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mardi 12 novembre 2019

10 Questions à  Daniel Kawka, chef d'orchestre, initiateur du Léman Lyriques Festival !

Comment présenter Daniel Kawka, chef d'orchestre et initiateur du Léman Lyriques Festival transfrontalier entre la Suisse et la France, qui s'est tenu du 5 au 9 novembre à  Genève et Evian ? Daniel Kawka est tombé amoureux de la musique depuis son adolescence. Il a toujours eu envie de devenir chef d`orchestre ou plutà´t conductor, comme disent les anglo-saxons. Quand il s'est senti prêt, il a démissionné de Lyon 2 où il enseignait. Il a eu la chance, en 2003, d`être repéré par une grande agence artistique de Milan…sa carrière internationale était lancée. Daniel Kawka est un grand chef d'orchestre, attaché au romantisme germanique qu`à  la lignée de la musique française et à  la tradition russe, prosélyte engagé de la création. Le nom de Daniel Kawka est associé aujourd`hui à  la musique du XXème siècle, à  l`aventure de la création, c`est une trilogie Wagner, Ravel, Boulez qui a ouvert la voie des passions et des styles que Daniel Kawka affectionne : le romantisme allemand, le grand opéra de Wagner et Strauss, l`univers de Mahler, la musique française de Berlioz à  nos jours, les musiques de notre temps. Sur son site on peut lire: “L`art, la musique en particulier est bien source de connaissance, support de méditation, indicible certes mais fortement incarnée aussi, lieu de partage, d`une haute valeur spirituelle. C`est cette idée centrale de `` don absolu de soi »: échange d`énergie, transfert poétique, restitution la plus fidèle possible de l`esprit des œ“uvres, communication immédiate avec l`auditeur, qui constitue pour moi l`essence même du métier de chef d`orchestre”. Grand merci à  Daniel Kawka d'avoir répondu à  nos questions.

1. Réveil-FM International: A 37 ans, vous êtes nommés chef des travaux pour les doctorants à  l'université de musique. Une année après vous décidez de tout plaquer pour devenir chef d'orchestre. Vous quittez la stabilité de l'emploi professoral en France et vous vous installez en Italie comme chef d'orchestre. Expliquez-nous ce qui s'est vraiment passé. Qu'est-ce qui a motivé votre décision à  l'époque ? Y a-t-il des regrets ?

Daniel Kawka: Ma vocation de musicien s'est portée très vite sur la direction d'orchestre. Titulaire à  23 ans d'une agrégation de musicologie et ensuite d'un doctorat de lettres et arts, je poursuivais dans le même temps mes études de composition et de direction d'orchestre. La chance m'a été donnée de parvenir rapidement au sommet de la hiérarchie universitaire en tant que professeur et directeur de recherches : un poste merveilleux au demeurant mais poste d'attente cependant me permettant de développer dans le même temps mes compétences musicales et une pratique soutenue de la direction d'orchestre. Démissionner de l'enseignement supérieur fà»t un geste fort, mais légitime au regard du désir, de l'ambition de toujours, d'une pratique à  plein temps des répertoires symphoniques et lyriques. Le plein épanouissement de la pratique de ce métier est tel aujourd'hui qu'aucun regret n'est venu porter ombrage à  ces vingt années.

2. Réveil-FM International: àŠtre professeur, c'est être devant des étudiants. àŠtre chef d'orchestre, c'est être devant des musiciens ? Y a-t-il des similitudes et différences entre les deux ?

Daniel Kawka: Des similitudes, oui bien sà»r. Vous œ“uvrez, dans l'un et l'autre cas, avec un collectif de musiciens. Les barrières entre musicologues et musiciens se sont resserrées aujourd'hui, moins étanches qu'hier. Aussi les qualités pédagogiques de transmission, d'échange, de savoir, d'énergie, sont quasi identiques, la différence portant sur le fait d'enseigner auprès d'étudiants, très spécialisés dans le premier cas, et de proposer et partager une vision d'interprétation aux musiciens professionnels dans l'autre. Les psychologie et dynamique de groupe diffèrent cependant, la finalité et la temporalité n'étant pas la même : échéance longue, annuelle pour les étudiants, brève pour l'orchestre, le temps d'une session de concerts ou d'une session d'opéra. Dans les deux cas, le bonheur de l'échange.

3. Réveil-FM International: D'où vous vient votre passion pour Richard Wagner?

Daniel Kawka: Une passion qui remonte au temps de mes études, où je découvris à  l'à¢ge de 16 ans, comme première page wagnérienne, le prélude de Lohengrin : enchanteur. Plus tard je devais découvrir Parsifal aux Chorégies d'Orange et ce fà»t le choc. LA rencontre avec un monde poétique, une cosmogonie, une musique "céleste", un maelstrom sonore, et puis cette beauté expressive, thèmes, couleurs, vibrations de l'à¢me des personnages qui vous saisit dès la première note et vous là¢che à  la dernière, bouleversé, transfiguré. La magie a opéré, à  vie !!!

4. Réveil-FM International: Dans l'orchestre que vous avez dirigé pour le Léman Lyriques Festival, on voit beaucoup de jeunes, ce qui est réjouissant. Par rapport à  ces derniers qui se lancent dans la carrière aujourd`hui, en quoi a-t-elle changé à  l aube du 21e siècle?

Daniel Kawka: La carrière n'a pas changé. Le jeu des concours, des nominations de jeunes artistes entrant au sein de l'institution symphonique est la même depuis des décennies. C'est la possibilité de réunir ces jeunes et brillants artistes en une formation constituée qui marque une différence. Nombreux sont en France et en Europe les orchestres, baroques, romantiques... qui se constituent ainsi sur la base de musiciens cooptés, autour d'un projet artistique fort. Pourquoi un festival transfrontalier entre la Suisse et la France ? Quels en sont les enjeux et les difficultés? Un projet de cette nature n'a pas de précédent. Nos régions transfrontalières sont riches de culture, de tradition musicale, si proches, riches d'un vivier de musiciens (provenant de grands centres de formation tels la HEM à  Genève, le CNSMD de Lyon notamment) mais pas exclusivement. L'enjeu était, est et sera, de créer cette émulation musicale autour des grands chefs d`œ“uvre, réunissant de grands partenaires dans la réflexion et l'élaboration d'un événement commun. Les enjeux sont ceux du rayonnement, de l'émulation, de l'échange culturel, stylistique entre artistes et publics. Je ne dirai pas difficultés, je dirai, habitudes à  déjouer, envies communes à  fédérer, partenaires institutionnels à  séduire et convaincre du bien-fondé de l'ouverture.

5. Réveil-FM International: Le chef d`orchestre est souvent perçu de manière caricaturale : un personnage odieux, méprisant et tyran sur les bords, à  la manière de Louis de Funes dans la Grande Vadrouille. Mais vous, on vous trouve abordable et simple. Avez-vous appris des erreurs de vos prédécesseurs ?

Daniel Kawka: Oui bien sà»r mais le monde a changé. Le chef d'orchestre tyrannique n'a plus sa place aujourd'hui dans un collectif de femmes et d'hommes dont le respect en temps qu'artiste et individu est le maître-mot. Voyez les grandes institutions symphoniques mondiales. Observez les chefs d'orchestre qui les dirigent. Y voyez vous exercer un chef d'orchestre tel que celui qu'incarne De Funès ? Aucun. Tout cela ne sous entend, ni manque d'exigence, ni manque d'autorité. l'autorité s'exerçant par la compétence, l'aura, et non pas l'autoritarisme, un résidu des autoritarismes politiques du XXe siècle. Mes maîtres ont été Claudio Abbado et Pierre Boulez, tous deux sont des modèles de cette compétence par le savoir.

6. Réveil-FM International: Le Léman Lyriques Festival est une grande réussite pour sa première édition. A quoi est-elle due selon vous?

Daniel Kawka: Je sais être objectif. La réussite tient à  l'adhésion et la réceptivité du public. En cela l'après Siegfried à  Genève, l'après Walkà¼re à  Evian ont déclenché l'enthousiasme du public. Il y a une forme de la programmation par ailleurs qui donne cohérence au tout. Il faut cependant dans cette alchimie entre présence des plus grands artistes, des plus prometteurs, de jeunes musiciens accueillis dans l'orchestre, arriver au point de réel aboutissement qualitatif. Nous avons poussé au plus loin la quête d'une compréhension stylistique de la musique de Wagner, les musiciens de l'orchestre dans leur quasi totalité n'ayant jamais abordé, joué ensemble cette musique. Le chemin est perfectible bien sà»r, cette quête nous accompagne toute une vie durant (pensez à  Karajan qui a livré au disque plusieurs intégrales des symphonies de Beethoven durant sa carrière, se réinterrogeant sans cesse). Nous avons conduit l'orchestre à  une intelligence stylistique, en termes de sonorité, d'accompagnement des chanteurs. C'est un début.

7. Réveil-FM International: Jusqu'à  la dernière minute vous avez cru en votre projet sans plan B, êtes-vous un homme de foi et de convictions ?

Daniel Kawka: Totalement : la foi, en soi, en l'autre, au monde permet la réalisation de ce que l'homme porte de plus sà¢cré en lui, la transmission des plus hautes valeurs, celle du Beau, des valeurs spirituelles, non au sens religieux du terme, mais celles qui nous relient au delà  des contingences matérielles vers une vibration commune, une unité avec le monde qui nous entoure. Homme de convictions ? Oh combien. Je suis un grand bosseur, un grand illuminé aussi. Je crois au talent comme addition du travail, de la foi, de la nécessité intérieure, de la conviction que l'artiste est choisi par les œ“uvres (ce n'est pas moi qui le dit mais Carlo Maria Giulini qui l'a dit avant moi), porté par la mission de partager les beautés de ce monde avec le plus grand nombre, à  travers un engagement et une noblesse totale, avec la plus haute conscience et l'humilité qu'il se doit d'avoir devant les chefs d`œ“uvres que l'ont sert et transmet aux générations futures.

8. Réveil-FM International: Quels sont vos Maîtres en musique ?

Daniel Kawka: Monteverdi, Gesualdo, Mozart, Beethoven, Schubert, Wagner, Mahler, Strauss, Debussy, Ravel, Roussel, Messiaen, Dutilleux, Boulez, Dufourt... tous les grands maitres du XXe siècle. En réalité ils le sont tous !! Parmi les chefs d'orchestre ? Carlos Kleiber, mais aussi avant lui W. Fà»rtwà¤ngler, mes deux Maitres C. Abbado et Pierre Boulez. J'admire mes grands ainés, D. Barenboïm, Ricardo Muti... et parmi la génération suivante je vois un grand Maitre en chacun : M. W. Chung, V. Gergiev, S. Rattle, C. Thielemann, F.W. Mà¶st, G. Dudamel... .. Je cite ainés et confrères sans flagornerie. Un Maitre est celui qui possède cette lumière incarnée du sens, du son, de l'émotion. Chacun d'entre eux porte cette incandescence comme chacun des compositeurs cette capacité de transcendance.

9. Réveil-FM International: Le Léman Lyriques Festival s'est ouvert avec un hommage à  Christa Ludwig, une icà´ne du chant lyrique allemand mais absente dans la salle. Des regrets ?

Daniel Kawka: Oui je l'avoue. Nous avions préparé cette soirée ensemble. Le choix des œ“uvres, le concept de la soirée etc. C'est une immense Dame. Heureusement nos artistes présents, nos musicologues lui ont donné une vraie présence, à  travers sa voix et son répertoire, une incarnation qui l'ont conduite dans l'intimité de chacun d'entre nous ce soir là .

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dimanche 3 novembre 2019

Le Château du Val à  Saint-Germain en Laye appartient à  la Légion d'honneur !

Buste de Louis XIV situé dans la cour du chà¢teau du Val. Photo Réveil FM International

Les légionnaires sont discrets. Le Château du Val est une demeure royale située à  l'extrémité de la Grande Terrasse du Château de Saint-Germain-en-Laye. Situé à  seulement 25 kilomètres de Paris, il est totalement méconnu, découvrez avec nous, les charmes d'une résidence située au cour de la forêt domaniale de Saint-Germain-en-Laye, dont le domaine s’étend sur 3,5 hectares, dans un authentique havre de paix.

Façade du château du Val. Photo Réveil FM International

Le Château du Val se trouve dans la forêt de Saint-Germain-en-Laye, à  40 minutes de Paris et à  3 km du parcours de golf de Saint-Germain-en-Laye. Le Château du Val a le privilège d'accueillir des adhérents de la société des membres de la Légion d'honneur pour une ou plusieurs nuits, ainsi que les sociétaires de tous les Ordres Nationaux et Associations Patriotiques.

La société des membres de la Légion d'honneur (SMLH) qui a plus 93 ans est propriétaire de cet ancien relais de chasses d'un certain Louis XIV, dont le buste trône d'ailleurs sur le parterre central. Dans le terrible affrontement qui marquera la grande guerre, nombreux furent les simples soldats qui se révélèrent, non seulement par des actes individuels de courage, mais encore en suppléant souvent la tragique disparition de leurs officiers et sous-officiers tués devant eux.

Après la médaille militaire, ils avaient reçu la croix de la Légion d`honneur. Ils constituèrent la grande masse des 175 000 légionnaires militaires recensés en 1923. Malheureusement, très vite, beaucoup d`entre eux tombèrent dans le dénuement et parfois la misère. C`est alors que fut créée la Société d`Entraide des Membres de la légion d`honneur. Cette association animée par un esprit de solidarité allait permettre aux plus favorisés des légionnaires de contribuer, par leurs cotisations, leurs dons, voire leurs legs, aux besoins des plus démunis.

Le château du Val, vu du parc. Photo Réveil FM International

Ce rà´le d`entraide, cette aspiration à  la solidarité entre ceux que la Nation a décidé d`honorer, est bien évidemment toujours d`actualité et la société continue à  aider financièrement les sociétaires qui en ont l`impératif besoin. Mais dans une civilisation où la quête de sens se mêle à  l`incompréhension grandissante, où les repères ont tendance à  s`estomper, il est apparu légitime d`élargir la vocation de la société et inciter ses membres à  continuer à  servir la Nation.

Napoléon Bonaparte au parc du château du val. Photo Réveil FM International

Depuis, le fastueux édifice signé du célèbre architecte Jules-Hardouin Mansart vers 1675, restauré il y a 40 ans grâce à  un important legs, faisait principalement office de maison de retraite pour les membres de l'ordre. Mais les temps changent, les habitudes en matière d'accueil des retraités aussi, et il ne reste plus des pensionnaires à  arpenter les 3,5 ha du domaine, à  l'extrémité nord de la terrasse Le Nôtre, contre 43 `` serviteurs de la France » à  la fin du siècle dernier. En 2010, la SMLH décide de transformer le château en hôtel 3 étoiles, pouvant également accueillir des séminaires et d'autres événements. Ainsi, en septembre 2017, le dernier résident permanent quitte le Château du Val.

Aujourd'hui, le château du Val est un hôtel 3 étoiles qui dispose de 47 chambres spacieuses et pleines de charme. Certaines sont situées au cœur du château dans la partie historique. D'autres, dans une extension plus moderne, s`inscrivent dans une atmosphère unique et chaleureuse.

Le Château du Val offre un cadre privilégié pour tous les événements d'entreprise. Ses salons sont un lieu d`accueil rêvé proche de Paris pour l`organisation de réunions ou de séminaires.

Le Château du Val ouvre ses portes pour toutes sortes de manifestations (Mariage, réunion familiale, cocktail, buffet, etc ...). Le parc du Château du Val et son domaine sont mis à  votre disposition pour organiser un moment unique et surtout inoubliable.

le château du val est ouvert au public pour des événements ponctuels ou de simples visites surtout un lieu de promenades dominicales. Il est fort dommage qu'un tel endroit reste ignoré. Il faut tout faire pour permettre à  ce pan de patrimoine de rayonner !

Construit pour Henri IV, le château du Val n'est à  l'origine que l'un des nombreux relais de chasse en forêt de Saint-Germain, à  l'instar du Pavillon de la Muette bâti à  l'origine pour François Ier. On sait que Louis XIII déjà , compte tenu de sa santé chancelante, a profité du château du Val comme lieu de promenade où il aimait se rendre.

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jeudi 17 octobre 2019

RDC: Les boîtes noires de l'Antonov Ex-72093 toujours introuvables au village Kole !

Pas de deuil national ni des drapeaux en berne. Tshilombo est allé consoler la famille de son chauffeur "Maréchal" décédé dans le crash. Les Bena Mpuka fanatisés et lobotomisés ont sorti des mouchoirs et veulent émouvoir le peuple peuple. Combien exactement sont les personnes qui ont perdu la vie avec le crash ? Personne ne sait. L'opacité de la présidence usurpée de Tshilombo est à  déplorer. Le peuple congolais a droit de savoir. Il existe deux types de boîtes noires : les enregistreurs phoniques (Cockpit Voice Recorder : CVR), qui sont destinées à  enregistrer les conversations du cockpit, et les enregistreurs de paramètres (Flight Data Recorder : FDR), qui ont pour rà´le d'enregistrer les données de vol. Celles de l'Antonov EX-72093 sont toujours introuvables au village Kole dans le Sankuru.

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mardi 15 octobre 2019

RDC: Impacts de la DCA sur l'épave de l'Antonov 72 affrété par Tshilombo !

La découverte de débris de l'épave de l'Antonov 72 dont le numéro d'immatriculation est EX 72093, au village Kole dans la province de Sankuru, ne cesse de dévoiler ses secrets. En effet, l'Antonov affrété par la présidence usurpée de Tshilombo n'a pas connu de mauvais temps météorologiques comme espéraient nous désorienter les Djaleloïstes embrigadés par le régime de Kinshsa. L'Antonov a certes connu un cash mais il a été criblé des balles. On voit les impacts d'un DCA (armement léger de défense contre avions) prés du moteur de l'avion. Ce fait nouveau, change tout. On dit que Tshilombo qui a usurpé la place de Martin Fayulu, est tétanisé. Le gouvernement tarde toujours à  informer le peuple congolais, sur ce qui s'est réellement passé. Nous sommes 5 jours après. Des sites thuriféraires du régime de Kinshasa ont même vu un pilote blanc vivant é cà´té de l'épave. Les plus farfelus ont annoncé la présence et la mort d`Evgueni Prigojine, surnommé par la presse ``le cuisinier de Poutine». L`ambassade de Russie en RDC a déclaré que l`appareil transportait deux Russes, Vladimir Sadovnitchi et Vitali Choumkov, et a souligné qu`il n`y avait pas d`autres citoyens russes à  bord.

L`avion comptait quatre membres d'équipage, ainsi que des militaires et des fonctionnaires influents, notamment des membres de l`administration présidentielle Tshilombo. Le nombre exact n'est pas connu.

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lundi 2 septembre 2019

RDC: Antonio Guterres, Secrétaire Général de l'ONU face aux journalistes Congolais, après sa rencontre avec Félix Tshilombo à  Kinshasa !

RDC: Antonio Guterres, Secrétaire Général de l'ONU face aux journalistes Congolais, après sa rencontre avec Félix Tshilombo à  Kinshasa !

Kinshasa, Democratic Republic of the Congo, September 2, 2019

Merci bien de votre présence. Dans les deux jours que j'ai passés dans le Kivu du Nord, j'ai pu constater qu'il y a un vent d'espoir qui souffle en RDC, qu'il y a une opportunité à  saisir.

Et mon appel à  la communauté internationale tout entière, c'est qu'elle puisse s'unir pour appuyer le peuple congolais et pour appuyer les autorités congolaises pour que cette opportunité soit saisie, se transforme dans le renforcement des institutions, dans le développement durable et inclusif, dans la sécurité, dans la réponse aux problèmes humanitaires efficace ; et qu`en même temps, ce vent d'espoir puisse animer le peuple congolais à  répondre à  tous ces défis.

J'ai eu l'occasion de m'entretenir avec Monsieur le Président de la République et de lui exprimer notre conviction qu`il y a aujourd'hui au Congo un moment historique, un moment où l'on peut s'attendre à  un développement des institutions démocratiques, à  l'existence d'un gouvernement qui veut transformer le pays mais avec une opposition qui joue aussi un rà´le important dans la vie politique du pays, avec un respect accru des droits de l'homme et avec une vision pour le futur du Congo.

Cette visite est une visite de solidarité ; solidarité premièrement avec le peuple congolais mais aussi avec les autorités congolaises. Une solidarité qui s'exprime premièrement face aux défis sécuritaires.

J'étais au Nord Kivu et j'ai pu voir la dimension de la menace de l`ADF et de ses actions terroristes intolérables face aux populations congolaises.

Nous sommes convenus que la Monusco va renforcer sa capacité d'action vis à  vis l`ADF et va renforcer aussi sa coopération avec les Forces armées de la République démocratique du Congo pour mieux répondre aux préoccupations sécuritaires des populations face à  cette menace qui est non seulement congolaise, mais vraiment déjà  une menace internationale.

Deuxièmement, et sur le plan sécuritaire, on va renforcer notre coopération pour la démobilisation, le désarmement et la réintégration des anciens combattants. Et je vais faire un grand appel aux Congolais qui sont encore dans la brousse, dans des groupes armés, pour qu'ils laissent les armes et qu`ils acceptent de s'intégrer dans les communautés dans la perspective d'un nouveau Congo.

Mais notre coopération va aussi s'intensifier dans les domaines du développement, du développement inclusif et du développement durable. Le Congo a un potentiel de richesse énorme. Il faut que ce potentiel puisse servir les intérêts du peuple congolais et dans le domaine humanitaire.

Nous avons aujourd'hui, comme vous le savez, un combat très important contre l'Ebola, pour éradiquer l'Ebola. Mais nous ne voyons pas l'Ebola isolément : j'ai parlé avec les populations et je suis conscient qu'il y a, outre Ebola, la malaria, la rougeole, le choléra… Il faut une réponse qui soit une réponse capable non seulement d'éradiquer l'Ebola mais aussi d'appuyer le Congo pour créer les services de base de santé et les services sociaux de base qui puissent être bien plus efficaces dans le combat contre toutes les autres maladies et dans la création de conditions pour que le pays puisse sortir d'une situation d`aide humanitaire pure pour une situation de prestation de services de base par des structures contrà´lées ou coordonnées par l'Etat congolais.

Je tiens à  vous exprimer mon énorme satisfaction : nous avons eu un débat très constructif avec Monsieur le Président de la République et je suis sà»r que dans le cadre de la révision stratégique de la MONUSCO, le Conseil de sécurité décidera quelques ajustements qui puissent améliorer la MONUSCO et sa coopération avec le gouvernement congolais et que à  terme, nous travaillerons ensemble avec le gouvernement du Congo pour créer les conditions qui puissent permettre, un jour, que la mission onusienne puisse n'être plus nécessaire, et que le rapport entre les Nations Unies et le Congo soit un rapport normal - avec une équipe de pays qui travaille avec le gouvernement pour le développement et le bien-être du peuple congolais.

Mais pour le moment, nous restons engagés avec la République démocratique du Congo et je dois dire d`une façon très claire : les Nations unies n'abandonneront pas le peuple congolais.

Question sur la persistance des groupes armés à  l`est de la RDC

C'est évident que nous sommes loin d'avoir résolu les problèmes d'insécurité en République démocratique du Congo. Ensemble, la MONUSCO et la RDC n'ont pas encore été capables de résoudre ces problèmes pleinement.

Mais je dois vous dire aussi en toute sincérité que je pense que si la Monusco n'existait pas, la situation serait [bien] pire.

En tout cas, un des résultats de cette visite, c'est la décision que nous avons prise en coopération avec Monsieur le Président de la République que, non seulement nous allons renforcer la capacité d'opération de la MONUSCO notamment face à  l`ADF, mais que nous allons [aussi] renforcer la coopération entre la MONUSCO et les Forces armées de la République démocratique du Congo pour être plus efficaces dans la réponse face aux actes terroristes qui sont inacceptables, qui sont intolérables, et qui font souffrir énormément les populations.

Il ne faut pas oublier que 27 soldats onusiens sont déjà  tombés dans la lutte contre les ADF. On ne va [pas] commencer à  partir de rien mais on va tout faire pour améliorer ce qu'on fait et améliorer notre coordination avec les Forces armées de la République démocratique du Congo pour faire face d'une façon plus efficace à  la menace du terrorisme.

Question sur le soutien des bailleurs de fonds à  la riposte Ebola en RDC

J'ai eu aujourd'hui l'occasion de parler au corps diplomatique, où les bailleurs de fonds les plus importants sont représentés, et de faire un appel très clair.

Premièrement dans le domaine de l'Ebola, il faut reconnaître que les engagements pris par les pays donateurs correspondent jusqu'à  la fin de l'année plus ou moins aux besoins existants. Mais il faut transformer les engagements en paiements effectifs. Et là  nous n'avons eu jusqu'à  présent que 15 % de nos besoins jusqu'à  la fin de l'année.

Or, si dans une action humanitaire normale, il n'y a pas de problème s'il y a un retard d'une semaine (on adapte le programme pour résoudre cette difficulté), dans le cas de l'Ebola, une semaine sans ressources, une semaine sans réponse, cela ne veut pas dire qu'on perd une semaine, cela veut dire qu'on perd la guerre avec l'Ebola parce que les choses peuvent immédiatement se développer hors de contrà´le.

Alors j'ai fait un appel pour que les bailleurs de fonds puissent rapidement faire les paiements correspondant aux engagements qu'ils ont pris.

Mais en même temps, nous allons organiser avec le gouvernement congolais en novembre une conférence qui s'adresse non seulement au problème de l'Ebola mais surtout au problème des services médicaux , des services de santé de base. Parce qu`il nous faut avoir une capacité de répondre simultanément de façon plus efficace, non seulement à  l'Ebola, mais à  la rougeole, mais à  la malaria, mais au choléra, et à  tous les autres problèmes de santé de base du peuple congolais.

Et j'espère que la communauté internationale puisse répondre positivement à  cet appel qu`on va lancer dans cette conférence. La conférence aura lieu en principe à  Goma.

Question sur les efforts des Nations Unies pour répondre à  la détresse des populations de Beni.

Premièrement, ce n'est pas la première fois qu'on entend le cri de détresse. Quand j'étais à  Beni, quand j'étais à  Mangina, c'est évident qu`il y a déjà  longtemps que nous travaillons activement dans la région pour protéger la population de la menace de l'Ebola.

Ce que cette visite va nous permettre, c'est de renforcer notre capacité de réaction, notamment en matière de sécurité. J'ai discuté avec nos collègues qui sont responsables des Forces, notamment de la Brigade d'intervention, comment on peut être plus efficace dans notre action et surtout comment on peut [agir] - j`étais avec les chefs d'état-major des forces armées - pour améliorer la coordination sur le terrain entre les actions des Forces armées de la RDC et la MONUSCO.

Et là , je crois qu'il y a un chemin à  parcourir et je crois qu'il y a des changements qu'on peut introduire ensemble et qui peuvent se traduire, je l'espère, par une amélioration de la capacité à  répondre aux défis sécuritaires.

Question sur la nature de la riposte Ebola.

Il y a une vaccination très importante qui est est en train d'être faite. Il y a des centres de dépistage mais aussi des centres de traitement que j'ai visités d`ailleurs, et il y a maintenant un traitement qui peut [soigner] Ebola. Et ça c'est un changement radical.

Aujourd'hui, nous avons la capacité de [soigner] Ebola, pas seulement de la prévenir avec la vaccination qui va se développer, mais d'apporter rapidement [un traitement]. Et j'ai eu hier l'énorme joie de me réunir avec quelques vainqueurs de l'Ebola - des personnes qui ont subi les traitements et qui ont réussi à  être aujourd'hui libres de la maladie.

Alors cette réponse robuste qui est sur le terrain et en coopération avec les autorités congolaises, en coopération avec des organisations de la société civile - cette réponse robuste va encore se renforcer et je dois dire que j'ai beaucoup d'admiration, et pour la résilience du peuple congolais, et pour le courage et le dévouement de tous les travailleurs de santé -congolais et étrangers - qui acceptent de travailler notamment dans des endroits où il y a des attaques, et qui continuent à  travailler même si quelques-uns d'entre eux ont déjà  subi la perte de leur vie.

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jeudi 9 mai 2019

RDC: Les 100 jours de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe !

Sans gouvernement depuis 4 mois, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu et Vital Kamerhéon gèrent la RDC comme un "Ligablo"

Pour la majorité des Congolais, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe apparaît de plus en plus comme un imposteur, usurpateur, collabo et traître à  la Nation congolaise. Pantin d'Alias Kabila, qui l'a nommé à  l'issu d'un odieux deal contre le peuple congolais, le locataire de la cité de l'union africaine, est un président Quado. Depuis sa nomination électorale, le pantin, clone, masque et bouclier d'Alias Kabila est dans une quête permanente de "Légitimité".

100 jours après son vol du destin du peuple congolais à  rechercher la légitimité qu'il n'a pas à  l'intérieur du pays, ce n'est pas une cinécure: Addis-Abeba, Nairobi, Luanda, Brazzaville, Rabat, Kampala, Dakar...Washington DC n'ont rien apporté.

Mabundi Airways a décollé plusieurs fois et a atterri dans plusieurs capitales africaines, avec ses 110 conseillers tribaux, tous de la tribu de l'imposteur nommé Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, des apprentis sorciers n'ont pu rien faire de concrets. Troubadours-Vadrouilleurs, le Faussaire joufflu et son dircab, Vital Kamerhéon ont boussillé le budget de la présidence de la République d'une année en trois mois.

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu qui n'a daigné ne fut-ce que s'incliner devant les fosses communes de Maluku, qualifiées d'INDIGENTS, par son frère de tribu, Evariste Boshab, ancien ministre de l'intérieur..."Compatriotes Indigents qui n'avaient donc le droit de vivre. Voilà  que le 26 mars dernier, à  Kigali au Rwanda, chez ses maîtres à  penser, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est allé s'incliner devant le Mémorial Rwanda...Et là , il recopie le message lui tendu par Vital Kamerhéon, qualifiant nos 12 millions de nos compatriotes assassinés, massacrés par la soldatesque rwandaise aux ordres de Paul Kagame, dictateur Rwandais et Hitler africain, qu'ils sont morts par effets collatéraux du génocide rwandais. Pour Tshilombo Tshivude, nos compatriotes de l'Est de la RDC, se sont fait #HaraKiri ils étaient suicidaires. En apposant sa signature en bas de son message alambiqué, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a dédouané l'ogre de Kigali, Paul Kagame de tous ses crimes contre l'Humanité au Congo. Même Alias Kabila que l'on disait Proconsul Rwandais n'a jamais fait ce que ce #Collabo de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a fait à  Kigali. Il a piétiné la mémoire de nos morts Congolais-morts pour rien.

Le pillage de nos ressources sont désormais au passé simple.Le Rwanda est un pays pillard et receleur de nos minerais. Le Rwanda est devenu le premier producteur du coltan, minerais qui ne se trouve pas dans son sous-sol. Egalement pour l'Ouganda, qui doit plus de 10 millions pour son agression de la RDC. Qui n'a payé aucun rond. Faut-il rappeler que les deux armées d'occupation Rwandaise et Ougandaise s'étaient battues sur notre sol à  Kisangani du 5 au 10 juin 2000, dans ce qu'il faut appeler la guerre de 6 jours.

Devant les habitants ébahis, l'écervelé de Butembo, le 15 avril dernier, sans honte le Faussaire joufflu a déclaré que le Rwandais, Paul Kagamé et l'Ougandais, Yoweri Museveni étaient prêts à  apporter la paix à  l'Est de la RDC. Eux, les bourreaux de notre peuple sans défense peuvent-ils devenir des artisans de la paix, après 12 millions des morts ? A quoi sert cet incapacitaire de président nommé ?

Avec Félix Tshilombo Pétain, Rwandair survole le ciel congolais faisant concurrence à  la compagnie aérienne Congo Airways, avdc ses vieux coucous d'occasion.

Le 3 mai, journée mondiale de la liberté de la presse, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a eu l'outrecuidance d'exiger à  ses Thuriféraires, coupagistes et vuvuzélateurs de son nouveau régime d'imposture et d'occupation, qu'ils doivent respecter l'éthique et la déontologie journalistique. Pardieu, un Voleur du destin, Voleur des rêves, Voleur d'espoirs de tout un peuple...Monsieur 16%, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, Ballados, Moyibicrate, Angwalima a quelle éthique pour en exiger aux journalistes ? Tshilombo Dégage fume-t-il de la moquette ?

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mardi 23 avril 2019

RDC: Président Quado, Félix Tshilombo Pétain sans légitimité face à  Alias Kabila !

Lundi 22 avril, Alias Kabila chez Félix Tshilombo Pétain à  la cité de l'union africaine

La vérité des urnes ne peut être volée, marchandée ou trafiquée! Lors du scrutin présidentiel du 30 décembre dernier, les Congolais avaient clairement exprimé un vote sanction : ils souhaitaient le départ d'Alias Kabila et son régime d'imposture, d'occupation et de prédation, qui a sévit durant 18 ans, ruinant le pays. Le peuple congolais craignait que le barbu de Kingakati-qui s'est rasé il n'y a pas longtemps-ne s`accroche malgré tout au pouvoir. Les Congolais redoutaient le passage en force de son premier dauphin Emmanuel Shadary, ce qui aurait perpétué un système rejeté par la majorité de la population. Or son vrai dauphin était dans l'opposition: Félix Tshilombo Bizimungu, qui a profité du nom de son père Etienne Tshisekedi pour faire un odieux deal avec Alias Kabila. Président Quado, président de pacotille, président fictif, président étiquette et protocolaire, il est et demeure le bénéficiaire d'une nomination électorale. Pas d'imperium, il a été nommé. Sans expérience politique, dribbleur patenté, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est l'individu le plus faible et malléable à  souhait. Alias Kabila , qui est parti sans partir, en a fait son pantin. Masque d'Alias Kabila, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a pris l'engagement dans les accords secrets de Kingakati, d'être le bouclier du régime honni par le peuple congolais. Le deal Alias Kabila-Félix Tshilombo Pétain Bizimungu porte ses fruits. Les deux tourtereaux politiques se voient souvent les dimanches pour parler de leur alliance. Exceptionnellement, ils se sont vus, hier lundi de pà¢ques. Le rituel commence à  être bien connu. Toujours en treillis avec une escouade des Bana Mura qui quadrille la cité de l'union africaine. C'est lorsqu'il arrive à  la première barrière, qu'Alias Kabila annonce son arrivée. Il y a quatre barrières avant d'arriver dans le petit villa où il a placé son otage. Il donne des directives à  celui qui l'a nommé. Si l'imposteur-usurpateur nommé se résigne à  lui faire un rapport, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est capturé où qu'il soit traîner jusqu'à  Kingakati pour lui rappeler à  l'ordre.

Lundi 22 avril, Alias Kabila chez Félix Tshilombo Pétain à  la cité de l'union africaine

Avons-nous combattu le régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila pour vivre ce que nous voyons ? Le peuple congolais est-il parti aux élections pour rien ? La RDC est un volcan qui gronde. La crise de légitimité est réelle. La République démocratique du Congo a trois présidents:

1. Martin Fayulu, qui a gagné l'élection présidentielle du 30 décembre dernier. Il n'a pas d'imperium. Il réclame sa victoire. Il vient de terminer sa tournée américano-européenne. Il a été en Belgique, Suisse, France, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne. Il est de retour en France, à  Lyon et compte retourner à  Kinshasa, le dimanche 28 avril prochain.

2. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, qui a profité du nom de son père Etienne Tshisekedi, pour dribbler tout le monde et se faire nommer. Sa nomination électorale est un nouveau paradigme dans la démocratie. On va aux élections, le peuple se prononce. On fait un deal entre politicailleurs pour contourner le choix du peuple. Le sortant se choisit dans l'opposition, le candidat le plus malléable pour en faire un pantin. Félix Tshilombo est un président quado donc fictif. Il n'a aucun pouvoir. Il a le fauteuil présidentiel mais ne décide sur rien. Conséquence, il vadrouille tout en creusant un trou dans le budget de l'Etat pour ses voyages inutiles pour le pays. Il cherche la légitimité ailleurs alors que la vraie légitimité provient du peuple congolais.

3. Il n'est pas un virtuel, Alias Kabila est encore le vrai président de la RDC. Il tient Félix Tshilombo Pétain Bizimungu en laisse et il le tient bien. En faisant son deal avec Alias Kabila, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu s'est aliéné une bonne partie de la population congolaise, qui est dégoà»té par le rà´le que l'on lui fait jouer.

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samedi 20 avril 2019

RDC: Mensonges de Félix Tshilombo Pétain entraîneront faillite et chaos au Congo !

Félix Tshiombo Pétain Bizimungu est le masque d'Alias Kabila

Respecter le choix du peuple congolais, c'est lui rendre sa dignité. Le peuple congolais est allé à  l'élection présidentielle du 30 décembre dernier, pour un changement de son destin. Refus catégorique du régime d'imposture, d'occupation et d'imposture d'Alias Kabila. Le coup de théà¢tre s'est produit: la nomination électorale de Félix Tshilombo Pétain par Alias Kabila, en lieu et place de Martin Fayulu Madidi, le vrai gagnant de cette élection.

Il se prénomme "Rangers Raptors", dribbleur patenté, habitué aux fourberies et roublardises et il a cru enfariner le peuple congolais. La "Résistance" s'organise contre son vol électoral. Président Quado, président étiquette, président nommé... Les mensonges de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu éclatent au grand jour. Et la fausse image du Fils du plus grand opposant Etienne Tshisekedi pà¢lit. Comment le sphinx de Limeté a pu accepter que son fils soit fourbe, roublard et le plus grand enfarineur que le Congo n'ait jamais connu ? Etienne Tshisekedi se clamait légaliste, que dire de son fils qui a volé l'espoir de tout un peuple ? Les mensonges rocambolesques de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu vont entraîner le Congo à  la faillite et au chaos. Son partenaire et allié Alias Kabila est coupable de Haute Trahison, des crimes politiques, économiques et contre l'humanité. Son régime d'imposture, d'occupation et de prédation durant les 18 années, Le problème de la République démocratique du Congo, c'est Félix Tshilombo Pétain Bizimungu et son partenaire-allié Alias Kabila. Les deux mafieux, bandits et gangsters politique en bons politicailleurs ont fait un deal, en pleine élection électorale, pour contourner le choix du peuple congolais pour le changement et le dégagisme. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est devenu le masque et bouclier d'Alias Kabila. Il n'a aucun pouvoir ni imperium, ce qui compte pour lui c'est le fauteuil présidentiel. Martin Fayulu, le président élu du peuple congolais n'est pas Jean-Pierre Bemba a qui on a volé l'élection Louis Michel 2006, il n'est Etienne Tshisekedi à  qui Alias Kabila a volé l'élection de novembre 2011. Martin Fayulu doit récupérer son élection et imperium. On ne peut pas continuer accepter que le peuple aille aux élections pour que son choix soit annihiler.

Les Dupond-Dupont enfarineurs du peuple congolais: Félix Tshilombo Pétain et Alias Kabila

Depuis sa nomination électorale, avec un élan égotique surdimensionné, un orgueil de tshintutshetu, Monsieur 16% Félix Tshilombo Pétain Bizimungu vit dans un déni qui conduit à  un mépris du peuple. Fieffé menteur, il ose même déclarer qu'il a été élu alors qu'il n'a jamais gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Le président Quado a été nommé. Il a fait un deal avec Alias Kabila pour contourner le choix du peuple congolais. Il a bénéficié d'une nomination électorale qui n'est une élection. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est un voleur des voix, voleur des rêves et voleur d'espoirs du peuple congolais. On ne peut pas se faire pardonner sans avouer la vérité ! Félix Tshilombo Pétain Bizimungu doit apprendre à  dire la vérité. Il a volé l'élection. Le vassal de Paul Kagame doit savoir que la colère du peuple monte et gronde. La RDC n'est pas la propriété de l'imposteur-usurpateur et collabo, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu ni de sa famille.

Malgré ses mensonges extravagants et éhontés, pour reprendre la main, Félix Tshilombo Bizimungu doit :

1. Appeler Martin Fayulu, le président élu du peuple congolais, tous les candidats de l'élection présidentielle et les Évêques de la CENCO. Organiser vite une rencontre "Sauvons le Congo". Reconnaître devant eux, qu'il est imposteur et usurpateur, qu'il n'a jamais gagné l'élection du 30 décembre dernier. Il a fait un odieux deal avec Alias Kabila pour sa nomination électorale. Mettre à  la disposition de chacun et du peuple congolais, le fameux deal tant décrié.

2. Demander pardon au peuple congolais pour son vol électoral devant micros et caméras de tous les médias congolais, y compris internationaux présents au Congo.

3. Accepter sa destitution pacifique pour Haute Trahison. Refaire toutes les élections rapidement. Prendre l'engagement qu'il ne sera pas candidat puisque faussaire.

4. Arrêter Alias Kabila et tous les dinosaures Mobutistes et Mammouths Josephistes qui ont plongé le pays aux enfers.

5. Mettre hors d'état de nuire, Corneille Nangaa, président de CENI et ses deux complices: Norbert Basengezi et son fils Marcellin Basengezi. Ils ont planqué $100 millions aux Etats-Unis. Le trésor les a sanctionnés. C'est au Congo de tout faire pour récupérer son argent !

6. Virer tous les juges godillots corrompus de la Cour Constitutionnelle. Rendre justice et réparations aux 12 millions des morts congolais.

7. Organiser les Etats généraux des Fardc pour nettoyer l'armée congolaise, des bandits, loubards et mercenaires qui ternissent son image.

8. Le peuple congolais doit être le premier bénéficiaire de ses ressources. Mieux payer les fonctionnaires, militaires, policiers...Organiser le social, l'éducation, le système de santé, l'eau et l'électricité soit accessible à  tous.... Il est inacceptable qu'avec toutes les ressources de la RDC que le peuple continue de mourir de faim.

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lundi 8 avril 2019

Charles Onana: 6 avril 1994-6 avril 2019, 25 ans de mensonges, de silence sur l'assassinat de deux chefs d'Etat africains!

Charles Onana, journaliste d'investigation, politicologue... Il est l'un des dignes fils d'Afrique !

6 avril 1994- 6 avril 2019, 25 ans de mensonges, 25 de silence sur l'assassinat de deux chefs d'Etat africains, 25 ans d'impunité et ça continue,... Celui qui a tiré le missile SAM 16 et pulvérisé le Falcon 50 du chef de l'Etat rwandais court toujours, couché dans une colline de Kigali et buvant une bière de banane, la spécialité rwandaise en temps de chaleur. Tuer deux chefs d'Etat africains et dormir sous le soleil, l'alcool à  l`œ“il est un plaisir que certains savourent encore 25 ans après les faits.

Le pays reçoit, le 7 avril de chaque année, des invités Européens et africains pour pleurer devant des tas de squelettes dont on ne sait s'ils sont ceux des Rwandais ou des Congolais. Ce spectacle macabre et indigne des traditions africaines expose sans pudeur des morts au lieu de les enterrer dans la dignité. C'est le cercle d'exposition des ossements humains dont le principal objectif est de perpétrer le mensonge sur la tragédie rwandaise et au passage de dissimuler les noms de ceux qui ont commandité et tué deux chefs d'état africains le 6 avril 1994 au Rwanda. Demain 7 avril 2019, des discours larmoyants seront de mise. Les mouchoirs sortiront des poches pour les caméras de télévision dans le dessein d'émouvoir, de tromper et de mentir à  nouveau.

Les assassins des deux chefs d'état seront peut-être de la partie, les lunettes noires dissimulant leur regard fuyant et leurs yeux rougis d'insomnie, la mine sombre, les mains moites, la gorge serrée par cette émotion feinte et ambiguà«. Ils feront semblant d'être tristes, d'être touchés et nul ne saura si ce sont les morts qui pèsent sur leur conscience ou si c'est la honte de leur mise en scène. Les médias raconteront la même histoire, 800 000 morts? 1 million de morts ? Plus d'un million de morts ? Tous du même groupe ethnique? De toute façon, compter les morts avec précision dans ce pays n'a aucune importance puisque ce qui prime, c'est d'imposer un mensonge officiel. Pour les deux présidents africains, personne ne versera de larme. Ils n'étaient rien, ils n'ont pas existé, leur assassinat n'existe donc pas! Pourtant les Nations Unies soutiennent que c'est leur assassinat qui a déclenché l'apocalypse au Rwanda ...

Le mensonge étant devenu la première religion de ce pays, il ne faut pas parler de ce qui a déclenché le fameux "génocide" au risque de diviser les Rwandais qui seraient actuellement très unis derrière les commémorations du mensonge. La machine à  mentir gagne l'Europe après avoir structuré les esprits des jeunes rwandais. Ils veulent désormais formater les petits européens au mensonge sur leurs morts qu'ils n'ont toujours pas réussi à  compter.

Nous assistons déjà  et assisterons dans les prochains jours à  une campagne de propagande macabre et retentissante sur les événements de 1994 au Rwanda. C'est le 25ème anniversaire de la stigmatisation politico-ethnique, du particularisme victimaire et de la discrimination volontaire des victimes dans un pays où Tutsi, Hutu et Twa ont été massacrés de façon atroce et inhumaine. Mais, depuis 25 ans, il n'est question et il n'y a d'attention que pour un seul groupe de victimes et pas pour toutes les victimes.

Souvenez-vous au début, tous les médias occidentaux, membres d'ONG et chercheurs nous expliquaient que ce qui s'était produit au Rwanda était un "génocide visant les Tutsi et les Hutu modérés". Progressivement, cela a changé. Avez-vous remarqué qu'on ne parle plus des "Hutu modérés"? Que s'est-il donc passé? Pourquoi ont-ils disparu ? N'avaient-ils pas été victimes d'un génocide? Était-ce une erreur initiale de formulation? Même des chercheurs "respectables" les ont rayés d'un trait de plume. Ce n'est pas très humain ni très rigoureux de rétrograder ou d'exclure ainsi du registre des victimes sans préavis ni explication les "Hutu modérés".

Autre curiosité dans ce dossier à  multiples zones d'ombre. Avez-vous jamais entendu parler des Twa? C'est la première minorité au Rwanda. En 1994, ils étaient 1% de la population. Les Nations Unies reconnaissent qu'ils ont été massacrés en masse. N'y a t-il personne pour se préoccuper de leur sort ? Ne sont-ils pas des victimes des crimes contre l'Humanité commis en 1994? Ne sont-ils pas des êtres humains méritant le même traitement que celui réservé à  d'autres? Voilà  des trous d'air ou des trous noirs qui permettent de douter, sinon du sérieux et de la véracité de l'histoire officielle du "génocide" au Rwanda, du moins des intentions réelles et profondes de ceux qui imposent une version contraire à  la réalité.

L'attentat contre deux chefs d'Etat africains le 6 avril 1994 est du même ordre. Il ne compte pas. Il n'existe pas. C'est le principal trou noir et le début de la falsification de l'histoire officielle du "génocide". Toutes les victimes de cet attentat sont méprisées et ostensiblement ignorées depuis 25 ans. Ceci questionne tout de même ceux qui recherchent de la vérité.

A la différence de beaucoup de chercheurs et de journalistes, je m'intéresse à  toutes les victimes de la tragédie rwandaise car je considère qu'elles méritent toutes respect et considération. Ne parler que d'une seule catégorie ou d'un seul groupe est un acte suspect et de discrimination volontaire ou involontaire envers les autres victimes. Parler de la mémoire d'un seul groupe et d'une seule catégorie, c'est instaurer et structurer le rejet et l'exclusion de la mémoire des autres victimes. Après la discrimination des ethnies est-ce désormais la discrimination des mémoires? J'aimerais d'ailleurs que ceux qui penchent pour un seul groupe et une seule catégorie de victimes aient une petite pensée pour mon ami Déo Mushayidi, victime Tutsi de 1994 en prison actuellement à  Kigali pour ses appels à  la vérité et à  la réconciliation. La vérité et la réconciliation peinent à  progresser au Rwanda tant que l'on refuse de raconter l'histoire des événements de 1994 de façon objective, honnête et impartiale.

Toutes les victimes doivent avoir une sépulture et méritent le recueillement, les Tutsi mais également les Twa et les Hutu. Tous les auteurs de massacres et de crimes contre l'Humanité doivent aussi être identifiés et désignés parmi les Hutu, les Tutsi ou les Twa. Ce n'est pas ce qui se passe depuis 25 ans au Rwanda. Si certains considèrent qu'il y a eu des massacres pour des raisons ethniques dans ce pays, pensent-ils aussi qu'il faut discriminer les victimes pour des raisons ethniques? En cherchant à  satisfaire, à  mettre en valeur et à  "apaiser" seulement un groupe, pense-t-on qu'on rend service à  la paix et à  la réconciliation au Rwanda? Quand et comment permettra-t-on l'apaisement des autres groupes et de tous les Rwandais ? Quand comprendra-t-on que l'on est tous égaux devant la souffrance, l'injustice et la mort ? Ma bataille intellectuelle et humaine depuis plus d'une décennie est de faire cesser l'apartheid ou la ségrégation officielle, médiatique et scientifique entre les victimes de la tragédie rwandaise mais aussi entre les bourreaux de celle-ci.

Je conçois parfaitement que cette lecture, apparemment minoritaire et dérangeante, rencontre l'hostilité des esprits réfractaires à  la vérité et à  la justice pour tous. Je conçois aussi que cette démarche qui ébranle le discours médiatique dominant et quelques certitudes provoque différentes réactions plus ou moins rationnelles. Elle fait néanmoins son chemin et irrigue malgré tout une partie non encore totalement intoxiquée de l'opinion. Elle finira par s'imposer comme une donnée essentielle et incontournable dans la recherche de la vérité. Il est totalement inutile de vouloir la combattre car les victimes "oubliées" et discriminées du Congo-Zaïre frappent, elles-aussi, vigoureusement à  la porte hermétiquement fermée de la vérité. Il faudra ouvrir cette porte pour expliquer aux Congolais, qui n'ont jamais participé aux massacres de 1994 au Rwanda, l'origine et les raisons de leurs millions de morts et de femmes violées... Dans la vidéo qui suit, j'essaye modestement de contribuer à  une relecture objective de l'histoire de la tragédie rwandaise en puisant dans toutes les sources disponibles et en évitant de me réfugier dans le manichéisme, posture apparemment confortable que beaucoup adoptent depuis 25 ans. C'est une démarche très difficile dans un environnement où tous les médias disent la même chose et où le mensonge est tellement répété, construit et distillé, qu'il semble indestructible.

Pour ceux qui ont la mémoire des vérités apparentes, souvenez-vous lorsque le gouvernement des Etats-Unis prétendait avoir des preuves que Saddam Hussein avait les armes de destruction massive, c'était très compliqué voire impossible de dire le contraire sans être attaqué, ridiculisé, marginalisé,... Ce fut encore le cas dans le dossier de la crise ivoirienne. En 2011, lorsque j'ai publié, dans une atmosphère d'hostilité et de conditionnement médiatique des esprits, Cà´te d'Ivoire le coup d'Etat, il était impossible de faire entendre autre chose que les discours incendiaires sur Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé. Il a fallu 8 ans pour que la Cour Pénale Internationale (CPI), démunie et dépitée, accepte de remettre le chef de l'Etat ivoirien et son ministre en liberté; poussant par ce fait certains à  reconsidérer les accusations portées contre l'un et l'autre. La vérité, petit à  petit, a pris le dessus malgré la propagande colossale déployée en 2011 et après. Le dossier du "génocide" de 1994 au Rwanda subira le même sort...

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dimanche 31 mars 2019

Dakar: Des bus pour aller accueillir Félix Tshilombo comme sous la dictature Mobutu!

La crise de légitimité va vers son apogée en République démocratique du Congo. Décidément le Troubadour-Vadrouilleur, qui depuis sa nomination électorale après son odieux deal avec Alias Kabila-son masque et bouclier, n'a pas le courage de regarder le peuple congolais les yeux dans les yeux. Le Maréchal Pétain Congolais et agent de Tutsi-Power, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi n'ose pas voyager à  l'intérieur de la République démocratique du Congo,pour remercier le peuple soit disant l'a élu. L'écervelé fait tout pour se légitimer à  Addis-Abeba, Naïrobi, Kampala, Luanda, Whindhoek...Non élu mais nommé, l'imposteur-usurpateur, Félix Tshilombo Bizimungu, fils Tshisekedi se cherche une légitimité. Il fuit le Congo et espère trouver sa légitimité ailleurs. Le lundi 1 avril, il sera à  Dakar au Sénégal. L'illégitime, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe cherche à  s`acheter une légitimité fabriquée de toutes pièces auprès de la diaspora congolaise. Comme son modèle c'est le Maréchal Mobutu, il recourt à  ses méthodes propagandistes pour se trouver une légitimité. Pourquoi l'ambassade de la RDC au Sénégal doit mobiliser des bus pour la diaspora congolaise de l'Afrique de l'Ouest pour accueillir un pseudo-président nommé donc protocolaire ? Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe doit assumer son vol des voix, vol des rêves, vol d'espoirs du peuple congolais. Monsieur 16 % n'est pas le président de la République démocratique du Congo, il fuit le peuple soit disant qui l'a élu et croit que la diaspora congolaise va l'accepter.

Les fonctionnaires sont impayés, les hà´pitaux manquent des médicaments, les policiers et militaires crèvent la dalle, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe joue avec l'argent de la République pour s'acheter une légitimité.

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jeudi 28 mars 2019

Félix Tshilombo est dans sa "Mission Impossible" de faire aimer Paul Kagamé, Hitler Africain!

Vassal de TutsiPower, Félix Tshilombo et son maître Paul Kagame, Hitler africain, génocidaire du peuple congolais

Malheur à  ceux qui s`aventurent dans la politique pour leurs intérêts cupides et mercantiles. Un intérêt du ventre qui leur pousse à  trahir tout un combat, canalisé sur l`avènement d`un état de droit en République Démocratique du Congo. Les Congolais de l'Est de la RDC sont sonnés et unanimes sur l'aventure rocambolesque de notre "Bololé National" à  Kigali. Les Maï-Maï fulminent: "Pourquoi Félix Tshilombo après avoir courbé l'échine à  Kigali n'a pas eu le courage de passer par Goma (Nord Kivu) ou Bukavu (Sud Kivu) ? Kigali-Goma fait 168 km et Kigali est à  268 km de Bukavu. Félix Tshilombo n'a jamais connu de guerre. Il n'a jamais vu un membre se sa famille se faire tuer, sa sœ“ur se faire violer, sa mère se faire violer par des hommes armés qui tirent dans le vagin de sa mère après en présence de son père...Cet homme est une calamité pour la République démocratique du Congo. Il a été nommé par Alias Kabila sous le deal des Tutsi-Power pour humilier davantage le peuple congolais. Le vassal Félix Tshilombo va faire des courbettes à  son Maître Paul Kagamé responsable des 12 millions des morts congolais. Ce voleur de l'élection de Martin Fayulu veut nous faire aimer nos génocidaires Rwandais sans la justice en instaurant l'impunité. Le valet de Kigali, Félix Tshilombo s'est incliné au mémorial du génocide rwandais, alors que les nà´tres n'ont ni sépultures ni stèles ni mausolées...Coupable de "Haute Trahison", l'écervelé et sans neurone, Félix Tshilombo, fils Tshisekedi, est un imposteur, usurpateur, collabo, traître mais surtout falsificateur et faussaire de notre histoire. Sa "Mission Impossible", de dédouaner le Rwanda, pays agresseur, pillard et receleur des nos ressources, de ses crimes contre l'humanité, crimes de sang, crimes économiques sur notre sol, a déjà  échoué. Personne ne montera dans Rwandair pour rejoindre Kinshasa, la capitale. Nous allons boycotter Rwandair, compagnie aérienne de la collaboration et de l'occupation".

Le valet de Kigali, Félix Tshilombo au mémorial rwandais ! "Nous sommes des Maï-Maï, nous combattons l'occupation rwandaise du sol au plafond, de père en fils. Nous sommes des Résistants. Nous n'avons attendu personne pour résister pour la terre de nos aïeux. C'est un devoir sacré pour nous. Voilà  un énergumène, qui a engrossé la fille de sa tante paternelle, qui a passé sa vie à  Bruxelles dans tous les bistrots de Matongé, qui a été Pizzaïolo, qui ignore l'Histoire de notre pays et ses martyrs, Félix Tshilombo qui capitule devant nos agresseurs et génocidaires. Il veut construire une relation gagnant-gagnant avec le Rwanda en piétinant nos morts ? Qui a dit à  cet écervelé que le Congo pour se développer doit passer par le Rwanda ? Qui a dit à  ce "Bololé" d'individu qu'il doit nous soumettre à  nos génocidaires ? Son père avait traité le grand patriote Patrice Emery Lumumba de "Crapaud", voilà  que son fameux fils, Félix Tshilombo vient de pisser sur la mémoire de nos 12 millions des morts. Nous sommes très en colère contre cet imposteur de Tshilombo, que nous n'avons jamais élu. Alias Kabila, nous a mené la guerre durant les 18 ans de son imposture. Nous l'avons gagné. Il croyait nous infiltrait et nous démantelait, les traites ont été exécutés et nous sommes toujours là ."

"Félix Tshilombo va négocier seul avec son Maître Paul Kagamé, sur nous. La République démocratique du Congo n'est un Royaume. Félix Tshilombo, le Roi et Nous, ses sujets. Nous sommes des citoyens Zaïrois-Congolais, même si nous n'avons des cartes d'identité nationale depuis l'entrée de l'AFDL. Cet habitué des accords, Félix Tshilombo qui a fait un deal avec Alias Kabila pour se faire nommer président est allé à  Kigali négocier sur nos têtes. Qui l'a mandaté ? Pour être Président il faut être élu, pas passer par une nomination électorale. Depuis qu'il est nommé, Félix Tshilombo est passé par dessus nos têtes: il est allé à  Addis-Abeba, Naïrobi, Kampala, Kigali, Windhoek, Luanda...Il n'a pas daigné fouler ses pieds et montrer ses joues joufflues à  Goma, Butembo, Beni, Lubero, Kanyabayonga...Il cherche la légitimité à  l'extérieur puisqu'il est imposteur, usurpateur et illégitime à  l'intérieur du Congo. Nous les Maï-Maï, sommes un peuple souverain. Nos terres du Kivu, proviennent de nos ancêtres. Nous nous défendons nos terres. Que Félix Tshilombo et son maître Paul Kagamé ne nous confondent pas avec des groupes armés qu'ils espèrent éradiquer. Nous ne sommes pas éradicables ! Nous les Maï-Maï, nous nous battons contre l'occupation rwandaise et des rwandais sur notre territoire. Félix Tshilombo doit assumer son choix de Collabo et Traître de la Nation congolaise.

"Félix Tshilombo s'est précipité croyant que la solution à  l'occupation du Congo est politique. Non ! Il y a plusieurs pistes de solutions: politiques, diplomatiques mais surtout judiciaires et des réparations. Faire la Tabula Rasa de notre histoire pour des intérêts politico-économiques ne nous concernent pas. Nos parents, frères et soeurs qui ont été massacrés, assassinés par des soldats rwandais n'étaient pas des chèvres ou des boucs. Ils étaient des êtres humains et ne demandaient qu'à  vivre. Ils ont été fauchés. Et Félix Tshilombo veut nous dire qu'ils sont morts pour rien, parce que lui n'est pas du Kivu. Lui a vécu en Belgique, les souffrances que nous endurons, il ne connait pas ! Nous sommes des hommes, femmes et enfants de terrain. Nous connaissons mieux nos terres , que Félix Tshilombo qui fait de la politique spectacle avec ses joues joufflues.

Sans des préalables avec le Rwanda, pays agresseur, pillard et receleur de la République démocratique du Congo, Félix Tshilombo veut aller plus fort, plus vite et plus loin dans la réconciliation forcée avec des objectifs économiques. C'est là  l'imposteur collabo va se casser la figure. On ne réconcilie pas un peuple dans ses blessures à  marche forcée. Spécialiste des Nganda et de l'école buissonnière, Félix tshilombo ignore ces proverbes : "Rien ne sert de courir ; il faut partir à  point.", "Hà¢tez-vous lentement", "Il ne faut pas confondre vitesse et précipitation". ll ne sert à  rien de se précipiter si on est sage et prévoyant. Toute chose demande du temps. Il faut s`y consacrer autant que nécessaire, et non sous-estimer une tache et la faire tardivement à  la hà¢te."

Pour Aristote, l'homme est un animal politique. le peuple congolais a bravé des intempéries pour aller voter. C'est Martin Fayulu qui a été élu à  62%, par un grossier deal pour se protéger et protéger ses apparatchicks, Alias Kabila a nommé Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi, qui est devenu son masque et bouclier. La politique au Congo est dépourvue de sens, et les élections Louis Michel 2006, novembre 2011 et 30 décembre 2018 ont toutes étaient frauduleuses. A quoi bon organiser les élections en RDC pour se retrouver avec des nominations électorales ? Par tribalisme exacerbé les Bena Mpuka, Zélotes Talibans, Ethno-tribalistes et Tribalo-ethniques soutiennent aveuglement, Félix Tshilombo dans ses égarements. Certains allèguent que la rélation RDC-Rwanda doit s'inspirer de celle Franco-Allemande. Pardieu, ces Bena Mpuka écervelés comme leur imposteur de petit président ont-ils lu le traité de Versailles ?

Le traité de Versailles, présenté pour signature aux dirigeants allemands le 7 mai 1919, contraignait l'Allemagne à  accorder des territoires à  la Belgique (Eupen-Malmédy), à  la Tchécoslovaquie (territoire d'Hultschin) et à  la Pologne (Poznan, la Prusse occidentale et la Haute-Silésie). L'Alsace-Lorraine, annexée en 1871 après la Guerre franco-prussienne, revint à  la France. Toutes les colonies allemandes d'outremer devinrent des mandats de la Société des Nations et la ville de Dantzig, dont la population était majoritairement allemande, devint une ville libre. Le traité exigeait la démilitarisation et l'occupation de la Rhénanie, ainsi qu'un statut spécial pour la Sarre, sous autorité française. Des plébiscites devaient déterminer l'avenir des régions du Nord Schleswig à  la frontière du Danemark avec l'Allemagne et de certaines parties de la Haute-Silésie.

La partie la plus humiliante du traité pour l'Allemagne vaincue fut sans doute l'article 231, la "clause de culpabilité de guerre", qui contraignait l'Allemagne à  accepter l'entière responsabilité du déclenchement de la Première Guerre mondiale. L'Allemagne fut tenue pour responsable de tous les dommages matériels et le Premier ministre français, Georges Clemenceau, insista particulièrement sur l'imposition d'énormes paiements au titre des réparations. Clemenceau et les Français étaient conscients que l'Allemagne ne serait probablement pas en mesure de s'acquitter d'une dette si importante mais ils craignaient néanmoins une récupération rapide de l'Allemagne et une nouvelle guerre contre la France. C'est pourquoi ils cherchèrent, dans le système de traités d'après-guerre, à  limiter les efforts de récupération de la supériorité économique et de réarmement de l'Allemagne.

L'armée allemande devait être limitée à  100 000 hommes et la conscription interdite. La flotte de la Marine fut restreinte aux bateaux de moins de 100 000 tonnes et l'acquisition ou l'entretien d'une flotte sous-marine interdits. L'Allemagne ne fut pas autorisée à  conserver une force aérienne. L'Allemagne fut tenue de traduire en justice le Kaiser pour crimes de guerre et d'autres dirigeants pour avoir mené une guerre d'agression. Ce fut le procès de Leipzig, au cours duquel ni le Kaiser ni les dirigeants nationaux importants ne se trouvèrent sur le banc des accusés. Le procès se conclut principalement par des acquittements et fut perçu, même en Allemagne, comme une imposture.

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Algérie: Non à  Abdelaziz Kabila !

Alger, des Algériens manifestent contre le 5ème mandat d' Abdelaziz Boutéflika

Nos frères Algériens sont clairs. Ils déclarent pour l'Algérie: "NON A ABDELAZIZ KABILA" ! Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi sait maintenant que les Algériens savent qu'il est un Président NOMMÉ. Il n'a jamais été élu. Il est Imposteur-Usurpateur.

L`entourage proche d`Abdelaziz Bouteflika n`a pas été associé à  la décision d`Ahmed Gaïd Salah s`agissant de l`annonce d`un plaidoyer en faveur de l`application de l`article 102, annonce le site Algérie Part considéré comme proche du clan présidentiel.

Saïd Bouteflika, le conseiller et frère d`Abdelaziz Bouteflika, n`a pas été consulté ni contacté par Ahmed Gaïd Salah autour de ce sujet. Pis encore, aucun canal de communication n`a été établi entre le clan de Zéralda, à  savoir l`entourage d`Abdelaziz Bouteflika, notamment son frère Saïd, et le chef d`Etat-Major de l`ANP sur une sortie de crise.

Les relations entre le patron de l`armée et le frère du président n`ont jamais été au beau fixe. Lorsque ce dernier, voici quelques mois, convoitait la succession du président, l`état major s`y est opposé catégoriquement. Le veto fut tout aussi net quand le clan présidentiel a imaginé, ces dernières semaines, une succession familiale via le deuxième frère, Nacer Bouteflika, dont le rà´le s`est affirmé ces dernières semaines.

Niet de l`armée à  l`état d`urgence. Plus récemment, l`opposition des militaires a été sans aucune ambiguité quand Said Bouteflika est venu plaider en faveur de l`instauration d`un état d`urgence pour sortir de l`impasse politique. Jusqu`à  présent portant, la figure tutélaire du chef de l`état, auquel Gaïd Salah vouait une loyauté totale, permettait que les proches de Bouteflika et les hauts gradés se parlent régulièrement et tranchent ensemble sur les initiatives à  prendre. Tel n`est plus le cas.

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mardi 26 mars 2019

Réunion à  l'Elysée: Discours d'Emmanuel Macron devant Xi Jinping, Angela Merkel et JC Juncker

Mardi 26 mars 2019 à  l'Elysée, La France, l'Allemagne et la Commission européenne ont plaidé, pour un partenariat plus équilibré entre la Chine et l'Europe

La Chine doit accueillir en 2020 une conférence de l'ONU sur la biodiversité qui doit marquer une étape importante pour la protection de l'environnement. Le Président Emmanuel Macron avait pris l'initiative de cette rencontre à  quatre: Xi Jinping, le président chinois, est entouré à  sa droite de Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, et, à  sa gauche, du président français aux cà´tés de la chancelière Angela Merkel, à  l'Élysée, afin de présenter un front européen uni face à  la Chine.

Mardi 26 mars 2019, Jean-Claude Juncker, Xi Jinping, Emmanuel Macron et Angela Merkel réunis à  l`Elysée

Monsieur le Président de la République populaire de Chine, Madame la Chancelière de la République fédérale d'Allemagne, Monsieur le Président de la Commission européenne, Mesdames et Messieurs, chers amis,

je tiens tout d'abord à  remercier, en notre nom à  tous, le Président XI Jinping d'avoir accepté de participer à  cet échange à  l'occasion d'une visite d'État bilatérale. Le dialogue entre la Chine et l'Europe est en effet devenu incontournable pour la définition des équilibres mondiaux, pour la préservation du multilatéralisme, surtout dans le contexte que nous connaissons et une crise sans précédent dans notre histoire récente.

Nous venons d'avoir, tous les quatre, une discussion, pendant un peu plus d'une heure, très fructueuse sur ces sujets, de manière très libre, évoquant à  la fois la relation bilatérale entre la Chine et l'Union européenne mais également nos visions du multilatéralisme, et de nos discussions très constructives, je retiens au fond quatre points de convergence.

Le premier est la nécessité de construire ensemble un multilatéralisme fort en termes de paix et de sécurité internationale. Et, je dois le dire, il y a sur ce point un vrai travail conjoint entre la Chine et l'Union européenne, travail qui a été conduit, par exemple, pour préserver l'accord de 2015 sur le nucléaire iranien. C'est la même perspective commune que nous avons pour assurer la dénucléarisation de la péninsule coréenne, dans le plein respect des résolutions du Conseil de sécurité, et c'est également sur cet axe que nous voulons travailler ensemble pour faire davantage en matière, justement, de développement et de sécurité sur le continent africain, où l'Europe et la Chine sont très présentes.

Le deuxième point de convergence est de bà¢tir ce multilatéralisme fort sur le sujet climatique. Nous devons, en effet, répondre à  cette urgence. Le Secrétaire Général des Nations Unies nous a écrit un mot pour justement insister sur cet agenda climatique, qu'il a mis au cœ“ur des ambitions, en particulier, du sommet de septembre prochain. Très clairement, nous avons ensemble les moyens d'agir. Nous avons su donner l'impulsion au G20 pour l'adoption des règles d'application de l'accord de Paris. Nous devons maintenant passer à  la vitesse supérieure, et l'accord qui a été signé sur le plan bilatéral entre la Chine et la France, et qui est rendu public ce matin, est pour moi un point d'avancée extrêmement fort sur ce sujet. Je veux vraiment remercier le Président XI Jinping des indications claires qu'il donne sur les ambitions de la Chine en matière de réduction, justement, des émissions de gaz à  effet de serre, de volonté de s'engager dans des actions très concrètes, sur des questions telles que le financement du développement, ou encore la mise en œ“uvre de l'amendement de Kigali sur les HFC, ce qui est un point et un combat essentiel que nous voulons mener ensemble pour justement tenir nos engagements internationaux en matière climatique. L'Union européenne sera aussi présente pour assurer, justement, ce leadership, mais cet agenda climatique est, pour moi, à  cà´té des sujets de sécurité et de paix, un élément extrêmement structurant de ce multilatéralisme fort auquel nous croyons beaucoup et dont nous venons de parler.

Le troisième point de convergence est la nécessité que le partenariat entre la Chine et l'Europe soit exemplaire de l'esprit de coopération qui est celui du multilatéralisme, et, au fond, de bà¢tir ce que nous avons qualifié de confiance stratégique entre nous. Nous avons longuement débattu des sujets de partenariat, d'amitié, de rivalité, qui existent et qui font partie justement de l'univers dans lequel nous avançons, mais la volonté qui est la nà´tre, c'est d'avoir un agenda de confiance stratégique. L'Union européenne forme avec la Chine l'un des trois grands pà´les économiques du monde. L'ouverture du marché européen a accompagné à  cet égard la spectaculaire émergence de la Chine, qui a sorti 700 millions de personnes de la pauvreté. Ces progrès considérables ont, dans le même temps, engendré de profondes transformations et des tensions dans nos sociétés. Nous en avons fait l'expérience, nous les connaissons, avec des déséquilibres qui ont émergé sur le plan de la production ou des conséquences économiques et sociales, des tensions profondes qui font naître un besoin de protection légitime. Je crois que notre volonté commune est d'éviter que la réponse à  ces tensions ne soit dans la fracturation de l'ordre international commercial, dans une nouvelle conflictualité commerciale ou dans des politiques d'isolation ou de repli.

Ce que nous voulons bà¢tir ensemble, c'est un cadre multilatéral rénové, plus juste, plus équilibré, et, alors même que l'Union européenne est l'une des économies les plus ouvertes au monde, de pouvoir œ“uvrer ensemble, dans les prochains jours, lors du sommet Union européenne-Chine, avec le point de rendez-vous du G20 d'Osaka et dans les mois qui viennent, sur un agenda conjoint de modernisation du multilatéralisme commercial pour, dans notre intérêt commun et dans celui de la planète, bà¢tir de nouvelles formes de concurrence loyale et de bà¢tir justement ces nouveaux équilibres. Nous devons donc, à  cet égard, accélérer les travaux qui sont actuellement menés entre la Chine et l'Union européenne sur la modernisation de l'EMC pour mieux répondre, dans un cadre coopératif, aux questions de transparence, de surcapacité, de subvention d'État et de règlement des différends. Nous en avons la volonté, nous en avons longuement parlé, et l'enjeu est aussi de démontrer dans les faits que la coopération rapporte plus que la confrontation, et que nous avons plus à  gagner à  l'ouverture qu'à  la fermeture.

Là  aussi, le partenariat entre l'Europe et la Chine peut et doit être exemplaire, en aboutissant à  des résultats tangibles lors du prochain sommet Union européenne-Chine, en particulier sur l'accord global sur les investissements et sur les indications géographiques.

Et puis le quatrième axe, pour moi, de convergence de notre discussion, est la nécessité de renforcer notre dialogue pour une vision commune de l'avenir du multilatéralisme à  travers les initiatives qui sont menées de part et d'autre. La Chine joue en effet aujourd'hui le rà´le qui correspond à  son rang et à  sa puissance, et l'initiative des routes de la soie que vous avez proposée au monde, Monsieur le Président, est un geste extrêmement structurant qui peut contribuer à  la stabilité, au développement, à  la coexistence pacifique entre les peuples.

De son cà´té, l'Union européenne, qui est le plus grand bailleur mondial d'aide au développement, doit aussi jouer pleinement son rà´le sur la scène internationale, et je crois que c'est dans l'articulation de ces initiatives que nous pouvons bà¢tir quelque chose d'extrêmement novateur et structurant. En effet, il nous faut réussir à  définir, et je crois en cette possibilité, un agenda commun justement de connectivité, où nous pourrons bà¢tir des infrastructures et des équipements, tenir nos engagements climatiques et le faire avec beaucoup de scrupules, avoir une politique en matière d'éducation et de santé extrêmement forte, et avoir un agenda de soutenabilité financière pour tous les pays tiers partenaires à  ces initiatives.

Au fond, si nous respectons ce cadre conjoint dont nous avons beaucoup parlé ce matin, nous pouvons, je le crois, non seulement sortir beaucoup de pays et de peuples de la pauvreté, les aider, mais le faire de manière extrêmement inclusive et durable. Et c'est là  que je vois ce que j'appellerais les nouveaux liens d'équilibre, que nous pouvons bà¢tir. Il y a des routes et des agendas multiples, et ces nouveaux liens d'équilibre sont ce que nous pouvons créer, et c'est peut-être ce point d'appui qui serait un peu le point d'Archimède pour bà¢tir ce nouveau multilatéralisme et ce cadre de coopération.

Au total, pour atteindre ces objectifs, c'est à  dire un multilatéralisme fort, l'esprit de coopération et ce nouveau lien d'équilibre, nous souhaitons pouvoir avancer sur la construction d'un multilatéralisme rénové. Nous avons des divergences, évidemment l'exercice de la puissance dans l'histoire de l'humanité ne va pas sans rivalités. Nul d'entre nous n'est naïf. Nous respectons la Chine et nous sommes déterminés au dialogue et à  la coopération, et nous entendons naturellement de nos grands partenaires qu'ils respectent, eux aussi, l'unité de l'Union européenne comme les valeurs qu'elle porte pour elle-même et dans le monde. Autour de ce respect des souverainetés, de la construction de ces nouveaux équilibres et de la construction d'un cadre rénové loyal, je crois que nous avons, Monsieur le Président et chers amis, le chemin pour bà¢tir ce nouveau lien.

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dimanche 24 mars 2019

RDC: La vérité des urnes est au delà  de la personne de Fayulu, c'est le respect du peuple !

Le peuple congolais a ramassé le drapeau congolais tombé à  terre et l'a mis debout.Photo Réveil FM International

Qui a oublié que Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe , fils Tshisekedi, Monsieur 16% a été proclamé frauduleusement vainqueur de la présidentielle avec 38,57% des voix par la corrompue Commission électorale congolaise, en pleine nuit, le 10 janvier 2019, aucun drapeau ne flottait sur le territoire congolais. La vérité des urnes, est le combat du peuple congolais pour la vérité sur des élections transparentes et une alternance démocratique. La vérité des urnes, son avènement est une étape primordiale dans la réalisation du rêve de démocratie et de progrès social de tout le peuple congolais. Que les choses soient claires: La vérité des urnes n'est ni pour Martin Fayulu, Jean-Pierre Bemba, Moise Katumbi, Antipas Mbusa Nyamuisi, Freddy Matungulu, Adolphe Muzito...La vérité des urnes est pour le peuple congolais. Elle est le respect des aspirations du peuple congolais, qui a voté pour le "Dégagisme" du régime d'Alias Kabila et ses apparatchiks. Et Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi Monsieur 16% a fait un deal avec Alias Kabila, s'est fait nommer président et est devenu le "Masque d'Alias Kabila" ! Le peuple congolais est allé aux élections pour un changement et s'est retrouvé avec la Nomination électorale de Félix Tshilombo, fils Tshisekedi, imposteur-usurpateur, le Maréchal Pétain congolais. Les leaders de Lamuka qui ne veulent pas de la vérité des urnes qu'ils dégagent ! Les Bena Mpuka et Zélotes Talibans sont désabusés. Imposteur-Usurpateur, traître et collabo, soit disant président élu, pourquoi Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, a-t-il envoyé des émissaires parler avec Martin Fayulu, tendre la main à  Antipas Mbusa Nyamwisi, Moïse Katumbi ayant déjà  récupéré son passeport biométrique congolais ? Il étonnant que les leaders de Lamuka, ne se soient pas appuyés par la révélation des Etats-Unis que Corneille Nanga, président de la CENI et ses deux Rwandais Basengezi ont planqué $100 millions que le trésor américain a saisi. Lamuka devrait demander l'annulation de toutes les élections organisées par le mafieux, Moyibicrate Corneille Nangaa à  commencer par l'élection présidentielle qui a donné lieu à  la nomination de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi.

Fraudeur et tricheur, Corneille Nangaa Monsieur $100 millions, est un Moyibicrate !

Pourquoi les leaders de Lamuka réunis à  Bruxelles, le samedi 23 mars 2019, n'ont -ils pas réclamer la démission et l'arrestation de Corneille Nangaa. Mafieux, Moyibicrate, Voleur patenté et tricheur, Corneille Nangaa, président de la CENI, avec la révélation des Etats-Unis qu'il a planqué $100 millions dans des banques américaines et la sanction du trésor américain, qui a saisi cette somme de corruption, Corneille Nangaa doit démissionner, être interpellé et traduit en justice ! Corneille Nangaa est une pièce motrice du système frauduleux qui a conduit à  la nomination électorale de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe , fils Tshisekedi à  la présidence de la République, après un deal avec Alias Kabila qui l'a nommé. C'est Martin Fayulu le gagnant de l'élection du 30 décembre 2018. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi est le portrait robot craché de Tutsi-Power : cupide, malléable, pas étudier, béni oui-oui... Depuis la révélation des Etats-Unis, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi, qui est le fruit de la nomination électorale, pas élu, bouche ses oreilles et ferment ses yeux pour ne rien voir. Le chà¢teau des cartes va s'écrouler. Interpeller et arrêter Corneille Nangaa, c'est permettre que la vérité éclate. Or l'imposteur-usurpateur, voleur des rêves du peuple congolais et bénéficiaire du putsch électoral, Félix Tshilombo Biziminugu, qui est pour l'Etat de droit, la bonne gouvernance, combat la corruption est silencieux comme une carpe. Car il est lui même fruit et bénéficiaire de la magouille de Corneille Nangaa.

Les leaders de Lamuka veulent-ils ménager l'imposteur-usurpateur Félix Tshilombo ?

Depuis 1960, les politicailleurs congolais sont habitués aux conclaves, dialogues, partages des postes...La vérité des urnes est la seule démarche pour le respect du peuple congolais et ses aspirations. La Nomination électorale n'est l'élection! Le Respect au peuple ! Nous sommes en 2019, les ventriotes qui acceptent la POLITIQUE DE FAIT ACCOMPLI, fruit de la tricherie, mensonge, fabrication des résultats électoraux, doivent dégager de LAMUKA ! Ceux qui veulent négocier avec l'imposteur-usurpateur Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, doivent le faire au grand jour !

Lamuka en lingala veut dire "Réveille-toi" ! Nous à  Réveil FM International, nous sommes Lamuka depuis 1995, année de sa création à  Paris et le 20 novembre 1999, date de sa concrétisation à  Kinshasa, en République démocratique du Congo. Nous ne défendons pas des individus si puissants soient-ils mais des principes républicaines et valeurs démocratiques. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi est imposteur, usurpateur, traître et collabo. Il a été nommé. Il n'est pas élu. Il est illégitime.Il doit dégager comme tous ceux de Lamuka qui veulent couvrir sa forfaiture, son vol d'espoirs et rêves du peuple congolais ! Martin Fayulu est le Président élu du peuple congolais. Abandonner la vérité des urnes serait une trahison à  notre peuple.

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mercredi 20 mars 2019

RDC: Problèmes de pouvoir, Etienne Tshisekedi et son fils Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe?

Etienne Tshisekedi wa Mulumba et son ami, le Maréchal Mobutu Sese Seko !

Cette question mérite d'être posée: les Tshisekedi ont-ils un problème avec le pouvoir ? Félix Tshilombo Bizimungu wa kanambe, fils Tshisekedi, vient de suspendre l'installation des sénateurs et l'élection des gouverneurs, se mettant hors la loi constitutionnelle et risque de se voir traduit en justice pour "Haute trahison" !

Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi et son allié-partenaire, Alias Kabila

Arrivée au pouvoir après une nomination électorale suite à  un deal avec Alias Kabila, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est un petit pseudo-président protocolaire. Félix Tshilombo clame qu'il est soutenu par des Américains et Français pour renoncer au pacte qui le lie à  Alias Kabila dont personne n'a jamais lu, y compris sa base de l'Udps. La guerre de 100 ans est donc déclenchée entre un imposteur-usurpateur, voleur des voix du peuple congolais Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanamba, pantin, collabo et traître à  la Nation congolaise et Alias Kabila, dictateur-autocrate qui l'a placé sur le trà´ne pour lui chauffer le fauteuil présidentiel. Le problème de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi, est d'avoir accepté le deal, pour contourner le souverain primaire qui est le peuple congolais. D'accepter d'être Nommé au lieu d'être élu par le peuple congolais. Il est imposteur-usurpateur. Il n'est pas élu donc il est illégitime. Valentin Mubaké n'avait-il pas prophétisé que le vrai dauphin d'Alias Kabila était dans l'opposition ?

Deux pà¢tissiers enfarineurs du peuple congolais: Félix Tshilombo pantin d'Alias Kabila !

A Réveil FM International, nous avions que le portrait robot d'Alias Kabila par le Tutsi Power était Félix Tshilombo. Individu cupide de "Chance Eloko Pamba", pas instruit, malléable à  souhait, qui aime la vie facile, les honneurs et est prêt à  vendre son à¢me, le Congo et le peuple congolais pour des miettes que lui jette sous la table ! Avec ses 16%, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe aurait dit reconnaitre sa défaite face à  Martin Fayulu 62%. Roublard, fourbe, ventriote, profito-situationniste, politicailleur patenté Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe a roulé le peuple congolais dans la farine. L'imposteur-usurpateur ne va pas diriger le Congo !

Etienne Tshisekedi wa Mulumba et son ami, le Maréchal Mobutu Sese Seko !

Etienne Tshisekedi wa Mulumba, docteur en droit et juriste? C'est quand même grave ! Sa deuxième nomination de Premier ministre par le Maréchal Mobutu Sese Seko date du 30 septembre 1991 suite aux négociations du Palais de Marbre I. Mais un grave incident a éclaté lors de la cérémonie de prestation du serment d`investiture le 16 octobre 1991 à  Kinshasa. Avant d`apposer sa signature sur le procès-verbal, Etienne Tshisekedi a barré les mots "garant de la Nation", contestant ainsi cette qualité à  Mobutu Sese Seki; il a biffé aussi l`expression "observer loyalement et fidèlement la Constitution", pour nier l`existence de la Constitution de 1967. Par la suite, le 18 octobre 1991, un communiqué de la présidence de la République constata que le Premier Ministre, s`était mis par cette action "dans l`impossibilité légale d`exercer ses fonctions" et le 21 octobre une ordonnance présidentielle révoqua Etienne Tshisekedi et son gouvernement. Etienne Tshisekedi n`a retrouvé la Primature que lors de son élection à  la Conférence Nationale Souveraine le 15 aoà»t 1992.

La lettre d'Etienne Tshisekedi au sécessionniste Albert Kalonji Mulopwe, qualifiant Patrice Emery Lumumba de "Crapaud"

L'Udps, parti familial des Bena Mpuka, zélotes Talibans, des collabos et traîtres contre la Nation congolaise, ce vieux parti a maintes fois trahi et déçu les milliers des Congolaises et Congolais qui ont depuis plus de trois décennies cru en cette formation politique. Ce, malgré sa dénomination `` l`Union des démocrates pour le progrès social ». Cette dernière n`a ni démocrate ni socialiste moins encore de progressiste à  l`analyse d`un nombre croissant des Congolais. Par contre c`est un parti d`extrémisme sans concurrent qui n`a su faire aucune concession politique pour l`avancement en général de la RDC depuis sa création, sa spécialité étant les bras de fer, les blocages, la diabolisation des autres, la politique de chaise vide ou de caprices politiques sur fond des calculs individualistes en faveur d`un tribalisme assez évident. En effet, ce vieux parti s`est distingué soit par son absentéisme, soit par son extrémisme et/ou encore par son radicalisme tribalo-ethnique maintenant par le vol des voix du peuple congolais par Félix Tshilombo, fourbe et roublard.

Etienne Tshisekedi n`a jamais redouté de se faire beaucoup d`ennemis. Mais le pire d`entre eux, celui dont il ne s`est jamais méfié, c`est lui-même. L'homme était obstiné, courageux, narcissique, orgueilleux et imprévisible ! Il est un personnage qui s`est statufié de son vivant. En 1960, année de l`indépendance, Etienne Tshisekedi wa Mulumba est déjà  là  : alors qu`il ne terminera ses études de droit qu`un an plus tard, il fait partie de ces jeunes intellectuels auxquels Mobutu fait appel pour composer le Collège des Commissaires généraux, un gouvernement provisoire qui est mis en place après la mise à  l`écart de Patrice Lumumba. Commissaire adjoint à  la justice, Etienne Tshisekedi sera accusé d`avoir signé le document envoyant le Premier Ministre au Katanga, où la mort l`attend.

Au cours des années 60, Etienne Tshisekedi est membre éminent du groupe de Binza, qui rassemble les premiers intellectuels congolais. Il est ministre de l`Intérieur en 1969 lorsque les "Pendus de la pentecà´te" Kimba, Anany et Bamba sont exécutés, il rédige le Manifeste de la N`Sele, qui jette les bases du parti unique, le Mouvement populaire de la révolution. Lorsqu`il est au pouvoir, ce Kasaïen, premier diplà´mé en droit de l`histoire du Congo, ouvrira largement les portes de la magistrature aux ressortissants de sa province.

Lorsqu`en 1996-97 l`histoire s`accélère, et que la guerre éclate au Kivu, sur la frontière du Rwanda, Tshisekedi voit resurgir un autre revenant, M'zée Laurent-Désiré Kabila, compagnon de Patrice Lumumba dans les années 60. Dès que ce dernier, porté par les armées du Rwanda et de l`Ouganda, entre dans Kinshasa en mai 1997, M'zée LD Kabila envoie des émissaires à  Etienne Tshisekedi, qu`il considère comme un "résistant de l`intérieur". Mais les conseillers rwandais empêchent une rencontre directe entre les deux hommes et Etienne Tshisekedi refuse toute collaboration, exhortant Kabila de " faire d`abord partir les étrangers qui l`accompagnent".

Apprenant que ses "amis" rwandais auraient le projet d`assassiner l`opposant historique, un crime qui aurait été imputé à  M'zée Laurent-Désiré Kabila, ce dernier décide, en catastrophe, de réléguer Etienne Tshisekedi dans son village d`origine,, à  Kabeya Kamwanga au Kasaï. M'zée Laurent-Désiré Kabila a donc sauvé la vie de l'impénitent et virulent opposant! Gaà«tan Kakudji, ministre de l`Intérieur à  l'époque, dote même l`irréductible opposant d` un motoculteur en précisant qu` "ainsi, il apprendra à  travailler"… C'était pour sauver sa vie !

Lorsqu`il participe aux négociations de paix de Sun City, en 2002, Etienne Tshisekedi estime toujours, imperturbable, que le poste de président ou de vice-président lui revient, sans qu`il ait à  poser sa candidature et à  se lancer dans la compétition. Il sera donc écarté de la formule de "1+4=0" 1 président, 4 vice présidents, le poste de représentant de la classe politique ayant été confié à  Zahidi N`Goma, beaucoup plus malléable !.

Lors de l'élection Louis Michel 2006, Etienne Tshisekedi refuse de participer et déconseille à  ses partisans de s`enregistrer comme électeurs, il ne présente ni listes ni candidatures.

Candidat président en 2011, on lui vole son élection. Il paraîtrait que des tractations financières se sont faites sous la table. Si Etienne Tshisekedi répétera toute sa vie qu`il incarne l`Etat de droit, la bonne gouvernance, la démocratie...il faut dire que les finances de son parti ont toujours été opaques, la gestion des hommes au sein de l'Udps calamiteuse, les fidélités ont été de l`allégeance et son épouse, Maman Marthe ainsi que son fils Félix ont non seulement pris du galon et ont toujours négocié avec le régime d'Alias Kabila, avec des compassions financières: Ibiza, Venise, Monaco, Paris...Les Bena Mpuka, Zélotes Talibans, Ethno-tribalistes et Tribalo-ethniques, depuis la disparition d'Etienne Tshisekedi, il y a plus de deux ans, ne se gênent plus. Le Tshintu Tsheto a amené Félix Tshilombo a volé l'élection de Martin Fayulu. Monsieur 16% n'a aucun complexe. Avec ses joues joufflues, il se croit tout permis. En guise de toute réponse à  son vol, ses Zélotes Talibans tancent le peuple congolais de "Bokomesena" "Vous allez vous habituer de mon vol". Le peuple congolais refuse de "Komesana du voleur de la cité de l'Union africaine" !

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lundi 18 mars 2019

Patriarche Ciakudia préconise le hold-up électoral comme un crime contre l'humanité!

Roger Bongos et le Patriarche Julien Ciakudia à  Chà¢teau-Rouge à  Paris

En Afrique, la fraude électorale doit être condamnée comme "Crime contre l'humanité" déclare le Patriarche Julien Ciakudia, le De Gaulle Congolais de Londres, devant la caméra de Roger Bongos-Afrique Rédaction ! C'est le même discours que le patriarche Julien Ciakudia a partagé aux congolais et européens sur la place de la République à  Paris, le samedi 16 mars aux cà´tés de ses frères et camarades Martin Fayulu et Adolphe Muzito ! Les avocats africains-européens et américains travaillent la dessus. La tricherie électorale tue plus en Afrique et cause des préjudices incommensurables sur des populations civiles. Les politicailleurs, despotes, autocrates, dictateurs africains sont des mutants ! Pour conserver les pouvoirs, ils trouvent des subterfuges. Après des coup d'Etat, l'instauration de Parti-Etat, le parti unique au pouvoir et de l'État, l'heure aux putsch électoraux, hold-up électoraux...

En République démocratique du Congo, on vient d'inventer la Nomination électorale ! C'est-à -dire que Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe le dernier de la classe a joué au qui perd gagne. Alors que Martin Fayulu est sorti gagnant avec 62% à  l'élection présidentielle du 30 décembre dernier, Monsieur 16% Félix Tshilombo a fait un deal avec Alias Kabila qui l'a nommé. Personne ne connait le contenu, sauf ce que le journal zambien "Zambian Observer" a publié: Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanamba s'est engagé dans l'accord de ne pas poursuivre Alias Kabila et ses apparatchiks durant les 18 ans qu'ils ont été aux affaires. De ne traduire en justice tous les criminels qui pillent, tuent, assassinent, massacrent des paisibles citoyens à  l'Est de la République démocratique du Congo. Tshilombo s'est aussi engager de tripatouiller la Constitution pour le vote du Président de la République, le soit par des députés et sénateurs.

Roger Bongos et le Patriarche Julien Ciakudia à  Chà¢teau-Rouge à  Paris

Pour les despotes africains, le peuple ils en veulent plus. La démocratie ne doit plus passer par le peuple souverain. Au pouvoir depuis 1994, le président gambien tant redouté de ses compatriotes a perdu l'élection présidentielle face à  Adama Barrow et immédiatement reconnu sa défaite. Un dénouement inattendu qui ouvre une nouvelle page dans l'histoire de la Gambie. Les Gambiens s`étaient réveillés des doutes plein la tête. Ils se sont couchés en faisant la fête, heureux, fiers, et libres. Nul doute que beaucoup se souviendront longtemps de ce vendredi 2 décembre 2016. Un jour historique, qui a tiré le rideau sur vingt-deux années d`un régime autoritaire avec lequel une majorité d`entre eux souhaitait en finir. Et qui marquait, comme tous le répétait en boucle, le début d`une `` nouvelle Gambie ». Dès l`annonce des résultats de la présidentielle de la veille, donnant Adama Barrow, le candidat de l`opposition, vainqueur de ce duel à  l`issue incertaine face à  Yahya Jammeh, ils ont laissé exploser leur joie et leur soulagement. Des milliers de Gambiens qui étaient descendus sont descendus dans les rues de Banjul pour célébrer le départ sans heurts du "Big Man" ont été désillusionnés...Entre temps Yayah Jameh était revenu sur sa décision de reconnaître Adama Barrow comme président élu. Après six semaines de crise politique, Yahya Jammeh accepte enfin de céder le pouvoir à  son successeur Adama Barrow élu le 1er décembre. Un dernier adieu en brandissant le Coran face à  quelques supporters présents sur le tarmac de l'aéroport de Banjul et l'ex-président de Gambie, Yahya Jammeh, s'est finalement envolé pour l'exil, samedi 21 janvier 2017, mettant fin à  un feuilleton qui aura duré plusieurs semaines. L'avion, un Falcon, a décollé peu avant 21 h 20 GMT avec à  son bord Yahya Jammeh et le président guinéen Alpha Condé. L'ancien chef d'État gambien devait transiter par la Guinée avant de rejoindre la Guinée équatoriale. Cette destination a été confirmée par le président de la commission de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao), Marcel Alain de Souza, devant la presse.

Roger Bongos et le Patriarche Julien Ciakudia à  Chà¢teau-Rouge à  Paris

En aoà»t 2017, l'autocrate Rwandais Paul Kagamé, qui a tripatouillé la Constitution pour se présenter à  l'élection présidentielle, qui dirigeait déjà  le Rwanda d`une main de fer depuis 23 ans, a obtenu une victoire écrasante à  l`élection présidentielle, en étant réélu avec plus de 98% des voix ! Hitler africain, Paul Kagamé est président du Rwanda jusqu'en 2034 !

A voir comment Abdélaziz Bouteflika en Algérie, mourant mais s`accroche à  son fauteuil présidentiel. Le quotidien suisse La Tribune de Genève vient de percer l`un des secrets les mieux gardés du gouvernement algérien, en relatant le récit de la sortie du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, des Hà´pitaux universitaires de Genève (HUG), où il avait été admis pendant 15 jours. Jamais une information d`une telle importance n`a fuité sur les visites médicales de Bouteflika à  Genève. Cette fois, c`est un récit détaillé de sa sortie de l`hà´pital jusqu`au décollage de l`avion présidentiel de l`aéroport genevois, qui vient d`être publié par le journal suisse. Les autorités suisses apprennent la sortie du chef de l`État tard dans la nuit de samedi à  dimanche, quelques heures seulement avant l`atterrissage de l`avion présidentiel. Selon la Tribune de Genève, `` tout s`organise tardivement. Le vol est annoncé aux autorités dans la nuit de samedi à  dimanche (du 9 au 10 mars). L`appareil, immatriculé 7T-VPM, qui serait muni d`appareils médicaux et avait déposé le Président Abdelaziz Bouteflika le 24 février, indique qu`il prévoit de se poser à  9 h 56. Il atterrira douze minutes plus tà´t ». La veille, dans la soirée, `` une entreprise spécialisée dans les transports de VIP a envoyé un SMS à  une dizaine de chauffeurs partenaires, des profils habitués aux missions à  haut risque. Le message dit qu`il s`agit d`une "very very important person (très très importante personnalité)" , un VVIP, précise la même source.

Roger Bongos et le Patriarche Julien Ciakudia à  Chà¢teau-Rouge à  Paris

Dimanche 10 mars : la sortie du président Bouteflika de l`hà´pital est retardée pour une raison inconnue. "Aux HUG, pour une raison inconnue, le transfert est retardé. Les chauffeurs arrivent au compte-gouttes, pour ne pas attirer l`attention, via la zone de livraison sous le bà¢timent Gustave Julliard. La porte de la zone de livraison, d`habitude ouverte, se referme après chaque entrée. Un van et une Mercedes noirs arrivent vers 13 h 15. à€ l`intérieur, une nuée de blouses blanches, brancardiers, médecins et personnes en costume-cravate sont sur le point de surgir. Parmi elles, Nacer Bouteflika, le frère du Président, donne de la voix : "ça ne va pas assez vite", relate le média suisse.

Affaibli, Bouteflika apparaît dans un fauteuil électrique ! "Abdelaziz Bouteflika apparaît dans un fauteuil roulant électrique, un modèle haut de gamme muni d`un défibrillateur et d`autres appareils médicaux. Il est à  peine conscient, sous assistance respiratoire, sa tête - coiffée d`un bonnet noir - tombant sur son épaule. à€ l`aide d`une rampe, on le place dans un van, une Mercedes Class V Pack AMG aux vitres teintées et, pour l`occasion, munies de rideaux. Le chauffeur et un policier sont assis à  l`avant, les sièges arrière ont été enlevés pour faire de la place au fauteuil roulant. Une infirmière est assise à  cà´té du patient et deux gardes du corps algériens sont à  l`arrière", révèle la même source. Le média suisse décrit le convoi présidentiel ayant quitté les hà´pitaux genevois peu avant 15 heures : "sept véhicules noirs quittent les HUG. Le premier, en éclaireur, roule plus de 150 mètres devant. Un hélicoptère surgit des alentours et le suivra jusqu`à  l`aéroport. Le cortège grille tous les feux tricolores, privilégie les axes droits. Pendant le trajet, l`infirmière doit intervenir pour aider Abdelaziz Bouteflika à  respirer. Le convoi arrive sur le tarmac, moins de dix minutes après être parti, en entrant par la douane située à  cà´té de la halle de fret, vers Palexpo. Il est en retard, l`avion avait reporté son décollage à  15 heures". Arrivé à  l`aéroport, le convoi présidentiel se dirige vers le hangar antibruit. Dès lors, "tout se déroule très vite". "Le Président est déchargé, son fauteuil mis sur une échelle électrique munie d`une plaque, l`avion présidentiel quitte le sol suisse à  15 h 56 et 34 secondes".

Le Patriarche Julien Ciakudia répond à  Roger Bongos à  Chà¢teau-Rouge à  Paris

Martin Fayulu a gagné son Paris, de Chà¢teau Rouge à  la République. Il a rassemblé et fédéré le peuple congolais à  sa cause de la vérité des urnes. Chà¢teau Rouge est un quartier de Paris situé sur le flanc oriental de la butte Montmartre, dans le 18e arrondissement. C'est un quartier très animé en journée, caractérisé par la présence d'une forte population immigrée d'origine africaine. De nombreux marchés, épiceries et coiffeurs africains y sont ouverts toute l'année. Le week-end, des clients venus de toute l'àŽle-de-France s'affairent dans le quartier, à  la recherche de produits souvent introuvables ailleurs, des fruits tropicaux et épices.

Chà¢teau Rouge est aussi le lieu des retrouvailles. Roger Bongos, le journaliste d'investigation le plus engagé pour la libération du Congo-qui par son travail a fait connaître au grand public la majorité des Résistants-Patriotes-Combattants de France. Résidant à  Londres, le Patriarche Julien Ciakudia est le De Gaulle de la Résistance congolaise. Feu Etienne Tshisekedi vivant, Julien Ciakudia ne voulait pas trahir le serment qu'il avait fait à  son oncle Isidore kanana, l'un des 13 parlementaires fondateurs de l'Udps, celui de ne pas s'attaquer à  son ami Etienne Tshisekedi. Ce serment n'était lié ni à  à  la famille ni à  son fils Félix Tshilombo Bizimungu qui a volé les voix, l'espoir et le rêve du peuple congolais. En bon bouledogue qui ne là¢che pas l'os, Roger Bongos n'avait cessé de titiller le Patriarche Julien Ciakudia dans les Affaires Etienne Tshisekedi.

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Article 64 "Soulèvement Populaire": Fayulu va user du clé boa contre Tshilombo, l'imposteur !

Martin Fayulu, le Roi du Congo à  Paris. Photo Réveil FM International

A Windhoek en Namibie face aux Congolais, le 26 février 2019, l'imposteur-usurpateur Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe a reconnu qu'il a fait un deal avec Alias Kabila pour sa nomination. Pire avec une arrogance inouïe et un mépris atavique, il a déclaré qu'il était élu alors qu'il n'est qu'un pseudo-président nommé, président étiquette et protocolaire. Et il a renchérit en disant que Martin Fayulu était "Un soi-disant opposant" alors c'est lui le vrai Président élu du peuple congolais. Martin Fayulu a gagné avec 62% alors que Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe n'a que 16% sans les compatriotes de Beni-Bitembo et Yumbi ! Nous sommes 80 millions plus les 10 millions de la diaspora dont la majorité ne croit pas en Tshilombo et réfute son vol des voix du peuple congolais.

A Paris, le samedi 16 mars 2019, sur la place de la République, Martin Fayulu devant des milliers de congolais et européens, accepte l'application de l'Article 64 de la Constitution congolaise qui stipule:Tout Congolais a le devoir de faire échec à  tout individu ou groupe d`individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l`exerce en violation des dispositions de la présente Constitution.

Le peuple congolais est debout pour Martin Fayulu

C'est par étouffement que Martin Fayulu en fin politique va en finir avec celui qui lui a volé sa victoire: Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe qui a cru avec son vol des voix, il peut impunément continuer à  titiller El Commandate du Congo ! Le soulèvement populaire est une arme de destruction massive...Une tsunami qui risque de balayer Félix Tshilombo, son fameux Dircab Vital Kamerhéon "Bisengimana", ses 110 conseillers, Alias Kabila, ses apparatchiks, Corneille Nangaa et la CENI, Benoit Lwamba et la corrompue Cour Constitutionnelle. Avec des crises enchevêtrées dont sont victimes les Congolais, le soulèvement populaire est la solution idéale pour un nouveau départ, avec des nouveaux dirigeants légitimes qui seront au service du peuple.

A moins que Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, l'homme de "Qui perd gagne" accepte les nouvelles élections où il ne sera pas candidat car tricheur et fraudeur. Avec plus des 12 millions des morts, pillages systémiques de ressources du pays, une jeunesse abandonnée à  elle-même, manque des hà´pitaux et centres de santé, le congolais vit avec $1 par jour...Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe accepte de couvrir Les Congolais de Paris restent mobilisés face au hold up électoral, putsch électoral et nomination électorale de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe par celui qui l'a nommé. Tshilombo est devenu le masque d'Alias Kabila, la résistance citoyenne est un devoir pour libérer le Congo de mains des imposteurs, usurpateurs et profito-situationnistes.

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dimanche 17 mars 2019

Paris: Fierté des Mamans Congolaises dans la marche de la vérité des urnes pour Fayulu !

Le cortège de Martin Fayulu suivi des Mamans Congolaises

Les Mamans Congolaises Résistantes-Patriotes-Combattantes étaient au rendez-vous pour accueillir et marcher avec Martin Fayulu, Président élu du peuple congolais, de Chà¢teau-Rouge à  la République. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe Afingami Na Denge Ya Muke Te Epayi ya Ba Mamans Na Paris ! Martin Fayulu, El Commandante du peuple congolais a déjà  gagné la victoire de la vérité des urnes puisque les Mamans Congolaises s'en sont appropriées. Mobilisées à  bloc et actives, elles sont déterminées à  en découdre avec #TshilomboDégage ! Elles étaient là , pour certaines depuis 10 heures et la marche a démarré après 17H30 quittant Chà¢teau-Rouge pour la République. Belles et élégantes, les Mamans Congolaises de la diaspora ont enfilé le drapeau congolais en mode pagne, écharpe et voile ! Elles ont joué les Kikelekele lorsque Martin Fayulu, le Président élu de la République démocratique du Congo étaient déterminés à  en finir avec la nouvelle imposture-usurpation de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe. Les plus virulentes étaient des femmes Luba du Kasaï ! #TshilomboDégage qui a vécu en Belgique sait de quoi sont capables les Mamans Congolaises en colère ! Léonbitch Kengo wa Dondo, l'édenté de la Gare du Nord et le Général Kanyama qui ont eu à  subir les foudres et affres des Mamans Congolaises à  Paris. La déferlante mobilisation des Mamans Congolaises, hier samedi 16 mars 2019 à  Paris, pour Martin Fayulu, est un message clair pour l'usurpateur-imposteur Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe. Bakosilisana Na Ye !

Martin Fayulu a fait flotter le drapeau congolais à  Paris

Le drapeau congolais en mode foulard !

Mamans Congolaises, le drapeau congolais en mode écharpe !

La Maman Combattante Congolaise avec son drapeau sur le tête en mode foulard !

La jeune Combattante Congolaise drapée dans le drapeau de la RDC !

Le chapeau aux couleurs de la RDC !

Une congolaise en mode Zaïre ! Un clin d`œ“il à  l'époque de Tata Moko, Ekolo Moko, Bokonzi Moko...

Une Congolaise entrain de donner des explications à  un automobiliste sur Fayulu !

Une congolaise s'est drapée du drapeau congolais

Le drapeau de la RDC à  l'honneur à  Paris pour Fayulu

Deux Congolaises entrain de causer Fayulu

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Paris: Martin Fayulu, Roi du Congo de Château-Rouge à la République !

Martin Fayulu, le Président élu du peuple congolais. Photo Réveil FM International

Aucun acteur politique africain n'a osé faire ce que Martin Fayulu a fait Paris. Les Gaulois se demandaient qui est cet homme. Les Résistants-Patriotes-Combattants répondaient: C'est Martin Fayulu, le président élu de la République démocratique du Congo. Et les Français applaudissaient, d'autres klaxonnaient. Jamais on a vu une foule aussi immense pour un politicien. Les Congolais de France, Belgique, Hollande, Suisse, Etats-Unis ont accueilli, avec forte clameur, Martin Fayulu à  Chà¢teau-Rouge et l'ont accompagné jusqu'à  la République.

Martin Fayulu, le Président élu du peuple congolais. Photo Réveil FM International

Les Thuriféraires, coupagistes et médias mensonges dans leurs turpitudes présentent Martin Fayulu...Les embrouilleurs , ils vont déchanter. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe demeure un imposteur, usurpateur, collabo, traître aux yeux du peuple congolais. Monsieur 16% aura beau se débà¢tir tel un diable dans un bénitier, son vol des voix du peuple congolais, assaisonné d'un deal que lui seul et Alias Kabila connaissent le contenu, pour vendre le Congo et le peuple congolais, une pilule amère que le congolais politisé refuse d'avaler.

Mama Kongo, Mama Rose Kikalakamba des combattantes de la première heure étaient toutes là  ! Photo Réveil FM International

Les Mapinga de France, Belgique, Etats-Unis étaient là  pour Martin Fayulu, président élu. Photo Réveil FM International

Foule immense, pacifique, sans aucune incidence sécuritaire, ni violence...mais un peuple déterminé qui refuse que sa voix, son espoir et rêve soient volés par un imposteur catapulté sur le trà´ne, sans foi ni loi et méprisant le peuple souverain qui donne la légitimité. C'est le drapeau congolais qui était à  l'honneur souvent enfilé en écharpe, porter à  la main ou comme foulard par des mamans congolaises. Paris, la ville lumière a vibré sur les couleurs de la République démocratique du Congo, avec notre étendard étoilé, le drapeau congolais flottait partout. Un patriotisme ancré dans la résistance congolaise.

Martin Fayulu, Roi du Congo à  Paris. Photo Réveil FM International

Martin Fayulu, Roi du Congo à  Paris. Photo Réveil FM International

Martin Fayulu, Roi du Congo à  Paris. Photo Réveil FM International

Sur la place mythique de la République-grande place piétonnière, aménagée-qui joue un rà´le particulier dans la vie de Paris, elle est le point de départ ou d`arrivée de grandes manifestations populaires, un lieu pour ceux qui veulent faire connaître une cause ou se retrouver lors de petits ou grands événements...Martin Fayulu, le Président Élu du peuple congolais a donné trois options pour la sortie de la crise post-électorale en République démocratique du Congo:

1. Le récomptage des voix bureau de vote par bureau de vote. Ce qui est mission impossible car la CENI a fait une élection sans chiffre, inventant, nommant ses candidats et détruisant des vraies preuves.

2. Organiser des nouvelles élections, pas avec les mêmes agents tricheurs et fraudeurs.

3. Que le peuple congolais applique l'article 64 de la Constitution qui lui donne droit et devoir à  un soulèvement populaire. La démocratie est une valeur universelle. Il y a pas de raisons que les voix du peuple congolais ne soit pas respectées. Parler d'un compromis à  l'africaine pour un putsch électoral qui a donné lieu à  une nomination électorale après un deal odieux sur le dos du peuple congolais est un mépris pour notre peuple. Les Congolais ne quémandent pas la charité de la communauté internationale mais le respect pour ses voix. Le qui perd gagne ne fonctionne plus. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est un pseudo-président Nommé par Alias Kabila après un deal. Il est illégitime. Il est un imposteur et usurpateur !

Le drapeau de la RDC a flotté sur Paris. Photo Réveil FM International

Le drapeau congolais signe de ralliement du peuple congolais à  Paris. Photo Réveil FM International

Mamans Congolaises fières de l'être sous le drapeau. Photo Réveil FM international

La communauté internationale doit savoir que Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est le masque et bouclier d'Alias Kabila. Il est l'agent de la continuité et de l'impunité en République démocratique du Congo. Il s'est engagé à  ne pas poursuivre ni Alias Kabila ni ses apparatchiks pour les 18 ans qu'ils ont été aux affaires au Congo et ont géré le pays en bons Mabumucrates. Ils se sont enrichis au détriment du peuple congolais qui vit avec $1 par jour. Alors que la République démocratique du Congo regorge tous les minerais convoités par des pays occidentaux.

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mercredi 13 mars 2019

Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe fait de la RDC la sixième province du Rwanda !

Hitler Africain Paul Kagamé et Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe

Colères ? Révoltes ? Indignations ? Notre compatriote Christian Nyamabo n'y va pas de main morte, son tweet est rageant: Le Rwanda est une puissance régionale prédatrice qui fait près de $100.000.000 par année via le pillage des ressources naturelles de la RDC (Or, Coltan) c`est ne pas une poignée de main qui changera cette situation. Tant que le Congo sera un état faible il sera exploité ! Ann Garrison: Le 12 février 2018, le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés rapporté qu`il y avait 4.49 millions de personnes déplacées (PDI) à  l`intérieur de la République démocratique du Congo et 630 500 réfugiés dans les pays voisins. La population déplacée a presque doublé au cours de la seule année dernière, principalement à  la suite d`affrontements et d`attaques armées et il semble que les conditions sur le terrain au Congo se détériorent de plus en plus. Aujourd`hui certains observateurs parlent du Congo comme d`un pays post-conflit, mais il est toujours pris dans un conflit de basse intensité, ouvert ou non, chaud ou froid. Un conflit qui se prolonge ainsi peut devenir même plus meurtrier qu`une guerre déclarée, comme c`est le cas dans les provinces du Nord et du Sud Kivu, à  la frontière du Rwanda, de l`Ouganda et du Burundi. Plus d`un million des 4.49 millions de personnes déplacées à  l`intérieur sont dans la province du Nord-Kivu.

Hitler Africain Paul Kagamé et Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe

Hitler Africain Paul Kagamé et Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe

Faut-il installer un détecteur des mensonges sur Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, un individu inconstant, incapacitaire et qui ment comme il respire ? Sans légitimité, l'imposteur-usurpateur Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe a peur de rencontrer le peuple congolais. Pourquoi depuis qu'il a été nommé par Alias Kabila après un odieux deal n'a-t-il pas organiser une conférence de presse ? De quoi l'otage du camp Tshatshi a-t-il peur ? La République démocratique du Congo compte plus de 12 millions des morts par la soldatesque Ougando-Rwandaise. Le peuple congolais est en conflit ouvert avec le Rwanda et l'Ouganda, deux pays agresseurs, pillards et receleurs des ressources de la République démocratique du Congo? Il y a une crise d'occupation n'a jamais été résolue. Qui ignore que le Rwanda a la main mise sur l'Est de la République démocratique du Congo. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, par précipitation, agi ouvertement comme valet de Kigali. Alors qu'Alias Kabila agissait en coulisses. L'illégitime, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe tire sa légitimité de Kigali et non du peuple congolais. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est le vrai masque de Bizimungu Rwandais. Au Rwanda,Après la victoire du FPR, le Rwanda fut présidé par le pasteur Bizimungu du 19 juillet 1994 au 23 mars 2000, avant que le dictateur Rwandais, Paul Kagame ne s`en pare du pouvoir jusqu`à  ce jour. Durant les cinq ans de son règne, ce pasteur Hutu ne fut qu`une marionnette téléguidée par le commandant du FPR et responsable des questions sécuritaires, Paul Kagame. Pour les Rwandais, il faut accélérer la balkanisation de la République démocratique du Congo par les Congolais eux-mêmes.

Vital Kamerhéon chez lui au Rwanda, avec Paul Kagame, Hitler Africain

Kamerhéon, le directeur de cabinet de Félix Tshilombo au Rwanda pour présenter le rapport d'occupation à  Paul Kagame, Hitler Africain. La République démocratique du Congo à  sa tête, une véritable marionnette sans pouvoir réel, qui est chargée d`exécuter les missions concoctées au Rwanda et en l`Ouganda. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, sa "Congolité" et sa nomination élection sont un gage pour servir toujours les intérêts rwandais, Ougandais et extérieurs. En convaincant l`opposition à  légitimer un processus électoral taillé à  sa mesure, la kabilie s`est assurée une victoire certaine. Par la suite, elle a effectué un tri qui l`a permise de miser sur le quarto-quatuor Emmanuel Ramazani Shadari, Felix Tshilombo Bizimungu et Vital Kamerhéon. Le premier Emmanuel Ramazani Shadary, fait partie de son clan. Alias Joseph Kabila ait choisi Emmanuel Ramazani Shadary comme son dauphin parce qu'il est parmi des criminels qui connaissent très bien son imposture sur sa nationalité congolaise usurpée, les mensonges autour de Maman Sifa Mahanya, la fameuse mère putative d'Alias Joseph Kabila et l'implication de ce dernier dans l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila. Pour rappel le 25 février 1997 après la prise par l'Afdl de la ville de Kindu. Mzée Laurent-Désiré Kabila qui avait atterri à  Kindu accompagné de James Kabarebe et Bizima Karaha pour l'organisation administrative du Maniema. Ils vont faire appel aux professeurs de l'extension de l'Unilu-Kindu où Emmanuel Ramazani Shadary fut un jeune professeur assistant. Et c'est lui qui a été présenté au cour d'un meeting populaire comme Gouverneur du Maniema. Précisons qu'il a des affinités avec Mama Sifa Mahanya, qui est membre de sa famille et l'une des épouses de M'zée Laurent-Désiré Kabila. Donc Emmanuel Ramazani Shadary est un pion au service de la Tutsi Power et ne va pas trahir son maître; le deuxième Felix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, est un habitué des négociations sécrètes, compromettantes et auteur d`un discours conciliant sous forme d`appel du pied à  l`égard du pouvoir actuel. Traître et collabo, Félix Tshilombo est l'incarnation de la traîtrise. L'imposteur et usurpateur a été fait pseudo-président par Nomination. Il n'a jamais été élu. Il est illégitime. Cupide et profito-situationniste, Félix Tshilombo n'a jamais porté le nom de Tshisekedi du vivant de son père. Malléable, individu sans convictions politiques mais jouisseur et profiteur, il est prêt à  tout pour se trouver une place au soleil. Il répond donc à  tous les critères pour les manipulateurs-pilleurs des Etats; le dernier Vital Kamerhéon Lwa Kanyinginy Ngingi, est un spécialiste des "volte-face", "Coups tordus" et un soutien de première heure d'Alias Kabila. Vital Kamerhéon, directeur de cabinet, sert Tshilombo de "cerveau", c'est son "Barthos Bisengimana" ! Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils d'Etienne Tshisekedi et Vital Kamerhéon Lwa Kanyingingyi, les deux hommes sont des Mbanda ! Félix est prisonnier des Rwandais jusqu`au lit ! Denise Nyakeru est-elle l'hirondelle rwandaise qui avait demandé l'exile à  Londres dans les années 90 ? Denise Nyakeru n'est-ce pas elle qui a une soeur rwandaise employée à  l'Ambassade du Rwanda à  Londres ? Parmi les différentes stratégies utilisés par le FPR de Paul Kagame pour " conquérir" la République démocratique du Congo, parmi elles, il y a eu la fameuse “cinquième colonne des Hirondelles”, ces fameuses filles rwandaises chargée d'infiltrer l`oligarchie de la 2eme Republique de la dictature Mobutu. Cette stratégie s`est généralisée d`une manière officielle après la conquête de l`AFDL, pour asseoir l`occupation de la RDC. On a vu certains Congolais cyniques épouser des femmes d`origine Rwandaise, dans le but unique de plaire aux conquérants et à  la fois s`attirer leurs faveurs, pour ainsi faciliter leur promotion dans la hiérarchie du “nouvel ordre d`occupation”. C'est encore le cas aujourd'hui, de nombreux politiciens traîtres ont des femmes ou des maîtresses "Tutsies".

Azarias Ruberwa, le sournois et plus dangereux

Un pion important d'occupation rwandaise du Congo: Azarias Ruberwa ! La République démocratique du Congo est dirigée et contrà´lée par Kigali à  travers Azarias Ruberwa. Il exécute des ordres et des directives de Paul Kagame. Mais, Ruberwa n`est pas seul. Il est à  la tête d`un réseau politico-militaire au sein duquel Bizima Karaha, Kundabatware et Obed Rwabasira sont des pions stratégiques aux ordres de Kagame et James kabarebe. Pays de mille Collines, pays de mille miracles, il n`y a qu`au Rwanda ou l`impossible peut s`accomplir. Dans ce minuscule et étrange pays, les parents sont rwandais, la progéniture est Congolaise. Tantà´t Banyamulenge, tantà´t Tutsi congolais ou rwandophone. Au gré d`une fantaisie qui prend à  revers l`histoire, Papa Kagame féconde, maman Rwanda enfante, la servante Congo nourricière fait grandir, la Communauté internationale approuve, puis applaudit et l`ONU, identifie, accorde les extraits de naissance et l`humanité progresse. C`est suivant cette logique implacable qu`Azarias Ruberwa a été conçu et est né rwandais. Son interview en tant que demandeur d`asile politique auprès de Marcelin Epie, officier de protection du Haut-Commissariat aux Réfugiés au Katanga au début des années 80 en fait foi. A la question de savoir quel était son pays d`origine, Ruberwa avait répondu sans ambages qu`il venait du Rwanda où il avait fui la dictature ainsi que la répression d`Habyarimana.

Aujourd`hui, l`homme se dit Congolais de naissance et avait siégé même au sommet de la République en tant que vice-président de la République démocratique du Congo.

En 1991, près de 10 ans après sa demande d`asile, Ruberwa ( et 6 de ses compagnons) s`adressent au Président de la Conférence Nationale Souveraine au nom de la tribu Banyamulenge. Il se dit katangais de Vryura et exige la reconnaissance de la nationalité Congolaise des Banyamulenge. 12 ans plus tard, le 17 juillet 2003, à  la prestation de serment des vice-présidents au Palais du Peuple, il est Sud-Kivutien de Minembwe. La vérité est que Vryura n`est pas une localité du Katanga. C`est un espace vital accordé aux populations rwandaises par Mobutu sur le plateau de Kansimba entre Kalemie et Moba aux environs des années 1970. Spécialiste dans la falsification de l`histoire, les rwandais ont transformé leur site d`accueil en village auquel ils ont donné un nom rwandais. Si bien qu`au fil du temps Vryura s`est infiltré dans le vocabulaire katangais, puis Congolais.

L`expérience a été revue puis enrichie en 1976, lorsque pour la première fois le terme Banyamulenge a été créé comme champ politique opérationnel pour les sujets rwandais vivants au Congo. Grà¢ce à  ce nouveau concept, ces derniers ont liquidé, sans frais, leur passif identitaire, créant aussità´t une nouvelle comptabilité de leur existence sur le sol Congolais.

A ce propos, le pasteur Théodore Ngoy, a révèlé que la dénomination Banyamulenge a été créée à  partir d`un petit village Congolais, Mulenge, une localité du groupement Kigoma, dans la collectivité du groupement Kigoma, dans la collectivité chefferie de Bafulero, territoire d`Uvira, district du Sud-Kivu, province du Sud-Kivu. C`est en 1921, avant le découpage territorial que l`autorité coutumière de Bafulero avait installé en petits groupes d`éleveurs, des immigrants Tutsi originaires du rwanda, qui seront rejoints beaucoup plus tard, dans les années 40 et 50 par des émigrés tutsis en provenance du Rwanda. Depuis 1976 donc la dénomination Banyamulenge désigne les immigrés Tutsis, transplantés dans les territoires de Mwenge (sur les hauts plateaux de Minembwe et de Kamambo) ainsi que ceux d`Uvira (sur les hauts plateaux de Bafulero et de Bijombo). Une infime partie d`immigrés était installée sur les hauts plateaux de Muhizi, dans la zone rurale de Mwenga. Concept de tricherie et de magouille collectives, Banyamulenge est devenu un bien curieux passe-droit pour les Tutsis ceux de Kalehe, d`Idjwi, de Walungu et de Kabare, au Sud-Kivu, de Rutshuru, de Masisi et de Walikale au NordKivu, ainsi que ceux de Kalemie et de Moba au Katanga. Or, installés de la même manière dans ces territoires que ceux de Mulenge, l`honnêteté exige que l`on parle aussi des Banyakalene, Banyaidjwi, Banyawalungu, Banyakabare, Banyarutshuru, Banyamasisi, Banyawalikale, Banyakalémie et des Banyamoba.

Une comptabilité aussi exhaustive aurait mis a nu toute l`étendue de la supercherie rwandaise. Aussi fallait-il, après décompte final, imposer une marque déposée tutsie. Laquelle agit désormais comme une carte d`identité collective pour tous les tutsis : les immigrés, les transplantés et ceux du Rwanda.

Faisant fi de ces vérités historiques, Azarias Ruberwa le démiurge-stagiaire de Kagame bien entendu avait osé soutenir, dans sa lettre du 7 aoà»t 1991 adressée au président de la Conférence Nationale Souveraine que : `` Nous, tribu Banyamulenge vivant sur le territoire zaïrois voici 4 siècles… ». Demandeur d`asile politique dans les années 80, mendiant la nationalité Congolaise en 1991, Ruberwa a malheureusement frappé à  la mauvaise porte. Car, il y a 400 ans, la Conférence nationale souveraine n`existait pas. Elle n`était donc pas une tribune d`histoire pour plonger ses regards dans l`Afrique de la traite négrière. Mais, il y a plus de 400 ans les belges découvraient le Congo par Diego Cao. C`est eux qu`il faut impérativement interroger pour savoir qui était Congolais à  la naissance de l`EIC en 1885 et qui ne l`était pas. Toute autre démarche relèverait de la pure distraction. A la question posée, le colonisateur a répondu sans équivoque, soutient le Pasteur Théodore Ngoy. Lorsqu`on parcours toutes les archives coloniales retraçant l`histoire du Congo de la préhistoire au Congo-Belge, nulle part, il n`est fait allusion à  l`existence des populations rwandomorphes ou rwandophones.

Ainsi, lorsqu`on consulte la carte ethnographique du Congo-Belge dressée par le docteur Joseph Maes en 1800, d`après les documents du Musée du Congo-Belge et les résultats des expéditions de Thonner dans l`Ubangui, du Duc de Mecklembourg dans la Province Orientale, de Hutereau dans l`Itimibiri-Uele-Ubangui, de Torday dans le Kasaï-Sankuru et de Maes dans le Kasaï-Lufemi-Lac Léopold II et la Lubenie, tous les groupes ethniques du Congo sont répertoriés de l`Equateur au Katanga en passant par le Kivu et les deux Kasaï. Nulle part n`apparaissent les Banyamulenge.

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