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lundi 13 avril 2020

RDC: 10 raisons pour ne pas croire Tshilombo et ses appels du pied !

RDC: 10 raisons pour ne pas croire Tshilombo et ses appels du pied !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Seule l'élection donne la légitimité à quelqu'un pour agir au nom du peuple. Le deal pour bénéficier d'une Nomination Électorale, tel est le cas en RDC, est un nouveau paradigme sur le Continent qu'il faut surveiller pour éviter la métastase. Réveil FM International a trouvé les 10 raisons pour ne pas croire Tshilombo et ses appels. En un an et quatre mois, que des magouilles, détournements...
freddy-mulongo-fatshi-ntaba-tshilombo 1.jpg, avr. 2020

Seule l'élection donne la légitimité à quelqu'un pour agir au nom du peuple. Le deal pour bénéficier d'une Nomination Électorale, tel est le cas en RDC, est un nouveau paradigme sur le Continent qu'il faut surveiller pour éviter la métastase. Réveil FM International a trouvé les 10 raisons pour ne pas croire Tshilombo et ses appels. En un an et quatre mois, que des magouilles, détournements...

1. Tshilombo est bénéficiaire d'une Nomination Électorale: Fieffé menteur, fourbe et roublard, Tshilombo Monsieur 15% n'a jamais gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Il a fait un deal avec Alias Kabila et les ennemis du Congo, pour bénéficier d'une Nomination Electorale. L'individu a le mépris du peuple congolais, car il a usé de la ruse pour se faire nommer. Petit président nommé et protocolaire, il n'est le chef de l'Etat de la République démocratique du Congo. Imposteur et usurpateur, Tshilombo a volé le destin du peuple congolais par ses magouilles politicardes. Il n'a jamais été élu par nos compatriotes de Beni, Butembo et Yumbi. N'étant pas élu, Tshilombo devrait être Fédérateur et Rassembleur, mais l'arrogance de l'individu et ses Bena Mpuka, qui insultent sur les réseaux les compatriotes d'autres provinces...sans un moindre recadrage, prouve à dessein que cette démarche est voulue et assumée. mais le retour de la manivelle est souvent impromptue et inattendue.Freddy Mulongo-Kagame à Kinshasa.jpg, avr. 2020

2. Tshilombo a fait applaudir Paul Kagamé, bourreau du peuple congolais, au stade des martyrs de la pentecôte: Le vendredi 31 mai 2019, Tshilombo a montré au peuple congolais sa dangerosité qui s'est manifesté à grande pompe le jour des obsèques d'Etienne Tshisekedi, Premier ministre honoraire, au stade des Martyrs, l'endroit même où l'ancien ministre de Mobutu avait justifié la pendaison des conjurés de la pentecôte. Un criminel rentre toujours sur le lieu de son crimes pour constater l'ampleur du dégâts. Décédé, Tshisekedi n'a pas constaté l'ampleur de ses dégâts après lui. Le seul héritage qu'il a laissé au Congo, c'est un fils voleur, manipulateur, imposteur et usurpateur qui a fait entrer officiellement Paul Kagamé, bourreau du peuple congolais sur notre sol et l'a applaudir par des Congolais Tribalo-Ethniques. Paul Kagamé n'a jamais demandé pardon ni présenter ses excuses pour les 12 millions de Congolais morts, pour ses crimes de sang, crimes de génocide et crimes contre l'humanité au Congo. "Négationniste", il a toujours nié ses pillages et recels des ressources de la République démocratique du Congo. Le mépris de Tshilombo pour le peuple congolais est manifeste. Son amitié avec Paul Kagame, malgré ses crimes commis sur le sol congolais, le perdra. Tous ceux qu'il considère comme des morts pour rien...vivants étaient des êtres humains et ne demandaient rien d'autre que de vivre. Tshilombo pour ses accointances avec Kagamé, le bourreau du peuple congolais, a décidé qu'il ne fouinerait pas dans le passé. C'est un devoir patriotique pour un pays d'honorer ses morts.
freddy-mulongo-faussaire-tshilombo-168.jpg, avr. 2020
3. Tshilombo a écrit noir sur blanc que les 12 millions de morts sont morts par "Effets collatéraux": Quelle honte d'avoir un pseudo-président nommé pareil ? Même Alias Kabila que l'on disait proconsul Rwandais n'avait osé faire ce que le Maréchal Pétain Congolais, Tshilombo a fait à Kigali. Le fils Tshisekedi s'est permis d'aller s'incliner et rendre hommage aux morts rwandais.Alors qu'il ne s'est jamais donné la peine de s'incliner pour nos morts à Kisangani pour les victimes de la guerre de six jours entre l'armée rwandaise et Ougandaise en 2000, à Makabola où ldes villageois furent brûlés vifs et des femmes enterrés vivantes par le RCD, mouvement rebelle pro-rwandais, à Kasika, Mwenga, Beni, Butembo...Il a piétine ainsi la mémoire de nos 12 millions des morts Congolais, victimes de Paul Kagamé, dictateur Rwandais et bourreau du peuple congolais.
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4. Tshilombo a ouvert l'espace aérien congolais à Rwandair: Alias Joseph Kabila malgré son règne d'imposture n'a jamais accepté que la compagnie aérienne rwandaise: Rwandair atterrisse à Kinshasa. Tshilombo l'a fait au grand mépris de la sécurité congolaise. Rwandair transporte en majorité des militaires Rwandais Pro-Kagamé, qui sont déversé à Kinshasa, la capitale congolaise. Et disparaisse dans la nature. Pourquoi Congo Airways n'a jamais eu l'autorisation d'atterrir à Kigali ? Pourquoi c'est Rwandair qui a tenu à venir à Kinshasa ? Rwandair a opéré avec succès son vol inaugural à destination de Kinshasa le mercredi 17 avril 2019. « Nous sommes très fiers d’ajouter Kinshasa à notre réseau et d’offrir des services de transport de passagers et de fret. Cette nouvelle destination soutiendra notre croissance et augmentera notre présence en Afrique. Nous pensons également que l’ajout de Kinshasa stimulera les affaires et renforcera les liens commerciaux entre les deux pays », avait déclaré à la presse, Yvonne Manzi Makolo, PDG de RwandAir.
Freddy Mulongo-Rwandair1.jpg, avr. 2020
Qui sont les hommes d'affaire qui quittent Kinshasa pour Kigali ? Le pourcentage est de 0,001%. Rwandair amène à Kinshasa des militaires, agents de renseignements rwandais et autres milices, mercenaires. Rwandair fait ses publicités à Bruxelles pour quelle destination ? Kinshasa, la capitale congolaise. Que fait donc Congo Airways, la compagnie aérienne congolaise ? Elle est cannibalisée par Tshilombo. A la question d'un confrère de Bunia: Pourquoi avez-vous autorisé Rwandair de survoler l'espace aérien du Congo, la réponse enfantin de Tshilombo a fait sourire plus d'un: "c'est pour booster Congo Airways" ! On se demande qui lui a soufflé une cette réponse. Comment Rwandair qui vient prendre des parts de marché de Congo Airways, la compagnie aérienne nationale congolaise, c'est pour booster cette dernière. Réponse incongrue, d'un corrompu incapacitaire qui a vendu le Congo pour son ventre.
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4. Tshilombo est un tribaliste et despote patenté: Tshilombo est un petit président nommé qui veut s'arroger un pouvoir absolu, arbitraire et sans contrôle. Avec ses 102 conseillers tribaux, tous des Bena Mpuka qui écument sa présidence usurpée, Tshilombo est un pire tribaliste que la RDC n'ait jamais connu. La République n'appartient pas à la tribu Luba. Orgueilleux et incapacitaire, Tshilombo nomme ses parents et membres de famille, sans ambages.Si Tshilombo avait nommé des hommes et femmes compétents, cela serait une bonne affaire pour le pays. Il a nommé ses tribaux, checkuleurs, magouilleurs, mayuyeurs et bandits de grand chemin. Ces incapacitaires ont transformé la présidence usurpée en cour de Roi Pétaud. L'oncle de Tshilombo, Mgr Gérard Mulumba Kalemba , évêque émérite du diocèse de Mweka dans la province du Kasaï , est le chef de la maison civile. Nommé le 21 mai 2019, Gérard Mulumba gère les affaires privées de son neveu et ses relations avec le reste de sa famille, très étendue (Étienne avait huit frères et sœurs, 26 enfants). Le prélat revendique honteusement aussi un rôle de "conseiller spirituel", alors que son neveu, le "Président Nommé" fréquente l’église évangélique du centre missionnaire Philadelphie de Kinshasa.

5. Tshilombo est un pâtissier-boulanger: Enfarineur, Tshilombo est un pâtissier-boulanger. Il enfarine à tout va. "Kosa Leka" est son mode d'emploi mais aussi son univers. Ses promesses kilométriques irréalisables sont marque de fabrique. Il ment, ment et ment comme il respire. Alias Kabila le tient. L'udps est devenu un parti familial des ventriotes. le peuple d'abord, slogan creux est devenu le ventre d'abord.

Azarias Ruberwa se moque de son nouveau partenaire politique Jean MARC kABUND PRESIDENT DE L ' UDPS : Faire de l'équitation c'est ça que donne le pouvoir...
Alors que son parti vient de subir une cuisante défaite aux élections des gouverneurs, Jean-Marc Kabunda wa Kabunda joue à l’apprenti joker. Le samedi 6 avril 2019, les délégués du FCC et de CACH négociaient à Kisantu au Kongo sur la formation du gouvernement. Retirés en province, les délégués de FCC et de Cach discutent du prochain gouvernement en RDC. Et Jean-Marc Kabunda wa Kabunda, président à l’intérim de l’UDPS, en a profité pour monter sur le cheval et faire de l'équitation pour la première fois... sous le regard moqueur ? d'Azarias Ruberwa qui lui balance : « Vous voyez ce que donne le pouvoir ? (...). L'inoubliable scène se passe à Mbwela Lodge. Le complexe hôtelier appartenant à Antoine Gonda, l’ancien ambassadeur itinérant d'Alias Kabila. Une scène surréaliste quand on connait les délations particulièrement houleuses entre le tonitruant 520 giga et le FCC.

A suivre !

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vendredi 3 janvier 2020

RDC: Tshilombo, fameux fils Tshisekedi, un "Zombie" Kingakatisé par des Rwandais !

Tapis rouge sur saut Tshilombo !

Angwalima Tshilombo, grand voleur du destin du peuple congolais. Monsieur 15%, le fameux cupide fils Tshisekedi a fait un odieux et satanique deal avec Alias Kabila pour sa Nomination Électorale.

Depuis Tshilombo porte en lui des symptà´mes de l'envoà»tement ! " Je sais que pour beaucoup d'entre-nous, c'est difficile à  accepter, je le dis avec sincérité, je rends hommage au président Kabila, président de la république" Puis vint: "Je sers, je sers, merti, merti, merta...!"

Nous apprenons de sources sà»res que la veille de son investiture, Tshilombo a été enfermé dans une chambre à  Kingakati par Alias Kabila. Il aurait subi toutes sortes d' humiliations. Nu comme un vers de terre, on lui aurait coupé des ongles, cheveux, poils...On lui aurait fait signer des pactes sataniques. Tshilombo a été drogué au "Souffle du diable", une drogue qui provoque l'effacement de la mémoire et la suspension du libre arbitre.

Udps, Fatshi Béton? Mon œ“il !

Tshilombo que nous voyons est un "Zombie" qui n'a pas d'à¢me. Il est devenu l'objet des Rwandais qui veulent continuer à  dominer le Congo pour mieux piller ses ressources.

A Kigali, Tshilombo au mémorial du génocide des Rwandais a écrit que les 12 millions de Congolais, tués par la soldatesque rwandaise et ses rébellions fabriquées, étaient morts par "Effets collatéraux" ! Dédouanant ainsi Paul Kagamé, Hitler Noir, dictateur Rwandais et bourreau du peuple congolais de tous ses crimes.

Paul Kagamé, Hitler Noir et Tshilombo, son pantin-marionnette

Pour mieux piétiner nos morts et martyrs, Tshilombo est allé à  Kampala chez Yoweri Museveni pour lever la plainte de la RDC introduite à  l'époque de M'Zée Laurent-Désire Kabila contre l'Ouganda. Le pays de Museveni a été condamné à  la Cour International de Justice de Laye, à  payer 10 milliards de $ à  la RDC pour dédommagements.

La plainte de la RDC contre le Rwanda a été levée dès l'arrivée d'Alias Kabila en 2001, sur recommandation pressente de Louis Michel. She Okitundu "Monsieur Anaconda", ministre des Affaires étrangères en sait des choses.

Envoà»té, Tshilombo passe son temps à  féliciter son partenaire du deal satanique Alias Kabila. Alors même que l'imposteur-usurpateur de Kingakati, durant ses 18 ans aura mis la RDC par terre. Arrivée au Congo, avec des bottes de jardinier et une Kalachnikov en bandoulière, Alias Kabila a commis des crimes imprescriptibles. Tshilombo par sa Haute Trahison est devenu le masque et bouclier du barbu de Kingakati.

Tshilombo est la risée du monde. Pour mieux se moquer de lui on ajoute Tshilombo Tshisekedi. Nom qu'il n'a jamais acquis du vivant de Ya Tshitshi.

Pour les vœ“ux Noà«l, Tshilombo a passé ses voeux aux cà´tés de Denise Nyakeru, l'espionne Rwandaise de Paul Kagame, Alias Kabila et Vital Kamerhe, dans le lit du fameux fils Tshise kedi. Dans la Constitution congolaise, il n'y a pas de place pour la Première dame. Mais cette ancienne femme de ménage en Belgique ose d'elle-même se présenter comme Première dame du Congo. Pourquoi ne dit-elle pas qu'elle est Présidente de la République.

Nos compatriotes meurent à  Beni et à  l'Est de la RDC, cela ne préoccupe nullement l'envoà»té Tshilombo. Le cupide voulait l'argent et le tapis rouge. Il a tout ça. Mais le bonhomme n'a plus d'à¢me ni de dignité humaine.

D'ailleurs Jean-Marc Kabunda wa Kabunda qui avait eu le toupet de déclarer que les membres du FCC doivent apprendre à  nager...il a été rappelé à  Kigali. C'est Paul Kagame, Hitler Noir, qui lui a fait visionner la vidéo de la cérémonie satanique sur Tshilombo et sa nudité. On lui a cloué le bec.

Le Président Élu de la RDC est Martin Fayulu. Tshilombo a volé son élection. Il est sous l'emprise des forces occultes négatives. Il ne sert pas le Congo. L'épave ou l'enveloppe de Tshilombo n'a pas d'à¢me. L'esprit de Tshilombo est enfermé dans une bouteille est jeté sous l'eau profonde. Des moellons sont placés au dessus de la bouteille.

Tshilombo est mal barré. Il n'y a que Dieu qui peut le délivrer. A la seule condition, qu'il confesse aux vrais serviteurs de Dieu ce qu'il a signé comme pacte et ce que les Rwandais lui ont fait pour dominer sur le Congo.

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lundi 26 août 2019

RDC: 7 mois après sa NOMINATION ÉLECTORALE et gabegie, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a un gouvernement !

RDC: 7 mois après sa NOMINATION ÉLECTORALE, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a un gouvernement !

5 remarques rapides :

1. Angwalima, Fakwa, Bouddha, Mabundicrate, voleur de destin de tout un peuple, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a été nommé à  3h du matin, comme président Quado. Depuis toutes les nominations se font nuitamment le levé du jour. Il faut briser ce cycle satanique qu'impose au pays des imposteurs, usurpateurs et nécromanciens.

2. Bouddha Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, pantin, marionnette et masque d'Alias Kabila avait retoqué la première monture du gouvernement. Raison évoquée : " Manque de parité" ! Dans son gouvernement nommé et nocturne: 83 % sont des hommes et seulement 17 % sont des femmes. C'est ça la parité selon Tshilombo, un fieffé menteur et Ballados. Il ment comme il respire, ce fils bà¢tard de Mobutu.

3. Comment Azarias Ruberwa dont le parti politique, criminel et terroriste, RCD-GOMA n`a JAMAIS atteint 5% de votes, se débrouille pour toujours avoir des hauts postes en République démocratique du Congo. Pourquoi c'est toujours lui qui est Ministre de la décentralisation ? Félix Pétain Bizimungu Tshilombo parlait de déboulonner l'ordre ancien. L'impopulaire Azarias Ruberwa n'est-il pas ce Mammouth qui se retrouve à  tous les gouvernements successifs ? Décentralisation rime-t-elle avec Balkanisation du Congo ? Même après 50 ans, ceux qui ont usurpé la nationalité congolaise seront déchus.

4. Un gouvernement de bric et de broc, un attelage brinquebalant rempli des figurants, un amas de compromissions, de ministres inutiles. La pérennisation du système kabiliste avec les inamovibles, Ruberwa et Nyarugabo. La consécration du replà¢trage politique du pantin articulé.

5. Mabundicrate Tshilombo n'a pas un agenda pour la RDC. Il a volé l'élection pour se servir et servir ses maîtres. Le garçon de course et ambassadeur de l'occupation pas de choix. Seuls des Bena Mpuka, Talibans, Tribaloethniques et fanatiques peuvent croire que la bande de 65 peut changer le Congo. Le cancre écervelé Tshilombo se moque de notre peuple.

La liste en question :

Vice-premier ministre, ministre de l`Intérieur, sécurité et affaires coutumières, M. Gilbert Kankonde Malamba

Vice-Premier ministre, ministre de la Justice et garde des Sceaux, M. Célestin Tunda Ya Kasende

Vice-Premier ministre, ministre du Budget, M. Jean Baudouin Mayo Manbeke

Vice-Premier ministre, ministre du Plan, Mme. Elysée Munembwe Tamukumwe

Vice-Premier ministre, ministre des Infrastructures et travaux publics, M. Willy Ngoopos Sunzhel

â–ºSont nommés ministres d`État et ministres aux fonctions :

Ministre d`État, ministre des Affaires étrangères, Mme. Marie Tumba Nzeza

Ministre d`État, ministre de la Coopération internationale, intégration régionale et Francophonie, M. Pépin Guillaume Manjolo Buakila

Ministre d`État, ministre des Hydrocarbures, M. Rubens Mikindo Muhima

Ministre d`État, ministre de la Décentralisation et réformes institutionnelles, M. Azarias Ruberwa Manywa

Ministre d`État, ministre des Ressources hydrauliques et de l`électricité, M. Eustache Muhanzi Mubembe

Ministre d`État, ministre de l`Emploi, travail et prévoyance sociale, Mme. Nene Nkulu Ilunga

Ministre d`État, ministre de l`Enseignement primaire, secondaire et technique, M. Willy Bakonga Wilima

Ministre d`État, ministre du Genre, famille et enfant, Mme. Béatrice Lomeya Atilite

Ministre d`État, ministre de l`Urbanisme et habitat, M. Pius Muabilu Mbayu Mukala

Ministre d`État, ministre de la Communication et médias, M. David Jolino Diwanpovesa Makelele ma-Muzingi

â–ºSont nommés ministres aux fonctions :

Ministre de la Défense et des anciens combattants, M. Aimé Ngoy Mukena

Ministre de Fonction publique, Mme. Yollande Ebongo Bosongo

Ministre des Finances, M. José Sele Yalaghuli

Ministre de l`Economie nationale, Mme. Acacia Bandubola Mbongo

Ministre du Portefeuille, M. Clément Kuete Nymi Bemuna

Ministre du Commerce extérieur, M. Jean Lucien Bussa Tongba

Ministre des Mines, M. Willy Kitobo Samsoni

Ministre des Postes, télécommunications et nouvelles technologies de l`information et de la communication, M. Augustin Kibassa Maliba

Ministre d`Etat, ministre de la Santé, M. Eteni Longondo

Ministre des Droits humains, M. André Lite Asebea

Ministre des Relations avec le Parlement, M. Déogratias Nkusu Kunzi Bikawa

Ministre de l‘Environnement et développement durable, M. Claude Nyamugabo Bazibuhe

Ministre des Transports et voies de communications, M. Didier Mazengu Mukanzu

Ministre de l`Agriculture, M. Jean Joseph Kasonga Mukuta

Ministre de la Pêche et élevage, M. Jonathan Bialosuka Wata

Ministre du Développement rural, M. Guy Mikulu Pombo

Ministre des Affaires sociales, Mme. Rose Boyata Monkaju

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samedi 9 mars 2019

RDC: Nomination électorale, Félix Tshilombo et Alias Kabila sont deux Dalton !

Deux imposteurs Angwalima: Alias Kabila et son pantin, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe

Les Etats-Unis doivent sanctionner Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi, au même titre que Corneille Nangaa, président de la CENI, Norbert Basengezi vice-président de la CENI, Benoît Lwambe , président de la Cour Constitutionnelle et Aubin Minaku, président de l'Assemblée nationale. Voleur de l'espoir du peuple congolais, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe a signé des accords secrets avec Alias Kabila qui l'a nommé. D'après le journal zambien "Zambian Observer", Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi, pour avoir le fauteuil présidentiel, a accepté d'accorder l'impunité à  Alias Kabila et ses apparatchiks pour la période des 19 ans qu'ils ont régné dans l'imposture, l'occupation et la prédation.

Alias Kabila et Félix Tshilombo, deux frères Dalton ! Les Bena Mpuka, Talibans, Nazis, Fachos, Ethnotribalistes et TribaloEthniques n'ont qu'à  bien se tenir ! Tokomesana Té ! Le peuple congolais est allé aux élections le 30 décembre 2018 pour se choisir un président élu. Martin Fayulu est l'élu du peuple congolais avec 62%. Pour les Congolais de Beni, Martin Fayulu est devenu le El Commandante du Congo, il a dépassé le "Soldat du peuple". La souveraineté du peuple congolais est dessus de toute légalité. La légitimité vient du peuple, pas des institutions extérieures. La vérité des urnes est le passage obligé. Le Président élu Martin Fayulu propose deux options pour la sortie de crise post-électorale de légitimité:1. Le recomptage des voix. Bureau de vote par vote bureau. 2. La RDC doit organiser rapidement l'élection présidentielle.

Alias Kabila et Félix Tshilombo, deux frères Dalton !

Sur Réveil FM International, l' escroquerie politique de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe et Alias Kabila, sera dénoncé matin, midi et soir. Alias Kabila a nommé Félix Tshilombo Monsieur 16 % alors que le vrai gagnant de cette élection présidentielle est Martin Fayulu. Après son putsch électoral Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe croit se légitimer à  l'extérieur du Congo. Le peuple congolais. Félix Thsilombo Bizimungu wa Kanambe doit être passible des sanctions des Etats-Unis pour avoir délibérément enfreint les efforts démocratiques en matière électorale. Il est devenu le véritable bourreau du peuple congolais pour avoir signer des accords secrets avant les élections et il a accepté de protéger les 19 ans du régime d'imposture, d'occupation et de prédation. Alias Kabila et ses apparatchiks sont exempts de poursuites malgré leurs crimes économiques et politiques, crimes de génocide, crimes contre l'humanité...

Alias Kabila et Félix Tshilombo, deux frères Dalton !

Accompagnateur du régime d'imposture d'Alias Kabila, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi, dans sa fourberie et roublardise s'est fait passer pour un opposant. Ce faussaire joufflu a tout faux. La vérité des urnes est la seule démarche pacifique qui en vaut la peine. Les Etats-Unis devraient accompagner cette démarche et la soutenir. Au Congo, l'intégrité et l'identité humaines ont à  être sauvegarder. Les autorités de Kinshasa estiment que les droits de l'homme sont à  éclipses et à  secousses. Elles ne doivent la respecter quand ça les arrange. Le vol électoral est une atteinte aux droits de l'homme. Il serait dommage que les Etats-Unis jouent à  la neutralité sur ce qui se passe exactement au Congo: un parfum du mobutisme, une néo-dictature, une autocratie Made Tshilombo-Kabila rampante qui ne dit pas son nom... Les Congolais vivent dans un pays qui compte plusieurs millions d'exclus du travail, du logement, de la santé: les droits sociaux sont ignorés sauf pour la nomenklatura, les apparatchik et millionnaires du dimanche du régime au pouvoir. Seuls les droits de l'homme peuvent peuvent permettre aux vies congolaises d'être sauvées, d'éviter les horreurs aux congolais et de préserver l'espoir des congolais au bien être.

Alias Kabila et Félix Tshilombo, deux frères Dalton !

Cicéron qui reprend les idées politiques des stoïciens, affirme qu'il y a une loi naturelle, éternelle et immuable, dont les principes sont les règles de la raison et qui nous porte au bien et nous détourne du mal : `` Il existe une loi vraie, c'est la raison droite, conforme à  la nature, répandue dans tous les êtres, toujours d'accord avec elle-même, éternelle, qui nous porte impérieusement à  accomplir notre devoir, nous interdit la fraude et nous en détourne... Quiconque n'obéit pas à  cette loi s'ignore lui-même et parce qu'il méprise sa nature d'homme, il subira le plus grand chà¢timent, même s'il échappe à  tout ce qu'on appelle ordinairement supplice. » (`` De la République.», livre III). Cette raison s'impose aux hommes : de même qu'ils ne pourront jamais faire que la somme des trois angles d'un triangle ne soit pas égale à  deux droits, ils ne pourront faire que le crime soit juste ou le vol honnête. Elle se présente comme une loi transcendante qui a existé bien avant l'apparition des peuples et des sociétés civiles. Elle est née de l'esprit divin : `` ... la loi n'est pas une invention de l'esprit humain ni un décret des peuples, mais quelque chose d'éternel qui gouverne le monde entier, montrant ce qu'il est sage de prescrire ou d'interdire.

Alias Kabila et Félix Tshilombo, deux frères Dalton !

La République démocratique du Congo a loupé son envol démocratique, il y a quelques années avec le président Obama. Lorsqu'on sait la manière dont les grandes figures du panafricainsme ont été chassé du pouvoir Kwame Krumah, Patrice Emery Lumumba après avoir été accusés d'être des communistes pendant la guerre froide, la présence de Barack Obama à  Accra au Ghana a été une reconnaissance tacite que les pères du panafricainisme qui voulaient les Etats-Unis d'Afrique, étaient des visionnaires, en avance avec leur époque, bien que leur vision fut étouffer dans l`œ“uf. A Réveil FM International, nous avions retenu trois aspects importants par la présence et le discours de Barack Obama à  Accra au Ghana de juillet 2009:

1. Barack Obama avait parlé à  la jeunesse africaine dans son ensemble. D'une manière ou d'une autre, le grain qu'il avait semé dans les cœ“urs et les têtes des africains, finirai par germer. Faire des incantations à  l'égard des chefs d'Etats africains corrompus et corrupteurs pour se maintenir au pouvoir à  tout prix, n'en valent pas la peine. Le président américain avait décidé de s'exprimer à  la jeunesse africaine.

Voici quelques extraits de ces messages :

1. Ce seront les jeunes, débordant de talent, d`énergie et d`espoir, qui pourront revendiquer l`avenir que tant de personnes des générations précédentes n`ont jamais réalisé.

2. C`est le changement qui peut déverrouiller les potentialités de l`Afrique. Enfin, c`est une responsabilité dont seuls les Africains peuvent s`acquitter.

3. Mais trop d`Africains périssent toujours de maladies qui ne devraient pas les tuer. Lorsque des enfants meurent d`une piqà»re de moustique et que des mères succombent lors d`un accouchement, nous savons qu`il reste des progrès à  faire.

4. Au Nigéria, des chrétiens et des musulmans ont mis en place un programme interconfessionnel de lutte contre le paludisme qui est un modèle de coopération.

5. C`est un arrêt de mort, pour toute société, que de forcer des enfants à  tuer dans une guerre. C`est une marque suprême de criminalité et de là¢cheté que de condamner des femmes à  l`ignominie continuelle et systémique du viol.

Alias Kabila et Félix Tshilombo, deux frères Dalton !

Durant son court mandat de sénateur, Barack Obama a vu promulguées deux de ses propositions de loi. L'une d'elle était la loi "loi de promotion de l`aide, de la sécurité et de la démocratie en République démocratique du Congo" de 2006, alors parrainée par douze autres sénateurs, dont Hillary Clinton. Cette loi consacrée à  la République démocratique du Congo (RDC) comprend des provisions relatives aux ressources minières faisant l'objet de conflits; à  la violence sexuelle; aux sanctions contre les groupes armées et à  leur soutien au sommet de l`Etat, et à  la promotion de la démocratie. L'article 105 de cette loi Obama autorise le secrétaire d'Etat américain à  suspendre toute aide à  un pays étranger s'il estime que le gouvernement dudit pays tente de déstabiliser la RDC.

Alias Kabila et Félix Tshilombo, deux frères Dalton !

Ce texte, est le seul document officiel répertorié encadrant la politique étrangère américaine face à  la crise du Congo. Au vu de l'intérêt qu'il avait porté à  leur pays, de nombreux Congolais espéraient qu'une fois à  la Maison Blanche Obama continuerait de considérer la RDC comme une priorité. Le Congo est un Etat souffrant de dysfonctionnements majeurs, doté d'un faible leadership politique, d'une armée incompétente et d'institutions de sécurité défaillantes. Au cours de deux décennie kabilienne, le gouvernement de la RDC n'est pas parvenu à  restaurer l'autorité de l'Etat sur son territoire. Il a de ce fait permis la prolifération de groupes armés et de seigneurs de guerre qui recrutent des enfants, se rendent coupables de viols systématiques et pillent les ressources naturelles. Certaines de ces milices sont soutenues (financièrement et logistiquement) par des Etats voisins: Rwanda, Ouganda et Burundi. Aujourd'hui encore, le bilan des différents conflits ont déjà  conduit au déplacement plusieurs millions de civils, à  l'intérieur comme à  l'extérieur des frontières de la RDC.

Dans son discours d'Accra, lorsqu'il avait évoqué les conflits agitant les régions du Congo et du Darfour au Soudan, le président Obama avait dénoncé le caractère criminel et la là¢cheté des viols systématiques et du recrutement forcé d'enfants soldats. Il s'était aussi engagé, au nom des Etats-Unis, à  soutenir les efforts visant à  contraindre les criminels de guerre à  rendre des comptes.

Lorsqu'il est question d'histoire, les Congolais ont une mémoire collective d'éléphant. Les Etats-Unis s'intéressent à  la RDC depuis 1960, lorsque le pays a obtenu son indépendance de la Belgique. C'est l'Uranium du Katanga qui a permis aux Etats-Unis d'avoir la bombe atomique.

Les Américains désiraient alors jouer un rà´le actif dans la transformation de cette jeune nation. Objectif: tirer parti de sa position géographique stratégique et de ses ressources naturelles dans le cadre de la Guerre froide. Cette implication américaine a conduit à  l'assassinat de Patrice Lumumba, premier Premier ministre congolais et à  la guerre civile qui s'ensuivit; puis au déploiement d'une mission de maintien de la paix des Nations unies (la plus grande jamais lancée à  l'époque), ainsi qu'à  l'essor et à  la chute du maréchal Mobutu Sese Seko, qui a dirigé le pays pendant trente-deux ans. Lors des cinquante dernières années, les Etats-Unis ont été, au moins partiellement, impliqués dans chacun des grands bouleversements politiques congolais.

On peut également citer le soutien du président Jimmy Carter à  l'émergence d'une opposition politique face au maréchal Mobutu (fin des années 1970, années 1980) et l'invasion du pays (1997) par une armée de coalition. Celle-ci était menée par le Rwanda et l'Ouganda, avec le soutien des Etats-Unis, et visait à  chasser le dictateur et ex-allié des Américains du pouvoir. Quant au conflit qui a agité l'est de la République démocratique du Congo, il a été une répercussion de l'action américaine au Rwanda: les Etats-Unis souhaitent garantir la sécurité du régime à  dominante Tutsi du président dictateur Paul Kagame.

Mais les Américains sont peu enclins à  servir de médiateurs impartiaux entre les deux parties, qui sont profondément marquées par la guerre. Cette attitude ne fait que prolonger l'instabilité régionale et elle dégrade de ce fait les perspectives, à  long terme, de paix véritable au Rwanda. Les Congolais considèrent la tactique américaine au Congo est riche en rhétorique, mais pauvre sur le plan de la planification stratégique, à  l'instar de la stratégie de l'administration Clinton, qui visait à  promouvoir le processus démocratique au Zaïre en provoquant un conflit armé. Mobutu, qui était alors aux marches de la mort, fut contraint à  l'exil, avant d'être remplacé par un nouvel homme fort: M'zée Laurent-Désiré Kabila. Les voisins en embuscade: Voilà  bientà´t vingt-ans que le Congo fait face —tant bien quel mal— à  une série de crise. La source de ces crises n'est un mystère pour personne.

Un gouvernement inepte, qui fait preuve d'un manque de leadership, ne dispose d'aucune vision clairement définie, et souffre d'une totale absence de légitimité au lendemain du fiasco des élections présidentielles depuis l'élection Louis Michel 2006, l'élection présidentielle de 2011 et la nomination électorale, en janvier 2019, de Félix Tshilombo wa Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi. Il faut aussi compter avec des voisins (le Rwanda, l'Ouganda et l'Angola) en embuscade, la prolifération de groupes armés et une mission de maintien de la paix des Nations Unies bien trop politisée et bien peu efficace.

Ce cocktail de problèmes est renforcé par un corps diplomatique apathique, dont chaque membre est bien plus motivé par les intérêts à  court terme du pays qu'il représente que par la perspective d'une stabilisation durable du Congo et de l'Afrique centrale.

La RDC est un Etat qui fonctionne si mal qu'il est particulièrement difficile de déterminer quelle réforme y serait la plus urgente. Pour autant c'est sans doute la réforme du secteur de la sécurité qui constitue la première urgence du pays. Sans armée professionnelle compétente, nationale et républicaine, la RDC ne pourra enrayer la prolifération des milices. Haro aux brassages des Fardc. Le gouvernement a opté pour la stratégie inverse: il a choisi de s'entendre avec les miliciens et de les intégrer à  l'armée nationale. L'absence de tout programme adéquat d'intégration national a donné naissance à  des structures de commandement parallèles au sein de l'armée. Ce qui signifie qu'un grand nombre des milices qui rejoignent l'armée demeurent dans les régions qu'elles contrà´lent et n'apportent pratiquement aucune modification à  leurs structures de commandements. Cet arrangement permet aux ``anciens» miliciens de maltraiter les populations civiles et de conserver leur accès aux ressources locales, tout en se sachant protégés par leurs nouveaux uniformes de soldats congolais. C'est là  un processus d'intégration pour le moins désorganisé, qui contribue à  perpétuer les violations des droits de l'homme dont se rendent coupables les milices (entre autres éléments récemment incorporé dans l'armée), et complique les poursuites judiciaires à  l'encontre des chefs de groupes armés ainsi que de leurs associés.

La communauté internationale doit profiter de cette situation pour faire pression sur le gouvernement du Congo, afin qu'il présente un plan de réforme complet du secteur de la sécurité; les pays donateurs pourraient contribuer à  sa mise en œ“uvre. Sans cette réforme profonde et sérieuse du secteur de la sécurité, le peuple congolais ne connaîtra jamais de paix durable.

Or, la loi Obama de 2006 pourrait précisément contribuer à  réaliser cet objectif. Elle exige en effet une plus grande responsabilisation du gouvernement de la RDC, et propose des lignes directrices qui permettraient à  l'assistance américaine et multilatérale d'aider l'Etat à  rétablir sa capacité à  gouverner.

La sécurité, un enjeu incontournable Le texte comporte plusieurs recommandations utiles quant à  la réforme du secteur de la sécurité, la transition démocratique et la traduction en justice des criminels de guerre et de leurs soutiens au sommet de l`Etat (au Congo comme ailleurs).

Au Congo, les Etats-Unis arrivent au premier rang des pays donateurs (avec près d'un milliard de dollars d'aide financière). Mais le gouvernement américain use rarement de cet somme conséquente pour faire pression sur le pouvoir, afin d'encourager la mise en place d'une meilleure gouvernance.

Les donateurs (Etats-Unis compris) financent la moitié du budget national de la RDC. C'est là  un investissement considérable —si considérable que l'Amérique peut se permettre d'être nettement plus exigeante avec le gouvernement congolais, mais aussi avec la mission de maintien de la paix des Nations unies et avec ses propres diplomates à  Kinshasa et dans les pays voisins.

Or, pour l'heure, la nation la plus puissante de la planète se contente, ici, de rester sur la touche. Des ONG, des universitaires et des militants sont venus combler ce vide diplomatique. Mais la plupart d'entre eux évitent de s'attaquer aux causes fondamentales des problèmes du pays. Leur rhétorique met l'accent sur deux symptà´mes d'un mal bien plus vaste: la violence sexuelle et les conflits liés aux ressources minières. C'est là  une simplification excessive du problème; elle laisse entendre aux contribuables et aux donateurs américains qu'une fois ces violences sexuelles et ces conflits endigués, le Congo reprendra le chemin du progrès, puis celui de la paix. Cette vision réductrice est erronée, et elle a donné naissance à  plusieurs initiatives inefficaces.

Prenons l'exemple de l'article 1502 de la loi de réforme financière de 2010. Elle exige de la Securities and Exchange Commission qu'elle s'assure que les compagnies américaines ne s'approvisionnent pas en minéraux provenant des zones de conflits congolaises (et plus précisément des provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu). Ceci constituerait une étape essentielle dans le processus de paix. Comme si la politique pakistanaise de Washington se consacrait soudain exclusivement au conflit du Cachemire.

Dès 1994, avec l'exode de près de deux millions de réfugiés rwandais fuyant le génocide, la région du Kivu a été la plus touchée par la violence ethnique, les crimes de guerre, les viols de masse systématiques et le pillage des ressources naturelles. Mais les provinces du Kivu ne représentent qu'un quinzième du territoire congolais, et leurs problèmes découlent de l'incapacité de l'Etat à  s'acquitter de ses fonctions. Ces problèmes doivent être traités dans le cadre de l'élaboration d'une politique nationale d'ensemble.

Par ailleurs, cette approche (ONG-universitaires-militants) met en avant les cà´tés les plus sombres du Congo. Elle marginalise le peuple congolais aux yeux du monde; les fait passer pour des incompétents, incapables de résoudre leurs propres problèmes et devant impérativement être secourus par les bonnes gens du reste de la planète.

Le Congo est aujourd'hui la cible d'une forme bien particulière de préjugés: il est constamment sous-estimé. En dépit de leurs bonnes intentions et de leur militantisme, les ONG ne peuvent compenser l'incapacité de l'Etat à  protéger et servir le peuple congolais. Et le militantisme ne peut remplacer l'élaboration des politiques publiques, assurée par le gouvernement et le Congrès américains.

De plus, contrairement aux gouvernements (qui rendent des comptes à  leurs citoyens), les ONG ne répondent pas de leurs actes face au peuple qu'elles prétendent servir. Elles ne sont redevables qu'à  leurs donateurs et à  leur conseil d'administration.

Mais qu'on le veuille ou non, ces organisations jouent souvent un rà´le disproportionné dans l'élaboration des initiatives gouvernementales congolaises.

Le double jeu du département d'Etat Lorsqu'en 2009 la secrétaire d'Etat, Hillary Clinton, s'est rendue dans les villes congolaises de Kinshasa et de Goma, elle a dénoncé la violence sexuelle et a appelé à  l'arrestation, au jugement et à  la punition des auteurs de ces actes. A Goma, elle a fait un don de 17 millions de dollars visant à  financer la formation de nouveaux gynécologues et la prestation de soins de santé; elle a par ailleurs suggéré qu'on distribue des caméras parmi la population, afin de conserver des preuves des violences faîtes aux femmes. A Kinshasa, elle a encouragé les étudiants à  s`exprimer pour en finir avec la corruption, la violence et les conflits. Des gestes certes réconfortants, mais qui ne faisaient en aucun cas pression sur le gouvernement de la RDC et sur les Etats qui soutiennent les milices directement responsables des abus en question.

Les propos de Clinton ne sont certes pas tombés dans l`oreille d`un sourd. Deux ans plus tard, les Congolais se sont élevés contre la corruption et la violence lors d`élections controversées, entachées par des accusations de fraudes, des défaillances logistiques et des affrontements brutaux. Toutefois, face à  cette débà¢cle électorale, le département d`Etat n`a pas témoigné un grand intérêt à  l`équité et à  la transparence du processus.

Lorsque la majorité parlementaire pro-Kabila a adopté une révision de la Constitution en réduisant les deux tours de la présidentielle à  un unique tour de scrutin, ce qui avantageait le candidat sortant, l`ambassadeur américain au Congo, James Entwistle, a affirmé qu`il s`agissait là  d`une affaire interne au pays concerné.

Lorsque la Cour suprême de la RDC a confirmé les résultats contestés des élections de décembre 2011 et la victoire d'Alias Kabila— Clinton a publié un communiqué pour faire part de sa déception face à  la décision de la Cour, et elle a appelé de ses vœ“ux une évaluation du processus électoral par les autorités congolaises et des experts internationaux. Mais, quelques semaines plus tard, alors que le pays était encore agité par la violence post-électorale, l`ambassadeur Entwistle a écarté la solution du dialogue démocratique. Il a reconnu le président sortant vainqueur de l`élection et président pour les cinq années à  venir, et il a entrepris d`expliquer aux Congolais que la démocratie dépassait le processus électoral.

Si le département d`Etat avait opté pour une prise de position plus marquée, condamnant la perversion de l`ensemble du processus, il aurait envoyé un signal fort en faveur d`élections équitables, légitimes et transparentes.

Hillary Clinton aurait fait bien plus pour les victimes de violences sexuelles en décidant de s`attaquer aux milices et à  leurs soutiens au Congo et ailleurs.

La loi rédigée par le sénateur Obama (rappelons qu`elle a co-parrainée) lui en donne le pouvoir. Elle pouvait imposer des sanctions aux chefs de milices ainsi qu`à  leurs soutiens, qu`il s`agisse d`individus ou d`Etats, et les déférer devant le système de justice pénale internationale. Les sanctions comprendraient des interdictions de voyager, le gel d`avoirs, et d`autres mesures punitives.

Face à  l`absence de toute politique américaine solide, les voisins du Congo sont eux aussi venus combler ce vide politique. Le Rwanda est aujourd`hui le premier instigateur des rébellions qui agitent la RDC, et les milices qu`il soutient comptent parmi les plus brutales.

En 2009, les Pays-Bas et la Suède ont suspendu l`aide apportée au Rwanda après qu`un rapport rédigé par un groupe d`experts des Nations Unies a prouvé le soutien apporté par ce pays à  la milice du CNDP. Menée par Laurent Nkunda, cette milice s`était rendue coupable de terribles violations des droits de l`homme parmi la population civile - notamment des meurtres et des viols de masse. Peu après la suspension de l`aide humanitaire, les Forces de défense rwandaises ont arrêté Nkunda lors d`un raid. Pour l`heure, il ne fait l'objet d'aucun chef d`accusation.

La malédiction du Nord-Kivu Le Nord-Kivu a été déchiré par une énième rébellion, lancée par un groupe issu de la milice du CNDP, qui se faisait appeler le mouvement M23. Ce groupe avait orchestré la mutinerie d` ``anciens» membres du CNDP intégrés à  l`armée congolaise. Ils sont dirigés par Bosco Ntaganda, un criminel de guerre notoire condamné par contumace à  La Haye; un ancien bras droit de Nkundabatwaré.

Plusieurs rapports Mapping, Carreton y compris ceux du groupe d`experts des Nations-Unies ont établi un lien entre cette milice et plusieurs hauts fonctionnaires du gouvernement du président rwandais Paul Kagame. Le continuel aventurisme militaire du Rwanda sur le territoire congolais a contribué à  la mort de millions de personnes, et il a exacerbé les tensions entre des groupes ethniques qui coexistaient jadis dans une relative harmonie. Kagame s`évertue à  nier l`impact néfaste qu`ont ses actions sur les populations locales. Il accuse souvent le roi Léopold II de Belgique d`être responsable de la crise.

Les Etats-Unis qui maintiennent des relations amicales avec le gouvernement de Paul Kagame auraient tenté d`empêcher ou de retarder la publication du passage accablant figurant dans l`enquête des Nations unies, sapant par là  même la stratégie africaine d`Obama et sa loi.

L`impunité jette de l`huile sur le feu des conflits ; elle enhardit les criminels de guerre et déstabilise la région.

Dans la droite ligne de son approche réticente et inéquitable de ce conflit, le département d`Etat a publié un communiqué mesuré, appelant toutes les parties à  répondre de manière constructive aux éléments exposés dans le rapport onusien comme si les torts étaient également partagés.

Les Etats-Unis auraient ``discrètement» demandé au Rwanda d`interrompre son soutien à  la rébellion, mais les conflits se poursuivaient avec la même violence, et risquaient de plonger la RDC dans une guerre de plus grande ampleur.

La stratégie américaine n`est ni en accord avec son intention déclarée "promotion de la paix", ni en accord avec la loi Obama (qui cherche à  mettre un terme à  l`immunité), bien au contraire: cette diplomatie pleine de préjugés en place depuis prêt de vingt ans, sème les violences et les atrocités de demain, et condamne la région à  une instabilité perpétuelle.

Les Etats-Unis devraient aller encore plus loin que les Pays-Bas et la Suède, en retirant l`aide internationale au Rwanda et en sanctionnant les individus cités dans le rapport.

La RDC doit prendre une série de mesures décisives pour restaurer l`autorité de l`Etat et regagner le contrà´le de son territoire. Mais sans légitimité, l`actuel duo Tshilombo-Alias Kabila sera incapable de gouverner.

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