Réveil FM, la première radio libre et citoyenne de Kinshasa en République démocratique du Congo !

vendredi 1 mars 2013

Mali : la France porte un coup dur aux islamistes

Abdelhamid Abou Zeid, l'un des principaux chefs d'Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) aurait été tué, selon plusieurs sources. Quarante-trois autres islamistes seraient morts avec lui dans le nord du Mali, tandis que trois djihadistes auraient été arrêtés par les troupes françaises. Présenté comme l'un des chefs d'AQMI dans la zone sahélienne, Abdelhamid Abou Zeid, de son vrai nom Mohamed Ghdiri, est un Algérien d'une quarantaine d'années.

Abdelhamid Abou Zeid

Il était apparu pour la première fois en 2003 comme adjoint d'Abderazak El-Para, principal instigateur de l'enlèvement de 32 touristes européens dans le grand Sud algérien au cours de cette même année. Les troupes françaises (4 000 hommes) et le contingent du Tchad (environ 2 000 hommes) sont en première ligne dans l'extrême nord du Mali face aux islamistes, qui ont opté pour la guérilla et des attentats-suicides.Toutefois, la France bénéficie de l'aide de plusieurs Etats. Ainsi, les Etats-Unis ont déployé des drones au Niger voisin pour observer les mouvements des islamistes. Les députés du Bundestag ont approuvé jeudi à  une très large majorité l'envoi de soldats allemands, en soutien à  la mission internationale pour sécuriser le pays. Les soldats déployés ne participeront à  aucun combat ou opération militaire.

Lire la suite...

Partager sur : Partager

vendredi 22 février 2013

Mali: A Gao, les djihadistes font trembler les jeunes soudards loyalistes maliens !

Alors que hier jeudi 21 février, le ministre burundais des Affaires étrangères Laurent Kavakuré a indiqué depuis Abidjan que son pays était prêt à  envoyer des troupes pour soutenir la MISMA sans pour autant en indiquer le nombre et quelconque planning opérationnel, sur le terrain, le Mali, le Niger, le Tchad et la France font front aux combattants islamistes.

Les soldats maliens tremblent devant les djihadistes !

Débutés dans la nuit de mercredi à  jeudi, les combats à  Gao se poursuivent ce vendredi matin, les islamistes lourdement armés et qui auraient cette nuit reçu des renforts, ont nettement pris le dessus sur les soldats de l'armée malienne, aidés par des soldats nigériens, pas à  la hauteur, comme le confirmeront quasi toutes nos sources jointes par téléphone sur place ce matin.

Ce vendredi matin, la France, par la voix de son ministre de la défense, a indiqué que 15 à  20 islamistes auraient été tués jeudi à  Gao. Des tirs auraient frappés un nombre important d'habitations civiles, des témoignages reçus. Hier aux alentours de 16h30 TU une explosion aurait entrainé la mort de plusieurs civils.

Le sentiment de désolation sur la faiblesse de l'armée malienne est partagée au sein de la population apeurée et de plus en plus inquiète pour la suite alors que la libération de la cité, le 26 janvier dernier, avait ravivé l'espoir. C'était sans compter sur la stratégie du djihad revendiquée officiellement par le Mujao.

"Les tirs fusent de partout et des déflagrations plus lourdes viennent en direction de la Mairie" témoignera S. Diallo qui indiquera que des corps de civils tués auraient été vu à  hauteur du lieu tenu jusqu'à  cette heure par une cinquantaine d'islamistes. "On ne dort plus, c'est l'horreur, notre armée on dirait des amateurs alors que les islamistes on les voit pas mais ils frappent" livre quant à  elle S Diarra une mère de famille terrée avec son mari et ses enfants dans leur maison située non loin du palais de justice, bombardé ce jeudi et qui servirait toujours à  cette heure de base islamistes.

Selon nos informations, l'armée française, après une phase d'observation, serait intervenue au sol depuis ce jeudi soir aux cà´tés de l'armée malienne pour tenter de venir à  bout des islamistes dont certains seraient cachés dans la résidence du gouverneur de la région.

Lire la suite...

Partager sur : Partager