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dimanche 3 mai 2020

3 mai: liberté de la presse, haro aux prédateurs et censeurs de tous poils!

3 mai: liberté de la presse, haro aux prédateurs et censeurs de tous poils!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

La Journée mondiale de la liberté de la presse, doit être l’occasion de rendre hommage à tous les journalistes, professionnels et amateurs, qui payent leur engagement de leur vie, leur intégrité physique ou leur liberté, et de dénoncer l’impunité dont bénéficient ces prédateurs.

Freddy Mulongo-Liberté de presse 27.jpg, mai 2020

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La Journée mondiale de la liberté de la presse, doit être l’occasion de rendre hommage à tous les journalistes, professionnels et amateurs, qui payent leur engagement de leur vie, leur intégrité physique ou leur liberté, et de dénoncer l’impunité dont bénéficient ces prédateurs.

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La Journée mondiale de la liberté de la presse, est un hommage au courage, à la liberté, au talent des photographes et des journalistes qui partout dans le monde, malgré la censure et la répression, prennent des risques pour nous informer sur les réalités du mondes et pour nous alerter contre la manipulation des informations et des idées. En exerçant leur métier, leur devoir d’informer, c’est aussi notre liberté qu’ils défendent. Ils mettent des mots, des images et des sons sur les souffrances, et aussi sur les espoirs de ceux qui, sans eux, seraient condamnés au silence.

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Les agressions et assassinats de journalistes se soldent généralement par une impunité totale des responsables. C’est pour les Prédateurs un encouragement à poursuivre les violations des droits de l’homme et de la liberté d’information. Les dirigeants des régimes dictatoriaux et des pays les plus fermés coulent des jours paisibles tandis que la presse et les acteurs de l’information étouffent ou ont été réduits au silence.

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La persistance d’un haut niveau d’impunité ne s’explique pas par l’existence d’un vide juridique. Des normes et des mécanismes existent
pour protéger les journalistes dans l’exercice de leur profession. La protection des journalistes et autres acteurs médiatiques incombe en premier lieu aux États comme le rappelle la résolution 1738 relative à la sécurité des journalistes, adoptée par le Conseil de sécurité des Nations Unies en 2006. Pourtant, les Etats sont trop souvent défaillants, soit par manque de volonté politique de réprimer de telles exactions, soit parce que leur appareil judiciaire est inexistant ou affaibli, soit encore parce que les autorités sont responsables de ces exactions. La mise en place d’un mécanisme de contrôle du respect et du suivi de la résolution 1738 par les Etats membres des Nations unies, proposée par Reporters sans frontières, inciterait les Etats à adopter des dispositions pénales spécifiques incriminant les crimes, agressions et disparitions de journalistes, à étendre les obligations des États envers les acteurs de l’information non-professionnels et à renforcer leur lutte contre l’impunité.

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Au niveau international, la protection juridique des journalistes est également garantie par la Déclaration universelle des droits de l’homme,
le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, les Conventions de Genève entre autres textes. Les Nations unies ont récemment
publié un Plan d’Action sur la sécurité des journalistes et la lutte contre l’impunité.

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vendredi 1 mai 2020

ONU: Criminalisation du journalisme à travers le monde doit se terminer maintenant!

Criminalisation du journalisme à travers le monde doit se terminer maintenant, selon  expert des Nations Unies

 Freddy Mulongo-Liberté de presse.jpg, mai 2020

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GENÈVE ( du 1er mai 2020) - Le Rapporteur spécial de l' ONU sur la liberté d'expression, David Kaye, a exhorté les États à libérer tous les travailleurs des médias détenus en raison de leur travail et arrêter l'intimidation et la répression de la presse indépendante. Il a publié aujourd'hui la déclaration suivante pour marquer la Journée mondiale de la liberté de la presse le dimanche 3 mai.

« Une presse libre donne aux gens l' accès à l' information de toutes sortes, particulièrement critique lors d' une crise de santé publique. Ces derniers mois, le journalisme indépendant a été un levier essentiel pour l' information du public, découvrant des histoires de tromperie du gouvernement tout en aidant les gens à comprendre dans le monde entier la nature et la portée de la crise de la santé publique , nous sommes tous confrontés.

Journalistes Détenir assure une liaison directe à l' encontre de l'obligation de l'Etat d'assurer un environnement favorable pour les médias. A une époque où les épidémies se propagent dans les centres de détention, la cruauté de la détention est exposée, en imposant une peine plus excessive qui porte avec elle le risque de maladie et de décès. 

Des centaines de journalistes ont été arrêtés en raison de leur travail. Le Comité de protection des journalistes estime 250 journalistes sont en prison. Reporters sans frontières demande à l'une attention de l' ONU « vague de violations de la liberté de la presse. »

La criminalisation du journalisme doit se terminer. Cela peut commencer par libérer les journalistes de détention de toute urgence.

Depuis le début Covid-19 a émergé au début de cette année, j'ai reçu alarmant des comptes de représailles officielles contre les journalistes sous le couvert de désinformation. Dans mon rapport publié récemment au Conseil des droits de l' homme des Nations Unies , je souligne la façon dont les gouvernements attaquent le messager et les rapports de fin de course plutôt que d' agir sur l'information réactive divulguée.

Je note que le thème de la Journée mondiale de la liberté de la presse de cette année est « le journalisme sans crainte ni faveur. Je demande instamment à tous les États à veiller à ce que les travailleurs des médias puissent faire leur travail sans crainte, en gardant à l' esprit que le journalisme élargit le droit du public de savoir et le droit du public à un gouvernement responsable « .

M. David Kaye, Rapporteur spécial sur la promotion et la protection du droit à la liberté d'opinion et d' expression . En tant que Rapporteur spécial, M. Kaye fait partie de ce qu'on appelle les procédures spéciales du Conseil des droits de l' homme. Procédures spéciales, le plus grand organisme d'experts indépendants dans le système des droits de l' homme de l' ONU, est le nom général des mécanismes indépendants d'enquête et de suivi du Conseil des droits de l' homme que l' adresse soit des situations de pays spécifiques ou des questions thématiques dans toutes les régions du monde. Experts procédures spéciales travaillent , sur une base volontaire; ils ne sont pas du personnel des Nations Unies et ne reçoivent pas de salaire pour leur travail.

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mardi 7 avril 2020

Coronavirus en Afrique : RSF et 80 Ongs appellent à la libération des journalistes!

Coronavirus en Afrique : RSF se joint à une coalition d’organisations de la société civile pour demander la libération des journalistes emprisonnés sur le continent

Freddy Mulongo-RSF.jpg, avr. 2020

Belle initiative, de RSF et 80 organisations de défense des droits de l’homme et de la liberté de la presse ont écrit aux dix chefs d’Etat et de gouvernement des pays africains qui comptent dans leurs geôles des journalistes arbitrairement emprisonnés, pour leur demander de les libérer sans délai. Pourquoi JED de la République démocratique du Congo n'est pas signataire de cet appel?


Alors que l’épidémie de coronavirus frappe désormais de plein fouet l’Afrique qui recense désormais plus de 10 000 cas et près de 500 décès, Reporters sans frontières (RSF) et 80 organisations de défense des droits de l’homme et de la liberté de la presse ont écrit aux dix chefs d’Etat et de gouvernement des pays africains qui comptent dans leurs geôles des journalistes arbitrairement emprisonnés, pour leur demander de les libérer sans délai. 

Pourquoi donc JED de la République démocratique du Congo n'est pas signataire de cet appel ?  Aucun journaliste n'est en prison avec le régime de Tshilombo issu d'un deal avec Alias Kabila, est-il par coup de baquette magique devenu démocratique ?  C'est la question en toute liberté de Réveil FM international.

Lire l’intégralité du courrier ci-dessous :

À l’attention du :       

Président de l’Algérie Abdelmadjid Tebboune  

Président du Bénin Patrice Talon

Président du Burundi Pierre Nkurunziza

Président du Cameroun Paul Biya 

Président du Tchad Idriss Deby

Président de l’Égypte Abdel Fattah el-Sisi 

Président d’Érythrée Isaias Afwerki

Premier ministre de l’Éthiopie Abiy Ahmed Ali

Premier ministre du Maroc Saad-Eddine El Othmani

Président du Rwanda Paul Kagame
 

Par courrier électronique
 

Vos Excellences,

Nous, les 81 organisations de médias, de défense de la liberté de la presse et de défense des droits de l’homme soussignées, vous écrivons pour demander à vos gouvernements respectifs de libérer tous les journalistes emprisonnés dans vos pays, alors que la pandémie du COVID-19 se propage dans le monde. 

La semaine dernière, le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) a publié une lettre ouverte aux dirigeants mondiaux les exhortant à libérer immédiatement tous les journalistes emprisonnés dans le monde. Étant donné qu’un nombre considérable de ces journalistes sont emprisonnés sur le continent africain, nous réitérons cet appel lancé à vos pays respectifs en cette période extrêmement préoccupante pour la santé publique.

Selon l’enquête annuelle la plus récente réalisée par le CPJ le 1er décembre 2019, au moins 73 journalistes étaient emprisonnés en Afrique, dont 26 en Égypte, 16 en Érythrée, sept au Cameroun, quatre au Rwanda, au Burundi et au Maroc, trois en Algérie et un au BéninNigériaTchadTanzanieÉthiopieSomalieComoresRépublique démocratique du Congo et Sud Soudan.

Le 31 mars de cette année, au moins 11 de ces journalistes avaient été libérés en Somalie, en Éthiopie, en Tanzanie, au Nigeria, en RDC, en Algérie, aux Comores, au Soudan du Sud et en Égypte, selon la recherche du CPJ. Cependant, au moins six autres journalistes et travailleurs des médias ont été emprisonnés depuis le 1er décembre 2019 et se trouvaient toujours en prison le 31 mars, dont quatre en Éthiopie et un au Cameroun et en Algérie.

L’Article 16 de la Charte Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples dispose que « Toute personne a le droit de jouir du meilleur état de santé physique et mentale qu'elle soit capable d'atteindre ». Ces droits ont été étendus aux prisonniers et détenus lorsque la Commission africaine a adopté la Résolution sur les prisons en Afrique de 1995. 

L’Organisation mondiale de la santé déclare que « Les personnes privées de leur liberté et celles qui vivent ou travaillent en milieu clos à proximité de ces personnes sont plus vulnérables que le reste de la population face à la maladie à virus COVID-19 ».

Pour les journalistes emprisonnés dans des pays touchés par le virus, la liberté est désormais une question de vie ou de mort. Les journalistes emprisonnés n’ont aucun contrôle sur leur environnement, ne peuvent pas choisir de s’isoler et sont souvent privés des soins médicaux nécessaires.

Bon nombre de ces journalistes ont été placés en détention, sans procès, pendant de longues périodes et souffrent de problèmes de santé exacerbés par des pathologies sous-jacentes et la surpopulation et les mauvaises conditions de détention dans les prisons dans lesquelles ils ont aussi contracté le paludisme, la tuberculose et d’autres maladies.

Nous vous exhortons à libérer chaque journaliste emprisonné dans vos pays respectifs et à protéger la presse libre et la libre circulation de l’information en cette période cruciale. Le journalisme ne doit pas être synonyme de peine de mort.

Cordialement,

●      AccessNow

●      African Centre for Media and Information Literacy (AFRICMIL)

●      Africans Rising

●      amaBhungane Centre for Investigative Journalism 

●      Article 19

●      Association des Journalistes Burundais en Exil (AJBE)

●      Association des journalistes du Burkina (AJB)

●      Association des journalistes indépendants du Bénin (AJIB)

●      Association for Human Rights in Ethiopia (AHRE)

●      Bloggers Association of Kenya (BAKE)

●      Cameroon Association of English-speaking Journalists (CAMASEJ)

●      Cameroon Community Media Network (CCMN)

●      Cellule Norbert Zongo pour le journalisme d'investigation en Afrique de l'Ouest/Norbert Zongo Cell for Investigative Journalism in West Africa (CENOZO)

●      Center for Civil Liberties (Ukraine)

●      Centre for Human Rights & Democracy in Africa (CHRDA) 

●      CIVICUS

●      Civil Rights Defenders

●      Coalition for Whistleblowers Protection & Press Freedom (CWPPF)

●      Committee to Protect Journalists (CPJ)

●      Community Empowerment for Progress Organization (CEPO)- South Sudan

●      Le Conseil national des patrons de presse du Togo (CONAPP)

●      Consortium of Ethiopian Human Rights Organisations (CEHRO)

●      EG Justice

●      Eswatini Editors’ Forum

●      Federation of African Journalists (FAJ)

●      Federation of Somali Journalists (FESOJ)

●      Free Press Initiative (FPI)

●      Gambia Press Union (GPU)

●      Groupe d’Action pour le Progrès et la Paix (GAPP-Afrique) (Canada, Bénin, Mali)

●      Guild of Professional Bloggers of Nigeria

●      Human Rights Network for Journalists-Uganda (HRNJ-U)

●      Index on Censorship

●      Institute for Media and Society (IMS)

●      International Centre for Investigative Reporting (ICIR)

●      International Press Centre (IPC)

●      International Press Institute (IPI)

●      International Service for Human Rights (ISHR)

●      Internet Sans Frontieres (ISF)

●      Kenya Correspondents Association (KCA)

●      Kenya Editors’ Guild (KEG)

●      Kenya Union of Journalists (KUJ)

●      La Maison de la presse du Niger

●      Laws and Rights Awareness Initiative (LRAI)

●      Ligue des journalistes Tchadiens

●      MARUAH (Singapore)

●      Media Council of Tanzania (MCT)

●      Media Foundation for West Africa (MFWA)

●      Media Institute of Southern Africa (MISA)

●      Media Monitoring Africa (MMA)

●      MENA Rights Group

●      Namibia Media Trust (NMT)

●      Nigeria Union of Journalists (NUJ)

●      Odhikar (Bangladesh)

●      Observatoire de la Liberté de la Presse en Afrique (OLPA)

●      One Day Seyoum

●      Organisation Patronale des Médias du Gabon (OPAM)

●      Paradigm Initiative (PIN)

●      Patronat de la presse tchadienne

●      PEN Eritrea 

●      PEN Nigeria

●      Premium Times Centre for Investigative Journalism (PTCIJ)

●      Press Union of Liberia (PUL)

●      Réseau des Défenseurs des Droits de l'Homme de l'Afrique Centrale (REDHAC)

●      Réseau des Journalistes Burundais pour la CPI (RJB-CPI)

●      Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en Centrafrique (RJDH-RCA)

●      Reporters Sans Frontieres (RSF)

●      Right2Know (South Africa)

●      Robert F. Kennedy Human Rights

●      Sierra Leone Association of Journalists (SLAJ)

●      Somali Journalists Syndicate (SJS)

●      South African National Editors’ Forum (SANEF)

●      Syndicat National des Journalistes Indépendants du Togo (SYNJIT)

●      Syndicat des Professionels de l'Information et de la Communication du Sénégal (SYNPICS)

●      Syndicat National des Professionnels de la Presse de Côte d'Ivoire (SYNAPP-CI) 

●      Syndicat National des Journalistes du Cameroun (SNJC)/Cameroon Journalists’ Trade Union (CJTU)

●      The African Editors Forum (TAEF)

●      Tournons La Page (TLP)

●      Union Burundaise des Journalistes (UBJ)

●      Union of Tanzania Press Clubs (UTPC)

●      Wole Soyinka Centre for Investigative Journalism (WSCIJ)

●      Zimbabwe Union of Journalists (ZUJ)

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