé le destin du peuple congolais, pour gonfler ses joues et son ventre. La démocratie, c'est le respect du choix du peuple, point barre.

Tshilombo, le grand voleur de l'élection du peuple congolais, continue ses villégiatures mondains, pendant que le pays brà»le déjà , à  cause de son escroquerie! La tension est encore vive entre le Front Commun pour le Congo (FCC) et Cap pour le Changement (CACH). Les discussions entre les deux camps sont même interrompues, à  en croire Jean-Marc Kabund, coordonnateur de la plateforme présidentielle, après la vidéo montrant des jeunes arborant la bannière du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD) qui brà»lent une effigie de Tshilombo, à  Kolwezi. Mardi dernier, Jean Marc Kabund a mis en garde le FCC qu`il a qualifié “d`un groupe d`individus, d`aventuriers” qui s`il ose "sous estimer l`UDPS, une machine politique", cette dernière peut tout changer à  la minute. En réaction, le FCC s`est dit indigné et a qualifié le propos de Kabund d'irresponsable et d`immaturité politique et se dit prêt à  réagir de manière active et militante.

Le cardinal, archevêque de Kinshasa, Fridolin Ambongo et le pasteur François-David Ekofo, qui en toute liberté, avait sermonné les apparatchiks du régime d'Alias Kabila, à  la cathédrale du Centenaire de l`Église du Christ au Congo (ECC), sont deux serviteurs de Dieu de la Vérité, aimés et appréciés par des Congolais. Les deux sont de l'Equateur. Le pasteur François-David Ekofo a été contraint à  l`exil aux Etats-Unis. Bizarrement ni l'ECC ni le Conseil œ’cuménique des Eglises n'ont jamais réclamé son retour au Congo.

Personne en République démocratique du Congo et dans sa diaspora n'ignore la place et le rà´le de l'Eglise catholique romaine dans la vie de notre peuple. Nous sommes plusieurs a avoir étudié dans les écoles et internats catholiques. L'Eglise catholique romaine est au milieu du village certes, elle doit aider la RDC à  ne pas sombrer dans les abîmes sombres de l'enfer. Le cardinal, archevêque de Kinshasa, Fridolin Ambongo qui compte garder sa liberté de ton et d'expression: "Ma nomination comme cardinal ne change en rien la nature ma mission. Je reste prêtre et je reste évêque et la dimension prophétique liée à  ma mission demeure intacte. Un cardinal doit être la voix de ceux qui souffrent. Il doit parler quand il le faut. Le devoir de réserve ne s'applique pas à  un prêtre ou à  un évêque. le devoir de réserve s'applique aux diplomates". 10 mois après l'odieux deal qui a bénéficié Tshilombo pour sa nomination électorale, le Cardinal Fridolin Ambongo a clarifié la posture de l'Eglise qui avait contesté les résultats fabriqués et publiés par la fameuse Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) aux ordres du régime d'Alias Kabila qui a fait alliance avec Tshilombo pour sa frauduleuse nomination.

Humblement, le cardinal Fridolin Ambongo explique: "Nous avions dénoncé le mensonge spectaculaire des résultats des élections du 30 décembre 2018. Mais l'histoire évolue. Nous n'allons pas rester accrochés à  la vérité des urnes. Nous devons évoluer. (...) le peuple s'est exprimé pour le changement, fait-il remarquer. Dix mois après, est-ce que ce souhait a-t-il été respecté ? Ce souhait reste intact: la misère du peuple, la souffrance du peuple continuent". C'était sans compter sur la présence des "Quados" et "Coupagistes" journalistes de Kinshasa, à  la solde de Tshilombo, faussaire-fraudeur-tricheur-imposteur et usurpateur, tels des charognards qui ont bondi sur un os et n' ont rien trouvé qu'en sortant la phrase du Cardinal Ambongo de son contexte.

Toute la conférence de presse, du mardi 12 novembre 2019 a été réduit à  ce titre : "Le cardinal Ambongo demande à  Fayulu de tourner la page de la vérité des urnes" ! "Pour ce prince de l'église catholique, la situation a évolué. Il ne faut pas toujours revenir dans le passé avec l'histoire des urnes. Mgr Ambongo encourage toutefois Martin Fayulu dans son initiative de proposer un plan de sortie de crise. L'église ne peut qu'encourager le dialogue pour résoudre toute crise."

Comment peut-on accepter les propositions de Martin Fayulu et réfuter la vérité des urnes pour la sortie de crise? s'interroge le patriarche julien Ciakudia depuis Londres. Pour ce dernier, les deux sont intrinsèquement liés. On ne peut pas parler de la vérité des urnes de Martin Fayulu, sans ses propositions de sortie de crise. L'un ne va pas sans l'autre. Le patriarche Julien Ciakudia qui a été pasteur (Clerc) dans les Eglises d'Etat, au Royaume de la Norvège et Royaume Uni, rappelle que l'Etat congolais est laïc, tout en respectant les confessions religieuses. Sous la deuxième République de Mobutu Sese Seko kuku Ngbendu Waza Banga, quatre confessions religieuses étaient reconnues sur toute l'étendue de la République: l'Eglise catholique romaine; l'Eglise du Christ au Congo-ex-Zaïre, qui fédère les églises protestantes, évangéliques et communautés de réveil; l'Eglise Kimbaguiste et les musulmans.

On ne construit jamais un pays dans des mensonges. Les Évangiles que prêchent des cardinaux, évêques, prêtres, pasteurs, diacres, laïcs...datent de plus de deux mille ans ! La parole de Dieu est inchangée. La prédication des Évangiles ne fait qu'actualiser, la parole de Dieu qui est éternelles. Et les prédicateurs ne font qu'éterniser ce qui est actuel: Dieu et sa parole ! Ceux qui croient en Dieu savent et qui prêchent sa parole n'oublient jamais Luc 4:18 "L'Esprit du Seigneur est sur moi, Parce qu'il m'a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres; Il m'a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœ“ur brisé, Pour proclamer aux captifs la délivrance, Et aux aveugles le recouvrement de la vue, Pour renvoyer libres les opprimés" . La Sainte Bible rappelle toujours aux Chrétiens que `` Vous êtes le sel de la terre, la lumière du monde... ». Ce passage se trouve dans l'Évangile selon saint Matthieu, chapitre 5 versets 13 à  16. Il se situe au début du discours sur la montagne (ch. 5 à  7), aussità´t après les Béatitudes. Matthieu a probablement composé son Évangile après la ruine de Jérusalem, entre 70 et 85. Il écrit essentiellement pour des chrétiens d'origine juive, et la communauté à  laquelle il s'adresse, probablement implantée en Syrie, traverse alors un certain nombre de difficultés. Menacée par le doute et la lassitude, elle fait face aux attaques de la synagogue pharisienne et affronte la question de l'ouverture de la jeune communauté chrétienne aux non-juifs. Quel est le sens de la métaphore du sel ? Plusieurs lectures sont possibles, avertit l'exégète Marc Sevin. La Bible fait ainsi parler Dieu d'une `` alliance de sel », c'est-à -dire indestructible. Dans le Livre des Nombres, Dieu déclare à  Aaron : `` C'est là  une alliance éternelle par le sel devant Yahvé, pour toi et pour ta descendance avec toi » (Nb 18, 19). L'expression se retrouve dans le rituel religieux : toutes les offrandes présentées à  Dieu doivent être salées avec `` le sel de l'alliance de ton Dieu ». (Lv 2, 13). Selon cette double lecture, les disciples donnent saveur au monde et en assurent la survie devant Dieu. Mais, s'ils perdent l'esprit des Béatitudes figurant juste avant ce passage, ils perdent toute saveur. Une autre lecture a pu être avancée, prenant en compte une pratique agricole attestée en Égypte et en Palestine : on ajoutait du sel au fumier afin de le rendre plus apte à  féconder la terre. Dans cette perspective, le sel symbolise la sagesse qui rend les hommes plus aptes à  porter du fruit. Cette interprétation s'appuie sur l'utilisation du verbe `` s'affadir », qui signifie littéralement `` devenir stupide », perdre toute sagesse. De même que le sel féconde la terre via le fumier, ainsi les disciples, grà¢ce à  la sagesse reçue de Jésus, donnent aux hommes de porter plus de fruits. Il est enfin possible de retenir la version selon laquelle le sel a un effet stérilisant et purificateur : ainsi celui qu'Élisée jette dans la source de Jéricho assainit les eaux `` jusqu'à  ce jour » (2 R 2, 19-22). L'Évangile de Marc semble reprendre ce principe. `` Ayez du sel en vous-mêmes et vivez en paix les uns avec les autres » (Mc 9, 50). `` Les disciples, dans ce cas, ne sont pas qualifiés d'abord de sel de la terre, explique Marc Sevin, mais invités à  devenir "sages", c'est-à -dire fondamentalement à  "bien mener leur barque" pour éviter les écueils. Or, comment être sage, sinon en étant disciple de celui qui est la Sagesse en personne venant de Dieu, c'est-à -dire le Christ ressuscité ? Ils seront bien ainsi le sel de la terre. Les deux interprétations se rejoignent. » Quel rapport entre la métaphore du sel et celle de la lumière ? L'image de la lumière renvoie, dans le livre d'Isaïe, à  la vocation de Jérusalem, ville lumière placée sur la montagne pour attirer les peuples vers Dieu (Is 60), à  la vocation d'Israà«l, `` lumière des nations » (Is 42, 6 et 49, 6). Pour les auditeurs juifs de l'évangile, c'est la Loi de Moïse qui est lumière du monde (Sg 18, 4). La comparaison avec la lampe, faite pour être vue, souligne que cette lumineuse attirance constitue un devoir pour le disciple de Jésus. La lumière ne doit pas être rangée, comme on le faisait dans l'Antiquité de la lampe que l'on remisait dans un petit meuble (le boisseau) lorsqu'elle ne servait pas. Elle doit être visible, éclairer l'extérieur comme l'intérieur.

Le rà´le de médiation de l'Eglise catholique romaine est appréciable de tous. La CENCO a déployé 40 000 observateurs pour les élections du 30 décembre 2018. Ne négligeons pas le temps de formation, de déploiement, du financement de la logistique que cela a demandé à  l'Eglise catholique romaine de la RDC. Le travail de monitoring a été financé par la Suède, Suisse et l'union Européenne. Le cardinal Fridolin Ambongo est un témoin privilégié car il a été le président de la CENCO qui a publié les vrais résultats. On ne peut pas refuser la vérité des urnes de Martin Fayulu et accepter ses propositions de sortie de crise. La République démocratique du Congo traverse une crise de légitimité sans précédent. Alias Kabila a inféodé la CENI et la Cour Constitutionnelle pour frauder avec la nomination électorale de son vrai dauphin dans la fameuse opposition: Félix Tshilombo.

On ne peut pas refuser la vérité des urnes de Martin Fayulu et accepter ses propositions de sortie de crise. La République démocratique du Congo traverse une crise de légitimité sans précédent. Alias Kabila a inféodé la CENI et la Cour Constitutionnelle pour frauder avec la nomination électorale de son vrai dauphin dans la fameuse opposition: Félix Tshilombo.

Le combat de Martin Fayulu pour la vérité des urnes a son fondement éthique et politique dans sa légitimité lui conférée par le peuple souverain à  travers les urnes et nul ne peut se substituer au peuple pour lui enlever cette légitimité démocratique.

Dans la fraude électorale et fabrication des résultats des urnes, Martin Fayulu fait la différence historique dans les élections en République démocratique du Congo. 1. Election Louis Michel 2006, c'est à  bord d'un char de la Monuc, flanqué d'un gilet pare-balle et d'un casque bleu de l'ONU, que Malu Malu, abbé fraudeur et président de la Commission Électorale Indépendante (CEI) est allé à  la RTNC proclamé ses faux résultats. Jean-Pierre Bemba qui avait gagné l'élection présidentielle face à  Alias Kabila, avait refusé de se battre ayant accepté l'inacceptable !

2. Election de novembre 2011. On voit encore Daniel Ngoyi Mulumba, pasteur tricheur et président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) pataugé dans ses bulletins de vote dans le centre de tri à  Limeté. Etienne Tshisekedi wa Mulumba a gagné face à  Alias Kabila. Contre espèces sonnantes et trébuchantes, Tshisekedi a monnayé sa victoire et a capitulé en disant au peuple congolais qui attendait un mot d'ordre: "Bokende Kolala Pongi Ya Ba Bébés" ! Le mot d'ordre n'est jamais venu jusqu'à  sa mort. Jean-Pierre Bemba et Etienne Tshisekedi ne se sont jamais battus pour leur victoire électorale. Martin Fayulu est le premier et seul Congolais qui se bat démocratiquement sans violences, pour sa victoire. Le président Élu, Martin Fayulu marque une distance face à  ce comportement léthargique et complice des occupants-fraudeurs qui imposent leur volonté contre la véritable volonté du peuple congolais exprimée dans des urnes. Pour une fois dans l'histoire de la République démocratique du Congo, Martin Fayulu innove et se bat pour sa victoire volée par Angwalima Tshilombo, voleur patenté. Depuis la proclamation frauduleuse de Tshilombo, fils Tshisekedi, fabrication des résultats par Corneille Nangaa, laïc protestant, homme de Marini Bodho et fameux président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), puis confirmée par la Cour Constitutionnelle inféodée au régime PPRD-FCC d'Alias Kabila. Face à  une machine d'imposture et d'usurpation, Marti Fayulu pacifiquement fait face à  une ligue des imposteurs-usurpateurs et faussaires.

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mardi 12 novembre 2019

Pourquoi Christophe Rigaud-Afrikarabia joue au Thuriféraire de Tshilombo?

Christophe Rigaud thuriféraire de Tshilombo !

Ils sont nombreux des autoproclamés "Spécialistes d'Afrique" ! Ils se nourrissent des désordres, guerres, famines, dictatures africaines. Ils entretiennent la flamme de la Françafrique qui est leur sève. Christophe Rigaud-Afrikarabia vient de manifester son mépris pour le peuple congolais. Avec son article intitulé: "RDC : Tshisekedi à  Paris en VRP du `` Congo nouveau »", Christophe Rigaud vient d'insulter 80 millions de Congolais. La République démocratique du Congo est le plus grand pays francophone, en jouant au Thuriféraire de Tshilombo, faussaire, tricheur, imposteur et usurpateur, Christophe Rigaud-Afrikarabia qui est en service commandé, perd toute objectivité et encense un individu qui est arrivé au pouvoir après un odieux deal contre le peuple congolais. La légitimité vient toujours du peuple. La souveraineté du peuple congolais est au dessus de la légalité que la France donne à  Tshilombo, voleur du destin du peuple congolais. Monsieur 15% n'a jamais gagné l'élection présidentielle en République démocratique du Congo. Christophe Rigaud ignore-t-il la déclaration du Ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian sur les élections en RDC, avant de se raviser ? Si Christophe Rigaud était correct envers lui-même, il n'avait pas à  nous abreuver du discours tarabiscoté de Tshilombo fils d'Etienne Tshisekedi comme de la parole des Évangiles. A-t-il pris la peine de confronter cette bonne parole depuis Paris aux réalités quotidiennes de Congolais ? Lorsque Tshilombo, petit président nommé, quado, masque et bouclier d'Alias Kabila ose dire ses voyages ont ramené 1 milliard de dollars américains. Faut-il lui signifier qu'en 10 mois à  la tête du Congo, il a effectué 68 voyages qui ont coà»té 97 millions de dollars américains. Faut-il encore lui rappeler de M'Zée Laurent-Désiré Kabila a fonctionné durant trois ans de 1997-2000 sans contacter de dettes extérieures. Tshilombo va chercher des investisseurs à  l'extérieur, mais les investisseurs viennent dans un pays puisqu'il y a un climat de confiance dans les affaires. Quels sont les mécanismes que la RDC a mis en place pour attirer les investisseurs ? Pourquoi Tshilombo ne fait-il pas appel à  l'expertise de la diaspora congolaise ? Faut-il rappeler à  Christophe Rigaud, l`encenseur de Tshilombo que la majorité de ceux qui étaient aux docks d`Aubervilliers sont des Bena Mpuka, tribaux et ethno-tribalistes, payés par le service de Tshilombo, comme en Belgique, pour s'y rendre ! Christophe Rigaud doit cesser de prendre les Congolais pour des idiots. S'il veut se faire inviter en RDC par celui qui trà´ne abusivement et arbitrairement qu'il le fasse et non au mépris du peuple congolais.

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10 Questions à  Daniel Kawka, chef d'orchestre, initiateur du Léman Lyriques Festival !

Comment présenter Daniel Kawka, chef d'orchestre et initiateur du Léman Lyriques Festival transfrontalier entre la Suisse et la France, qui s'est tenu du 5 au 9 novembre à  Genève et Evian ? Daniel Kawka est tombé amoureux de la musique depuis son adolescence. Il a toujours eu envie de devenir chef d`orchestre ou plutà´t conductor, comme disent les anglo-saxons. Quand il s'est senti prêt, il a démissionné de Lyon 2 où il enseignait. Il a eu la chance, en 2003, d`être repéré par une grande agence artistique de Milan…sa carrière internationale était lancée. Daniel Kawka est un grand chef d'orchestre, attaché au romantisme germanique qu`à  la lignée de la musique française et à  la tradition russe, prosélyte engagé de la création. Le nom de Daniel Kawka est associé aujourd`hui à  la musique du XXème siècle, à  l`aventure de la création, c`est une trilogie Wagner, Ravel, Boulez qui a ouvert la voie des passions et des styles que Daniel Kawka affectionne : le romantisme allemand, le grand opéra de Wagner et Strauss, l`univers de Mahler, la musique française de Berlioz à  nos jours, les musiques de notre temps. Sur son site on peut lire: “L`art, la musique en particulier est bien source de connaissance, support de méditation, indicible certes mais fortement incarnée aussi, lieu de partage, d`une haute valeur spirituelle. C`est cette idée centrale de `` don absolu de soi »: échange d`énergie, transfert poétique, restitution la plus fidèle possible de l`esprit des œ“uvres, communication immédiate avec l`auditeur, qui constitue pour moi l`essence même du métier de chef d`orchestre”. Grand merci à  Daniel Kawka d'avoir répondu à  nos questions.

1. Réveil-FM International: A 37 ans, vous êtes nommés chef des travaux pour les doctorants à  l'université de musique. Une année après vous décidez de tout plaquer pour devenir chef d'orchestre. Vous quittez la stabilité de l'emploi professoral en France et vous vous installez en Italie comme chef d'orchestre. Expliquez-nous ce qui s'est vraiment passé. Qu'est-ce qui a motivé votre décision à  l'époque ? Y a-t-il des regrets ?

Daniel Kawka: Ma vocation de musicien s'est portée très vite sur la direction d'orchestre. Titulaire à  23 ans d'une agrégation de musicologie et ensuite d'un doctorat de lettres et arts, je poursuivais dans le même temps mes études de composition et de direction d'orchestre. La chance m'a été donnée de parvenir rapidement au sommet de la hiérarchie universitaire en tant que professeur et directeur de recherches : un poste merveilleux au demeurant mais poste d'attente cependant me permettant de développer dans le même temps mes compétences musicales et une pratique soutenue de la direction d'orchestre. Démissionner de l'enseignement supérieur fà»t un geste fort, mais légitime au regard du désir, de l'ambition de toujours, d'une pratique à  plein temps des répertoires symphoniques et lyriques. Le plein épanouissement de la pratique de ce métier est tel aujourd'hui qu'aucun regret n'est venu porter ombrage à  ces vingt années.

2. Réveil-FM International: àŠtre professeur, c'est être devant des étudiants. àŠtre chef d'orchestre, c'est être devant des musiciens ? Y a-t-il des similitudes et différences entre les deux ?

Daniel Kawka: Des similitudes, oui bien sà»r. Vous œ“uvrez, dans l'un et l'autre cas, avec un collectif de musiciens. Les barrières entre musicologues et musiciens se sont resserrées aujourd'hui, moins étanches qu'hier. Aussi les qualités pédagogiques de transmission, d'échange, de savoir, d'énergie, sont quasi identiques, la différence portant sur le fait d'enseigner auprès d'étudiants, très spécialisés dans le premier cas, et de proposer et partager une vision d'interprétation aux musiciens professionnels dans l'autre. Les psychologie et dynamique de groupe diffèrent cependant, la finalité et la temporalité n'étant pas la même : échéance longue, annuelle pour les étudiants, brève pour l'orchestre, le temps d'une session de concerts ou d'une session d'opéra. Dans les deux cas, le bonheur de l'échange.

3. Réveil-FM International: D'où vous vient votre passion pour Richard Wagner?

Daniel Kawka: Une passion qui remonte au temps de mes études, où je découvris à  l'à¢ge de 16 ans, comme première page wagnérienne, le prélude de Lohengrin : enchanteur. Plus tard je devais découvrir Parsifal aux Chorégies d'Orange et ce fà»t le choc. LA rencontre avec un monde poétique, une cosmogonie, une musique "céleste", un maelstrom sonore, et puis cette beauté expressive, thèmes, couleurs, vibrations de l'à¢me des personnages qui vous saisit dès la première note et vous là¢che à  la dernière, bouleversé, transfiguré. La magie a opéré, à  vie !!!

4. Réveil-FM International: Dans l'orchestre que vous avez dirigé pour le Léman Lyriques Festival, on voit beaucoup de jeunes, ce qui est réjouissant. Par rapport à  ces derniers qui se lancent dans la carrière aujourd`hui, en quoi a-t-elle changé à  l aube du 21e siècle?

Daniel Kawka: La carrière n'a pas changé. Le jeu des concours, des nominations de jeunes artistes entrant au sein de l'institution symphonique est la même depuis des décennies. C'est la possibilité de réunir ces jeunes et brillants artistes en une formation constituée qui marque une différence. Nombreux sont en France et en Europe les orchestres, baroques, romantiques... qui se constituent ainsi sur la base de musiciens cooptés, autour d'un projet artistique fort. Pourquoi un festival transfrontalier entre la Suisse et la France ? Quels en sont les enjeux et les difficultés? Un projet de cette nature n'a pas de précédent. Nos régions transfrontalières sont riches de culture, de tradition musicale, si proches, riches d'un vivier de musiciens (provenant de grands centres de formation tels la HEM à  Genève, le CNSMD de Lyon notamment) mais pas exclusivement. L'enjeu était, est et sera, de créer cette émulation musicale autour des grands chefs d`œ“uvre, réunissant de grands partenaires dans la réflexion et l'élaboration d'un événement commun. Les enjeux sont ceux du rayonnement, de l'émulation, de l'échange culturel, stylistique entre artistes et publics. Je ne dirai pas difficultés, je dirai, habitudes à  déjouer, envies communes à  fédérer, partenaires institutionnels à  séduire et convaincre du bien-fondé de l'ouverture.

5. Réveil-FM International: Le chef d`orchestre est souvent perçu de manière caricaturale : un personnage odieux, méprisant et tyran sur les bords, à  la manière de Louis de Funes dans la Grande Vadrouille. Mais vous, on vous trouve abordable et simple. Avez-vous appris des erreurs de vos prédécesseurs ?

Daniel Kawka: Oui bien sà»r mais le monde a changé. Le chef d'orchestre tyrannique n'a plus sa place aujourd'hui dans un collectif de femmes et d'hommes dont le respect en temps qu'artiste et individu est le maître-mot. Voyez les grandes institutions symphoniques mondiales. Observez les chefs d'orchestre qui les dirigent. Y voyez vous exercer un chef d'orchestre tel que celui qu'incarne De Funès ? Aucun. Tout cela ne sous entend, ni manque d'exigence, ni manque d'autorité. l'autorité s'exerçant par la compétence, l'aura, et non pas l'autoritarisme, un résidu des autoritarismes politiques du XXe siècle. Mes maîtres ont été Claudio Abbado et Pierre Boulez, tous deux sont des modèles de cette compétence par le savoir.

6. Réveil-FM International: Le Léman Lyriques Festival est une grande réussite pour sa première édition. A quoi est-elle due selon vous?

Daniel Kawka: Je sais être objectif. La réussite tient à  l'adhésion et la réceptivité du public. En cela l'après Siegfried à  Genève, l'après Walkà¼re à  Evian ont déclenché l'enthousiasme du public. Il y a une forme de la programmation par ailleurs qui donne cohérence au tout. Il faut cependant dans cette alchimie entre présence des plus grands artistes, des plus prometteurs, de jeunes musiciens accueillis dans l'orchestre, arriver au point de réel aboutissement qualitatif. Nous avons poussé au plus loin la quête d'une compréhension stylistique de la musique de Wagner, les musiciens de l'orchestre dans leur quasi totalité n'ayant jamais abordé, joué ensemble cette musique. Le chemin est perfectible bien sà»r, cette quête nous accompagne toute une vie durant (pensez à  Karajan qui a livré au disque plusieurs intégrales des symphonies de Beethoven durant sa carrière, se réinterrogeant sans cesse). Nous avons conduit l'orchestre à  une intelligence stylistique, en termes de sonorité, d'accompagnement des chanteurs. C'est un début.

7. Réveil-FM International: Jusqu'à  la dernière minute vous avez cru en votre projet sans plan B, êtes-vous un homme de foi et de convictions ?

Daniel Kawka: Totalement : la foi, en soi, en l'autre, au monde permet la réalisation de ce que l'homme porte de plus sà¢cré en lui, la transmission des plus hautes valeurs, celle du Beau, des valeurs spirituelles, non au sens religieux du terme, mais celles qui nous relient au delà  des contingences matérielles vers une vibration commune, une unité avec le monde qui nous entoure. Homme de convictions ? Oh combien. Je suis un grand bosseur, un grand illuminé aussi. Je crois au talent comme addition du travail, de la foi, de la nécessité intérieure, de la conviction que l'artiste est choisi par les œ“uvres (ce n'est pas moi qui le dit mais Carlo Maria Giulini qui l'a dit avant moi), porté par la mission de partager les beautés de ce monde avec le plus grand nombre, à  travers un engagement et une noblesse totale, avec la plus haute conscience et l'humilité qu'il se doit d'avoir devant les chefs d`œ“uvres que l'ont sert et transmet aux générations futures.

8. Réveil-FM International: Quels sont vos Maîtres en musique ?

Daniel Kawka: Monteverdi, Gesualdo, Mozart, Beethoven, Schubert, Wagner, Mahler, Strauss, Debussy, Ravel, Roussel, Messiaen, Dutilleux, Boulez, Dufourt... tous les grands maitres du XXe siècle. En réalité ils le sont tous !! Parmi les chefs d'orchestre ? Carlos Kleiber, mais aussi avant lui W. Fà»rtwà¤ngler, mes deux Maitres C. Abbado et Pierre Boulez. J'admire mes grands ainés, D. Barenboïm, Ricardo Muti... et parmi la génération suivante je vois un grand Maitre en chacun : M. W. Chung, V. Gergiev, S. Rattle, C. Thielemann, F.W. Mà¶st, G. Dudamel... .. Je cite ainés et confrères sans flagornerie. Un Maitre est celui qui possède cette lumière incarnée du sens, du son, de l'émotion. Chacun d'entre eux porte cette incandescence comme chacun des compositeurs cette capacité de transcendance.

9. Réveil-FM International: Le Léman Lyriques Festival s'est ouvert avec un hommage à  Christa Ludwig, une icà´ne du chant lyrique allemand mais absente dans la salle. Des regrets ?

Daniel Kawka: Oui je l'avoue. Nous avions préparé cette soirée ensemble. Le choix des œ“uvres, le concept de la soirée etc. C'est une immense Dame. Heureusement nos artistes présents, nos musicologues lui ont donné une vraie présence, à  travers sa voix et son répertoire, une incarnation qui l'ont conduite dans l'intimité de chacun d'entre nous ce soir là .

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dimanche 3 novembre 2019

Le Château du Val à  Saint-Germain en Laye appartient à  la Légion d'honneur !

Buste de Louis XIV situé dans la cour du chà¢teau du Val. Photo Réveil FM International

Les légionnaires sont discrets. Le Château du Val est une demeure royale située à  l'extrémité de la Grande Terrasse du Château de Saint-Germain-en-Laye. Situé à  seulement 25 kilomètres de Paris, il est totalement méconnu, découvrez avec nous, les charmes d'une résidence située au cour de la forêt domaniale de Saint-Germain-en-Laye, dont le domaine s’étend sur 3,5 hectares, dans un authentique havre de paix.

Façade du château du Val. Photo Réveil FM International

Le Château du Val se trouve dans la forêt de Saint-Germain-en-Laye, à  40 minutes de Paris et à  3 km du parcours de golf de Saint-Germain-en-Laye. Le Château du Val a le privilège d'accueillir des adhérents de la société des membres de la Légion d'honneur pour une ou plusieurs nuits, ainsi que les sociétaires de tous les Ordres Nationaux et Associations Patriotiques.

La société des membres de la Légion d'honneur (SMLH) qui a plus 93 ans est propriétaire de cet ancien relais de chasses d'un certain Louis XIV, dont le buste trône d'ailleurs sur le parterre central. Dans le terrible affrontement qui marquera la grande guerre, nombreux furent les simples soldats qui se révélèrent, non seulement par des actes individuels de courage, mais encore en suppléant souvent la tragique disparition de leurs officiers et sous-officiers tués devant eux.

Après la médaille militaire, ils avaient reçu la croix de la Légion d`honneur. Ils constituèrent la grande masse des 175 000 légionnaires militaires recensés en 1923. Malheureusement, très vite, beaucoup d`entre eux tombèrent dans le dénuement et parfois la misère. C`est alors que fut créée la Société d`Entraide des Membres de la légion d`honneur. Cette association animée par un esprit de solidarité allait permettre aux plus favorisés des légionnaires de contribuer, par leurs cotisations, leurs dons, voire leurs legs, aux besoins des plus démunis.

Le château du Val, vu du parc. Photo Réveil FM International

Ce rà´le d`entraide, cette aspiration à  la solidarité entre ceux que la Nation a décidé d`honorer, est bien évidemment toujours d`actualité et la société continue à  aider financièrement les sociétaires qui en ont l`impératif besoin. Mais dans une civilisation où la quête de sens se mêle à  l`incompréhension grandissante, où les repères ont tendance à  s`estomper, il est apparu légitime d`élargir la vocation de la société et inciter ses membres à  continuer à  servir la Nation.

Napoléon Bonaparte au parc du château du val. Photo Réveil FM International

Depuis, le fastueux édifice signé du célèbre architecte Jules-Hardouin Mansart vers 1675, restauré il y a 40 ans grâce à  un important legs, faisait principalement office de maison de retraite pour les membres de l'ordre. Mais les temps changent, les habitudes en matière d'accueil des retraités aussi, et il ne reste plus des pensionnaires à  arpenter les 3,5 ha du domaine, à  l'extrémité nord de la terrasse Le Nôtre, contre 43 `` serviteurs de la France » à  la fin du siècle dernier. En 2010, la SMLH décide de transformer le château en hôtel 3 étoiles, pouvant également accueillir des séminaires et d'autres événements. Ainsi, en septembre 2017, le dernier résident permanent quitte le Château du Val.

Aujourd'hui, le château du Val est un hôtel 3 étoiles qui dispose de 47 chambres spacieuses et pleines de charme. Certaines sont situées au cœur du château dans la partie historique. D'autres, dans une extension plus moderne, s`inscrivent dans une atmosphère unique et chaleureuse.

Le Château du Val offre un cadre privilégié pour tous les événements d'entreprise. Ses salons sont un lieu d`accueil rêvé proche de Paris pour l`organisation de réunions ou de séminaires.

Le Château du Val ouvre ses portes pour toutes sortes de manifestations (Mariage, réunion familiale, cocktail, buffet, etc ...). Le parc du Château du Val et son domaine sont mis à  votre disposition pour organiser un moment unique et surtout inoubliable.

le château du val est ouvert au public pour des événements ponctuels ou de simples visites surtout un lieu de promenades dominicales. Il est fort dommage qu'un tel endroit reste ignoré. Il faut tout faire pour permettre à  ce pan de patrimoine de rayonner !

Construit pour Henri IV, le château du Val n'est à  l'origine que l'un des nombreux relais de chasse en forêt de Saint-Germain, à  l'instar du Pavillon de la Muette bâti à  l'origine pour François Ier. On sait que Louis XIII déjà , compte tenu de sa santé chancelante, a profité du château du Val comme lieu de promenade où il aimait se rendre.

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