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dimanche 24 mai 2020

RDC: Combattre le "Coupage", Coronavirus-Covid 19 de la morale, corruption encouragée par les thuriféraires à la mangeoire du régime!

RDC: Combattre le "Coupage", Coronavirus-Covid 19 de la morale, corruption encouragée par les thuriféraires à la mangeoire du régime!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Bongos 2.jpg, mai 2020

Le 27 mars 2014, au Press Club de France, Réveil FM International-Freddy Mulongo et Afrique Rédaction- Bongos Roger avions organisé le premier Forum International sur la liberté de la presse, pour les droits de l'homme et contre l'impunité. Si la mise en place d'un observatoire sur la liberté de la presse est l' objectif que nous nous sommes fixés, nous avions pas hésité au cours du forum de parler des journalistes assassinés (seize en République démocratique du Congo), des intimidations, arrestations arbitraires et inopportunes, ainsi que des médias coupagistes, thuriféraires du régime.

Freddy Mulongo-Bongos 3.jpg, mai 2020

Souvenons-nous des principes simples: un bon journaliste est d'abord un homme de terrain, un reporter. Reporter, quelle formule, quelle passion ! Quand on utilise le mot «métier», c’est par pudeur. Il vaut mieux parler de vocation. Car aller vivre un événement pour ensuite le rapporter (to report – en anglais – d’où vient le mot reporter) exige une forte dose d’audace, le goût de la vérité, autant que l’attraction du danger, et la certitude que c’est grâce à ce travail que le citoyen moyen peut comprendre la réalité de notre époque, et d’un siècle, ni meilleur, ni pire que les précédents. C’est toujours la même histoire : le spectacle continu de l’absurdité des hommes, l’injustice, la peur, la faim, la mort.

Un confrère a déclaré:"Les journalistes indépendants ne peuvent pas travailler librement dans le pays. Ils sont harcelés, suivis, visés. Ils ont beaucoup de problèmes de sécurité. Si vous vous montrez critiques, vous êtes considérés comme un ennemi de l'Etat".

Freddy Mulongo-Bongos 4.jpg, mai 2020

La journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée tous les ans depuis 1993, le 3 mai est l’occasion de se remémorer ce droit fondamental, toujours pas acquis dans de nombreux pays y compris en République démocratique du Congo et de rendre hommage aux journalistes décédés en exerçant leur profession. Encore aujourd’hui de nombreux textes sont censurés et des journalistes torturés, harcelés, enlevés. Il est donc nécessaire de sensibiliser les citoyens, les différents organismes privés et publics mais aussi les Etats du monde entier.

Il faut la célébrer cette journée mondiale de la liberté de la presse. Prendre des engagements fermes pour mieux faire notre métier avec passion. Le "Coupage", cette corruption qui gangrène la profession est un fléau à éradiquer. Un journaliste qui va couvrir un événement et qui attend qu'on le paye est une perversion.

Un "coupagiste" est celui qui n'écrit rien dans son journal, ne diffuse rien dans son média tant qu'il n'a pas été payé. Au Congo-Kinshasa, les coupagistes sont dans la même situation que les médecins qui ont signé le serment d'Hypocrate mais refusent de soigner et porter secours aux malades tant qu'ils ne sont pas payés.

Conséquence du "Coupagisme" dans le métier. Les médias congolais encensent des cancres, ignares, médiocres et incapacitaires pour la simple bonne raison que ces derniers ont des moyens et ils payent.

Et les vrais problèmes sociétaux sont relégués au calandre grecque...dans pays où malgré ses potentialités humaines et ressources minières, les groupes électrogènes suppléent le délestage d'électricité, les surpresseurs celle d'eau courante et les véhicules 4x4 celle de routes décentes, cette situation aberrante est acceptée comme une fatalité. Les autres, autant dire l'immense majorité des citoyens, sont condamnés aux écoles bondées, aux maîtres évanescents et aux mouroirs des services d'urgence.

Le fléau de la corruption touche les secteurs essentiels pour l'avenir et le développement de la République démocratique du Congo que sont la santé et l'éducation. Le manque de contrôles, d'inspections et de sanctions a favorisé le laxisme et la vénalité d'enseignants et de médecins qui monnayent soins et diplômes, médicaments et cours dans la plus parfaite inconscience.

Les congolais (moins de 20% sur les 70 millions) qui en ont les moyens ont développé des stratégies de contournement en ayant recours, pour leurs enfants, aux enseignements privés et, pour leur santé, aux achats de médicaments revendus par les personnels des hôpitaux.

Quel est ce média à Kinshasa qui dénonce le fait que les deux sociétés brassicoles: Unibra et Bracongo envahissent les chaines de télévision avec des messages publicitaires qui incitent à l'alcoolisme...des messages et chansons publicitaires vantant les boissons alcooliques qui durent parfois 17 minutes par heure. Quelle société congolaise voulons-nous ?

Certains crieront ah c'est parce que vous êtes à Paris en France. Nous avons exercé durant 8 ans à Kinshasa en République démocratique du Congo sans céder à cette perversion du métier. Et à Paris, nous continuons à exercer notre métier, comme journaliste indépendant.

Peut-on parler d'un pluralisme médiatique dans un pays où chaque politicailleur ventripotent a son journal, sa station de radio et chaîne de télévision ? Les organes de presse appartiennent aux acteurs politiques, proches du régime ou des opérateurs économiques qui défendent leurs intérêts. Mais le fait que les journalistes congolais soient sous-payés, est-ce que c'est une raison de perdre toute dignité pour devenir un aplaventriste du régime ? Le "Coupage" est devenu un supplément de salaire mensuel.

Des journalistes coupagistes ne cessent de réclamer "Le transport"Coupage", une enveloppe d'argent que remettent les ministères et les entreprises, systématiquement, après chaque conférence de presse.

Tous les journalistes coupagistes disent la même chose : ils sont obligés d'acceptés cette enveloppe, parce qu'ils sont sous-payés. Le "Coupage" est faite pour influencer les articles, les émissions radios et télévision mais ce que les "Coupagistes" oublient en réalité leur liberté d'expression s'arrête où commence les intérêts.

La liberté d'expression ne doit est soumise aux « caprices » des politicailleurs, arrivistes et parvenus qui contribuent par la désinformation pour mieux asseoir la dictature totalitaire qui sévit en République démocratique du Congo.

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dimanche 3 mai 2020

Liberté de la presse: L'impunité pour les crimes commis contre des journalistes?

Liberté de la presse: L'impunité pour les crimes commis contre des journalistes? 

"Lorsque des journalistes sont pris pour cible, c’est la société tout entière qui en paie le prix. Si nous ne parvenons pas à les protéger, il nous sera extrêmement difficile de rester informés et de contribuer à la prise de décisions. Si les journalistes ne peuvent pas faire leur travail en toute sécurité, le monde de demain sera marqué par la confusion-désinformation"-A.Guterres, SG de l'ONU.

Freddy Mulongo-Liberté de presse 20.jpg, mai 2020

freddy-mulongo-liberte-de-presse-20

La sécurité des journalistes et la question de l'impunité

Au cours des douze dernières années, plus de 1 000 journalistes ont été tués pour avoir voulu couvrir des événements et informer le public. Dans neuf cas sur dix, les meurtriers restent impunis. L'impunité entraîne un plus grand nombre d'assassinats et représente souvent un facteur d'aggravation de conflit et d'effondrement des systèmes de droit et de justice. L'Organisation des Nations Unies pour l"éducation, la science et la culture (UNESCO ) s’inquiète de cette situation car l'impunité cause des dommages aux sociétés entières en dissimulant de graves violations des droits de l'homme, de la corruption et de la criminalité.

En décembre 2013, lors de sa 68e session, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté une résolution intitulée « La sécurité des journalistes et la question de l’impunité » (A/RES/68/163), qui a proclamé à la date du 2 novembre la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes. Cette résolution a exhorté les États Membres à prendre des mesures précises pour combattre la culture actuelle d’impunité. La date de cette journée internationale a été choisie en mémoire de deux journalistes français, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, assassinés le 2 novembre 2013 au Mali.

Cette résolution historique condamne toutes les attaques et violences perpétrées contre des journalistes et des travailleurs des médias. Elle exhorte également les États Membres à faire tout leur possible pour prévenir cette violence, en faire rendre compte, traduire en justice les auteurs des crimes commis contre des journalistes et des travailleurs des médias, et veiller à ce que les victimes disposent de recours appropriés. 

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mardi 7 avril 2020

Coronavirus en Afrique : RSF et 80 Ongs appellent à la libération des journalistes!

Coronavirus en Afrique : RSF se joint à une coalition d’organisations de la société civile pour demander la libération des journalistes emprisonnés sur le continent

Freddy Mulongo-RSF.jpg, avr. 2020

Belle initiative, de RSF et 80 organisations de défense des droits de l’homme et de la liberté de la presse ont écrit aux dix chefs d’Etat et de gouvernement des pays africains qui comptent dans leurs geôles des journalistes arbitrairement emprisonnés, pour leur demander de les libérer sans délai. Pourquoi JED de la République démocratique du Congo n'est pas signataire de cet appel?


Alors que l’épidémie de coronavirus frappe désormais de plein fouet l’Afrique qui recense désormais plus de 10 000 cas et près de 500 décès, Reporters sans frontières (RSF) et 80 organisations de défense des droits de l’homme et de la liberté de la presse ont écrit aux dix chefs d’Etat et de gouvernement des pays africains qui comptent dans leurs geôles des journalistes arbitrairement emprisonnés, pour leur demander de les libérer sans délai. 

Pourquoi donc JED de la République démocratique du Congo n'est pas signataire de cet appel ?  Aucun journaliste n'est en prison avec le régime de Tshilombo issu d'un deal avec Alias Kabila, est-il par coup de baquette magique devenu démocratique ?  C'est la question en toute liberté de Réveil FM international.

Lire l’intégralité du courrier ci-dessous :

À l’attention du :       

Président de l’Algérie Abdelmadjid Tebboune  

Président du Bénin Patrice Talon

Président du Burundi Pierre Nkurunziza

Président du Cameroun Paul Biya 

Président du Tchad Idriss Deby

Président de l’Égypte Abdel Fattah el-Sisi 

Président d’Érythrée Isaias Afwerki

Premier ministre de l’Éthiopie Abiy Ahmed Ali

Premier ministre du Maroc Saad-Eddine El Othmani

Président du Rwanda Paul Kagame
 

Par courrier électronique
 

Vos Excellences,

Nous, les 81 organisations de médias, de défense de la liberté de la presse et de défense des droits de l’homme soussignées, vous écrivons pour demander à vos gouvernements respectifs de libérer tous les journalistes emprisonnés dans vos pays, alors que la pandémie du COVID-19 se propage dans le monde. 

La semaine dernière, le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) a publié une lettre ouverte aux dirigeants mondiaux les exhortant à libérer immédiatement tous les journalistes emprisonnés dans le monde. Étant donné qu’un nombre considérable de ces journalistes sont emprisonnés sur le continent africain, nous réitérons cet appel lancé à vos pays respectifs en cette période extrêmement préoccupante pour la santé publique.

Selon l’enquête annuelle la plus récente réalisée par le CPJ le 1er décembre 2019, au moins 73 journalistes étaient emprisonnés en Afrique, dont 26 en Égypte, 16 en Érythrée, sept au Cameroun, quatre au Rwanda, au Burundi et au Maroc, trois en Algérie et un au BéninNigériaTchadTanzanieÉthiopieSomalieComoresRépublique démocratique du Congo et Sud Soudan.

Le 31 mars de cette année, au moins 11 de ces journalistes avaient été libérés en Somalie, en Éthiopie, en Tanzanie, au Nigeria, en RDC, en Algérie, aux Comores, au Soudan du Sud et en Égypte, selon la recherche du CPJ. Cependant, au moins six autres journalistes et travailleurs des médias ont été emprisonnés depuis le 1er décembre 2019 et se trouvaient toujours en prison le 31 mars, dont quatre en Éthiopie et un au Cameroun et en Algérie.

L’Article 16 de la Charte Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples dispose que « Toute personne a le droit de jouir du meilleur état de santé physique et mentale qu'elle soit capable d'atteindre ». Ces droits ont été étendus aux prisonniers et détenus lorsque la Commission africaine a adopté la Résolution sur les prisons en Afrique de 1995. 

L’Organisation mondiale de la santé déclare que « Les personnes privées de leur liberté et celles qui vivent ou travaillent en milieu clos à proximité de ces personnes sont plus vulnérables que le reste de la population face à la maladie à virus COVID-19 ».

Pour les journalistes emprisonnés dans des pays touchés par le virus, la liberté est désormais une question de vie ou de mort. Les journalistes emprisonnés n’ont aucun contrôle sur leur environnement, ne peuvent pas choisir de s’isoler et sont souvent privés des soins médicaux nécessaires.

Bon nombre de ces journalistes ont été placés en détention, sans procès, pendant de longues périodes et souffrent de problèmes de santé exacerbés par des pathologies sous-jacentes et la surpopulation et les mauvaises conditions de détention dans les prisons dans lesquelles ils ont aussi contracté le paludisme, la tuberculose et d’autres maladies.

Nous vous exhortons à libérer chaque journaliste emprisonné dans vos pays respectifs et à protéger la presse libre et la libre circulation de l’information en cette période cruciale. Le journalisme ne doit pas être synonyme de peine de mort.

Cordialement,

●      AccessNow

●      African Centre for Media and Information Literacy (AFRICMIL)

●      Africans Rising

●      amaBhungane Centre for Investigative Journalism 

●      Article 19

●      Association des Journalistes Burundais en Exil (AJBE)

●      Association des journalistes du Burkina (AJB)

●      Association des journalistes indépendants du Bénin (AJIB)

●      Association for Human Rights in Ethiopia (AHRE)

●      Bloggers Association of Kenya (BAKE)

●      Cameroon Association of English-speaking Journalists (CAMASEJ)

●      Cameroon Community Media Network (CCMN)

●      Cellule Norbert Zongo pour le journalisme d'investigation en Afrique de l'Ouest/Norbert Zongo Cell for Investigative Journalism in West Africa (CENOZO)

●      Center for Civil Liberties (Ukraine)

●      Centre for Human Rights & Democracy in Africa (CHRDA) 

●      CIVICUS

●      Civil Rights Defenders

●      Coalition for Whistleblowers Protection & Press Freedom (CWPPF)

●      Committee to Protect Journalists (CPJ)

●      Community Empowerment for Progress Organization (CEPO)- South Sudan

●      Le Conseil national des patrons de presse du Togo (CONAPP)

●      Consortium of Ethiopian Human Rights Organisations (CEHRO)

●      EG Justice

●      Eswatini Editors’ Forum

●      Federation of African Journalists (FAJ)

●      Federation of Somali Journalists (FESOJ)

●      Free Press Initiative (FPI)

●      Gambia Press Union (GPU)

●      Groupe d’Action pour le Progrès et la Paix (GAPP-Afrique) (Canada, Bénin, Mali)

●      Guild of Professional Bloggers of Nigeria

●      Human Rights Network for Journalists-Uganda (HRNJ-U)

●      Index on Censorship

●      Institute for Media and Society (IMS)

●      International Centre for Investigative Reporting (ICIR)

●      International Press Centre (IPC)

●      International Press Institute (IPI)

●      International Service for Human Rights (ISHR)

●      Internet Sans Frontieres (ISF)

●      Kenya Correspondents Association (KCA)

●      Kenya Editors’ Guild (KEG)

●      Kenya Union of Journalists (KUJ)

●      La Maison de la presse du Niger

●      Laws and Rights Awareness Initiative (LRAI)

●      Ligue des journalistes Tchadiens

●      MARUAH (Singapore)

●      Media Council of Tanzania (MCT)

●      Media Foundation for West Africa (MFWA)

●      Media Institute of Southern Africa (MISA)

●      Media Monitoring Africa (MMA)

●      MENA Rights Group

●      Namibia Media Trust (NMT)

●      Nigeria Union of Journalists (NUJ)

●      Odhikar (Bangladesh)

●      Observatoire de la Liberté de la Presse en Afrique (OLPA)

●      One Day Seyoum

●      Organisation Patronale des Médias du Gabon (OPAM)

●      Paradigm Initiative (PIN)

●      Patronat de la presse tchadienne

●      PEN Eritrea 

●      PEN Nigeria

●      Premium Times Centre for Investigative Journalism (PTCIJ)

●      Press Union of Liberia (PUL)

●      Réseau des Défenseurs des Droits de l'Homme de l'Afrique Centrale (REDHAC)

●      Réseau des Journalistes Burundais pour la CPI (RJB-CPI)

●      Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en Centrafrique (RJDH-RCA)

●      Reporters Sans Frontieres (RSF)

●      Right2Know (South Africa)

●      Robert F. Kennedy Human Rights

●      Sierra Leone Association of Journalists (SLAJ)

●      Somali Journalists Syndicate (SJS)

●      South African National Editors’ Forum (SANEF)

●      Syndicat National des Journalistes Indépendants du Togo (SYNJIT)

●      Syndicat des Professionels de l'Information et de la Communication du Sénégal (SYNPICS)

●      Syndicat National des Professionnels de la Presse de Côte d'Ivoire (SYNAPP-CI) 

●      Syndicat National des Journalistes du Cameroun (SNJC)/Cameroon Journalists’ Trade Union (CJTU)

●      The African Editors Forum (TAEF)

●      Tournons La Page (TLP)

●      Union Burundaise des Journalistes (UBJ)

●      Union of Tanzania Press Clubs (UTPC)

●      Wole Soyinka Centre for Investigative Journalism (WSCIJ)

●      Zimbabwe Union of Journalists (ZUJ)

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mardi 17 mars 2020

Paris: Diffamations ? Imputations dommageables ? Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate" et Noël Tshiani ont été déculottés et ont mordu la poussière au tribunal de Paris !

Paris: Diffamations ? Imputations dommageables ? Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate" et Noël Tshiani ont été déculottés et ont mordu la poussière au tribunal de Paris !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Bongos.jpg, mar. 2020

S'attaquer aux journalistes par voie judiciaire est devenu un exercice favori de ceux sous couvert de diffamations et imputations dommageables veulent criminaliser des journalistes engagés pour la cause du Congo, au sein de la diaspora congolaise. Un journaliste n'est pas un criminel. Etre journaliste, c'est avoir des convictions et défendre les libertés. Les blablateurs et museleurs de tous poils croient que les journalistes sont des petits soldats à envoyer au front, selon leur bon vouloir. Un journaliste est d'abord un homme libre et indépendant dans ses analyses.

Cupides et faux-culs, ils n'hésitent pas à demander des sommes colossales, comme si imposteurs et profito-situationnistes qu'ils sont...ils méritent l'honneur. Faux-culs, ils sont comme un escargot qui bave quand tu es loin. Dès que tu t'approches, ça se planque lâchement dans sa coquille. Ils sont hypocrites comme les abeilles le miel à sa bouche et l'aiguillon caché.

Le premier à mordre la poussière est Kin Kiey Mulumba "Moyibicrate" dans l'Affaire Fibre Optique de la RDC contre Freddy Mulongo. Il se croyait Tout-Puissant, Ministre PTNT d'Alias Kabila, "Masimanimba Désir" kin Kiey Mulumba "Moyibicrate" a fondu comme un ballon de baudruche.

Voilà un individu, qui a volé l'argent de la Fibre Optique de la République démocratique du Congo. Il s'est acheté un manoir à Waterloo en Belgique, en privant 80 millions de la population congolaise de l'internet rapide. Dans sa conférence de presse à Kinshasa, il avait promis de traîner Freddy Mulongo -Réveil FM International en justice et me clouer le bec. Il a été terrassé à Paris: Sa plainte a été déboutée. Il n'a même pas eu droit à un euro symbolique. Cela n'a pas penché au Ventriote-Moyibicrate d'aller piquer l'argent de la FPI. Il a pris un prêt qu'il ne veut plus rembourser.

Depuis qu'Angwalima Tshilombo est bénéficiaire de la Nomination Électorale, Kin Kiey Mulumba "MOYIBICRATE" le soutient espérant le couvrir pour ne pas rembourser tout ce qu'il doit à l'Etat congolais. Girouette politique: le dernier ministre de l'information de Mobutu aura passé du Mobutisme, au mouvement criminel le RCD, il devint Mammouth Josephiste et il est aujourd'hui Tshilomboïste. Kin kiey Mulumba est un caméléon. A force de retourner sa veste, elle doit craquer de partout.

Toujours à Paris, Noël Tshiani, ancien de la Banque Mondiale et candidat malheureux de l'élection de décembre 2018, a traîné Bongos Roger au Tribunal de Paris. Ya Mukolo Bongos Roger l'avait bien farcie dans un article. Il est le premier à avoir découvert que l'homme de Ngandajika n'était plus à la Banque Mondiale. Que ses accointances avec le Rwanda, pays agresseur de la RDC étaient patentes. Les juges Français avaient considéré que imposteur, bras cassé, faussaire, collabo...n'étaient pas des insultes graves. Donc 99,999999% de la plainte de Noël Tshiani a été vidé de son contenu. Après ce procès farfelu de Tshiani, nous sommes allés manger dans un restaurant africain du bon poulet à la mwambe, oubliant les soubresauts d'un individu qui se présentait à la magistrature suprême de la RDC et n'hésitait pas à traîner un journaliste en justice. Ce qui voulait simplement dire si Noël Tshiani était élu, Bongos Roger
était candidat à l'échafaud.

Une leçon pour ceux qui croient que les journalistes Congolais de la diaspora doivent être à leurs bottes et services. Un journaliste n'a pas d'amis. Ceux qui posent de bons actes pour la communauté sont mis en exergue. Les hypocrites et fossoyeurs de la République sont bons pour la poubelle de l'histoire.

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vendredi 26 octobre 2018

Francophonie: Ces pays membres qui "Khashoggisent" des journalistes !

Louise Mushikiwabo, Secrétaire Générale de l'OIF

Silence radio à  l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), pas de communiqué officiel pour dénoncer l'odieux assassinat du journaliste Jamal Khashoggi. Faut-il attendre en janvier 2019, lorsque Louise Mushikiwabo, Secrétaire Générale "désignée" de l'OIF va prendre ses fonctions, pour qu'il y ait un communiqué de condamnation de l'assassinat du journaliste Jamal Khashoggi ? Et sur le Continent Africain, le président Macky Sall du Sénégal et Mohamed VI roi du Maroc, deux pays piliers de la Francophonie et les plus ardents avocats de l`adhésion du Royaume d'Arabie Saoudite à  la Francophonie, sont devenus silencieux et aphones depuis l'assassinat barbare en Turquie du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, très critique envers le pouvoir.

Accusée notamment de violations des droits humains, l`Arabie saoudite a décidé de retirer sa demande, très contestée, d`adhésion à  l`Organisation internationale de la francophonie (OIF), le jeudi 11 octobre, c'est-à -dire le premier jour de l'ouverture du XIVè Sommet de la Francophonie à  Erevan en Arménie. La Gambie, l`Irlande, l`État américain de la Louisiane et Malte ont demandé à  intégrer l`Organisation internationale de la francophonie (OIF) lors du Sommet de la Francophonie à  Erevan. En aoà»t dernier, Riyad a en effet expulsé l`ambassadeur canadien Dennis Horak, après que la diplomatie canadienne avait demandé la `` libération immédiate » de militants des droits humains dans le pays. En Arabie Saoudite, les femmes ne jouissent pas du statut d`adulte majeur. Le royaume pétrolier applique la peine de mort par décapitation et ne respecte pas l`égalité homme-femme.

Des journalistes pris en otages, tués, disparus dans des conditions mystérieuses ou encore emprisonnés en raison de leurs idées, cela fait, désormais, partie du lot quotidien. Le risque du métier, dit-on…Les attaques dont sont victimes les journalistes constituent un abus de pouvoir et une négation totale de la liberté d'expression, c'est-à -dire une violation des droits de l'Homme. Les internautes se sont déchaînés sur les réseaux sociaux: "Jamal Kashoggi a été tué par l'état qui est le principal représentant de l'islam sunnite dans le monde !", "Un journaliste s`est fait dépecer au couteau pendant 7 min avant qu`il ne meurt au consulat d`Arabie Saoudite en Turquie. Pas un mot de la profession", "Si un journaliste avait reçu une baffe au consulat de Russie, qu`est-ce qu`on n`aurait pas entendu sur Poutine!", "L'Arabie reconnait que le journaliste Khashoggi est bien mort dans son consulat - "accidentellement" (pendant qu'ils découpaient son corps ?)" !, "Comment une "rixe" dans un Consulat peut entraîner la mort d'un homme? Qui étaient les adversaires de Khashoggi et que faisaient-ils là  au Consulat? Pourquoi en sont-ils venus aux mains avec le journaliste? Qu'ont-ils fait de son corps?"... Réponse: Le corps de Jamal Khashoggi aurait été retrouvé dans un puits situé sur le territoire de la résidence du consul saoudien à  Istanbul, selon le président du parti turc VATAN, Dogu Perinçek.

Le corps sans vie de Viktoria Marinova, 30 ans, journaliste dans une télévision bulgare a été retrouvé , dans un parc de la ville. Elle a été, selon le procureur régional, `` frappée à  la tête et étranglée ». Le jour même, les autorités turques ont annoncé que le célèbre journaliste saoudien, Jamel Khashoggi, porté disparu avait été supprimé à  l`intérieur du consulat de son pays à  Istanbul. Les deux journalistes ont en commun de ne pas être en odeur de sainteté dans les hautes sphères de leurs pays respectifs. Marinova qui animait une émission sur les questions de société, avait, la veille de son assassinat, diffusé un reportage sur `` des soupçons de fraude aux subventions européennes qui impliqueraient des hommes d`affaires et des élus ». Alors que Khashoggi, est un pourfendeur du régime saoudien et de son actuel homme fort, l`Emir Mohamed Ben Salmane. Entré au consulat, le mardi 2 octobre 2018, pour obtenir une attestation de divorce de sa femme saoudienne afin d`épouser une jeune turque, il n`en est jamais ressorti. Khashoggi, 60 ans, le 13 octobre, était un célèbre éditorialiste saoudien. Il a été interdit d`exercer son métier de journaliste dans son pays en raison de ses critiques contre le président américain Donald Trump. Il avait décidé de s`exiler dans le pays de Trump pour pouvoir le critiquer à  son aise, et critiquer son jeune allié le prince héritier Mohamed Ben Salmane, MBS, dans le `` Washington Post » où il collaborait depuis 2017, ainsi que dans des journaux arabophones. Il était souvent sollicité par des chaines de télévision pour commenter l`actualité dans le monde et dans son pays.

Caricaturer Paul Kagame, le roitelet au Rwanda: 7 ans de prison !

Au Classement mondial de la liberté de la presse établi par RSF en 2018, le Rwanda est 154e. Parmi les 58 Etats membres de l`OIF, seuls cinq pays ont un bilan pire que le Rwanda en matière de liberté d`information. Censure, menaces, arrestations, violences, assassinats… Le régime dirigé d`une main de fer par Paul Kagamé depuis 2000, et dont Louise Mushikiwabo est ministre depuis près de 10 ans, dispose de l`un des pires systèmes de répression à  l`égard des médias et des journalistes. Son président occupe une place de choix dans la galerie des prédateurs de la presse constituée par RSF.

Caricaturer le président rwandais Paul Kagamé peut toujours conduire les journalistes rwandais en prison. Le nouveau code pénal adopté le 27 septembre dernier reste extrêmement répressif. L`outrage d`un parlementaire ou d`un agent de la fonction publique par la parole, l`écrit ou la caricature est passible d`une peine pouvant aller jusqu`à  deux ans de prison et 490 euros d`amende. La peine est même doublée lorsque les faits concernent les "Hautes Autorités du pays".

Le nouveau texte supprime la diffamation envers les particuliers mais crée des délits d`injure et de diffamation envers le président assortis de peines allant de cinq à  sept ans de prison et d`un maximum de 6 860 euros d`amende. L`article 156 fait également peser une épée de Damoclès sur la production de reportages audiovisuels en considérant que tout montage de photos ou d`images qui ne sera pas précisé comme tel constituera une infraction passible d`une peine maximum d`un an de prison.

Louise Mushikiwabo, Secrétaire Générale de l'OIF aura-t-elle le courage de dénoncer les exactions qui se passent dans son propre pays le Rwanda ? Alors que c'est Paul Kagamé, le dictateur rwandais qui a usé de son poids de Président de l'Union africaine pour la hisser au prestigieux poste de SG la Francophonie ?

Trois journalistes Russes assassinés en Centrafrique !

La République Centrafricaine occupe la 112e place sur 180 dans le classement 2018 de la liberté de la presse établi par RSF. Les assassins, en aoà»t 2018, de trois journalistes russes toujours encore identifiés: `` Orhan Djemal, célèbre reporter de guerre indépendant, Kirill Radtchenko, caméraman, et Alexandre Rasstorgouïev, documentariste, ont été assassinés par un groupe d`hommes armés non-identifiés » alors qu`ils enquêtaient sur l`implication de mercenaires russes en Centrafrique pour Tsour, `` un média d`investigation en ligne appartenant à  Mikhaïl Khodorkovski, l`un des principaux opposants de Vladimir Poutine » les trois journalistes se trouvaient sur le territoire centrafricain depuis quelques jours pour enquêter sur la présence et le rà´le de mercenaires appartenant à  Wagner, une société militaire privée russe également connue pour ses activités en Syrie » Plus de quatre ans après la mort de la photojournaliste Camille Lepage, ce triple assassinat vient rappeler à  quel point il reste extrêmement dangereux pour les journalistes de témoigner du conflit en République centrafricaine !

RDC: 18 journalistes et activistes des droits humains "Khashoggisés" par le régime de Kinshasa

Floribert Chebeya sur la place de la Bastille à  Paris. Photo Réveil FM International

Fondateur de l'ONG de défense des droits de l'homme la Voix des sans voix, Floribert Chebeya était retrouvé mort dans sa voiture et son chauffeur et beau-frère Fidèle Bazana porté disparu. Floribert Chebeya s'était rendu la veille à  une convocation de l'inspecteur général de la police nationale, le général John Numbi. Floribert Chebeya, l'icà´ne des droits humains en République démocratique du Congo, a été Khashoggisé dans un poste de police !

L'affaire Chebeya-Bazana a déjà  fait l'objet de deux procès devant la justice congolaise. En 2011, la Cour militaire de Kinshasa poursuit huit policiers dont trois sont en fuite. Quatre sont condamnés à  mort, un autre à  la perpétuité. En 2015, l'affaire est jugée en appel par la Haute cour militaire de Kinshasa. Au procès, quatre des policiers sont acquittés à  leur tour, faute de preuves. Le cinquième, le colonel Daniel Mukalay, voit sa peine réduite à  15 ans de prison. Quant aux poursuites contre les trois fugitifs, elles sont suspendues.

Depuis 2014, une procédure est en cours, du cà´té du Sénégal-pays qui soutient l'adhésion de l'Arabie Saoudite à  l'OIF ! Paul Mwilambwe, le policier congolais s'est mis à  la disposition de la justice sénégalaise, qui a compétence universelle, traîne l'affaire malgré une plainte des familles des deux victimes de ce double assassinat. Démuni, Paul Mwilambwe depuis qu'il s'est déclaré témoin est tourné en bourrique par les autorités sénégalaises qui ne souhaitent pas que la vérité éclate, de l`implication de certains hauts gradés de la police congolaise dans ce double assassinat, à  commencer par le général John Numbi, chef de la police à  l'époque des faits.

La situation des défenseurs des droits humains s`est encore dégradée. Les violences dans la région du Kasaï ont fait des milliers de morts, provoqué le déplacement à  l`intérieur du pays d`au moins un million d`habitants et contraint plus de 35 000 personnes à  fuir en Angola, pays frontalier. Dans l`est du pays, des groupes armés et les forces gouvernementales ont continué, en toute impunité, de s`en prendre aux civils et d`exploiter illégalement les ressources naturelles. La police, les services du renseignement et les tribunaux ont cette année encore réprimé les droits à  la liberté d`expression, d`association et de réunion pacifique. Des défenseurs des droits humains et des journalistes ont été harcelés, intimidés, arrêtés arbitrairement, expulsés ou tués.

La République démocratique du Congo est le pays qui occupe le 152e place du classement mondial établi par l`ONG Reporters sans frontières (RSF). Plusieurs cas d`assassinat de journalistes sont enregistrés depuis qu'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale trà´ne abusivement en toute illégalité et illégitimité à  la tête de la RDC. Alias Joseph Kabila reste en poste malgré l`expiration, le 19 décembre 2016, de son deuxième mandat, le dernier autorisé par la Constitution. Les arrestations arbitraires de journalistes sont monnaie courante au Congo.

En novembre 2016, un journaliste de la radiotélévision publique nationale congolaise (RTNC) a été tué par balle à  son domicile dans la nuit de lundi à  mardi, à  Mbuji-Mayi, dans le centre de la République démocratique du Congo. Dix huit journalistes tués en RDC et trop souvent les auteurs et commanditaires ne sont jamais sanctionnés.

Makoko Musheni de la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC), mort de chagrin en 1993 après l'assassinat de son fils Willy Makoko, alors conseiller au ministère de l'Information, abattu en plein centre de Kinshasa. Les deux autres journalistes, Pierre Kabeya de l'Hebdomadaire Kin-Matin, enlevé et torturé et Adolphe Kavula Massamba du journal Nsemo, activiste de l'UDPS (Union pour la démocratie et le Progrès social),enlevé et mort mystérieusement.

Deux nouveaux meurtres sont venus secouer le monde de la presse en RDC, celui de Belmonde Magloire, un béninois exerçant comme photographe au quotidien Salongo et fondateur du journal le Point, disparu en 1998 après un bref séjour en prison ainsi que celui de Fabien Fortune Bitumbo de Radio Liberté, pris en otage et abattu par une milice.

En 2000, Crispin Kandolo de la presse de l'UNESCO est tué dans une embuscade et son corps brà»lé alors qu'en 2003, Akite Kisembo, correspondant de l'AFP est enlevé et exécuté par les rebelles. Le 3 novembre 2005, Franck Kangundu Ngyke, ancien reporter à  l'Agence Congolaise de Presse (ACP) et journaliste au quotidien La Référence Plus est abattu avec son épouse, Hélène Mpaka devant leur résidence à  Limete-Mombele, à  Kinshasa ; suivi en 2006 de Bapuwa mwamba, blessé à  mort par des tirs de trois agresseurs qui s'étaient introduits dans sa résidence.

Serge Maheshe de la Radio Okapi, est abattu le 13 juin 2007 en sa résidence à  Bukavu dans le Sud-Kivu. Didace Namujimbo est assassiné le 21 novembre 2008, Koko Bruno Chirhambiza est tué le 27 aoà»t 2009, et un cameraman-Patient Chebeya Bankome-est assassiné le 5 avril 2010) dans le Nord-Kivu !

Dans l`affaire Maheshe, les condamnés affirment avoir été mandatés pour tuer le journaliste. On connaît d`où ils sont venus et combien de temps ils ont mis à  attendre leur cible, sans s`attaquer à  quiconque d`autre. Deux militaires initialement accusés et détenus au cachot ont été relà¢chés dans des conditions étonnantes au détriment de deux amis du journaliste, accusés d`être les commanditaires du crime.

Pour le procès Namujimbo, trois militaires et un civil accusés affirment que leur objectif était seulement d`arracher l`ordinateur du journaliste. Le groupe d`accusés a marché environ sur cinq kilomètres, sans inquiéter personne sur la route. Il ne s`est attaqué qu`au journaliste. La victime était ciblée.

Le cas de Chirhambiza est tout drà´le. Il revenait d`une fête, la nuit, et c`est vrai qu`il est entré dans un quartier où des bandits s`attaquent souvent aux passants. Mais le seul accusé s`avère être l`ami du défunt avec qui il revenait le même soir de la fête.

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dimanche 30 septembre 2018

Menaces de journalistes par les Talibans de l'Udps, "Fatshi" loupe l'occasion de dénoncer la Fatwa !

Felix Tshilombo Tshisekedi est silencieux sur des menaces de mort de l'Udps

Ils sont irascibles, réfractaires et intolérants à  la critique des journalistes et de simples citoyens. Felix Tshilombo Tshisekedi leur Chef-Gourou n'est pas critiquable, sans doute il est sorti de la cuisse de Jupiter. Des Talibans, djihadistes, Kuluna et ethno-tribalistes de l'Udps ont menacé de mort deux journalistes de la diaspora: Freddy Mulongo et Roger Bongos. Ils se croient déjà  au palais de la Nation à  Kinshasa, alors que leur leader n'est ni Fédérateur ni Rassembleur, il ne s'appui que sur ses frères et sœ“urs de sa tribu ! Comment une seule tribu sur les 450 que regorgent la République démocratique du Congo ?

Il n'y a pas encore campagne électorale ni élection: les Talibans de l'Udps menacent et criminalisent des journalistes aujourd'hui et lorsqu'ils seront au pouvoir, ils vont sans doute les pendre ! Un parti familio-ethno-tribaliste-extrémiste-nazi ! Une meute des Tshibelabela enragés, sans foi ni loi, se sont crus tout permis: Insultes, injures, calomnies, diffamations et menaces de mort... ont envahi nos profils sur des réseaux sociaux. Les fanatiques inconditionnels se sont défoulés, ils ont vomi leur bile de haine contre les journalistes de la diaspora non encartés Udps. la dent dure, croyant se défouler sur des petits journalistes.

A la tribune de l'opposition à  Kinshasa, hier samedi 29 septembre, Felix Tshilombo Tshisekedi "Fatshi" a invité les militants de l'opposition à  cesser de s'attaquer aux autres leaders de l'opposition: "OFINGI NGA LOBA OFINGI BISO NYOSO, OLINGI NGA LOBA OLINGI BISO NYOSO". Quelle ambiguà«, populiste et cynique phrase. C'est la version soft et édulcorée de "PASI NA YO PASI NA NGAI" ! "Si tu veux insulter, il faut nous insulter tous, si tu veux élever, il faut nous élever tous" a-t-il déclaré ! Fatshi a raté une belle occasion pour dénoncer les menaces de mort de ses Talibans contre des journalistes.

Ses Talibans de l'Udps s'attaquent aux journalistes, lui Fatshi se limite à  l'opposition ? Sa déclaration alambiquée ne concerne donc pas des journalistes menacés ! La Fatwa de ses Talibans, djihadistes et ethno-tribalistes contre des journalistes est toujours en vigueur !

La France a déjà  vécu les assassinats de journalistes de "Charlie Hebdo" à  Paris. La France acceptera-t-elle que l'Udps le parti de Felix Tshilombo Tshisekedi commette des actes terroristes contre des journalistes sur son sol ? Menaces de mort publiques requièrent une dénonciation publique du leader de l'Udps !

Pourquoi "Fatshi" n'a-t-il pas osé parler du retour du corps d'Etienne Tshisekedi, pour des funérailles honorifiques au pays de ses ancêtres ? Etienne Tshisekedi n'était-il pas opposant ? Deux ans que le corps de Ya Tshitshi traîne dans une morgue à  Bruxelles en Belgique, et "Fatshi" prenant la parole devant les congolais n'ose même pas demander une minute de silence pour son défunt père ni réclamer le corps de son géniteur illico presto pour un enterrement digne.

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