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jeudi 30 avril 2020

Tshilombocratie: Après Paul Kagamé, c'est Alias Kabila choucouté par des Kinois!

Tshilombocratie: Après Paul Kagamé, c'est Alias Kabila choucouté par des Kinois!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Oyo Peuple Ya Denge Nini ? Après avoir acclamé Paul Kagamé, bourreau du peuple congolais, au stade des Martyrs, à Kinshasa, voilà que les Kinois récidivent en ovationnant Alias Kabila vers N'djili. C'est le monde à l'envers. Voilà ce que Tshilombo avec son odieux deal apporte au peuple congolais.

Freddy Mulongo-Alias JoKa 8.jpg, avr. 2020

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Jamais on avait pensé vivre ça de nos yeux ! Alias Kabila ovationné par des Kinois ! Tout ça la faute à Tshilombo, pour son ventre, en foireux politicailleur, est allé nuitamment pour négocier sa nomination électorale. Monsieur 15% a été finalement proclamé président.  Et c'est le même Tshilombo qui avait fait applaudi , Paul Kagame, bourreau du peuple congolais, au stade des Martyrs à Kinshasa. 

© epolengha

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lundi 8 avril 2019

Charles Onana: 6 avril 1994-6 avril 2019, 25 ans de mensonges, de silence sur l'assassinat de deux chefs d'Etat africains!

Charles Onana, journaliste d'investigation, politicologue... Il est l'un des dignes fils d'Afrique !

6 avril 1994- 6 avril 2019, 25 ans de mensonges, 25 de silence sur l'assassinat de deux chefs d'Etat africains, 25 ans d'impunité et ça continue,... Celui qui a tiré le missile SAM 16 et pulvérisé le Falcon 50 du chef de l'Etat rwandais court toujours, couché dans une colline de Kigali et buvant une bière de banane, la spécialité rwandaise en temps de chaleur. Tuer deux chefs d'Etat africains et dormir sous le soleil, l'alcool à  l`œ“il est un plaisir que certains savourent encore 25 ans après les faits.

Le pays reçoit, le 7 avril de chaque année, des invités Européens et africains pour pleurer devant des tas de squelettes dont on ne sait s'ils sont ceux des Rwandais ou des Congolais. Ce spectacle macabre et indigne des traditions africaines expose sans pudeur des morts au lieu de les enterrer dans la dignité. C'est le cercle d'exposition des ossements humains dont le principal objectif est de perpétrer le mensonge sur la tragédie rwandaise et au passage de dissimuler les noms de ceux qui ont commandité et tué deux chefs d'état africains le 6 avril 1994 au Rwanda. Demain 7 avril 2019, des discours larmoyants seront de mise. Les mouchoirs sortiront des poches pour les caméras de télévision dans le dessein d'émouvoir, de tromper et de mentir à  nouveau.

Les assassins des deux chefs d'état seront peut-être de la partie, les lunettes noires dissimulant leur regard fuyant et leurs yeux rougis d'insomnie, la mine sombre, les mains moites, la gorge serrée par cette émotion feinte et ambiguà«. Ils feront semblant d'être tristes, d'être touchés et nul ne saura si ce sont les morts qui pèsent sur leur conscience ou si c'est la honte de leur mise en scène. Les médias raconteront la même histoire, 800 000 morts? 1 million de morts ? Plus d'un million de morts ? Tous du même groupe ethnique? De toute façon, compter les morts avec précision dans ce pays n'a aucune importance puisque ce qui prime, c'est d'imposer un mensonge officiel. Pour les deux présidents africains, personne ne versera de larme. Ils n'étaient rien, ils n'ont pas existé, leur assassinat n'existe donc pas! Pourtant les Nations Unies soutiennent que c'est leur assassinat qui a déclenché l'apocalypse au Rwanda ...

Le mensonge étant devenu la première religion de ce pays, il ne faut pas parler de ce qui a déclenché le fameux "génocide" au risque de diviser les Rwandais qui seraient actuellement très unis derrière les commémorations du mensonge. La machine à  mentir gagne l'Europe après avoir structuré les esprits des jeunes rwandais. Ils veulent désormais formater les petits européens au mensonge sur leurs morts qu'ils n'ont toujours pas réussi à  compter.

Nous assistons déjà  et assisterons dans les prochains jours à  une campagne de propagande macabre et retentissante sur les événements de 1994 au Rwanda. C'est le 25ème anniversaire de la stigmatisation politico-ethnique, du particularisme victimaire et de la discrimination volontaire des victimes dans un pays où Tutsi, Hutu et Twa ont été massacrés de façon atroce et inhumaine. Mais, depuis 25 ans, il n'est question et il n'y a d'attention que pour un seul groupe de victimes et pas pour toutes les victimes.

Souvenez-vous au début, tous les médias occidentaux, membres d'ONG et chercheurs nous expliquaient que ce qui s'était produit au Rwanda était un "génocide visant les Tutsi et les Hutu modérés". Progressivement, cela a changé. Avez-vous remarqué qu'on ne parle plus des "Hutu modérés"? Que s'est-il donc passé? Pourquoi ont-ils disparu ? N'avaient-ils pas été victimes d'un génocide? Était-ce une erreur initiale de formulation? Même des chercheurs "respectables" les ont rayés d'un trait de plume. Ce n'est pas très humain ni très rigoureux de rétrograder ou d'exclure ainsi du registre des victimes sans préavis ni explication les "Hutu modérés".

Autre curiosité dans ce dossier à  multiples zones d'ombre. Avez-vous jamais entendu parler des Twa? C'est la première minorité au Rwanda. En 1994, ils étaient 1% de la population. Les Nations Unies reconnaissent qu'ils ont été massacrés en masse. N'y a t-il personne pour se préoccuper de leur sort ? Ne sont-ils pas des victimes des crimes contre l'Humanité commis en 1994? Ne sont-ils pas des êtres humains méritant le même traitement que celui réservé à  d'autres? Voilà  des trous d'air ou des trous noirs qui permettent de douter, sinon du sérieux et de la véracité de l'histoire officielle du "génocide" au Rwanda, du moins des intentions réelles et profondes de ceux qui imposent une version contraire à  la réalité.

L'attentat contre deux chefs d'Etat africains le 6 avril 1994 est du même ordre. Il ne compte pas. Il n'existe pas. C'est le principal trou noir et le début de la falsification de l'histoire officielle du "génocide". Toutes les victimes de cet attentat sont méprisées et ostensiblement ignorées depuis 25 ans. Ceci questionne tout de même ceux qui recherchent de la vérité.

A la différence de beaucoup de chercheurs et de journalistes, je m'intéresse à  toutes les victimes de la tragédie rwandaise car je considère qu'elles méritent toutes respect et considération. Ne parler que d'une seule catégorie ou d'un seul groupe est un acte suspect et de discrimination volontaire ou involontaire envers les autres victimes. Parler de la mémoire d'un seul groupe et d'une seule catégorie, c'est instaurer et structurer le rejet et l'exclusion de la mémoire des autres victimes. Après la discrimination des ethnies est-ce désormais la discrimination des mémoires? J'aimerais d'ailleurs que ceux qui penchent pour un seul groupe et une seule catégorie de victimes aient une petite pensée pour mon ami Déo Mushayidi, victime Tutsi de 1994 en prison actuellement à  Kigali pour ses appels à  la vérité et à  la réconciliation. La vérité et la réconciliation peinent à  progresser au Rwanda tant que l'on refuse de raconter l'histoire des événements de 1994 de façon objective, honnête et impartiale.

Toutes les victimes doivent avoir une sépulture et méritent le recueillement, les Tutsi mais également les Twa et les Hutu. Tous les auteurs de massacres et de crimes contre l'Humanité doivent aussi être identifiés et désignés parmi les Hutu, les Tutsi ou les Twa. Ce n'est pas ce qui se passe depuis 25 ans au Rwanda. Si certains considèrent qu'il y a eu des massacres pour des raisons ethniques dans ce pays, pensent-ils aussi qu'il faut discriminer les victimes pour des raisons ethniques? En cherchant à  satisfaire, à  mettre en valeur et à  "apaiser" seulement un groupe, pense-t-on qu'on rend service à  la paix et à  la réconciliation au Rwanda? Quand et comment permettra-t-on l'apaisement des autres groupes et de tous les Rwandais ? Quand comprendra-t-on que l'on est tous égaux devant la souffrance, l'injustice et la mort ? Ma bataille intellectuelle et humaine depuis plus d'une décennie est de faire cesser l'apartheid ou la ségrégation officielle, médiatique et scientifique entre les victimes de la tragédie rwandaise mais aussi entre les bourreaux de celle-ci.

Je conçois parfaitement que cette lecture, apparemment minoritaire et dérangeante, rencontre l'hostilité des esprits réfractaires à  la vérité et à  la justice pour tous. Je conçois aussi que cette démarche qui ébranle le discours médiatique dominant et quelques certitudes provoque différentes réactions plus ou moins rationnelles. Elle fait néanmoins son chemin et irrigue malgré tout une partie non encore totalement intoxiquée de l'opinion. Elle finira par s'imposer comme une donnée essentielle et incontournable dans la recherche de la vérité. Il est totalement inutile de vouloir la combattre car les victimes "oubliées" et discriminées du Congo-Zaïre frappent, elles-aussi, vigoureusement à  la porte hermétiquement fermée de la vérité. Il faudra ouvrir cette porte pour expliquer aux Congolais, qui n'ont jamais participé aux massacres de 1994 au Rwanda, l'origine et les raisons de leurs millions de morts et de femmes violées... Dans la vidéo qui suit, j'essaye modestement de contribuer à  une relecture objective de l'histoire de la tragédie rwandaise en puisant dans toutes les sources disponibles et en évitant de me réfugier dans le manichéisme, posture apparemment confortable que beaucoup adoptent depuis 25 ans. C'est une démarche très difficile dans un environnement où tous les médias disent la même chose et où le mensonge est tellement répété, construit et distillé, qu'il semble indestructible.

Pour ceux qui ont la mémoire des vérités apparentes, souvenez-vous lorsque le gouvernement des Etats-Unis prétendait avoir des preuves que Saddam Hussein avait les armes de destruction massive, c'était très compliqué voire impossible de dire le contraire sans être attaqué, ridiculisé, marginalisé,... Ce fut encore le cas dans le dossier de la crise ivoirienne. En 2011, lorsque j'ai publié, dans une atmosphère d'hostilité et de conditionnement médiatique des esprits, Cà´te d'Ivoire le coup d'Etat, il était impossible de faire entendre autre chose que les discours incendiaires sur Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé. Il a fallu 8 ans pour que la Cour Pénale Internationale (CPI), démunie et dépitée, accepte de remettre le chef de l'Etat ivoirien et son ministre en liberté; poussant par ce fait certains à  reconsidérer les accusations portées contre l'un et l'autre. La vérité, petit à  petit, a pris le dessus malgré la propagande colossale déployée en 2011 et après. Le dossier du "génocide" de 1994 au Rwanda subira le même sort...

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samedi 28 avril 2018

Tout chemin mène-t-il au Rwanda, chez Paul Kagamé le Roitelet, Tyran et Boucher de Kigali ?

Paul Kagame, le roitelet de Kigali

Tyran un jour, tyran toujours ! Paul kagamé est le Tippo Tip qui sévit en toute impunité dans les pays des Grands Lacs. Le Roitelet, Tyran et Boucher de Kigali est commissionné par des conquistadors anglo-saxons, qui ont besoin des ressources minières. Ils lui fournissent des armes, Paul Kagamé en bon seigneur de guerre, fout la pagaille: tue, viole, vole, assassine des Congolais...le plus important est qu'il rapporte plus des minerais. Ne pouvant pas tout faire tout seul, Paul Kagamé le Tippo Tip, crée des rébellions à  l'Est de la République démocratique du Congo pour mieux piller ses ressources, au nom de ses parrains conquistadors.

Paul Kagamé le Roitelet, Tyran et Boucher de Kigali

Le Rwanda est même coté en bourse comme le premier exportateur du Coltan, minerais qui ne se trouve pas dans son sous-sol. Cela ne choque personne ! Les conquistadors anglo-saxons ne respectent ni peuples ni frontières. Ils ont besoin des matières premières. Et Paul Kagamé est leur Kapita en Afrique centrale. Les Ong des droits de l'homme ont bon hurlé...le rapport 2017 sur les droits de l'homme du département d'État américain a été publié le 20 avril 2018. Le rapport décrit le Rwanda de Paul Kagame comme un endroit effrayant. Le Rwanda est décrit comme un pays qui ne respecte pas le strict minimum de la décence humaine. Le Rwanda est décrit comme un pays qui ne respecte pas le strict minimum de la décence humaine.

Bill Clinton et Paul Kagamé le Roitelet, Tyran et Boucher de Kigali

L'environnement global rwandais est un pur enfer ! Les questions les plus importantes concernant les droits de l'homme sont les suivantes: "les exécutions arbitraires et les disparitions politiques des forces de sécurité; la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants infligés par les forces de sécurité; conditions pénibles et pénibles dans les prisons et les centres de détention; arrestation arbitraire; le mépris des forces de sécurité à  l'égard de la primauté du droit; détention provisoire prolongée; atteinte aux droits des citoyens à  la vie privée et à  la liberté de parole, de réunion et d'association; restrictions et harcèlement des médias et de certaines organisations non gouvernementales (ONG) locales et internationales; les restrictions à  la liberté de participer au processus politique et la capacité de changer de gouvernement grà¢ce à  des élections libres et équitables; le harcèlement, l'arrestation et l'abus d'opposants politiques, de défenseurs des droits de la personne et de personnes perçues comme une menace au contrà´le de l'ordre social par le gouvernement; la traite des personnes; et les restrictions sur les droits du travail".

Tonny Blair et Paul Kagamé le Roitelet, Tyran et Boucher de Kigali !

Au Rwanda, c'est l'impunité et traitement spécial pour le régime du FPR de Paul Kagame, le tyran de Kigali. Le régime sanguinaire et tyrannique est autorisé à  user de tous les moyens, même contraires à  l`éthique des Nations-Unies, pour asseoir son pouvoir dictatorial. Les puissances mondiales ferment les yeux sur les innombrables crimes contre l`humanité et crimes contre la paix dans la région des Grands-Lacs, toujours à  cause de leur culpabilisation pour avoir souhaité, permis et favorisé la catastrophe au Rwanda. En retour, le tyran-dictateur, Paul Kagame qui incarne le régime autocratique, prend plaisir à  faire chanter ces puissances, soit pour leur exiger de lui verser des aides sans conditions, soit pour leur faire taire quand elles commencent à  s`inquiéter de ses crimes impunis et de la nature dictatoriale de son régime.

Paul Kagamé le Roitelet, Tyran et Boucher de Kigali !

Rappelez-vous qu'à  travers l'histoire il y eut des tyrans et des meurtriers pour un temps, qui semblèrent invincibles. Mais à  la fin, ils sont toujours tombés. Toujours...! disait Ghandi. Et la seule chose qu'un dictateur ne peut pas dicter, c'est la vérité dit-on.

Augusto Pinochet, Tyran et dictateur chilien, qui avait réussi à  échapper aux juridictions internationales, a été vaincu par ce qu'il connaissait le moins : le cœ“ur. Arrivé au pouvoir avec l'aide des États-Unis, balayant avec les tanks et l'aviation le gouvernement d'Union populaire dirigé par Salvador Allende, un certain 11 septembre 1973, assassinant les dirigeants de la gauche chilienne, les syndicalistes, les militants des droits de l'homme, Pinochet s'était installé dans la longue tradition de l'extrême droite sud-américaine, faisant régner l'ordre noir sur le cà´ne latin. à€ ses frontières il n'avait que des amis, adeptes de la jugulaire et de l'uniforme, tous, au-delà  d'un discours nationaliste surtout axé contre les Indiens et tout ce qui pouvait représenter une remise en cause de l'ordre impérial des gringos.

Bachar Al-Assad, le tyran de Damas a rendu la plus haute décoration française. Le président syrien avait été décoré par Jacques Chirac en 2001, peu après avoir succédé à  son père Hafez al-Assad à  la tête du pays. La décision de rendre la légion d'honneur a été prise après "la participation de la France à  l'agression tripartite aux cà´tés des Etats-Unis et du Royaume-Uni contre la Syrie le 14 avril", ajoute le communiqué. "Il n'est point d'honneur pour le président Assad de porter une décoration attribuée par un régime esclave (...) des Etats-Unis qui soutient les terroristes", indique encore la présidence.

Nicolae Ceausescu, le Tyran et dictateur roumain surnommé `` le génie des Carpates » quitte précipitamment la Roumanie devant la vague révolutionnaire qui déferle sur son pays depuis mois d`une semaine. Au même moment les `` révolutionnaires » s`emparent de la télévision roumaine. Le 16 décembre 1989, les habitants de Timisoara s`étaient soulevés contre l`arrestation du pasteur Lazlo Toekes défenseur des droits des minorités hongroises. Le 21 décembre 1989, une manifestation d`ouvriers a conspué le régime dictatorial devant le siège du PC à  Bucarest. Les époux Ceausescu seront vite arrêtés sur le chemin de l`aéroport de Pitesti et fusillés après un simulacre de procès le 26 décembre 1989. Nicolae et Elena seront reconnus coupables de génocide et de détournement de fonds. Les événements de Roumanie seront les premiers à  être intégralement retransmis par la télévision.

Après avoir dirigé l'Irak par la terreur pendant plus de trente ans, Saddam Hussein a été exécuté par pendaison, samedi 30 décembre 2006, à  l'issue d'un procès bà¢clé. Le 22 septembre 1980, débutait la guerre entre l`Iran et l`Irak. Cette guerre, qui durera huit ans et fera environ 800 000 morts, est déclenchée par Saddam Hussein. Cette attaque est motivée par deux raisons : le tracé de la frontière entre l`Irak et l`Iran et la menace que représente l`Iran pour l`Irak. La guerre entre l`Iran et l`Irak est déclenchée dans le contexte immédiat de l`opposition de Saddam Hussein aux chiites d`Irak, soutenus par l`Iran. Ce soutien fait craindre à  Saddam Hussein une contagion de la Révolution islamique à  l`Irak. Saddam Hussein estime que l`Iran est affaibli sur le plan militaire en raison de la révolution islamique de 1979, et que la guerre n`en sera que plus rapide et limitée. En réalité, l`attaque de l`Irak galvanise la population iranienne, qui s`engage dans l`armée. Saddam Hussein doit ainsi réviser ses prévisions de succès rapide, d`autant plus que la guerre s`enlise.

Paul Kagamé le Roitelet, Tyran et Boucher de Kigali !

Seigneur de guerre, bon receleur, qui a fait du Rwanda pays receleur des ressources pillées de la République démocratique du Congo dont les multinationales anglo-saxonnes sont friandes, Paul Kagamé, Hitler Africain et tyran de Kigali est récompensé avec l'annonce du prochain sommet de Commonwealth en 2020 à  Kigali. Le constat est macabre mais les portes des maîtres du monde sont ouvertes au génocidaire et tyran Paul Kagame pour services rendus. Tonny Blair, l'ancien Premier ministre Britannique et ses conquistadors lobbyistes ont fait très fort. Conseiller politique de Paul Kagamé, le cabinet de conseil privé appelé "Tony Blair Associates", dont les clients incluent des monarques et autocrates controversés comme le président du Kazakhstan, Nursultan A. Nazarbayev. La République démocratique du Congo est victime de ses ressources. Paul Kagamé est un Tippo Tip pour mieux piller des ressources de la République démocratique du Congo.

Depuis 1994, Paul Kagamé est tyran au Rwanda, il mène une guerre d'intensité au Congo: il pille, vol, viol, assassine...à  son compteur plus de 13 millions de morts. Le Rwanda est un pays qui doit son existence sur la culture des mensonges et de la manipulation, le peuple Rwandais développe des symptà´mes de la méfiance à  tous, il voit des ennemis partout jusqu'à  douter même de son propre existence.

Le coltan se trouve en quantités commerciales en Afrique centrale,notamment en République démocratique du Congo dont la région du Kivu détient entre 60 et 80 % des réserves mondiales, ainsi qu`en Australie, au Brésil, au Canada, en Espagne et en Chine…Le coltan est au cœ“ur de la guerre en République démocratique du Congo, l`un des conflits les plus meurtriers depuis la Seconde Guerre mondiale avec plus de 13 millions de morts. Un rapport d`experts présenté en 2001 au Conseil de sécurité de l`ONU dénonce les grandes quantités de ce minerai illégalement extraites du sol de la République démocratique du Congo et transportées en contrebande, en accord avec des entrepreneurs occidentaux, par les armées du Rwanda, l`Ouganda, du Burundi et de la RDC qui occupaient la Province Orientale et la région du Kivu, à  l`est du pays.

Les statistiques de la BNR (Banque Nationale du Rwanda) montrent que pour le seul Coltan, les recettes enregistrées sont de l`ordre de 134.5 millions de dollars au moment où tous les minerais exportés ont réalisé une somme de 226.2 millions de dollars.

Le Rwanda a l`objectif de réaliser 400 millions de dollars de recettes provenant des minerais exportés pour 2017 et de créer des 600 mille emplois y relatifs. L`activité minière au Rwanda occupe la deuxième place des recettes en devises fortes après le secteur du Tourisme.

On ne peut pas s`étonner que les budgets de certains minuscules pays soient plus volumineux, plus consistants que celui de la République démocratique du Congo, évalué à  peine à  9 milliards de dollars Us.

Et si aujourd`hui le Rwanda peut dire qu`il est premier exportateur de coltan, c`est parce qu`il a pendant longtemps profité d`une situation qu`il a lui-même créée. Nul n`est besoin d`expliquer aujourd`hui que le Rwanda est à  la base du pillage des ressources naturelles de la République démocratique du Congo à  travers différents mouvements rebelles créés de toutes pièces. Dans ces conditions, c`est tout à  fait normal que même un pays qui ne produit pas du coltan puisse facilement devenir un grand exportateur. En plus, le Rwanda bénéficie des frontières qui sont quelque peu poreuses. Ceci permet à  tout vendeur ambulant d`embarquer ses minerais, afin de les vendre à  meilleur prix au Rwanda. Fait qui fait échapper beaucoup d`argent tant à  la province qu`au pays tout entier.

Paul Kagamé le Roitelet, Tyran et Boucher de Kigali !

Voici la liste des 85 multinationales mises en cause par l`ONU, dans le pillage de la RDC et dans le financement indirect de la guerre civile à  l`Est, dans un rapport de 2003. Malgré ce rapport, l`ONU n`avait pris aucune sanction et n`avait pas fait appliquée l`embargo préconisé.

1. AFRICAN TRADING CORPORATION Sarl, Afrique du Sud

2. AFRIMEX, Royaume-Uni

3. AHMAD DIAMOND CORPORATION, Belgique

4. A.H. PONG & Sons, Afrique du Sud

5. A. KNIGHT INTERNATIONAL Ltd, Royaume-Uni

6. A & M MINERALS and METALS Ltd, Royaume-Uni

7. ALEX STEWART Ltd (Assayers), Royaume-Uni

8. AMALGAMATED METAL CORPORATION Plc, Royaume-Uni

9. AMERICA MINERAL FIELDS (AMFI), USA

10. ANGLO AMERICAN Plc, Royaume-Uni

11. ANGLOVAAL MINING Ltd, Afrique du Sud

12. ARCTIC INVESTMENT, Royaume-Uni

13. ASA DIAM, Belgique

14. ASA INTERNATIONAL, Belgique

15. ASHANTI GOLDFIELDS, Ghana

16. AVIENT AIR, Zimbabwe

17. BANRO CORPORATION, Afrique du Sud

18. BARCLAYS BANK, Royaume-Uni

19. BAYER A.G., Allemagne

20. B.B.L. Banking, Belgique

21. BELGOLAISE, Belgique

22. CABOT CORPORATION, USA

23. CARSON PRODUCTS, Afrique du Sud

24. CHEMIE PHARMACIE NETHERLANDS, Hollande

25. COGECOM, Belgique

26. C. STEINWEG NV, Belgique

27. DARA FOREST, Thailand

28. DAS AIR, Royaume-Uni

29. DE BEERS, Royaume-Uni

30. DIAGEM BVBA, Belgique

31. EAGLE WINGS RESOURCES INTERNATIONAL, USA

32. ECHOGEM, Belgique

33. EGIMEX, Belgique

34. ENTREPRISE GENERALE MALTA FORREST, RD Congo

35. EUROMET, Royaume-Uni

36. FINCONCORD SA, Suisse

37. FINMINING, Saint Kitts

38. FIRST QUANTUM MINERALS, Canada

39. FLASHES OF COLOR, USA

40. FORTIS, Belgique

41. GEORGE FORREST INTERNATIONAL AFRIQUE, RD Congo

42. HARAMBEE MINING CORPORATION, Canada

43. H.C. STARCK GmbH & Co KG, Allemagne

44. IBRYV AND ASSOCIATES LLC, Swiss

45. INTERNATIONAL PANORAMA RESOURCES Corp, Canada

46. ISCOR, Afrique du Sud

47. JEWEL IMPEX Bvba, Belgique

48. KABABANKOLA MINING COMPANY, Zimbabwe

49. KEMET ELECTRONICS CORPORATION, USA

50. KHA International AG, Allemagne

51. KINROSS GOLD CORPORATION, USA

52. K & N, Belgique

53. KOMAL GEMS NV, Belgique

54. LUNDIN GROUP, Bermuda

55. MALAYSIAN SMELTING CORPORATION, Malaysie

56. MASINGIRO GmbH, Allemagne

57. MELKIOR RESOURCES Inc, Canada

58. MERCANTILLE CC, South Africa

59. MINERAL AFRIKA Limited, Royaume-Uni

60. NAC KAZATOMPROM, Kazakhstan

61. NAMI GEMS, Belgique

62. NINGXIA NON-FERROUS METALS SMELTER, Chine

63. OM GROUP Inc, USA

64. OPERATION SOVEREIGN LEGITIMACY (OSLEG) Pvt Ltd, Zimbabwe

65. ORION MINING Inc., Afrique du Sud

66. PACIFIC ORES METALS AND CHEMICALS Ltd, Hong Kong

67. RAREMET Ltd, Saint Kitts

68. SARACEN, Afrique du Sud

69, SDV TRANSINTRA, France

70. SIERRA GEM DIAMONDS, Belgique

71. SLC GERMANY GmbH, Germany

72. SOGEM, Belgique

73. SPECIALITY METALS COMPANY SA, Belgique

74. STANDARD CHARTERED BANK, U.A.E.

75. SWANEPOEL, South Africa

76. TENKE MINING CORPORATION, Canada

77. THORNTREE INDUSTRIES (Pvt) Ltd, Zimbabwe

78. TRACK STAR TRADING 151 (Pty) Ltd, Afrique du Sud

79. TRADEMET SA, Belgique

80. TREMALT Ltd, Belgique

81. TRINITECH INTERNATIONAL Inc, USA

82. TRIPLE A DIAMONDS, Belgique

83. UMICORE, Belgique

84. VISHAY SPRAGUE, USA et Israà«l

85. ZINCOR, Afrique du Sud

Paul Kagamé le Roitelet, Tyran et Boucher de Kigali !

Des conquistadors et pratiques illicites anciennes

La République démocratique du Congo est dotée d'une abondance de ressources minérales rares du nord-est au sud-est du pays (coltan, diamants, or, cuivre, cobalt, zinc, manganèse…), de ressources forestières et de faune (gorilles, okapis…) très riches et de vastes sols fertiles propres à  l'agriculture (café, tabac, thé…).

Depuis longtemps, bien avant le conflit de 1998, de telles richesses naturelles ont fait l'objet de troc, de contrebande et de trafic enrichissant la classe dirigeante de l'ex-Zaïre. Elles ont toujours exacerbé les convoitises des pays voisins de la RDC, notamment le Rwanda et l'Ouganda.

Elles expliquent l'occupation des provinces dans l'est du pays par les troupes rwandaises et ougandaises entre 1996 et 2002, durant le conflit. Ainsi que les luttes fratricides entre le Rwanda et l'Ouganda sur le sol congolais.

`` L'histoire de la République démocratique du Congo n'est que la longue suite de déprédations dont ses richesses naturelles et son capital humain ont fait l'objet, quels qu'aient été le régime politique ou le gouvernement en place. Cette exploitation, le plus souvent appuyée par la force brutale, avait pour but l'enrichissement de quelques-uns. Alors que les précieuses ressources du pays étaient pillées ou allaient à  vau-l'eau, une économie informelle faite de troc, de contrebande et de trafic de matières premières, s'est mise à  prospérer jusqu'à  devenir l'unique moyen de subsistance de la plus grande partie de la population. Cette économie a renforcé les liens ethniques et claniques et les structures coloniales entre les provinces du Kivu et les États voisins, comme le Burundi et le Rwanda, ou le Kenya, l'Ouganda et la Tanzanie. Des réseaux analogues d'échanges informels unissent étroitement la province du Katanga à  la Zambie et à  l'Angola. C'est ainsi qu'un pays vanté pour l'abondance de ses richesses naturelles s'est retrouvé au début des années 90 dans les rangs des États les plus pauvres et les plus endettés.»

L'exploitation illégale des ressources du pays par des étrangers avec la participation des Congolais a commencé avec le premier conflit en 1996. Au fur et à  mesure de la progression des rebelles de l'Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo-Zaïre (AFDL) dans les régions est et sud-est du Zaïre, appuyés par les armées rwandaises et ougandaises, leur chef Laurent-Désiré Kabila, a signé des contrats avec un certain nombre de sociétés étrangères.

C'est le début de la main-mise des Rwandais et des Ougandais sur les ressources naturelles des zones qu'ils contrà´lent.

Mise en place d'une "économie de guerre"

Arrivé au pouvoir en 1997, M'zée Laurent-Désiré Kabila exerce un pouvoir personnel sur les ressources publiques, s'appuyant sur ``les figures familières de la corruption, du clientélisme et de l'impunité». Par la suite, des marchés lucratifs, des concessions minières sont conclus avec l'Angola, la Namibie et le Zimbabwe qui, en contrepartie, fournissent à  la RDC en 1998 un appui militaire dans le conflit. Celui-ci concentre les armées de sept pays africains sur le sol congolais. Au gré des combats et de l'avancée des troupes qui s'élargit et pénètre en profondeur vers les provinces de l'Equateur, du Kasaï et du Katanga, les belligérants se partagent le territoire et l'exploitation de ses richesses naturelles : or diamant, cuivre etc…En deux phases, ils passent du pillage systématique à  un stade méthodique et intensif d'exploitation. Ils mettent en place une véritable "économie de guerre" qui s'autofinance.

Première phase : les zones occupées sont systématiquement dépouillées de tous leurs stocks entre 1998 et 1999 pour financer le conflit `` Les stocks de minéraux, de café, de bois, le bétail et les fonds qui se trouvaient dans les territoires conquis par les armées du Rwanda, de l'Ouganda et du Burundi, ont été enlevés pour être transférés dans ces pays, soit exportés sur les marchés internationaux par les ressortissants de ceux-ci, militaires ou civils. (…) Quelle que soit la nationalité du pilleur, le processus était le même : des troupes rwandaises et-ou des soldats du RCD, ougandaises et burundaises, commandées par un officier, visitaient les fermes, usines et banques, se faisant ouvrir portes et coffres par la direction. Ordre était ensuite donné aux soldats de charger les produits et les biens sur les véhicules de l'armée ».

Deuxième phase : une fois les stocks de ressources épuisés, les Congolais, civils et militaires, et les étrangers (surtout Rwandais, Ougandais, Zimbabwéens alliés de Kabila), passent à  une phase active d'extraction et d'exploitation directe et illégale des ressources. Par exemple, dans le secteur minier, ``l'extraction directe était pratiquée de trois manières, à  savoir : par des soldats pour leur compte personnel ; par des villageois organisés par des commandants rwandais et ougandais ; par des étrangers pour le compte de l'armée ou des commandants ».

En même temps, les pilleurs se livrent à  l'exploitation illégale du système commercial. Dans certains cas, les forces rwandaises et ougandaises et les rebelles congolais ``ont contraint les entreprises locales et certaines entreprises étrangères à  fermer. Les méthodes utilisées variaient, allant du pillage au harcèlement des propriétaires ; l'objectif final était d'obtenir le contrà´le du commerce local, aboutissant à  l'exercice d'un contrà´le sans précédent de l'économie dans les régions est et nord-est du Congo.»

Un pillage organisé de la RDC

Depuis les accords de Pretoria de juillet 2002 entre RDC et Rwanda et les accords de Luanda de septembre 2002 entre RDC et Ouganda, les troupes étrangères se sont retirées progressivement mais elles ont laissé la place vacante à  une prolifération de groupes armés congolais.

`` Le pillage, qui était auparavant le fait des armées, a été remplacé par des systèmes organisés de détournement de fonds, de fraude fiscale, d'extorsions de fonds, d'octroi d'options d'achat d'actions comme dessous-de-table et de détournements de fonds publics sous la direction de groupes assimilables à  des organisations criminelles, (.) qualifiées de réseaux d'élites (.) composés d'un petit noyau de dirigeants politiques et militaires, d'hommes d'affaires (.), de certains chefs rebelles et administrateurs.»

Actuellement, l'exploitation illégale des ressources se poursuit malgré le retrait des troupes étrangères. Par des réseaux structurés et par guérillas interposées, le Rwanda et l'Ouganda conservent leur main-mise sur les richesses naturelles de l'est de la RDC. Ce pillage savamment entretenu représente une manne pour le trafic d'armes dans la région.

D'après les rapports des groupes d'experts au Conseil de sécurité de l'ONU sur l'exploitation illégale des ressources naturelles en RDC. Le commerce des armes financé par le pillage des ressources Par la résolution 1493 du 28 juillet 2003, un embargo de douze mois sur les armes est imposé par le Conseil de sécurité de l'ONU : `` Tous les Etats, y compris la RDC, sont tenus d'empêcher la fourniture, la vente ou le transfert directs ou indirects d'armes et de tout matériel connexe, ainsi que la fourniture de toute assistance, de conseils et de formation se rapportant à  des activités militaires, à  tous les groupes armés et milices étrangers et congolais opérant dans le Nord et Sud-Kivu et l'Ituri, et aux groupes qui ne sont pas partie à  l'Accord global et inclusif sur la transition en RDC ».

Malgré cet embargo, renouvelé jusqu'au 31 juillet 2005 par la résolution 1552 du 27 juillet 2004, l'exploitation illicite des ressources naturelles continue à  financer les trafics d'armes, difficiles à  surveiller.

En effet, la porosité, la perméabilité et la permissivité des frontières orientales de la RDC -qui partage 9 000 kms de frontière avec neuf pays voisins- sont autant d'obstacles à  la surveillance des mouvements d'armes et d'autres produits illicites dans le pays, que les fournisseurs soient des marchands d'armes ou des gouvernements étrangers.

La violation généralisée de l'embargo sur les armes met en cause aussi bien le gouvernement congolais que le Rwanda et l'Ouganda. Le trafic continue d'entretenir les micro-conflits dans l'est du pays qui représentent un menace permanente de déstabilisation pour le gouvernement de transition. Source : Rapport du groupe d'experts sur l'application de l'embargo sur les armes, 15 juillet 2004, Conseil de sécurité de l'ONU. La parution d'un autre rapport est prévue pour décembre 2004.

Des parcs nationaux ravagés

Située de part et d'autre de l'équateur, la RDC possède une des plus riches biodiversité de la planète en raison de sa position géographique. Selon l'Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), ``la biodiversité de la RDC est caractérisée par 11 000 espèces de plantes, 409 espèces de mammifères, 1 086 espèces d'oiseaux, 1 069 espèces de poissons, 152 espèces de serpents.» La faune renferme des espèces uniques et rares, par exemple le chimpanzé nain ou Bonobo, le gorille des montagnes, le rhinocéros blanc du nord, l'okapi. Sur les huit parcs nationaux existant en RDC et classés au patrimoine mondial de l'Unesco, cinq se trouvent dans l'est du pays. Ces derniers ont été inscrits progressivement sur la liste du patrimoine mondial en péril :

Parc national des Virunga en 1994

Parc national de la Garamba en 1996

Parc national de Kahuzi-Biega en 1997

Réserve de faune à  Okapis en 1997

Parc national de la Salonga en 1999

Malheureusement, l'étendue des dégà¢ts écologiques résultant du conflit armé et de l'exploitation illégale des ressources est considérable sur cet environnement exceptionnel.

`` La conjugaison des activités d'exploitation et de la poursuite du conflit a, de fait, éliminé tout contrà´le administratif sur les parcs et conduit à  une militarisation de nombre d'entre eux, notamment des réserves de Virunga, de Kahuzi-Biega et d'Okapi. Ces parcs occupent une position stratégique le long de la frontière orientale de la RDC, et sont régulièrement utilisés comme point de passage par les forces armées pour pénétrer dans l'est du Congo.»

Ils sont aussi le lieu de violents combats entre des forces rebelles locales et des groupes armés qui occupent une partie de ces parcs presque en permanence. Ils se livrent régulièrement à  des activités de braconnage d'éléphants pour le commerce de l'ivoire, de gibier et d'espèces rares, et pillent les ressources forestières. ``Les modes migratoires de nombreuses espèces sauvages ont été considérablement perturbés, ce qui crée des problèmes durables pour ce qui est du repeuplement de certaines zones des parcs ou du maintien de l'équilibre démographique dans d'autres.»

Les populations locales s'installent, ou se réinstallent, également dans les parcs pour assurer leur subsistance grà¢ce à  la pêche, au braconnage et pratiquent un abattage intensif des arbres.

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