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lundi 27 avril 2020

Bénin : le procès en appel d’Ignace Sossou doit aboutir à sa libération immédiate!

Ignace Sossou, journaliste d’investigation du site d’information Bénin Web TV, comparaîtra devant la Cour d’appel de Cotonou demain 28 avril 2020. Condamné pour “harcèlement par le biais de moyens électroniques” en décembre 2019, il est détenu dans une prison de la capitale béninoise depuis plus de quatre mois.
Freddy Mulongo-Benin.png, avr. 2020

Alors que doit enfin s’ouvrir ce mardi 28 avril le procès en appel du journaliste d’investigation béninois condamné à tort à 18 mois de prison ferme, Reporters sans frontières (RSF) et plusieurs organisations de la société civile appellent à sa libération immédiate.

Ignace Sossou, journaliste d’investigation du site d’information Bénin Web TV, comparaîtra devant la Cour d’appel de Cotonou demain 28 avril 2020. Condamné pour “harcèlement par le biais de moyens électroniques” en décembre 2019, il est détenu dans une prison de la capitale béninoise depuis plus de quatre mois. Poursuivi pour avoir relayé sur les réseaux sociaux les propos d’un procureur tenus au cours d’un atelier sur la désinformation, il n’a pourtant commis aucune faute. Dans une vidéo confrontant les déclarations du magistrat et les tweets du journaliste, RSF était parvenue à prouver l'innocence totale de ce dernier et à montrer qu'il avait repris mot pour mot les propos du procureur, dont il estimait, en sa qualité de journaliste, qu'ils étaient d'intérêt public. 

“Ce journaliste n’aurait jamais dû se retrouver en prison, rappelle Assane Diagne, directeur du bureau Afrique de l’Ouest de RSF. Il a été jugé selon un texte, le Code du numérique, qui n’est pas celui, beaucoup plus protecteur, qui réglemente la presse, alors même que les faits qui lui sont reprochés relèvent sans aucune ambiguïté d’une activité de journaliste.”

“Sur le fond, ces trois tweets reprenant scrupuleusement des déclarations d’intérêt public ne constituent pas des infractions de diffamation et encore moins de harcèlement, déclare Arnaud Froger, responsable du bureau Afrique. Les preuves de l'innocence de ce journaliste ayant été rendues publiques depuis longtemps, nous comptons sur la justice béninoise pour le remettre en liberté sans délai afin qu’il ne demeure pas le premier reporter d’Afrique de l’Ouest privé de sa liberté pour avoir rapporté sur les réseaux sociaux des propos qui avaient bien été tenus.”

Ce nouvel appel à la libération d'Ignace Sossou a été lancé par plusieurs organisations dont RSF, la Cellule Norbert Zongo pour le journalisme d'investigation en Afrique de l'Ouest (CENOZO) avec laquelle collabore le journaliste et le Comité pour la protection des journalistes (CPJ).

Le risque que la situation d’Ignace Sossou crée un précédent extrêmement dangereux pour la liberté d’informer non seulement au Bénin mais dans l’ensemble de l’espace de la Cédéao a suscité des inquiétudes dans toute la région. Le 13 mars, dans une tribune commune inédite à laquelle s’est jointe RSF, plus de 120 médias et journalistes d’Afrique de l’Ouest ont demandé sa libération. 

Au début du mois d’avril, RSF et plus de 80 organisations ont également écrit à 10 chefs d'État africains, dont le président du Bénin, Patrice Talon, pour demander la libération de tous les journalistes en détention pour leur travail afin d'atténuer les risques d'exposition au coronavirus. La lettre mentionnait le droit des détenus à "jouir du meilleur état de santé physique et mentale possible" en vertu de la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples et le risque élevé d'infection des personnes emprisonnées, selon l'Organisation mondiale de la santé. Le Bénin a confirmé son premier cas de COVID-19 en mars, selon Reuters.

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vendredi 13 mars 2020

RSF se joint à plus de 120 médias et journalistes d’Afrique de l’Ouest pour demander la libération d’Ignace Sossou

RSF se joint à plus de 120  médias et journalistes d’Afrique de l’Ouest pour demander la libération d’Ignace Sossou

Freddy Mulongo-Ignace Sossou.png, mar. 2020


Deux mois et demi après son arrestation et sa condamnation à 18 mois de prison ferme et alors que les preuves de son innocence ont été rendues publiques depuis plusieurs semaines, le journaliste béninois Ignace Sossou est toujours en prison et son procès en appel n’a pas débuté. Dans une tribune commune inédite à laquelle se joint Reporters sans frontières (RSF), plus d’une centaine de médias et journalistes d’Afrique de l’Ouest demandent sa libération. 

Edit linkDéjà 84 jours qu’Ignace Sossou est incarcéré à Cotonou, la capitale du Bénin. Pourtant, “tout le monde a aujourd’hui la preuve sonore et écrite que les propos tenus n’ont pas été tronqués par le journaliste embastillé”, écrivent dans une tribune commune publiée ce vendredi 13 mars par plus de 120 médias et journalistes d’Afrique de l’ouest auxquels se joint RSF. 

Le journaliste d’investigation et directeur de production de Bénin Web TV, a été condamné le 24 décembre 2019 à 18 mois de prison ferme pour “harcèlement par le biais de moyens de communication électronique”. Il avait été interpellé quatre jours plus tôt après avoir relayé sur les réseaux sociaux des propos du procureur de la République du Bénin tenus au cours d’un atelier de travail organisé par l’agence française de développement médias (CFI). La publication des déclarations exactes du procureur, révélées par un communiquéde l’agence française le 2 janvier, a permis d’établir très clairement que le journaliste a repris mot pour mot les expressions utilisées par le magistrat au cours de cet atelier, sans aucunement détourner le sens du message exprimé. 

Cet élan de soutien de la part des médias et journalistes ouest africains est le témoignage d’une grande préoccupation pour les professionnels de l’information dans la région, estime Assane Diagne, directeur du bureau Afrique de l’ouest de RSF. Pour la première fois au sein de la Cédéao, un journaliste est condamné et emprisonné pour avoir relayé sur les réseaux sociaux des propos d’intérêt public qui ont bien été tenus. Il est emprisonné pour avoir fait son métier.”

“Deux mois et demi après sa condamnation et alors que chacun a pu constater que ce journaliste n’avait commis aucune infraction, il est difficile de comprendre qu’aucun procès en appel ne se soit ouvert afin qu’il puisse être libéré, déclare Arnaud Froger, responsable du bureau Afrique de RSF. Comme le soulignent les rédactions et journalistes signataires de cette tribune, la détention de ce journaliste concerne et choque bien au-delà du Bénin. Trois tweets citant une personnalité publique ne devraient pas pouvoir conduire un journaliste en prison. Sa libération devrait être une priorité pour les autorités.”

Le Bénin occupe la 96e position sur 180 au Classement mondial de la liberté de la presse établi par RSF en 2019.

LIRE LA TRIBUNE

SIGNATAIRES

Médias 

  1. Abidjan.net (Côte d’Ivoire)

  2. aCotonou.com (Bénin)

  3. Africafullsuccess.com (Togo)

  4. Africaguinee.com (Guinée)

  5. Al Akhbar Info (Mauritanie)

  6. Bénin Web TV (Bénin)

  7. Dépêches du Mali (Mali)

  8. Eburnie Today (Côte d’Ivoire)

  9. Faso.net (Burkina Faso)

  10. Front Page Africa (Liberia)

  11. Guineematin.com (Guinée)

  12. Icilome.com (Togo)

  13. Igfm.sn (Sénégal)

  14. Impact.sn (Sénégal)

  15. Journaldumali.com (Mali)

  16. Kunafoni.com (Mali)

  17. L’Alternative (Togo)

  18. L’Éléphant Déchaîné (Côte d’Ivoire)

  19. L'Événement (Burkina Faso)

  20. L’Investigateur (Mali)

  21. L’Observateur Paalga (Burkina Faso)

  22. Le Challenger (Mali)

  23. Le Flambeau des Démocrates (Togo)

  24. Le Quotidien de Nouakchott (Mauritanie) 

  25. La Lance (Guinée)

  26. Le Challenger (Mali)

  27. Le Lynx (Guinée)

  28. Lemediacitoyen.com (Côte d’Ivoire)

  29. LeReflet.net (Mauritanie) 

  30. Le Temps (Côte d’Ivoire)

  31. Le Populaire (Guinée)

  32. LG Infos (Côte d’Ivoire)

  33. L’Infodrome (Côte d’Ivoire)

  34. L’Intelligent d’Abidjan (Côte d’Ivoire)

  35. L’Inter (Côte d’Ivoire)

  36. L'Observateur (Guinée)

  37. Mali24.info (Mali)

  38. Maliactu.net (Mali)

  39. Malivox.net (Mali)

  40. Malizoom.net (Mali)

  41. Matin Libre (Bénin)

  42. Medianiger.info (Niger)

  43. Nord Sud Quotidien (Bénin)

  44. Observateur Paalga (Burkina Faso)

  45. Ouestaf.com (Sénégal)

  46. Pressafrik.com (Sénégal)

  47. Sahelien.com (Mali)

  48. Seneweb.com (Sénégal)

  49. Sidwaya (Burkina Faso)

  50. Soir Info (Côte d’Ivoire)

  51. Tahalil Hebdo (Mauritanie)

  52. The Point (Gambie)

  53. Togoonair.com (Togo)

  54. Togo Top News (Togo)

Organisations

  1. AfricTivistes 

  2. Association des professionnels de la presse en ligne - APPEL

  3. NJEPAG-Niger 

  4. CENOZO 

  5. Collectif #DATAGUEULE

  6. Disclose

  7. Nothing2Hide

  8. Réseau 3i 

  9. SYNPICS 

  10. UNALFA

  11. UNJCI

 

Journalistes 

  1. Mohamed ABDOU, blogueur, Alkachiv (Mauritanie)

  2. Charlemagne, ABISSI, Directeur général Groupe Savane Médias (Burkina Faso)

  3. Directeur général Groupe Savane Médias

  4. Aché ADOUM ATTIMER – Journaliste, porteuse du projet « Stopblabla » (Tchad)

  5. Manféi ANDERSON DIÉDRI  - Rédacteur en chef, eburnietoday.com (Côte d’Ivoire)

  6. Moussa AKSAR - Président de la Cellule Norbert Zongo pour le journalisme d’investigation, CENOZO (Niger)

  7. Ferdinand AYITÉ – Journaliste, L’Alternative (Togo)

  8. Sileye BA – Journaliste indépendant (Mauritanie)

  9. Stéphane BAHI – Directeur de publication, L’Éléphant Déchaîné (Côte d’Ivoire)

  10. Jean-Claude COULIBALY, président de l'Union nationale des journalistes de Côte d'Ivoire (UNJCI)

  11. Vamara COULIBALY – Directeur général, Soir Info, L’Inter et L’Infodrome (Côte d’Ivoire)

  12. Marc BOUCHAGE – Journaliste indépendant (France) 

  13. Arnaud Paul DEGUENON – Journaliste, Bénin Web TV (Bénin)

  14. Pie DELORE NESMON - Rédactrice en chef lemediacitoyen.com (Côte d’Ivoire)

  15. David DEMBÉLÉ - Rédacteur en chef, Dépêches du Mali (Mali)

  16. Assane DIAGNE, directeur du bureau Afrique de l’Ouest de RSF (Sénégal)

  17. Souleymane DIALLO - PDG, Groupe Lynx (Guinée)

  18. Ramata DIAOURÉ - Secrétaire de rédaction, Journal du Mali, correspondant RSF (Mali)

  19. Momar DIENG - Fondateur, Impact.sn (Sénégal)

  20. Hélène DOUBIDJI – Directrice Média, Togotopnews.com (Togo)

  21. Chiaka DOUMBIA - Directeur de publication, Le Challenger, Secrétaire exécutif du Réseau malien des journalistes d’investigation RMJI (Mali)

  22. Cheikh Fall - Président, AfricTivistes (Sénégal)

  23. Modibo FOFANA - Directeur de publication, Mali24.info, Président de l’APPEL-Mali (Mali)

  24. Yacouba GBANÉ – Directeur de publication, Le Temps et LG Infos  (Côte d’Ivoire)

  25. Guillaume GBATO – Secrétaire général, Syndicat national des professionnels de la presse de Côte d’Ioire, SYNAPPCI (Côte d’Ivoire)

  26. Aliou HASSEYE – Journaliste, Malivox.net (Mali) 

  27. Augustin K. FODOU – Journaliste, Sahelien.com (Mali) 

  28. Ahmadou Bamba KASSE -  journaliste à l’agence de presse sénégalaise (APS), secrétaire général du Syndicat des professionnels de l'information et de la communication du Sénégal (Sénégal)

  29. Isidore KOUWONOU – Journaliste, Icilome.com (Togo)

  30. Sylvain LAPOIX – Journaliste et formateur (France) 

  31. Loïc LAWSON – Journaliste, Le Flambeau des démocrates (Togo)

  32. Julien LE BOT – Journaliste, auteur et réalisateur indépendant (France) 

  33. Ibrahima LISSA FAYE - Directeur de publication, Pressafrik.com, Président de l’APPEL (Sénégal)

  34. Geoffrey LIVOLSI – Journaliste, Disclose (France)

  35. Ali LMRABET – Journaliste (Maroc)

  36. Maimouna LO - Journaliste, TVM (Mauritanie)

  37. Andrea MAGNIM – Journaliste, Togoonair.com (Togo)

  38. Baudelaire MIEU - Journaliste, Bloomberg et Jeune Afrique, correspondant RSF (Côte d’Ivoire)

  39. Daouda MINE - Directeur des supports numériques, Groupe Futurs Médias-GFM (Sénégal)

  40. Joël NIANZOU – Président, Plateforme de la Presse Numérique de Côte d’Ivoire, PNCI (Côte d’Ivoire)

  41. Haiba cheikh  SIDATI – Directeur Exécutif, Al Akhbar Info (Mauritanie)

  42. Isselmou OULD MOUSTAPHA SALIHI – Membre du CENOZO, journaliste indépendant (Mauritanie)

  43. Souleymane OUMAROU BAH - Coordonnateur de l’Association nigérienne des journalistes pour l’éducation à la paix et à la bonne gouvernance, ANJEPAG-Niger (Niger)

  44. Mamadou OURY DIALLO – Journaliste (Guinée) 

  45. Grégoire POUGET – Président et co-fondateur de Nothing2Hide (France)

  46. Pap SAINE – Journaliste, The Point (Gambie)

  47. Moussa SAMBA SY – Directeur de Publication, Le Quotidien de Nouakchott (Mauritanie) 

  48. Gaston SAWADOGO – Journaliste, L’Evènement (Burkina Faso)

  49. Togola Hawa SEMEGA – Journaliste, Kunafoni.com (Mali)

  50. Yamoussa SIDIBÉ - Ancien directeur général de la Radiodiffusion Télévision Guinéenne-RTG, ancien correspondant de France Télévisions (Guinée)

  51. Rodney Sieh, Directeur de publication de Front Page Africa (Liberia)

  52. Amadou Tidiane SY - Fondateur, Ouestaf.com (Sénégal)

  53. Seydou SYLLA - Directeur de publication, Malizoom.net (Mali)

  54. Daouda T. KONATÉ - Directeur de publication, L’Investigateur (Mali)

  55. Dominique THIERRY – Journaliste, expert en développement média (France)

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dimanche 23 février 2020

WikiLeaks: Julian Assange risque 175 ans de prison s'il est extradé aux Etats-Unis !

WikiLeaks: Julian Assange risque 175 ans de prison s'il est extradé aux Etats-Unis !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Julian Assange 4.jpg, fév. 2020

A Paris, le jeudi 20 février à 19h, au 29 Boulevard du Temple, à l’initiative et grâce au soutien de nombreux médias dont Mediapart, Regards et Le Média qui en ont lancé l’idée, mais aussi L’Humanité et bien d’autres), des organisations professionnelles (Reporters sans frontières, Fédération internationale des journalistes), des syndicats-SNJ-CGT, SNJ, UGICT-CGT- des associations-Ligue des droits de l’homme, Maison des lanceurs d’alerte- à la Bourse de travail, j'étais le seul journaliste Congolais et nous étions 400 personnes à la soirée de solidarité des lanceurs d'alerte: Julian Assange, Chelsea Manning, Edward Snowden, Sarah Harrison, Rui Pinto ou encore Glenn Greenwald. Ils sont de plus en plus nombreux à oser dénoncer l’injustice, la triche, la fraude des grandes puissances économiques et politiques qui régissent ce monde. Des lanceurs d’alerte qui, parallèlement à la masse croissante des soutiens dont ils disposent – parfois même politiques – voient des lois venir saper leur combat, les criminaliser. C’est le fort que l’on protège, le faible que l’on oppresse.

Freddy Mulongo-Julian Assange.jpg, fév. 2020

Dans un pays comme la République démocratique du Congo, où plus d'une année après les élections sans chiffre, la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) est incapable de publier les résultats bureau de vote par bureau de vote. Sur base de quoi la CENI a proclamé Angwalima Tshilombo, Monsieur 15%, président si ce n'est qu'un deal ? L'opacité dans la fabrication des faux résultats électoraux, comment ne pas soutenir Julian Assange dans sa lutte contre l'opacité des gouvernements ?

Freddy Mulongo-Julian Assange 1.jpg, fév. 2020

Tout bascule au printemps 2010, lorsque WikiLeaks publie une vidéo secrète et explosive. On y voit un hélicoptère de l’armée américaine abattre froidement des Irakiens, à Bagdad, dont plusieurs journalistes. Cet événement fait définitivement basculer WikiLeaks dans une autre dimension. Quelques mois plus tard, Julian Assange et son organisation sont au cœur de l’actualité : le site publie des centaines de milliers de documents secrets, issus de la même source, concernant la guerre en Irak, en Afghanistan et la diplomatie américaine. Il s’agit alors de la plus importante fuite de documents secrets de l’histoire.

Freddy Mulongo-Julian Assange 2.jpg, fév. 2020 Pour avoir permis des révélations majeures sur les guerres américaines et leurs violations des droits humains, le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, fait face aux Etats-Unis à huit-huit chefs d'accusation dont celui d'espionnage. A partir du lundi 24 février , la justice britannique doit statuer sur la demande d'extradition des autorités américaines. Julian Assange est actuellement détenu en grande-Bretagne où il est privé de liberté depuis 2012, ayant déjà vécu sept ans enfermé à l'ambassade d'Equateur où son intimité privée et ses rencontres avec ses avocats ont été espionnées par des prestataires de la CIA.

Ses nouveaux avocats français Eric Dupond-Moretti et Antoine Vey, ont annoncé souhaiter rencontrer Emmanuel Macron afin d'obtenir l'asile politique en France de Julian Assange.

"Libérez Assange ! " Plusieurs centaines de personnes ont manifesté samedi 22 février à Londres contre l'extradition qui menace de fondateur de WikiLeaks Julian Assange. Ces soutiens ont défilé deux jours avant le début de l'examen par la justice britannique de la demande des Etats-Unis, qui veulent le juger pour espionnage.

Brandissant banderoles et pancartes "n'extradez pas Assange", "le journalisme n'est pas un crime", la foule s'est rassemblée aux abords de l'ambassade d'Australie, le pays de Julian Assange, avant de défiler dans les rues de Londres."Boris Johnson honte à toi", ont scandé les manifestants en passant devant Downing street, la résidence du Premier ministre britannique.

Jusqu'à 175 ans de prison

Parmi ses soutiens présents samedi, l'ancien ministre grec des Finances Yanis Varoufakis, le Pink Floyd Roger Waters ou encore la créatrice de mode Vivienne Westwood. "Je ne comprends pas vraiment pourquoi Julian est en détention", a déclaré le père d'Assange, John Shipton, dénonçant une "détention arbitraire".

Âgé de 48 ans, Julian Assange est détenu dans la prison de haute-sécurité de Belmarsh, au sud de Londres, depuis son arrestation en avril 2019 à l'ambassade d'Equateur où il avait trouvé refuge sept ans plus tôt. Poursuivi pour espionnage aux Etats-Unis, qui réclament son extradition, il risque jusqu'à 175 ans de prison.

Les autorités américaines lui reprochent d'avoir mis en danger certaines de leurs sources au moment de la publication en 2010 de 250 000 câbles diplomatiques et d'environ 500 000 documents confidentiels, portant sur les activités de l'armée américaine en Irak et en Afghanistan.

L'extradition de Julian Assange vers les Etats-Unis signifierait la remise en cause du droit fondamental des peuples souverains, celui de savoir tout ce qui est fait en leur nom par des Etats, des gouvernants et des administrations qui leurs doivent des comptes, reconnu par toutes toutes les déclarations universelles et conventions internationales. ce serait une atteinte sans précédent à la liberté de presse, à la liberté d'enquêter et à la liberté d'informer. Elle transformerait en délinquants et en criminels les journalistes qui révèlent les secrets illégitimes des pouvoirs et les lanceurs d'alerte qui les aident loyalement à les trouver. Elle ouvrirait la voie à une offensive générale contre le droit d'informer.

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jeudi 1 août 2019

Bouffemont: Les Résistants-Patriotes-Combattants Congolais présents aux obsèques de Pierre Péan!

Pour le travail de vérité abattu par Pierre Péan pour les pays des Grands Lacs, il fallait que les Congolais soient nombreux pour accompagner le grand journaliste d'investigation à  Bouffemont. Parmi les quelques uns qui étaient là : le Colonel Odon Mbo et Lucien D'zata !

Bouffemont: Les Résistants-Patriotes-Combattants Congolais présents aux obsèques de Pierre Péan !

Lucien D'zata, Freddy Mulongo et Colonel Odon Mbo

Le Colonel Odon Mbo et Lucien D'zata ont accompagné Pierre Péan à  sa dernière demeure. Ils ne sont ni amnésiques ni inconscients. Les Résistants-Patriotes-Combattants sont conscients des vrais enjeux actuels et futurs de la République démocratique du Congo: pillages et recels de ses ressources, mis à  mort de sa population: jeunes, vieux et enfants, accaparement de ses terres arables...par Machiavélisme, les agresseurs Ougando-Rwandais se victimisent !

La RDC appartient aux Congolais. Pas aux imposteurs Bakuya Kuya ! Les Congolais éveillés et réveillés ne se laissent pas détourner de leur mission: la libération totale de l'occupation de RDC de ses prédateurs occupants et faux voisins.

Par coterie tribale, les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques dont certains ont bravé la neige dans des rues de Paris, Bruxelles, Londres...se sont révélés des vrais tribaux et ennemis du peuple congolais. Fourbes et roublards, des Bena Mpuka n'ont rien de patriote. Ils sont tribalistes et rien d'autres.

Bouddha Mabundicrate a bénéficié d'une NOMINATION ÉLECTORALE, contre le peuple congolais, après son odieux deal avec Alias Kabila. Il s'avère qu'Angwalima, un grand voleur patenté, est un pantin, marionnette, clone, masque et bouclier d'Alias Kabila, qui est parti sans partir.

Garçon de course de Paul Kagamé, Hitler africain et dictateur Rwandais. Félix Pétain Bizimungu est son ambassadeur plénipotentiaire de l'occupation. Il a fait applaudir Paul Kagamé, Hitler africain, au stade des Martyrs à  Kinshasa, lors des funérailles bidon d'Etienne Tshisekedi. A Kigali, Tshilombo n'a pas hésité d'écrire, noir sur blanc, dans le livre d'or du mémoire du génocide rwandais, que les plus de 12 millions des Congolais sont morts par "Effets collatéraux", dédouanant Paul Kagamé de tous ses crimes au Congo.

Pierre Péan est certes parti, mais la vérité reste la vérité. Les Résistants-Patriotes-Combattants Congolais ne là¢che rien.

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lundi 22 avril 2019

Bena Mpuka: Ma liberté d'expression n'est pas négociable ! Liberté j'écris ton nom !

Les Bena Mpuka,Talibans et Tribalo-ethniques fanatisés à  fond, ils ont une vision étriquée

En France, la liberté d'expression, ce principe figure dans la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, qui a valeur constitutionnelle. L'article 11 dispose que "la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement". Un article de la loi de 1881 sur la liberté de presse interdisait ainsi l'offense aux chefs d'État étrangers : dans cette belle terre d'asile et de liberté d'expression, un homme, journaliste, écrivain, particulier, pouvait ainsi être poursuivi pour avoir critiqué le dictateur de son pays d'origine. Ce texte a été utilisé dans la France de De Gaulle contre les opposants aux dictateurs amis de la France. Après l'affaire des diamants de Bokassa, son usage a diminué, sans qu'il soit pour autant abrogé. On s'en est servi ensuite contre les opposants à  Omar Bongo, contre François-Xavier Verschave, auteur d'un livre sur la Françafrique aux éditions des Arènes. Il a fallu l'affaire du "Casse-toi Pov'con" prononcé contre Nicolas Sarkozy pour que ce délit d'"offense" arrive devant la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) et que la France soit condamnée.

La liberté de la presse n'est pas négociable !

Cela devient inacceptable et inadmissible, instrumentalisés à  outrance pour le besoin de la cause, un frère de tribu qui a triché et fraudé pour arriver au pouvoir, les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques supporteurs de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, montent aux créneaux à  chacune de nos publications sur la RDC, pour crier aux orfraies comme des vierges effarouchées: "Haineux, Tibaliste, Boko Mesana... etc". Ils sont payés par Félix Tshilombo pour ce rà´le de théà¢tre. Dire la vérité, devient la haine ? Parler de la vérité des urnes en République démocratique du Congo, c'est être tribaliste ? L'expression "Boko Mesana", c'est-à -dire vous allez vous habituer. Doit-on s'habituer des mensonges, du hold-up et putsch électoraux ? On ne peut pas continuellement voler à  un peuple sa liberté de choix, sa décision des urnes et sa victoire électorale. C'est aussi le respect de sa dignité. Avec des résultats fabriqués, jusqu'aujourd'hui, la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) n'a publié aucun résultat circonscription sur circonscription. C'est comme sil'élection présidentielle du 30 décembre dernier n'a jamais eu lieu. La RDC a déjà  connu trois hold-up électoraux, qui laissent le goà»t amer au peuple qui croit en la démocratie: Election Louis Michel 2006, celle de novembre 2011 et celle du 30 décembre 2018, est un nouveau paradigme: Félix Tshilombo Pétain Bizimungu s'est arrangé avec Alias Kabila pour sa nomination électorale. Grace à  la mafia politique, ils ont fait un deal pour contourner le peuple congolais. Il a été NOMMÉ mais n'a aucun pouvoir. C'est Alias Kabila qui est parti sans partir. Le FCC d'Alias Kabila a la majorité à  l'Assemblée nationale, au Sénat. Il dirige 22/26 provinces. Tous les services sont encore entre les mains d'Alias Kabila. Dénoncer le deal Félix Tshilombo Pétain-Alias Kabila et ses apparatchiks que le peuple a honni, est-ce que c'est un crime ?

La République à  démocratiser du Congo !

La liberté de presse ne s'use que quand on ne s'en sert pas. Journaliste indépendant et engagé, nous ne nous cachons pas. Nous n'écrivons pas pour faire du Buzz, nous écrivons pour informer avec plusieurs cultures emmagasinés à  travers la RDC, notre pays de naissance, la France pays d'accueil et d'adoption et les différents pays visités du monde. S'il croit nous museler et bà¢illonner avec des méthodes de bandit, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, le masque et bouclier d'Alias Kabila, avec son nouveau régime qui est la continuité du précédent, il se trompe d'époque. Notre liberté d'expression n'est pas négociable. Les censeurs patentés auront beau se mettre à  l`œ“uvre avec leurs grands ciseaux castrateurs, nous sommes un roseau qui plie mais ne rompt jamais. Même sous le joug impitoyable du mobutisme et mzéeïsme, personne ne parvint jamais à  bà¢illonner totalement les irréductibles journalistes congolais qui risquaient les foudres de deux régimes pour oser dénoncer, avec un humour souvent féroce, les injustices que le gouvernement et ses sbires mandatés imposaient cyniquement aux populations...Le frileux individu locataire de la cité de l'union africain n'a pas gagné l'élection présidentielle du 30 décembre dernier. C'est Martin Fayulu, le vai vainqueur de cette élection. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a volé le vote du peuple congolais. Monsieur 16 %, non élu, a fait un mafieux deal pour sa nomination électorale. Dictateur en devenir, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu et ses équipes harcèlent mes hébergeurs, avec des arguments farfelus, dignes d'un film projeté à  Kabeya Kamuanga dans une salle sans électricité.

Ce n'est pas évident d'encadrer la liberté d'expression !

Démagogue, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a un bagout d'enfer, il paye des millions aux fameux lobbyistes pour travailler sa com et museler les journalistes de la diaspora congolaise. Il avance à  coup des scandales dont certains il ne s'en remettre jamais: les Congolais de l'Est sont morts par "effets collatéraux" du génocide rwandais, de 1994 à  aujourd'hui pas moins de 12 millions des morts. Ils se sont fait Hara-Kiri ! Incapacitaire, orgueilleux, arriviste et parvenu, Tshilombo Pétain reste insensible aux faits. Il simplifie à  mort:"pour lutter contre le réchauffement climatique il faut couper des arbres". Il attise les peurs, il promet la lune et la rupture, il se prend pour le sauveur. Avec ses 110 conseillers tribaux, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu sort des gros moyens de l'Etat, s'achète des lobbyistes avec l'objectif de museler des journalistes congolais de la diaspora. Cela va-t-il lui permettre de s'acheter une légitimité qu'il n'a pas ?

La liberté de la presse est le thermomètre pour mesurer la démocratie dans un pays !

En République démocratique du Congo, la vérité des urnes est la démarche citoyenne et démocratique pour le respect du peuple congolais. Il est temps de respecter la volonté du peuple. Le respect du choix de l'électorat est la condition sine qua non de la paix dans un pays. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, qui passé sa vie à  écumer les Nganda de Matongé à  Bruxelles, en expert es école buissonnière, a fait appel à  ses Talibans, Tribalo-ethniques, Fachos de l'UDPS pour carrément nous empêcher de faire notre métier. Comme le dit si bien , notre confrère Roger Bongos : "La confiscation de la presse et l`achat de médias se mettent en place et on assiste à  des pressions tous azimuts, d`une part, certains ethnotribalistes, talibans qui écument, nos institutions en RDC pour se prévaloir et d`autres opèrent en goujat dans des réseaux sociaux, essayent de nous museler en utilisant leur vocable fétiche : `` Haineux, Jaloux, Tribaliste, Fake-News, Boko Mesana » etc..." Comment peut-on être jaloux, haineux, tribaliste d'un voleur des rêves de tout un peuple ? Faire un putsch électoral et vouloir cacher cette escroquerie électorale, est-ce que c'est facile ? Qui es tribaliste entre Félix Tshilombo qui a nommé 110 conseillers de sa tribu et des journalistes courageux qui dénoncent ? La République démocratique du Congo n'a pas un problème récurrent des ethnies. Cet Évangile ethnique doit être prêché ailleurs. Dans chacune de nos familles, il y a un mélange des tribus et ethnies. Profitant du nom de son père Etienne Tshisekedi, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a commis le grand hold-up qui entrera dans l'histoire. Il a bénéficié d'une nomination électorale.

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mercredi 31 octobre 2018

Assassinat du journaliste Khashoggi: La Haut-Commissaire, Michelle Bachelet hausse le ton à  l'ONU !

Michelle Bachelet, la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme

Jamal Khashoggi, le journaliste saoudien assassiné le 2 octobre 2018, a-t-il été victime d`un crime d`Etat ? Installé aux Etats-Unis après être tombé en disgrà¢ce à  la cour royale d'Arabie, l'éditorialiste du Washington Post a-t-il payé pour ses critiques contre le prince Mohamed Ben Salmane ? Les dernières images de Jamal Khashoggi sont celles de son entrée au consulat saoudien à  Istanbul.

La Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Michelle Bachelet, a affirmé que le meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi devait faire l'objet d'une enquête indépendante et impartiale, afin de garantir un examen approfondi et d'établir les responsabilités pour les violations des droits humains commis au cours d'un `` crime aussi effroyable que répréhensible ».

`` Je me félicite des mesures prises par les autorités turques et saoudiennes pour enquêter sur les auteurs présumés du meurtre de M. Khashoggi et les poursuivre en justice. Toutefois, compte tenu des informations selon lesquelles des hauts responsables saoudiens auraient apparemment été impliqués, et que ces actes se sont déroulés au consulat d'Arabie saoudite, il faut placer la barre très haut pour garantir la véritable responsabilité et la justice d'un crime aussi effroyable que repréhensible contre un journaliste et critique du gouvernement », a déclaré Michelle Bachelet.

`` Pour qu'une enquête soit menée sans aucune apparence de considérations politiques, la participation d'experts internationaux, disposant d'un accès complet aux preuves et aux témoins, serait hautement souhaitable », a précisé la Haut-commissaire, dans une déclaration. Michelle Bachelet a ajouté qu'il serait important de déterminer si de graves violations des droits de l'homme telles que la torture, l'exécution sommaire ou la disparition forcée ont été commises et d'identifier toutes les personnes impliquées dans ce crime, indépendamment de leur capacité officielle.

La cheffe des droits de l`homme de l`ONU a appelé les autorités turques et saoudiennes à  coopérer afin que toute la vérité soit révélée sur l'assassinat de M. Khashoggi et que les droits à  la vérité et à  la justice, de sa famille et du public en général, soient pleinement réalisés.

`` Un examen médico-légal, y compris une autopsie sur le corps de la victime, est un élément crucial de toute enquête sur un meurtre, et j'exhorte les autorités saoudiennes à  révéler où se trouve son corps sans plus de délai ni de tergiversations », a conclu la Haut-commissaire aux droits de l`homme.

La Turquie a affirmé douter de la volonté de l'Arabie saoudite de "coopérer sincèrement" dans l'enquête sur le meurtre de Jamal Khashoggi. La Turquie a émis mercredi des doutes sur la volonté de l'Arabie saoudite de "coopérer sincèrement" dans l'enquête sur le meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi au consulat de son pays à  Istanbul.

Un haut responsable turc parlant sous couvert d'anonymat a affirmé que les officiels saoudiens se montraient "surtout soucieux d'obtenir les preuves que nous avons contre les auteurs du meurtre". "Nous n'avons pas eu l'impression qu'ils ont hà¢te de coopérer sincèrement dans l'enquête", a-t-il ajouté.

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