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lundi 18 mai 2020

Covid19: Après une victoire du concert à la Pyrrhus, "Fally" doit gagner en justice!

Covid 19: Après une victoire du concert à la Pyrrhus, Fally Ipupa doit gagner en justice!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Fally Ipupa 310.jpg, mai 2020

Muana Mayele Ayokaka ! Après une victoire à la Pyrrhus pour son concert du 28 février 2020, à Paris-Bercy, malgré le Coronavirus-Covid 19. Le chansonnier Fally Ipupa est pointé du doigt par la communauté congolaise de France. En effet, nombreux de nos compatriotes qui ont été emportés par le Covid 19, sont en majorité ceux qui étaient au concert de Fally Ipupa.

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Le 28 février 2020, des graves incidents regrettables s'étaient produits à la Gare de Lyon, suscitant d'importants panaches de fumées noires, en marge du concert du chansonnier Fally Ipupa aux 1,4 million d'abonnés sur YouTube. Depuis plusieurs jours, la bataille d'opinions faisait rage sur Twitter autour de la venue du chanteur. Les premières interpellations de manifestants bravant l'interdiction ont débuté dès la mi-journée. A 23h00, 71 personnes avaient été interpellées, selon la préfecture, qui a dénoncé le « comportement scandaleux » de certains manifestants qui ont entravé l'action des pompiers. Le « meneur des incendiaires » fait partie des personnes interpellées, avait précisé une source policière.

Sur la page Facebook 100% Congolaise, le 21 mars 2020 on pouvait lire: LES PARTICIPANTS AU CONCERT DE FALLY IPUPA du 28 février 2020 sont priés de se signaler pour dépistage de Covid-19 !

Didier Bandubola dircab adjoint au ministère de l’économie RDC mort à 23h heure de Kinshasa causé par le Coronavirus,
Le journaliste chroniqueur Jean Michel Denis qui a introduit l’artiste musicien congolais (FALLY IPUPA) dans la salle de Bercy le 28 Février dernier, s’est éteint le 18 Mars à Paris, des suites du Covid-19.
Les sources médicales indiquent que le chroniqueur musical a commencé à tousser, a accuser des signes de fatigue et des maux de tête le lendemain du concert.


Le 28 février, Jean-Michel Denis était encore en train d’ambiancer à Bercy au concert de Fally Ipupa, qu’il suivait depuis ses débuts en solo. C’est après que sa santé s’est gâtée. Et que le coronavirus l’a emporté. Il avait 70 ans. « Les services médicaux affirment que Jean-Michel Denis n’est pas la première victime de Covid-19 recensée parmi les personnes ayant assisté au concert de l’artiste congolais, Fally Ipupa ». Depuis le confinement, il y a eu plusieurs morts dans la communauté congolaise. Combien sont-ils ? Impossible de dire le nombre exact. La justice qui va entrer en danse, peut-être saurons-nous enfin la vérité. La diaspora congolaise vit une double peine pour ses morts du Coronavirus-Covid 19: pas de visite à l'hôpital, impossible de voir le corps du décédé et l'enterrement autorisé pour dix personnes. Douleur indescriptible et impossible d'envoyer le corps au pays pour y être enterré.

Après le confinement, Fally Ipupa se prépare à affronter la communauté congolaise de France et de la Belgique en justice. En effet, plusieurs compatriotes congolais qui avaient participé au concert du chansonnier Fally Ipupa au fameux concert  ont été emportés par le Coronavirus-Covid 19,  depuis le fameux concert du 28 février 2020, à Paris-Bercy. La colère gronde dans la diaspora congolaise. C'est la justice qui tranchera. 

L'erreur de Fally Ipupa est d'avoir méprisé ses frères et sœurs congolais. Son arrogance l'a perdu. Et l'orgueil précède la chute.  

 

© sputnik_fr

Vous vous souviendrez qu’au début du troisième siècle avant notre ère, la République romaine qui avait étendu son influence sur toute la botte italienne rencontrait une seule résistance dans cité de Tarente, à l’extrême sud de l’Italie. Cette dernière Républiquette qui tenait tête au pouvoir de Rome fera alors appel à un puissant allié, nommé Pyrrhus qui fut alors le roi de Macédoine et d’Épire, pour la défendre des armées romaines.

En 280 av. J.-C., Pyrrhus débarque donc dans le sud de l’Italie à la tête d’une armée de plus de 30.000 hommes et d’une dizaine d’éléphants de guerre. Il remporte coup sur coup deux victoires, à Héraclée en 280 av. J.-C. et à Ausculum en 279 av. J.-C. Ces deux victoires lui coûtèrent très cher, car Pyrrhus y perdit la majeure partie de ses soldats, à telle enseigne qu'il s'écria : "Encore une autre victoire comme celle-là et je rentrerais seul en Épire !".

L’expression « Victoire à la Pyrrhus » (victoire lourdement acquise au prix de terribles pertes pour le vainqueur) a depuis lors quitté le champ sémantique militaire pour se retrouver par analogie dans l’usage courant comme ce fut le cas hier soir à Paris Bercy. Comme il avait annoncé par médias et réseaux sociaux interposés, Fally a pu jouer son concert grâce à un déploiement impressionnant de forces de sécurité françaises. Lequel impressionnant déploiement traduit, sans le dire expressément, l’importance même accordée à l’adversaire en face.

Sans le savoir ni le vouloir, Fally Ipupa a servi sur un plateau d’or aux combattants ce que ces derniers n’avaient jamais obtenu dans le passé, à savoir l’attention des médias internationaux à leur message et revendications. Pour la première fois dans l’histoire du combat, le cas du Congo est à la une de l’actualité occidentale via les grands médias du monde.
Les détenteurs du pouvoir sur la RD Congo qui ont voulu mordicus organiser ce concert de Fally pour vouloir faire fi de la guerre qui lamine le Congo de Lumumba et vouloir faussement dire à l’opinion du monde que tout va bien se sont trompés de stratégie et ont reçu le revers de la médaille.

Le concert de Bercy les a desservis dans la mesure où c’est l’effet contraire qu’ils ont obtenu. Désormais le monde s’interrogera sur le pourquoi des incendies de la Garde de Lyon et sur ce qui se cache derrière le jusqu’auboustisme des concerts des artistes congolais dans les capitales occidentales.

Hier donc, nous avons vécu le remake de la guerre d’Héraclée. Fally a répété l’erreur de Pyrrhus en arrachant une victoire difficile, trop chèrement acquise, au résultat terrible, coûtant cher au vainqueur. Matériellement, humainement mais surtout en terme d’image d’artiste qui quitte le terrain de la neutralité de l’art d’Orphée pour mettre pied sur le terrain d’idéologie politique. Au final, la victoire de Fally s’avère ruineuse contre lui-meme.

Sur le plan tactique, Fally a gagné mais a perdu sur le terrain stratégique. Il a gagné avec d’énormes pertes sur le moyen et le long terme. Contrairement aux combattants qui, eux, ont réussi à allumer la colère du peuple français contre les futures productions musicales congolaises sur leur territoire. Ils ont, pour ainsi dire, réussi à mettre en place les préalables d’impossibilité des prochains concerts en France des musiciens congolais.

Mais leur plus grande victoire est plutôt de l’ordre médiatique : ils ont réussi à faire passer le message sur la vérité de ce qui se passe en RDC, sur l'existence de milliers des fosses communes et de nombreux crimes de guerre et de crimes contre l'humanité mais surtout sur le martyre subi par tout un peuple vivant dans la misère et la précarité innommables et croulant sous le poids d’un pouvoir d’occupation barbare et impitoyable, utilisant les mêmes musiciens congolais comme son bouclier et son armée soft power en vue de pouvoir masquer la vérité d’une guerre permanente et sanglante en Rd Congo, ayant déjà couté la vie à huit millions de congolais innocents.

Si cet artiste congolais a encore un brin de conscience patriotique, qu’il fasse sienne la réflexion du roi Pyrrhus après sa deuxième victoire à Ausculum : "Encore une autre victoire comme celle-là et je rentrerais seul à Kinshasa!". Non seulement il a occasionné l’éclatement de son fanclub en diaspora et qu'il a écorné son image à l'échelle internationale, il a surtout réussi à diviser tout un peuple, à le distraire massivement deux semaines durant et à le détourner de son principal objectif du combat de libération contre l’occupant…

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mardi 7 janvier 2020

RDC: Angwalima Tshilombo "Tshintuntu", un "Commissionnaire en rétrocommission" de Sindika Dokolo et Isabel qui a échoué en Angola !

Tshilombo "Tshintuntu" en "Commissionnaire" pour Sindika Dokolo en Angola !

Chassez le naturel, il revient au galop dit-on ! Angwalima Tshilombo "Tshintuntu" est un ancien checkulard de Bruxelles, un habitué de la rétrocommission.

Si Angwalima Tshilombo "Tshintuntu" a un mépris pour le peuple congolais, qui ne l'a jamais élu puisque le fameux fils Tshisekedi a fait un deal diabolique nuitamment pour sa Nomination Electorale, il doit respecter les présidents qui respectent leurs peuples.

Joao Lorenzo, le président Angolais respecte la Constitution angolaise. Voilà  que Tshilombo "Tshintuntu" a utilisé l'argent du contribuable congolais pour aller en Angola demander à  Lorenzo d'intervenir sur les conséquences de la décision du tribunal provincial de Luanda du 30 décembre 2019.

Isabel Dos Santos et Sindika Dokolo poursuivis par la justice angolaise

La justice angolaise a pris la décision, en toute indépendance, de geler les avoirs de Sindika Dokolo et principalement ceux de son épouse Isabel Dos Santos. Un couple mafieux, deux pillards qui ont bénéficié de l'ancien régime. L`Etat angolais accuse Sindika Dokolo et son épouse, Isabel dos Santos, la fille de l`ancien président angolais Edouardo Dos Santos, ainsi qu`un autre sujet angolais, d`avoir détourné plus d`un milliard de dollars.

Une honte pour les Rdciens que Tshilombo "Tshintuntu" a quitté Kinshasa pour Luanda afin de jouer au "Commissionnaire" de Sindika Dokolo et Isabel Dos Santos. Une tristesse d'avoir un ignare et écervelé placé à  la tête de notre pays pour nous humilier.

Joà£o Lourenço a appelé à  une coopération internationale pour soutenir l`effort de lutte contre la corruption et l`impunité en Angola, soulignant que “la meilleure façon pour les personnes ciblées sera la collaboration maximale avec les autorités compétentes de l`État et de la justice. Angolais “.

Le chef de l`Etat angolais a également déclaré, que "l`exécutif ne s`ingère pas dans l`action de la justice", respectant ainsi le "principe du respect de la séparation des pouvoirs".

"Congolais debout" doit se dissocier de Sindika Dokolo jusqu'à  ce qu'il termine avec la justice angolaise. Il ne peut être un pillard en Angola et se cacher derrière Tshilombo, un autre faussaire et fossoyeur de la République. "Congolais debout" n'est plus crédible, tant que le cas Sindika Dokolo n'est mis au clair. Sindika Dokolo doit se mettre à  la disposition justice angolaise et défendre son innocence. "Congolais debout" n'a pas besoin d'un Carlos Ghosn, ancien dirigeant de l`Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi, qui vient de s'échapper du Japon pour le Liban, en bafouant la justice japonaise.

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samedi 15 juin 2019

RDC: Martin Mulumba biaise avec la genèse du pouvoir de Tshilombo, Alias Kabila BIS !

Chaque génération doit dans une relative opacité découvrir sa mission, la remplir ou la trahir » Frantz FANON. Le tribalisme est un fléau à  combattre et à  éradiquer. Les élites congolaises doivent aider la République démocratique du Congo, pour son instauration de la démocratie. Il est regrettable par coterie tribale et un tribalisme exacerbé, que Martin Mulumba, notre compatriote juriste, soutenu par une bande des tribalistes Kasaïens décomplexés, puisse biaiser avec notre histoire. Dans son analyse alambiquée sans doute pour la consommation des institutions étrangères, les induire en erreur en défendant un nouveau régime d'imposture en RDC, Martin Mulumba utilise son intelligence pour édulcorer la vérité vraie de la frauduleuse prise de pouvoir de Félix Tshilombo. Sciemment, il omet de parler de la genèse mafieuse du pouvoir de Félix Tshilombo. Il n'a jamais gagné l'élection présidentielle. Il a été battu même par Emmanuel Shadary, deuxième. Le Président ELU de la République démocratique du Congo est Martin Fayulu avec 62,8%. Félix Tshilombo a fait un odieux deal avec Alias Kabila, contre le peuple congolais, pour sa NOMINATION ÉLECTORALE. Pour avoir le fauteuil présidentiel-Félix Tshilombo Monsieur 16% qui est arrivé troisième, loin derrière Martin Fayulu 62,8%, le vrai Président élu- a accepté d'être le masque et le bouclier d'Alias Kabila. Alors que le peuple congolais, sous la pluie, est allé voté pour un dégagisme, le 30 décembre 2018, Félix Tshilombo dans une fourberie et roublardise qui frisent la démence, est devenu le protecteur des 18 ans du régime d'imposture, d'occupation et de prédation. Il n'y a pas de rupture en RDC. Avec Félix Tshilombo, c'est le non-changement dans la continuité. Les jeunes du PPRD et UDPS se battent à  Kinshasa. Dans cette vidéo, ils disent clairement que Félix Tshilombo doit tout à  Alias Kabila !

Opinion de Martin Mulumba: La conception du pouvoir de Felix TSHISEKEDI, continuité ou rupture de la monarchie présidentielle au CONGO ?

Depuis son accession à  l`indépendance, la République démocratique du Congo était considérée comme un pays où le pouvoir était conquis et conservé par la force. La fonction du président de la République y était, ainsi, celle d`un élu du peuple sans l`être réellement ; de facto, le chef de l`État congolais exerçait, sans le dire, le pouvoir d`un monarque absolu.

Et pourtant, comme d`autres pays africains, la République démocratique du Congo a toujours fait le choix de l`élection comme seul et unique moyen de dévolution du pouvoir politique, notamment de la fonction présidentielle, mais l`alternance démocratique était un véritable mythe. Car, à  partir du coup d`État militaire du lieutenant général Mobutu, destituant en novembre 1965 Joseph Kasa-Vubu, alors démocratiquement élu en juin 1960 par les deux Chambres du Parlement, le recours à  la force s`était imposé dans les faits comme l`unique moyen par excellence d`accès au pouvoir.

C`est dans cette même optique que Laurent Désiré Kabila conquit le pouvoir par les armes en mai 1997, remplacé par son fils, le général major Joseph Kabila, qui à  l`instar d`un prince, a hérité la présidence de la République en janvier 2001, alors que le Congo est une République théoriquement démocratique !

De ce point de vue, devenue comme une grande chefferie, organisée autour d`un homme ayant le monopole de l`autorité et revendiquant la grà¢ce et la sacralité du pouvoir des chefferies traditionnelles, qu`il combinait régulièrement avec les habitus patrimonialistes et monarchistes hérités du roi Léopold II, la République démocratique du Congo n`était un État de droit que dans les textes. Le président congolais n`était autre qu`un monarque à  la tête d`une République, il avait personnalisé l`État, concentré tous les pouvoirs étatiques et exerçait sa fonction sans admettre ou tolérer aucun contre-pouvoir.

Changement ou continuité ?

La passation pacifique intervenue pour la première fois en janvier 2019, d`un militaire arrivé au pouvoir comme un prince héritier à  un opposant, qui a été déclaré par la Commission électorale et validé par la Cour constitutionnelle comme vainqueur de la présidentielle du 30 décembre 2018, offrait aux Congolais une image inédite, un espoir qui semble soulever aujourd`hui quelques inquiétudes. On se demande si le nouveau Président congolais incarne réellement le changement attendu, voire souhaité, ou se place dans les pas de ses prédécesseurs pour assurer une continuité du passé ?

Après avoir donné quelques assurances sur le plan des droits de l`homme , notamment les droits civils et politiques garantis par la Constitution avec la libération des prisonniers politiques , le retour des opposants en exil et autres , Félix Tshisekedi semble être perturbé par une coalition totalement déséquilibrée avec le Front Commun pour le Congo de l`ancien Président. Il est certes chef de l`Etat , mais l`ombre de son prédécesseur semble devenir un obstacle pour lui.

Felix Tshisekedi doit s`affirmer davantage, il doit s`émanciper et non être dans l`ombre de Joseph Kabila

Aux termes de la Constitution congolaise, Félix Tshisekedi est le chef de l`État. Il représente la nation et il est le symbole de l`unité nationale. Il veille au respect de la Constitution et assure par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et des Institutions ainsi que la continuité de l`État. Il est le garant de l`indépendance nationale, de l`intégrité du territoire, de la souveraineté nationale et du respect des traités et accords internationaux.

Le président congolais dispose ainsi, des moyens politiques et juridiques pour exercer la fonction présidentielle. Il est censé s`en servir ou faire le choix de l`opportunité.

Mais, depuis plus d`une semaine, le Congo vit au rythme des tensions, non seulement à  cause de la contestation des ordonnances présidentielles par quelques députés de la coalition, allant au-delà  de la compétence reconnue à  l`Assemblée nationale comme une des institutions de la République, mais aussi et surtout , à  cause de l`attitude du chef de l`État face aux décisions des juges de la Cour constitutionnelle, obéissant clairement plus à  des injonctions politiques obscures qu`à  la loi.

Le Congo vers un chaos si rien ne change !

S`il est vrai que la situation risque d`être chaotique si rien ne change, il est aussi vrai qu`au-delà  de toutes les manœ“uvres réelles ou supposées du FCC ou de son autorité morale qui n`est autre que l`ancien chef de l`État, la solution doit venir de Félix Tshisekedi. C`est lui le chef de l`État , il n`est pas un figurant , il doit montrer une direction , il ne copréside pas le pays avec le Fcc , c`est lui qui préside et donne le cap, qui doit être suivi par son allié.

On sait qu`au départ, la coalition Cash-FCC n`avait aucun fondement clair. Entre alliés, il y a d`un cà´té, une mauvaise foi qui ne souffre d`aucun doute et de l`autre, une méfiance à  la limite d`une impatience naïve.

Censé être le symbole du changement et de la construction d`un État de droit, le président Félix Tshisekedi est attendu sur ce terrain. Les Congolais veulent qu`il change leur situation. Même s`il n`est pas Jésus Christ pour opérer des miracles, il est temps qu`il se réveille, faute de quoi il risque de rester enfermé dans le piège de son alliance avec le FCC et de dresser lui-même, sans le savoir , le peuple congolais contre lui !

L`attitude de Joseph Kabila face à  la situation

Pour l`ancien président Joseph Kabila, il doit préserver l`image d`une alternance pacifique qu`il a offert aux Congolais, il ne doit pas être un obstacle, mais plutà´t celui qui mobilise son camp pour le développement du Congo. La réussite de Félix Tshisekedi sera aussi la sienne, car il a été d`une manière ou d`une autre, acteur de cette passation pacifique du pouvoir…

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