Réveil FM, la première radio libre et citoyenne de Kinshasa en République démocratique du Congo !

lundi 24 février 2020

Hommage à Hervé Bourges, Français, Francophone et Francophile !

Hommage à Hervé Bourges, Français, Francophone et Francophile !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Herve Bourges 2.jpg, fév. 2020

C'est mon kiosquier constatant mes habitudes de l'achat du Canard Enchaîné tous les mercredis matins, qui m'avait glissé qu'Hervé Bourges habitait dans le coin, non de loin de la Bibliothèque Centre Pompidou "Beaubourg" en plein centre de Paris. Il y a deux ans, nous nous croisions dans ce quartier où l'on ne dort jamais, il était un peu fatigué.

Freddy Mulongo-Herve Bourges1.jpg, fév. 2020

Hervé Bourges était un Français, apôtre de la Francophonie et un Francophile engagé. Décédé le dimanche 23 février à l'âge de 86 ans, Il était une figure majeure des médias en France. Hervé Bourges, ancien président de France 2, France 3, TF1 et RFI, puis dirigeant du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA).

freddy Mulongo-Herve Bourges.jpg, fév. 2020

Lors du 14è sommet de la Francophonie, Hervé Bourges était le représentant personnel, d'Abdou Diouf, à l'époque secrétaire général de l'OIF, aux assises de l'Union International de la presse Francophone. Avec Bongos Roger, le 21 novembre 2014, au soir, nous l'avions interviewé à la résidence de l'ambassadeur de France à Dakar. Le lendemain, au village de la Francophonie, il était tout content de nous voir: "Vous êtes terribles, tout paris sait que je suis à Dakar, à cause vous ! " Son interview a été relayée par plusieurs médias, la même nuit.

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Souvent rallié par des confrères lorsqu'il était président du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel, Hervé Bourges est un familier de l'Afrique, où il a fondé l'école de journalisme de Yaoundé, avant de rentrer en France et de diriger successivement RFI, TF1 et France Télévisions.

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vendredi 21 février 2020

RDC: Jean-Paul Epenge le "Mukusu du M23" sort de sa tanière et nargue encore le peuple congolais !

RDC: Jean-Paul Epenge le "Mukusu du M23" sort de sa tanière et nargue encore le peuple congolais !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

freddy-mulongo-epenge.jpg, fév. 2020



Il y a des gens qui sont des incorrigibles, c'est le cas de Jean-Paul Epenge, porte-parole du M23 qui avait disparu et réapparaît pour planter encore le couteau dans des plaies non cicatrisées de notre peuple.

Comédien de théâtre dans les années 70-80 du Groupe Nzoï du brillant acteur-comédien Koko dia Zombo qui réside en Hollande, Jean-Paul Epenge, le "Mukusu du M23" croit qu'il peut continuer à faire de la comédie de la vie des autres, sans conséquences dans sa vie. En 2012, il avait été visité par des patriotes-résistants à Saint-Dénis où il se terrait...Il n'avait eu la vie sauve que grâce à la police et aux sapeurs pompiers.

Son épouse est la fille du Général Gabriel Amisi dit "Tango Fort", ami d'Alias Kabila. Le Général Gabriel Amisi, était le chef d’état-major des forces terrestres des Forces Armées de la République démocratique du Congo. Le Général-Major Gabriel Amisi Kumba alias Tango Fort était le numéro deux dans la chaîne de commande militaire des forces congolaises. Et à chaque fois que nos vaillants soldats progressaient sur terrain, c'est lui qui instruisait les soldats Congolais d'abandonner armes et munitions au profit des rebelles. L'ordre venant de la haute hiérarchie, c'est-à-dire Alias Kabila.

Le M23 est un mouvement rebelle criminel rwandais qui a commis des crimes de sang, crimes de génocide, crimes contre l'humanité sur le sol congolais. ces crimes sont imprescriptibles! Il n'y a pas eu que que des massacres des populations civiles sans défense, il y a eu aussi des viols et incendies des maisons pour pousser nos populations à fuir leur terre.

En novembre dernier, nous alertions: RDC: Haute Trahison de Tshilombo, retour de 10 000 ex-combattants M23 ! https://blogs.mediapart.fr/…/rdc-haute-trahison-de-tshilomb…

Le régime de Tshilombo est issu d'un odieux deal avec Alias kabila contre le peuple congolais. FCC-UDPS-CACH sont des partenaires. Vouloir justifier l'interpellation de Kalev Mutond, sicaire, tortionnaire et barbouze d'Alias kabila puisqu'il a été à Addis-Abeba et kampala pour négocier avec le M23, c'est prendre des congolais pour des idiots. Angwalima Tshilombo Pétain Bizimungu "Tshintuntu-Tshifueba" est le masque, pantin et marionnette d'Alias Kabila !

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mercredi 7 novembre 2007

RDC: La Sakombisakion des Médias Congolais par Toussaint Tsilombo

Freddy MULONGO au Palais des Congrès de Paris à  Porte Maillot

L'histoire des médias bégaie et se repète en même temps en République Démocratique du Congo. Les assassinats des journalistes ne suffisent plus, les arrestations intempestives et inopportunes des professionnels des médias ne suffisent plus, les ménaces et intimidations n'ont plus d'en prises, il faut fermer les médias. A chaque fois qu'un gouvernement en République Démocratique du Congo s'en prend aux médias ce qu'il est aux abois et veut se radicaliser. Comment un ministre qui a vécu en exil en France, pays de voltaire, peut une fois rentré au pays se comporter en Ayatollah face au pluralisme médiatique? Comment peut-on fermer les médias qui ont été autorisés à  couvrir la campagne officielle des élections présidentielles et législatives qui ont eu lieu il ya un an ?

Dominique Sakombi Inongo aura marqué d'une façon indélebile la volonté du muselement des médias dans l'histoire de notre pays. Le Goebbels de Mobutu, qui avait fait de la Radio et Télé Nationale Congolaise, " la voix de son Maître Mobutu", un média étatique de propagante, d'asservissement, Dominique Sakombi peut se targuer d'avoir au moins plusieurs élèves dont Toussaint tshilombo. Tous les successeurs de " Frère Jacob-Dominique " à  la tête du ministère presse et information ont eu tendance à  s'en prendre d'une manière ou d'une autre aux médias à  l'exception de Vital Kamerhe, l'actuel Président de la chambre basse- le parlement qui n'a jamais tenté de museler les médias et les journalistes lors de son passage à  ce ministère.

La décision de Toussaint Tshilombo ressemble comme deux gouttes d'eau à  la décision arbitraire qu'avait pris Dominique Sakombi Inongo, le 14 septembre 2000 où 6 stations de radios et 4 chaines de télévisions étaient fermées à  kinshasa pour des motifs soit disant administratifs.

Pour exemple : la Radio Elykia a été fermée par manque dans son dossier de l'attestation de bonne vie et moeurs du cardinal Etshou. Un Cardinal doit-il brandir une attestation de bonne vie et moeurs pour prouver qu'il est cardinal? Devant les caméras de la RTNC, Sakombi Inongo argua que Réveil FM était une Radio sans dossier. Déclaration fausse , car dans notre dossier l'attestation du paiement au PTT de notre récepissé de 5000 $ n'était pas pris en compte. Le minsistre exigait notre licence d'exploitation alors que le PTT avait perçu l'argent sans nous le délivrer. Sans doute que nos informations de proximité génait beaucoup Sakombi qui n'avait pas une main mise. Réveil FM mit 48 jours de radio silence.

Dominique sakombi Inongo ira trop loin le 22 septembre 2000 en " Congolisant " les chaines de télévisions privées RTKM d'Aubain Ngongo Luwowo et Canal Kin de Jean Pierre Mbemba. Première raison invoquée à  l'époque par Dominique Sakombi était la présence de leurs propriétaires dans les rangs de la rébellion.

Plus tard on saura qu'en ce qui concerne Aubain Ngongo Luwowo , ils avaient une idylle féminine commune et c'est Aubain qui avait remporté la partie. Dans un autoritarisme caractériel, le 30 octobre 2000, les deux chaînes privées -confisquées seront débaptisées: Radio Télé Kin Malebo ( RTKM) deviendra Radio télé nationale Congolaise (RTNC) 4 et Canal Kin deviendra, RTNC 3. Il nommera même les mandataires dans ces chaines de télévisions privées-congolisées, Dominique Sakombi ira jusqu'à  dicter les grilles de programmes de ces nouveaux médias accès vers le culte de la personnalité.

Comment un ministre de presse et information qui a vécu en exil en France, ce qui est le cas de Toussaint Tshilombo, qui a bénéficié de la liberté d'expresion et toutes les structures pluralistes au pays de voltaire, peut-il une fois en fonction se comporter en Ayatollah? Comment Toussaint tshilombo qui a pour conseiller juridique, Me Charles Mushizi qui a longtemps oeuvré chez JED, Journalistes en Danger, peut-il prendre des décisions qui vont dans le sens du muselement des médias? Avec toutes les conséquences que cela peut impliquer pour notre pays? Le 3 mai dernier lors de la journée de la liberté de la presse, La République Démocratique du Congo était classé 4eme parmi les dix pays les dangereux au monde pour les professionnels des médias. N'ya-t-il pas risque aujourd'hui avec cette fermeture massive des médias nous soyons mis à  la tête du peloton des pays prédateurs de la liberté d'expression?

Comme sous Sakombi Inongo, ce sont quelques médias qui sont visés dans cette décision alambiquée de Toussaint Tshilombo. Pour noyer le poisson on généralise la décision pour montrer à  la face du monde qu'on ne vise personne alors que cette décision est hautement politique. Qui veut-on viser dans cette décision? Pourquoi hier a-ton encourager tous ces médias à  couvrir les élections? Alors qu'ils n'étaient pas en ordre et aujourd'hui on les ferme. La majorité des médias d'opinion qui émettent depuis Kinshasa appartiennent aux acteurs politiques, certains sont au sénat , d'autres au parlement. Il y en a qui ont occupé des hautes fonctions de la République: Afrika TV: Azarias Ruberwa, ex-vice-président de la République pendant la transition; Global Tv: Cathérine Nzuzi wa Mbombo, ministre aux affaires humanitaires durant la transition; Canal 5 et radio 7: Modeste Mutinga Mutuishayi, ex-président de la Haute Autorité des Médias et Sénateur de l'Alliance Majorité Présidentielle; Horizon 33: Charles Okoto, député; RadioTélé Lisanga: Roger Lumbala, sénateur; CCTV: Jean Pierre Bemba, sénateur en exil au portugal; Rtg@: Puis Mwabilu, député... Si les médias appartenant aux acteurs de l'opposition sont visés, ce serait très grave pour l'installation de la démocratie dans notre pays. CCTV a-t-il droit par exemple de faire parler Jean Pierre Bemba même s'il est en exil?

Les radios associatives et communautaires visées, les radios citoyennes de proximité- sans parapluie politique sont victimes d'une décision globalisante qui au départ ne vise que quelques médias dont le miniistre Tousaint tshilombo a du mal à  dompter. Les radios associatives et communautaires : Radio Elykia, Réveil FM, Radio ECC, Radio Sango Malamu, Radio Kintuadi, Radio Kimbanguiste, Radio méthodiste lokolé sont victimes d'une décision arbitraire hautement politique dont l'objectif premier est de mettre fin au pluralisme médiatique et à  la pluralité d'opinion partie prenante de l'apprentissage de la démocratie.

L'urgence est ailleurs !

Les six priorités pour le ministre Toussaint Tshilombo devraient être:

1. Protéger et sécuriser les journalistes congolais contre les assassinats politiques, les ménaces, les intimidations et arrestations arbitraires et inopportunes.

2. Arrêter les commanditaires des assassinats de journalistes.

3. Faire de la RTNC, un média public et non plus étatique.

4. Respecter la loi 002/96 du 22 juin 1996 qui régit la liberté de presse en République Démocratique du Congo. Cette loi n'a jamais été abrogée et son article 30 stipule clairement que la création audiovisuelle est libre en République démocratique du Congo.

5. Dans les cachiers de charges, respecter les 3 secteurs médiatiques:

a.Médias publics

b.Médias privés commerciaux

c.Médias associatifs et communautaires

6. Trouver un statut claire à  la Radio Okapi, radio onusienne.

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jeudi 5 juillet 2007

RDC: Médias Congolais, attention ...aux Prédateurs et Zélateurs

Freddy Mulongo et Vital Kamerhé, l'actuel Président de l'Assemblée Nationale aura été un ministre de l'information, presse et communication non conflictuel. Photo Réveil FM International, Kokolo archives

Que serait le monde, sans journalistes?. Que serait l'Afrique sans journalistes?. Que serait la République Démocratique du Congo sans radioteurs et journalistes? . Les professionnels des médias congolais doivent demeurer vigilants pour ne pas brader " le pluralisme et la diversité médiatique" acquis au prix fort dans la lutte et le sang, les tortures, emprisonnements et assassinats organisés.

Dans deux ans si l'on respecte la constistution de la troisième République votée par la majorité des congolais hormis ceux de la diaspora nous passerons de 11 à  26 provinces, il est important que chaque province ait ses médias et que le féréralisme voulu ne débute pas par un chapeau de roue. La pensée unique n'a plus sa raison d'être. Toute vellieté de formater les journalistes et médias congolais sera combattu.

Dans les pays développés notamment les Usa, le Royaume uni... et autres, ils n'ont pas un "Ministère d'information", ministère chargé de regenter les journalistes et les médias.Cela est déjà  regler par leur constitution qui encourage la liberté d'expression.

La loi FOIA par exemple aux Etats-Unis permet aux journalistes américains d'accèder à  toutes les informations il suffit d'en faire la demande et de payer les frais de photocopies. La déclaration du Ministre de l'information, presse et Communication de la RDC, Toussant TSHILOMBO SENG, lors de la fête de son 45eme anniversaire est très inquiétant: " La République Démocratique du Congo n'a pas besoin des médias quantitatifs mais qualificatifs.. les médias qui n'auront pas payés les taxes seront cryptés".

Un tel discours teinté du sakombisme est une menace contre le pluralisme et la diversité médiatique ambiants. Mr.Toussaint TSHILOMBO SENG qui revient d'un long exil en France après y avoir vecu comme "Monsieur tout le monde"devrait se souvenir que le pluralisme médiatique ne tue pas la démocratie mais bien au contraire la renforce en respectant la diversité. Il a parfaitement raison lorsqu'il constate que son Ministère est une coquille vide car toutes ses préorogratives ont été ursupées par la monstreuse Haute Autorité des Médias (HAM).

Durant la transition qui a duré trois années au lieu de deux prévues, la Haute Autorité des Médias a fonctionnée comme si le Ministère de l'information,presse et communication n' existait pas ,feignant de l'ignorer, créant des "conflits factices" par ruse et fourberie développant le complexe de victimisation aux près de ses bailleurs: Institut Panos Paris , Gret et tous ceux qui étaient soutenus par l'Union européenne pour mieux orchestrer la diabolisation d'Henri Mova SAKANY, ministre de l'information, presse et communication de l'époque.

L' Institut Panos Paris , le Gret recevant leur financement de l'Union européenne(UE) avaient tout intérêt de défendre la HAM,une instutition qui au départ devrait être d'appui à  la démocratie qui par son fonctionnement autocratique est devenue prédatrice de la liberté d'expression durant les trois années de la transition. La HAM continue à  sevir même aujourd'hui.

Grà¢ce au financement de l'UE, les intermédiaires: Panos et Gret ont appliqués "la politique du silence" complice face aux dérives didactoriales de la HAM. Leur complicité n'avait qu'un seul objectif tirer les marrons du feu.

D'où des rapports fallacieux envoyés à  Bruxelles et Paris ainsi qu' auprès d'autres organismes: " En Rdc, l'Union nationale de la presse congolaise(Unpc) ne fonctionne pas , l'Omec est inexistant... son président est inactif, les radios communautaires sont des médias sans papiers... Il n'ya que la HAM qui fonctionne...".

Ce qui a pour conséquence un encouragement des décisions fantaisistes et alambiquées de la HAM sur les journalistes et les médias Congolais. Nul part au monde sauf peut-être dans les Etats fascistes et totalitaires: on s'est permis de convoquer les journalistes pour les obliger à  signer " un contrat de bonne conduite " devant les ambassadeurs accrédités dans notre pays, fut ce t-il pour sauver les élections.

La HAM se permît de le faire .

Nul part au monde l'instance de régulation, même inféodée au pouvoir en place, ne peut suspendre un journaliste, le média qui l'emploi et son invité en pleine émission.

Nous signalons tristement le cas d'atteinte à  la liberté d'expression relative aux cas de Gabriel Mokia, Christian Badibangi, jean claude Mvuemba et autres puisque leur dire n'étaient pas conforme aux desiderata des détenteurs du pouvoir de qui Modeste MUTINGA avait reçu mandat de formater l'intelligence journalistique en rapport à  leurs objectifs.

La HAM s'est permis de le faire.Il est parfois étonnant de constater que " les faux rapports de la HAM et de ses alliés " ont atteint leur but.

Pour certains esprits tortueux et nébuleux:"La HAM était un mal nécessaire pour votre pays".nous disent-ils. Comment comprendre que ceux là  qui sont les chantres et défenseurs de la liberté d'expression peuvent cautionner des pratiques aussi liberticides?

En conséquence il nous faut aujourd'hui retablir la vérité comme le revèle une citation bantoue qui dit que "la vérité a pour propension d'arriver par les escaliers alors que le mensonge prend l'ascenseur".

Pas facile d'être Ministre de l'info au Congo démocratique

Le ministre Kikaya Bin Karubi a osé restituer les médias privés "congolisés" par son prédécésseur Dominique Sakombi Inongo.

Depuis la chute de Mobutu et l'entrée de l'Afdl, il n'est pas facile d'être Ministre de l'information, presse et communication.Sakombi Inongo, "créateur des dieux" aura marqué d'une manière indélebile ce ministère. Passant du Mobustisme au Kabilisme sans transition en 2001 après avoir suspendu abusivement 6 stations de radios et 4 chaines de Télévisions , Sakombi ira jusqu'à  "congoliser " les chaines privées appartenant aux particuliers pour mieux prouver son zèle au pouvoir. Chaque ministre a marqué par son passage d'une manière ou d'autre: Raphael Ghenda avait renouveller les équipement de la Rtnc, Didier Mumengi avait accepté que les délegués de reporters sans frontières viennent à  Kinshasa malgré le musellement et les arrestations arbitraires dont été victime les journalistes le cas du regretté Freddy Loseke est patent, Kikaya bin Karubi aura tout de même le mérite de décongoliser les médias " Congoliser" par son encombrant prédecesseur: Frère Jacob Dominique Sakombi Inongo.

Seul Vital Kamerhé , l'actuel Président du Parlement Congolais a eu des rapports fructueux non conflictuels avec les journalistes et les médias.Les ministres ont toujours voulu que la presse et les médias soient malléables à  souhait, que les journalistes soient les thuriferaires du " pouvoir".

L'indépendance des journalistes n'est pas respecter. Les journalistes n'ont pas accès aux sources de l'information. Les journalistes sont interpellés comme des vulgaires citoyens à  chaue fois on leur rétorque qu'ils faillissent à  la déontologie et d'ethique de leur métier.D'où une multitude de formations sur ce thème.

Le pouvoir féodal et l'autoritarisme de Modeste MUTINGA, Président de la HAM

Aucun pays en développement en Afrique ne peut prétendre aujourd'hui que l'instance de régulation a pour vocation de ne pas mettre en péril la liberté d'expression ni d'assurer le parfait fonctionnement de la démocratie naissante.La République Démocratique du congo en la matière n'est pas une réference.Les mêmes causes reproduisent toujours les mêmes effets.Même la bêtise, on la fait mal. Etre le singe de l'autre n'est pas facile.

La démonstration flagrante de ce que nous affirmons peut être etayée par des exemples vecus lors de la conférence nationale souveraine (CNS), partout ailleurs elles ont marché, sauf chez nous. La notion de pouvoir, sa lecture , sa compréhension chez une partie de l'intelligensia congolaise sont empreintes d'un caractère "féodal".

La féodalité ayant pour faculté dans l'existence sociétale de génèrer le rapport "Dominant- Dominé" et non pas citoyen ni républicain.Les Bantous disent:"Un chef qui crie pour se faire entendre ce qu'il lui manque quelque chose".

L'autoritarisme affichait par certains hauts fonctionnaires en République Démocratique du Congo est le signe patent du complexe les habitant.Il est révélateur du déficit argumentaire du détenteur de la petite parcelle du pouvoir face a son contradicteur. La culture de l'excellence a pour terroir le choc des idées.N'est pas chef ni autorité celui qui use des stragèmes liberticides, qui étouffe " les vérités" des autres; car personne n'a de science infuse. L' abus de pouvoir est la concaténation d'une conception dégénèrative du pouvoir. Museller les autres devient ainsi facteur et vecteur d'affirmation de sa toute puissance, preuve de "Haute" autorité.

La Haute Autorité des Médias,Taureau et Pitbull

Après avoir présidé la fameuse "HAM", Modeste MUTINGA sans transition siège au Sénat pour le compte de l'Alliance pour la Majorité Présidentielle (AMP).

La HAM s'était transformée en taureau donnant de coups de cornes à  tous vents aux journalistes et médias.Chaque soir à  la rtnc ainsi que sur les chaines privées Modeste MUTINGA, président de la HAM, qui ne sait pas "déléguer", lisait tout seul ses suspensions des journalistes et des médias, des acteurs politiques etc. Par manque de pédagogie et la volonté de personnaliser à  outrance le pouvoir de cette institution, les suspensions étaient lues à  la télévision sans au préalable avoir signifié les interessés. Un confrère avait appris sa suspension en écoutant la radio dans un taxi. La volonté de dominer voire d'écraser les journalistes était manifeste dans le chef de MUTINGA.Venant de la presse écrite sans aucune notion de l'audiovisuel, on aurait pensé dans l'esprit de la confrèrie que Modeste MUTINGA qui n'était plus "flic" depuis quelques années, serait l'artisan de la défense de la liberté de la presse dans notre pays.Erreur,l'ancien policier a retrouvé à  la tête de la HAM ses anciens reflexes: les méthodes de flicages, les accusations des confrères auprès de services, les médisances, les accusations fortuites, la livraison des journalistes aux flics etc.

Sous son rire arquois, c'est un pitbull tueur qui s'y est caché. La marche pacifique du 30 juin 2005 de l'Udps fut reprimé dans le sang , les journalistes de Raga TV qui diffusait en direct cette marche furent cueillis comme des fruits murs dans leur rédaction par les agents de l'Agence National des Renseignements(ANR) avec l'aval de Modeste MUTINGA.

Les caméras furent confisquées, les confrères qui étaient sur terrain furent interpellés leurs caméras et magnetophones arrachées , les bandes détruites. La HAM a toujours fonctionnée non pas comme l'organe de régulation mais comme la super structure des médias qui devraient regenter et brimer les indépendances éditoriales des journaux, radios et télés. Les status de la HAM ont été copié de l'instance de régulation du Benin saupoudré des articles copiés inexto du conseil supérieur de l'audiovisuel Français (CSA) sans tenir compte des évolutions démocratiques au Congo démocratique.

Malgré les réticenses et les corrections apportés aux statuts lors des ateliers de centre Bondeko à  Limeté mais surtout de la rencontre dans la salle de conférence de l'agence congolaise de Presse (ACP) organisé par steve Matenga de l'Institut Panos Paris dont le référant juridique fut le batonier Mbuy Mbiyé qui mit en garde les professionnels de médias de ne pas accorder le plein pouvoir à  une instance de régulation surtout en période de transition. Tous les articles amendés n'ont jamais été corrigés.

C'est le texte original de Panos tel que proposé aux professionnels des médias que Modeste MUTINGA lui-même déposa au bureau de l'Assemblée national qui fut adopté. Les sessions sur les statuts de la HAM , son réglement d'orde intérieur ne furent organisé par Panos que pour un faire valoir.

Nous ne fumes que le dindon de la farce des opérations boutiquer en avance, le destin des médias et des journalistes congolais étaient scellés dans un complot où toutes les voies discordantes devraient être étouffées. Tout en étant conscient de la supercherie,par ruse, fourberie et roublardise, la HAM s'est mis à  se cacher derrière les articles dont elle savait non conforme à  la vision d'une instance de régulation normale qui avaient été voter par des parlementaires venus pour la majorité des composantes et entités dont le seul mérite était: après avoir pris les armes et fait couler les sangs des innocents, il fallait partager les pouvoirs. Cette institution dite citoyenne voulu même percevoir de taxes aux près des médias.Fallait-il que les médias payent 50$ par organe à  l'instance de régulation pour couvrir les élections?. Un média qui existe déjà  devrait-il-encore payer pour justifier son existence et participer enfin aux élections?.

L'Institu Panos Paris , Le Gret ...complices de dérives didactoriales de la HAM

Souvenons-nous, avant le dialogue de Sun City, l'ong américain Ifes accompagnait déjà  la République Démocratique du congo en renforcant les capacités de la société civile pour mieux piloter les institutions citoyennes.Le projet instance de régulation des médias a été préparé par Ifes avant d'être remis à  Steve Matenga pour Panos .Depuis son installation en RDC en 2001, tous les représentants de L'Institut Panos Paris à  Kinshasa sont de la même province, c'est-à -dire le sud kivu et de la même ville Bukavu:Mr. Baudoin Hamuli,Mr. Syeve Matenga etMme Aziza Banguele.

Cette dernière fut débauché de la Radio Mandeleo pour mieux servir les intérêt de Panos. Les autres provinces n'ont-ils pas une élite capable de piloter Panos sur notre sol.L' institut Panos Afrique de l'Ouest est bien dirigé Par Madame Diana Senghor dans une autonomie sans nom. et Panos afrique de l'Est également. Il n'ya que le Bureau de Kinshasa qui est directement piloté par le bureau de la rue mail à  Paris.

Rien d'étonnant que la priorité soit accordé aux médias de L'Est.

Protester face à  cette attitude c'est accepter la diabolisation avec toutes les conséquences. Avec l'argent qu'il reçoit de l'Union Européenne dont la majorité va à  son fonctionnement notamment son bureau parisien,Panos Paris est très puissant et il peut écraser tout sur son passage en fomentant des coups et des entreloupes. Mais la liberté d'expression ne s'achète pas et la République Démocratique du Congo comme chaque Etat du monde mérite la démocratie et avoir peur des organismes intermédiaires qui ont pris l'habitude de vivre du développement sur notre dos est une attitude inacceptable.Comme l'Afrique de l'Ouest et Est, Panos RDC doit devenir indépendant quelque soit le prix à  payer.

Pour Institut Panos Paris, le Gret et autres il ne fallait surtout pas critiquer la HAM car leur financement en dépendaient conséquence la HAM est devenue "Prédratrice de la liberté d'expression" encourager par ces organismes non gouvernementaux qui stipulent dans leurs statuts qu'ils prà´nent la liberté d'expression et le pluralisme médiatique, principes qu'ils étouffent et foulent aux pieds en République démocratique du Congo.

Il est étonnant que la HAM occupe aujourd'hui les bureaux de la tour de" la voix du peuple" alors que durant la transition elle a toujours prétendue que cette tour était envoutée.Personne ne peut se rejouir d'actes de vandalisme comme celle qu'a connue le siège de la HAM, mais pourquoi la HAM n'a jamais porter plainte contre ceux qui ont pillé son immeuble provisoire de l'avenue Sendwe?

Etait-il normal, que Mr. Primo Mukambilwa, 3eme vice -président et Mr Engulu, rapporteur tous de l'instance dirigeante de la HAM se présentent aux élections législatives?

Mr Engulu n'a même pas eu honte de protester contre les résultats de Bikoro dans la province de l'Equateur où il fut lamentablement battu.Juge et partie, Modeste MUTINGA , président de la HAM s'est octroyé deux licences radio et télé, il ne s'est pas empêcher de monter sa chaine de télévision :canal 5 et sa radio : radio 7 à  kinshasa.

On nous dit qu'il est en partenariat avec les belges et les allemands pour ces médias, qui sont ces belges et allemands? Considérant l'instance de régulation comme un bon tremplin, il siège aujourd'hui Sénat comme rapporteur pour le compte de l'alliance de la Majorité présidentielle (AMP).

Chacun dans dans vie est libre de faire ses choix.

Quel deal Modeste MUTINGA avait-il concocté avec les autorités sur les dos des journalistes. Certes le Sénat Congolais est rempli de tous ceux qui avaient échoués aux élections directes.Le fait d'avoir acheter sa place de la manière dont on sait peut on se cacher derrière les députés provinciaux?

Peut-on aujourd'hui affirmer sans peur de se tromper que les décisions prises par la HAM lorsque Modeste MUTINGA était président, que Ces décisions étaient impartialles, équitables sans parti pris, comme le voulait les statuts de l'instance de régulation?.Certes le journal du citoyen avait bien marché grà¢ce à  la diversité des journalistes qui y ecrivaient. Mais la HAM a été incapable d'organiser le débat électoral entre les deux candidats arrivés en lisse au premier tour des élections présidentielles.

Les débats de 33 candidats présidentiables furent une telle mascarade que les poids lourds boycottèrent ces débats où les questions étaient écrits d' avance par HAM, remis aux candidats et aux jeunes journalistes, alors même que la profession ne manque pas de vieux professionnels expérimentés.

Quant au cabinet de Modeste MUTINGA, il était rempli de ses neveux , nièces, beaux-frères.. etc. Cette attitude tribale affichée au grand jour n' a jamais posée problème à  ceux qui considéraient la HAM comme" la prunelle de leur yeux et leur poule aux yeux d'or". Un autre exemple d'attitude ambigue de Modeste MUTINGA:accompagné par le professeur Tombé son conseiller à  Kigali au Rwanda pour l'interview de Kagamé et son équipe , tous les journalistes ainsi que le conseiller de la HAM ont été interpeller par les agents de l'ANR à  leur arrivés à  Goma en complicité avec MUTINGA lui-même. C'est comme ça que le professeur Tombé perdra son poste à  la HAM et entant que membre de famille il sera parachuté à  la maison des élections.

Lorsqu'on est raciste et xénophobe c'est qui est le cas de Serge Bailly du Gret on ne quitte pas son pays. Pourquoi les journalistes congolais n'ont-ils pas le droit de critiquer la politique belge de la République Démocratique du Congo?. Belge travaillant pour un organisme français le xénophobe serge Bailly se croit tout permis en RDC,ses attitudes et comportements "leopoldiens" qui frisent le néocolonialisme laissent pantois tout esprit épris de liberté: menaces des journalistes qui écrivent contre la Belgique , intimidations de tous genres " je vais vous couper mes subventions..".

Lorsque dans son propre pays la Belgique son ong "Résistances et Médias" est en faillite et qu'on a la chance de fouler le sol de la République Démocratique du Congo.Pourquoi ailleurs le racisme est un délit pas chez nous?. Est-il normal d'oublier d'où l'on vient pour afficher ostentatoirement des élans néocolonialistes en R épublique Démocratique du Congo. Le Congo de tintin n'est pas le Congo actuel.

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