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vendredi 21 février 2020

Affaire Jacques Matand: BBC Afrique à Dakar, chien couchant du gouvernement rwandais, RSF dénonce le licenciement du journaliste !

Affaire Jacques Matand: BBC Afrique à Dakar, chien couchant du gouvernement rwandais, RSF dénonce le licenciement du journaliste !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

freddy-mulongo-jacques-matand-2.jpg, fév. 2020

Devenu premier producteur du Coltan minerai qui ne se trouve pas dans son sol mais dont 85 % de la production se trouve en République démocratique du Congo, l'arrogance du Rwanda pillard et receleur des ressources du Congo devient insupportable.

Singapour de l'Afrique ? La Suisse de l'Afrique... des qualificatifs pompeux sont abusivements donnés au Rwanda, un pays dont le boum économique provient des rapines et des crimes contre l'humanité, crimes de sang et crimes de génocide au Congo.

Paul Kagame, Hitler Noir et bourreau du peuple congolais se croit tout permis. Son gouvernement mono-ethnique vient de faire virer le journaliste congolais Jacques Matand Diyambi de la BBC Afrique à cause de l'interview accordée à Charles Onana auteur de :"Rwanda, la vérité de l'opération Turquoise"!

Paul Kagame, dictateur Rwandais décide qui BBC Afrique peut interview ou non ! Lui le criminel sanguinaire se donne tous les pouvoirs et permet tout. Mais au nom de quoi peut-il interdite à un journaliste d'interviewé un autre journaliste qui de surcroît est un enquêteur et écrivain ? Depuis deux décennies la dictature rwandaise outrepasse ses tentacules. Il invective, assassine, tue, muselé, bâillonne en toute impunité hors de ses frontières, toutes les personnes qui dénoncent ce qui ne va pas. Pris la main dans le sac, avec le tollé que cela a occasionné, le gouvernement de Kigali dément qu'il n'a jamais fait pression sur BBC Afrique. A moins d'être naïf ! Quelle personne sensée peut-elle croire le régime sanguinaire rwandais ?

Voici le communiqué de RSF :

Licenciement d’un journaliste de BBC Afrique : RSF dénonce une décision disproportionnée et dangereuse

Un journaliste de la BBC Afrique a été licencié, pour une interview sur le génocide rwandais qui n’aurait pas plu au gouvernement du Rwanda. Reporters sans frontières (RSF) dénonce une sanction disproportionnée qui va contribuer à intimider les journalistes travaillant sur ce sujet sensible, y compris en dehors du Rwanda. Le journaliste congolais Jacques Matand Diyambi en service à BBC Afrique, à Dakar au Sénégal, a été licencié pour “faute grave”, suite à une interview réalisée en novembre 2019, avec l’écrivain franco-camerounais Charles Onana, qui venait de publier un livre sur le génocide rwandais : "Rwanda, la vérité sur l'opération Turquoise".

Dans la lettre de licenciement consultée par RSF, la direction de la BBC Afrique explique avoir reçu une “plainte” du gouvernement rwandais résultant de la diffusion de cette interview. Ce dernier aurait accusé la radio internationale d’avoir été “injuste, biaisée et inexacte” et indiqué qu’il se réservait le droit de “prendre des sanctions” contre la BBC.

Contacté par RSF, le secrétaire d’Etat au ministère rwandais des Affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe a déclaré que Kigali ‘’ne s’est jamais formellement plaint” de cette interview auprès de la BBC. “C’est un problème interne du groupe de presse britannique’’ a-t-il ajouté. Interrogé sur le contenu et l’existence de cette plainte, le service de presse de la BBC a répondu à RSF qu’il “ne commentait pas les questions liées à son personnel” et indiqué que tous ses journalistes devaient “se conformer au respect des standards éditoriaux rigoureux de la chaîne”.

‘’Cette décision est à la fois regrettable et disproportionnée, estime le directeur du bureau Afrique de l’ouest de RSF,Assane Diagne. Si la BBC estime que son journaliste a manqué à son devoir d’équilibre, il y avait bien d’autres façons de pouvoir lui signifier ou de faire entendre d’autres voix sans prendre une sanction aussi lourde.”

“Il est étonnant et dangereux qu’un média international réputé pour son indépendance cède aussi facilement aux pressions qu’auraient exercées le gouvernement rwandais, et ce d’autant plus que la BBC a elle même été victime de la censure à grande échelle de la part des autorités rwandaises contre celles et ceux qui s’écartent du discours officiel, estime pour sa part le responsable du bureau Afrique de RSF, Arnaud Froger. Cette décision contribue à terroriser les journalistes qui travaillent sur ce sujet sensible. Elle traduit aussi une dangereuse exportation de la politique de répression et d'intimidation contre le journalisme indépendant menée par les autorités rwandaises”.

Le licenciement a suscité une vague d’indignations. Au Sénégal, le Syndicat des professionnels de l’information et de la communication sociale (SYNPICS) dont Jacques Matand dirige la section BBC est monté au créneau pour dénoncer ‘’une fuite en avant de la rédactrice en chef, qui n’assume pas son rôle, de premier responsable de la diffusion de tout sujet ».

En République démocratique du Congo, pays d’origine du journaliste, le président de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC), Boucard Kasonga Tshilunde, a menacé d’inviter ‘’tous les Congolais à ne plus suivre’’ la BBC et les médias qui prennent le relais de ne plus le faire’’.

Les très populaires programmes de la BBC en kinyarwanda sont suspendus depuis 2014 au Rwanda à la suite de la diffusion d’un documentaire sur le génocide de 1994 qualifié de “négationniste” par les autorités rwandaise. L'enquête du média britannique soulevait notamment la thèse controversée d’une possible implication du président Paul Kagamé dans l’assassinat de son prédécesseur Juvénal Habyarimana, événement ayant déclenché le génocide qui a fait plus de 800 000 morts dans le pays.

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mardi 26 mars 2019

Kinshasa-Kigali: Félix Tshilombo doit apprendre l'histoire, le traité de Versailles bel exemple!

Vassal de Tutsi-Power, Félix Tshilombo est imposteur-usurpateur

Maréchal Pétain Congolais, négationniste patenté,sans neurones, Felix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi, notre Bololé National agent de Tutsi Power et larbin de Paul Kagamé, Hitler africain, doit apprendre l'histoire, pour éviter de continuer à  humilier le peuple congolais. Le temps de ses cuites mémorables à  Matongé à  Bruxelles est révolu. Sa nomination électorale est une escroquerie. Félix Tshilombo n' a jamais été élu. Il est imposteur et usurpateur. Le Dr. Denis Mukwege a été primé le 10 décembre dernier à  Oslo: Prix Nobel de la paix à  cause du travail de réparation des femmes violées par la soldatesque rwandaise. ça aussi Félix Tshilombo Bizimungu l'ignore ? La guerre de basse intensitée que nous subissons depuis 20 ans est avant tout une intox programmée pour nous faire oublier les horreurs que notre pays a vécues et continue de vivre. Le bouquet, c`est notre Bizimungu national qui travaille pour le compte de nos bourreaux et dont la mission primaire semble d`être de réécrire notre histoire et d`absoudre les bourreaux. Alors que le peuple a voté le changement,c'est le Maréchal Pétain Congolais qui est sorti pour la continuité. Sa nomination commence à  produire les effets collatéraux, après les charbons de plantes pour boucher la couche d'ozone à  Nairobi au Kenya, lors de One Planet Summit, avec Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi, nous courrons inexorablement vers l`utilisation des charbons de fruits pour lutter contre le réchauffement climatique. On touche le fond !

Aucun Congolais ne refuse de dialoguer avec les Rwanda et Ouganda, pays agresseurs, pillards et receleurs de nos ressources. Il faut des préalables. Ils doivent reconnaître leur agression de la République démocratique du Congo. 12 millions des Congolais sont morts: assassinés, massacrés par la soldatesque Ougando-Rwandaise qui a commis des crimes contre l'humanité sur notre sol. Il fallait que Félix Tshilombo associe la Monusco qui est présente sur notre territoire et intéresser les autres pays africains amis: la République démocratique du Congo est un pays agressé avec 12 millions des victimes. Félix Tshilombo doit apprendre de l'histoire. Le traité de Versailles est un bel exemple.

1. La fin de la Première Guerre mondiale. Le traité de Versailles mettait fin à  la Première Guerre mondiale. Il fut signé, le 28 juin 1919, dans la galerie des Glaces du chà¢teau de Versailles, entre l'Allemagne, d'une part, et les Alliés, d'autre part. Le traité avait été préparé par la Conférence de paix (tenue à  Paris, du 18 janvier 1919 au 10 aoà»t 1920) qui élaborait notamment les quatre traités ``secondaires» de Saint-Germain-en-Laye, du Trianon, de Neuilly-sur-Seine et de Sèvres. Bien que cette conférence ait réuni 27 États (vaincus exclus), les travaux furent dominés par une sorte de ``directoire» de quatre membres: Georges Clémenceau (président du Conseil ou premier ministre) pour la France, David Lloyd George (premier ministre) pour la Grande-Bretagne, Vittorio Emanuele Orlando (ministre-président) pour l'Italie et Thomas Woodrow Wilson (président) pour les États-Unis. Ces personnalités ont exercé une influence déterminante dans le traité de paix.

2. Les clauses du traité Le traité de Versailles a imposé à  l'Allemagne des clauses territoriales (par exemple, la restitution de l'Alsace-Lorraine à  la France et la perte de toutes les colonies d'Afrique aux mains de ses rivales, la France et la Grande-Bretagne: le Cameroun, le Togo, le Tanganyika et le Sà¼dwestafrika ou Namibie), militaires (p. ex., le réduction des armements en canons et en avions ainsi que des effectifs, la démilitarisation de la rive gauche du Rhin, la surveillance d'une Commission de contrà´le interalliée) et économiques (en tant que responsable du déclenchement de la guerre, l'Allemagne était condamnée à  payer le montant des dommages subis par les Alliés). Dans l'obligation d'accepter ces dures conditions, l'Allemagne a considéré le traité comme un Diktat. Cette situation humiliante pour les vaincus favorisera les revendications de la part des groupes nationalistes allemands, en particulier chez les nazis, ce qui allait entraîner, d'une part, les conditions d'une revanche, d'autre part, l'avènement de la Seconde Guerre mondiale.

Comme on le constate sur la carte ci-dessous, les grands empires allemands et austro-hongrois ont été disloqués, créant ainsi de nouveaux États tels que la Yougoslavie, la Tchécoslovaquie, la Pologne, la Hongrie, la Lituanie, la Lettonie et l'Estonie. De plus, le traité imposait à  l'Allemagne, la restitution de l'Alsace-Lorraine à  la France et la création du ``couloir de Dantzig» donnant à  la Pologne un accès à  la mer, ce qui coupait la Prusse du reste de l'Allemagne; l'Allemagne perdait aussi toutes ses colonies. Quant à  l'Italie, les puissances victorieuses de la Première Guerre mondiale décidèrent d'annexer à  l'Italie une partie seulement des territoires qui avaient été promis par le pacte de Londres (1915), les États-Unis étant fermement opposés aux clauses du traité de Londres, ce qui bouleversa une grande partie de l'opinion publique italienne en raison de la propagande de la part de la presse nationaliste. Canalisant les mécontentements, Benito Mussolini prit le pouvoir en 1922 et institua un régime autoritaire, militariste et nationaliste en se faisant désigner du titre de Duce (``chef», ``guide». Conformément au principe imposé par le président américain Woodrow Wilson, le traité de Versailles appliquait le ``droit des peuples à  disposer d'eux-mêmes», ce qui impliquait surtout les Polonais, les Hongrois, les Roumains, les Tchèques, les Slovaques, les Slovènes, les Croates, les Serbes, etc., mais pas nécessairement les autres peuples minoritaires que la guerre avait disséminés un peu partout.

3. Le découpage des frontières Le découpage des nouveaux États d'Europe centrale allait susciter des conflits entre les minorités nationales et l'Allemagne humiliée qui ne tarda pas à  refuser cette mauvaise paix. Enfin, la guerre allait entraîner la décomposition de la Russie tsariste pour faire place plus tard à  l'Union soviétique. Devant les désastres de la Grande Guerre et pour empêcher tout nouveau conflit, on créa une assemblée internationale : la Société des Nations. Désormais, les États-Unis et la jeune Russie soviétique s'imposeront au monde. Europe de 1914.

4. Les langues du traité Le traité de Versailles fut rédigé en français et en anglais, les deux versions faisant également autorité. Le texte portait le titre Conditions de paix - Conditions of Peace. C'était la première fois depuis le traité de Rastatt de 1714 (qui mettait fin à  la guerre de Succession d'Espagne) que le français n'était plus le seule langue officielle de la diplomatie occidentale. Cet acte consacrait le français comme langue diplomatique en Europe, puisque la convention de Vienne en 1736 et le traité d'Aix-la-Chapelle en 1748 furent également rédigés en français. Mêmes les traités signés entre des pays dont le France ne figurait pas furent par la suite rédigés en français. C'est pourquoi le traité de Versailles de 1919 constitue une date nouvelle dans la diffusion du français et son affrontement avec l'anglais. Il semble que le représentant de la France, Georges Clémenceau, ait accepté que l'anglais devienne à  cà´té du français la langue de travail de la Conférence de paix de Paris. En raison de sa connaissance de l'anglais — il avait épousé une Américaine et séjourné aux États-Unis — Clémenceau avait accédé à  la demande de David Lloyd George (Grande-Bretagne) et de Thomas Woodrow Wilson (États-Unis); le représentant de l'Italie, Vittorio Orlando, a dà» être d'accord. En réalité, l'argument de poids n'était pas vraiment la mauvaise connaissance du français de la part du président américain Woodrow Wilson, mais le fait que la guerre n'avait été gagnée que grà¢ce à  l'intervention américaine. Il y eut un prix à  payer: ce sont les Américains et les Britanniques qui ont imposé l'anglais comme ``seconde langue officielle» lors des négociations. Leur succès devait avoir des conséquences importantes. Paradoxalement, le Sénat des États-Unis refusa en novembre 1919 de ratifier le traité de Versailles, mais le statut de la langue anglaise venait néanmoins d'être reconnu au plan international avec l'accord de la France. Par la suite, l'anglais supplantera progressivement le français dans la plupart des documents juridiques internationaux.

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