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jeudi 6 juin 2019

RDC: Les 5 erreurs politiques de Moïse Katumbi contre Lamuka !

Moïse Katumbi et Martin Fayulu, Président élu du peuple congolais !

En politique, lorsque l'on s'engage et que l'on prend une position, on s'y tient. Contre vents et marrées on s'y accroche. Il est dangereux en politique de changer des positions matin, midi et soir. Est girouette, celui qui change des positions au gré de vent. Cela est regrettable et insupportable. Personne n'ignore, comment Alias Kabila, a pesé de tout son poids pour empêcher Moïse Katumbi et Jean-Pierre Bemba de postuler à  l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Mais cela ne nous oblige pas à  être complaisant à  leurs égards.

A partir du moment où à  Genève, Martin Fayulu a été élu comme candidat commun de l'opposition, il fallait s'en tenir à  cet axiome.

Voici les 5 erreurs politiques de Moïse Katumbi contre Lamuka:

1. Martin Fayulu est allé au front électoral. Il a battu campagne. Partout où il est passé, ce fut effervescence populaire. Martin Fayulu a gagé haut la main, l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Avec 62,8%, il est le président élu du peuple congolais. Il est légitime. Il est Notre président. Il mérite le respect de tous, y compris des acteurs politique de Lamuka. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un imposteur-usurpateur. Un grand mépris de notre peuple, il a fait un deal avec Alias Kabila, pour non changement dans la continuité. Agent de tutsi-Power et au service de la consolidation de l'occupation, Tshilombo est agent de l'impunité. Fayulu en homme intelligent a déposé son recours, à  la Cour Constitutionnelle, des juges godillots aux mains gantées en blanc et aux ordres d'Alias Kabila pour récomptage des voix. Cette démarche n'a pas été approuvé par Moïse Katumbi. Et pourtant, c'est cette démarche de Fayulu qui a dévoilé au monde, la justice corrompue du Congo. Une Cour Constitutionnelle qui se réunit à  l'heure de Nicodème, c'est-à -dire la nuit, pendant que le drapeau congolais n'est pas encore levé. Parodie de justice, au lieu que les juges disent la loi au nom de la RDC, les corrompus juges se sont discrédités eux-mêmes. Avec ses 16%, Félix Tshilombo a été proclamé frauduleusement vainqueur à  3h du matin. L'Udps avait 37 avocat pour défendre le Voleur des voix, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, parmi eux Me Mukendi wa Mulumba, ancien bà¢tonnier, il était à  la cour sans gène pour défendre son Angwalima et Fakwa de neveu.

2. La vérité des urnes, du Président Elu, Martin Fayulu dépasse sa modeste personne. C'est la victoire du peuple congolais qui a été volé. Tous les Congolais qui réclament la vérité des urnes ne sont pas des membres de Lamuka. Refuser la vérité des urnes, c'est cautionner le troisième hold-up d'Alias Kabila. Or Moïse Katumbi qui a tout fait pour empêcher un troisième penalty d'Alias Kabila comment peut-il cautionner le troisième hold-up d'Alias Kabila? Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un président Quado. Il est bénéficiaire d'une NOMINATION ÉLECTORALE. Il est pantin, masque-Kifwebe et bouclier d'Alias Kabila. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo n'a aucun pouvoir.

3. Dans son interview sur France 24, Moïse Katumbi a dit qu'il faut tourner la page de la vérité des urnes, puisque la Cour Constitutionnelle avait proclamé Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. Or cette haute cour corrompue a été condamnée par les États-Unis. La vérité des urnes est le passage obligée pour l'installation de la démocratie en RDC. Vouloir enjamber, la vérité des urnes comme le fait Moïse Katumbi, est une grave erreur politique. Il ne faut jamais mépriser le peuple.

4. Martin Fayulu, Président Elu du peuple congolais est le politicien le plus populaire de la RDC. Sa popularité dépasse de loin celle de Mobutu et Etienne Tshisekedi réunis. Aucun politicailleur ventriote n'arrive à  la cheville de Fayulu: homme droit et intègre. Il faut que les choses soient claires: Martin Fayulu n'est pas le garçon de course de Lamuka. Il n'est pas non plus l'homme à  tout faire de Lamuka. Chaque Congolais a le devoir de le soutenir, jusqu'à  la victoire de la vérité des urnes.

5. C'est Alias Kabila qui dirige encore et encore la République démocratique du Congo. Les accointances de Moïse Katumbi avec Félix Pétain Bizimungu Tshilombo frise la trahison des aspirations de notre peuple. Il est dans la même ligne que Gabriel Kyungu qui a déclaré publiquement que Tshilombo est son fils. Résultat: A 81 ans, il vient d'être nommé à  la SNCC. Etre avec le peuple, c'est accepter la CONSTANCE dans ses prises de positions politiques. Etre coordonnateur de Lamuka, avec le collectif "Ensemble" dont des Troubadours tel que Delly Sesanga et Claudel Lubaya attendent de pied ferme leur nomination ministériel, pose déjà  problème. Moïse Katumbi est mal conseiller, qui lui rassure qu'en 2023, il sera candidat président de la République. Son propre conseiller spécial, Salomon SK Della, est privé de passeport biométrique, par son propre ami Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. Cela n'interpelle pas sa conscience ? Pourquoi ne tonne-t-il pas pour exiger le passeport ? Martin Fayulu est et demeure le Président Élu. Celui qui le méprise, sera méprisé.

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mercredi 22 mai 2019

RDC: Même Falcon 7X pour Félix Tshilombo, Moïse Katumbi et Alias Kabila !

Dis moi qui tu fréquentes, je te dirais qui je suis ? N'est-ce-pas le Falcon 7X de Vista Jet, qui a ramené Félix Tshilombo, le 24 mars 2019 Kigali au Rwanda? C'est au cours de son séjour à  Kigali, que le président Quado, fictif et nommé, Monsieur 16%, s'était rendu au mémorial rwandais. C'est une bombe atomique qu'il a largué, et dans le livre d'or, il avait écrit et signé que C'est par "Effets Collatéraux" que les 12 millions des Congolais étaient morts. A vue humaine, on pourrait penser à  une étourderie passagère. Mais non, Félix Tshiombo a agit en toute conscience, envoyé par ses maîtres. Paul Kagamé, le dictateur rwandais a été lavé de tous ses crimes au Congo et pillages des ressources.

Le dimanche 20 mai, parti de Lusaka en Zambie, le même avion de 14 passagers, qui a ramené Moise Katumbi à  Lubumbashi, pour son Grand retour. Après trois ans d'exil, il a été accompagné par ses fidèles : "Olivier Kamitatu, directeur de cabinet et porte-parole du leader d`Ensemble pour le Changement ; Francis Kalombo, ancien chef de la ligue des jeunes du PPRD, le parti de Joseph Kabila, qui a pris le chemin de l`exil en même temps que lui, en 2015 ; le Sud-Africain Kenneth McLeod, associé de toujours au sein de la Mining Company Katanga (MCK), le Français François Hurstel, patron de Concerto - cabinet de relations publiques - et conseiller de Moïse Katumbi." Sauf Salomon Kalonda, le conseiller spécial de Moïse Katumbi qui n'a pas pris le vol. La raison ? Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a bloqué le passeport biométrique congolais de Salomon Kalonda, arguant qu'il est Belge. Moïse Katumbi, ami éternel de Félix Tshilombo ? Passeport biométrique qui est imprimé, mais qui traîne encore à  la présidence. Les Bena Mpuka et Augustin Kabuya, le secrétaire Général nommé de l'Udps, crucifient déjà  Salomon Kalonda sur sa nationalité belge, pour flouer le peuple Congolais. L'Etat de droit de Félix Tshilombo, c'est à  la tête du client.

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