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jeudi 3 décembre 2020

Valéry Giscard d'Estaing, les Zaïrois se souviennent du Concorde et de Kolwezi !

Valéry Giscard d'Estaing, les Zaïrois se souviennent du Concorde et de Kolwezi !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

L’ancien président Valéry Giscard d’Estaing, âgé de 94 ans, est décédé mercredi soir « entouré de sa famille » dans sa propriété d’Authon dans le Loir-et-Cher. Les Français rendent hommage, un adieu à un homme brillant ministre des Finances à 36 ans et président de la République à 48, qui voulait réunir deux Français sur trois mais ne se remettra jamais de la chute, de sa défaite en 1981.

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Les Français vont s'en doutent se souvenir de sa phrase à François Mitterrand lors du débat présidentiel: "Vous n'avez pas le monopole de cœur !" Mais aussi « Au revoir… » Dans cette pièce totalement vide de l’Élysée, à l’exception d’un ridicule pot de fleurs, Valéry Giscard d'Estaing  se lève et sort lentement du champ de la caméra alors que La Marseillaise retentit sur une chaise et une table vides. Pourquoi nous reste-t-il en mémoire cette image grandiloquente neuf jours après sa défaite face à François Mitterrand en mai 1981 ?

C'est à bord du Concorde, vol 070875 F Paris-Kinshasa que le président Valéry Giscard D'Estaing accompagné de son épouse débarquent au Zaïre de Mobutu. Nous sommes en août 1975.  Valéry Giscard d’Estaing est en visite officielle, de deux jours, à Kinshasa. Il  a fait le voyage en Concorde.  C'est pour la première fois que des les Zaïrois découvrent l'avion supersonique le Concorde. Lors qu’il atterrit à Ndjili, le président français Giscard donne à son ami Mobutu  l’opportunité de visiter l’intérieur du supersonique avec son épouse Mama Sese.

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Le bain de foule au stade du 20 mai à Kinshasa est inoubliable et mémorable. Les Kinois scandent le nom du  jeune président Français Valéry Giscard d'Estaing qui n'a que 49 ans, élu une année plutôt en France.  

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Valéry Giscard d'Estaing - Campagne présidentielle 1974 (2ème tour) | Archive INA © INA Politique

Il y a 42 ans, la Légion sautait sur Kolwezi au Zaïre du Maréchal Mobutu ("Bonite") !

Il y a 42 ans, le 19 mai 1978, six cents légionnaires sautaient sur Kolwezi (province du Shaba, ex-Katanga, Zaïre), pour secourir des milliers d'Africains et d'Européens en butte aux exactions des rebelles katangais qui avaient pris le contrôle de cette ville minière.

De toutes les interventions de la France en Afrique post-coloniale, c'est la plus légendaire: le 19 mai 1978, la Légion sautait sur Kolwezi au Zaïre (actuel République démocratique du Congo) officiellement pour sauver 2 000 Européens menacés voire massacrés par des rebelles séparatistes.

Six jours plus tôt, 4 000 « Katangais » commandés par Nathanaël Mbumba, venus d’Angola via la Zambie, s’étaient emparés de Kolwezi, ville stratégique au cœur du Katanga minier, gisement des richesses du Congo et haut-lieu de l’industrie métallurgique où sont extraits et transformés cuivre, zinc, cobalt et uranium.

De nombreux Français et Belges, employés par la société minière Gécamines, se retrouvent pris en étau et en otages par les « Tigres du Shaba » qui veulent renverser le maître du Zaïre, le Maréchal Mobutu.

Cette intervention au cœur de l'Afrique à 8.000 km de la France, la plus grande opération aéroportée depuis Suez (octobre 1956), fut riche d'enseignements pour l'armée française.

Le Katanga, prospère province minière du sud de l'ex-Congo belge, près de l'Angola et de la Zambie, avait été le théâtre d'une sécession au début des années soixante, marquée par l'intervention des Casques bleus.

En avril 1977, une première tentative de renversement, depuis l'Angola, de Mobutu Sese Seko, à la tête de la République du Congo depuis novembre 1965 après un coup d'Etat, avait échoué.

Le 13 mai 1978, plusieurs milliers d'anciens gendarmes Katangais, les "Tigres", commandés par Nathanaël Mbumba, s'emparent de Kolwezi où vivent 2.000 Belges et Français, employés à la société minière La Gécamines.

Intervention militaire en solo

Le 16 mai, l'intervention manquée de parachutistes zaïrois et les rumeurs insistantes d'une opération occidentale mettent Kolwezi (80.000 habitants) à feu et à sangEn trois jours, 700 civils, dont une centaine d'Européens sont massacrés.

Le 17, le président Valéry Giscard d'Estaing, à la demande de Mobutu et avec le feu vert des Etats-Unis et de nombreux Etats africains, lance une intervention militaire française en solo, face aux hésitations du gouvernement belge.

Giscard d'Estaing mobilise le 2e régiment étranger de parachutistes (REP), commandé par le colonel Philippe Erulin et basé à Calvi (Corse).

L'opération "Bonite" est lancée dans la nuit du 17 au 18 mai en liaison avec la mission française de coopération militaire à Kinshasa, dirigée par le colonel Yves Gras.

A la base de Solenzara (Corse), 600 légionnaires embarquent dans trois DC-8 d'UTA, un Boeing 707 d'Air France et quatre DC-8 du transport militaire. Direction Kinshasa, en évitant l'Algérie et la Libye, soit huit heures de vol.

Les leçons de "Bonite"

Les huit appareils sont tellement chargés que les légionnaires ne peuvent emporter leurs parachutes. Ils s'équiperont à Kinshasa de parachutes américains de l'armée zaïroise.

Le 19 mai à 15h40, trois compagnies de combat et un état-major (400 hommes) sautent sur Kolwezi après six heures de vol dans quatre C-130 Hercules zaïrois et un C-130 Transall français. En quelques heures, ils contrôlent la ville, au prix de durs combats, et mettent sous leur protection les populations civiles.

Le 20, 200 autres légionnaires, dont une section de mortiers, les rejoignent. Chaque légionnaire saute avec 30 kg (arme individuelle, munitions, vivres) et un obus de mortier. Six légionnaires se blessent en touchant le sol. Au même moment, les paras-commandos belges se posent sur l'aérodrome de Kolwezi pour préparer l'embarquement des civils occidentaux.

Bilan : cinq légionnaires tués et une quinzaine de blessés, un para-commando belge tué, 247 rebelles tués, deux prisonniers, plus de 500 armes individuelles et lourdes saisies. Le 15 juin, les derniers légionnaires quittent Kolwezi, relevés par les Zaïrois et une force panafricaine.

Trois leçons seront tirées de "Bonite" : nécessité de posséder des unités professionnelles très entraînées, des transmissions par satellite protégées et des appareils de transport à long rayon d'action. Vingt gros porteurs de l'US Air force durent acheminer, de Solenzara à Lubumbashi, les 88 véhicules du 2e REP.

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vendredi 20 mars 2020

France: Le pasteur Gilbert Suku Molimo mérite la présidence de la pastorale des pasteurs Congolais de France et Europe!

France: Le pasteur Gilbert Suku Molimo mérite la présidence de la pastorale des pasteurs Congolais de France et Europe!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Gilbert Suku.jpg, mar. 2020


Arrivée en France en 1975, il n'avait que 29 ans, le pasteur Gilbert Suku Molimo Mangando est l'un des pionniers des Eglises Évangéliques de Réveil en France. Il est parmi ceux qui ont contribué à l'évangélisation de France par des pasteurs africains. Ils sont quelques uns à être sorti du lot: pasteur Mathieu Kayeye, pasteur Luzolo, pasteur Mayimona, pasteur Emmanuel Botolo, pasteur Gilbert Suku, pasteur Denis Ndelengo, Couple pastorale Moke, pasteur Bolamba..

Né dans une famille de dix enfants, dont cinq filles et cinq garçons. Dans ma famille élargie, il y a des prêtres, des évêques, et il y a eu un cardinal Frédéric Etshou, Archevêque Kinshasa, décédé le 6 janvier 2007.

Freddy Mulongo-Gilbert Suku 3.jpg, mar. 2020


Le pasteur Gilbert Suku Molimo est parmi ceux qui peuvent témoigner aujourd'hui, que son épouse Maman Emilie Suku, ses enfants et petits enfants sont engagés dans l'Eglise et servent le Seigneur. Même son jeune frère, le pasteur Charlemagne Suku prêche l’Évangile.

Pasteur responsable de l’Église « La Grâce de l’Eternel », dont à Nogent-sur-Oise, postule à la présidence de la pastorale des pasteurs Congolais de France et de l'Europe.

Freddy Mulongo-Gilbert Suku 4.jpg, mar. 2020


Le pasteur Gilbert Suku Molimo n'est un un OVNI venu de nulle part. La traçabilité de son ministère.

Il a vécu à Sarcelles. Ayant découvert la Bible, alors qu'il provient d'une famille catholique, il s'est formé pour devenir pasteur. Il est allé à l’école du pasteur Selvaraj Rajiah, "Parole de Foi et évangélisation mondiale" à La Courneuve. Il a été à l’institut biblique de Nogent-sur-Marne, et enfin, à la Faculté Évangélique de Vaux-sur-Seine.

Sa première et vraie formation aura été le travail de terrain. Évangélisation de rue et prédication dans des maisons.
L'Assemblée Évangélique le Rocher a commence dans une maison vers Marcadet-Poissonniers. L'appartement étant devenu trop étroite. L'Assemblée a demandé à l'Eglise Luthérienne de louer le dimanche après midi, l'église Saint-Paul située 90 boulevard Barbès, métro Marcadet Poissonniers, non loin de Château Rouge, dans le 18ᵉ arrondissement de Paris.

Or cette église luthérienne dépendait de Mission Mission intérieure luthérienne qui était personnifiée en la personne du pasteur Jacques Fischer. Il s'était investi pour que les Églises luthériennes accueillent les Églises africaines à Paris en région parisienne pour célébrer leurs cultes dans leur liturgie.

Plus tard, Jacques Fischer, avec d'autres pasteurs protestants progressistes, s'est investi pour que les Églises africaines, en majorité congolaises, adhérent à la Fédération Protestante de France. Jacques Fischer était un ami du Zaïre, il aimait le nom Zaïre plutôt que celui de République Démocratique du Congo.

Pour soutenir l'Église du Christ au Zaïre, c'est Jacques Fischer qui, après un séjour à Kinshasa, avait obtenu une bourse d'études, à notre regretté frère Charles Mombaya, pour ses études en musicologie à la Sorbonne.

Et lorsque la délégation de l'Église du Christ au Zaïre conduite par l’Évêque Jean Bokeleale est venue en 1995 invitée par la Fédération Protestante de France, Jacques Fischer était présent et avait plaidé pour le rapprochement de deux plus grandes fédérations d'Églises au niveau francophone, lors d'une réunion organisée au siège du Défap.

L'Eglise luthérienne étant devenue petite, l'Assemblée Évangélique le Rocher déménagea à dans la zone industrielle de Montreuil. Aux côtés du pasteur Emmanuel Botolo, le pasteur Gilbert s'y investi dans les travaux de la diaconie et de l'évangélisation. Il a quitté Sarcelles pour Nogent-sur-Oise. Mais tous les jours, il était à Paris pour enseigner, s'occuper des fidèles et organiser la chorale. Ce travail bénévole et pionnier a été bénéfique, car le pasteur Gilbert Suku Molimo Mangando met sa foi dans le Seigneur. Maman Emilie Suku a été d'un grand soutien pour son mari.

Petite anecdote, c'est à l'Assemblée Évangélique le Rocher à Montreuil, après la rencontre de la COF 5 à Bordeaux, 22 pasteurs Congolais vinrent à Paris. La majorité d'entre eux prêchèrent au Rocher.  Le témoignage de Frère Jacob Dominique Sakombi Inongo à l'Assemblée Évangélique le Rocher à Montreuil  dans la région parisienne est mémorable. C'était le 4 août 1993 ! A l'époque responsable de communication des Eglises Zaïroises en France (CEZAF) auprès de la Fédération Protestante de France, je l'avais interviewé  à Fréquence Protestante , rue Denis-Poisson, Métro Argentine, à proximité de l'aveneue des Grandes Armées dans le 16è arrondissement de Paris. A l'Assemblée Évangélique le Rocher, les pasteurs Emmanuel Botolo, Gilbert Suku Molimo-en veste blanche dans la vidéo qui arrange le micro de Dominique Sakombi Inongo-et moi, nous nous étions mis d'accord pour inviter le couple Sakombi mais surtout Dominique pour son témoignage. Frère Dominique Sakombi Inongo, ancien ministre de Mobutu a témoigné de sa libération par Jésus de l'occultisme. Témoignage époustouflant dont tout Paris s'en était emparé. Et c'est le frère Constant qui avait filmé.

https://www.youtube.com/watch?v=nhozICS75fo

De tous les hommes politiques de ce qui fut le Zaïre, Dominique Sakombi Inongo, mort le 28 septembre à Kinshasa à l’âge de 70 ans, constitue un cas à part. Ministre de l’Information à 30 ans (il dirigera cinq fois le ministère), il devient l’un des piliers du régime du maréchal Mobutu grâce à un bagout sans pareil, un sens de l’emphase poussé à l’extrême, un zèle débordant et un art parfait de la séduction – le propre des démagogues. Son parcours sera celui d’un enfant gâté qui peut tout se permettre, jusqu’à ce générique du journal télévisé où un Mobutu quasi déifié apparaît entouré de nuages.

En 1972, le Zaïre est en plein « recours à l’authenticité ». Sakombi Inongo est nommé secrétaire général du parti unique chargé de la Propagande, de la Presse et de l’Information. Un rôle sur mesure qui lui permet, pendant un an, de relayer la bonne nouvelle de la « révolution zaïroise authentique ». Et, surtout, de convaincre les militants de resserrer les rangs derrière le guide Mobutu. S’il n’est pas le seul dans ce cas, il se distingue des autres par un sens aigu de la communication. Revenu au gouvernement entre 1973 et 1975, on lui confie l’Orientation nationale. Il fait imprimer et graver sur microsillons le discours prononcé par Mobutu aux Nations unies en octobre 1973. Député, gouverneur de Kinshasa, secrétaire général de la jeunesse du parti, membre du bureau politique, du comité central, ambassadeur à Paris puis à Dakar… Sakombi Inongo aura tout été.

C’est au début des années 1990, marquées par la fin du parti unique et la tenue de la Conférence nationale, que Sakombi, ministre de l’Information depuis 1988, décide de rompre avec Mobutu. Il se découvre alors une vocation de prédicateur et demande pardon à ses compatriotes pour avoir contribué à leur appauvrissement. Mobutu devient le diable qui, à l’en croire, s’adonnait à des pratiques occultes. Il affirme même l’avoir trouvé un jour « en train de boire du sang humain ». Ses détracteurs y voient un délire du pasteur Sakombi, peu enclin à assumer son passé. D’autant qu’après la chute de Mobutu, l’homme se met au service du vainqueur, Laurent-Désiré Kabila. Que Dominique Sakombi ait fait son témoignage mémorable à Montreuil et pas ailleurs, cela reste dans les archives des églises africaines en mission en France.

Dès le début, le pasteur Gilbert Suku Molimo s'est toujours investi pour l'unité dans le respect de la diversité au sein des églises membres de la Communauté des Eglises Zaïroises en France (CEZAF) qui devint plus tard, la Communauté des Eglises Africaines de France (CEAF), qui est membre de la Fédération Protestante de France.

Lorsque le pasteur Gilbert Suku Molimo a commencé l'évangélisation en France, dans les années 1980, il n’y avait pas d’Eglises de Réveil comme aujourd’hui. Il n' y avait surtout que des Églises traditionnelles: Catholique, Réformée, Luthérienne, Méthodiste, Mennonite, Baptiste, Armée du salut…Les pasteurs Congolais sont pionniers dans l'implantation des Eglises de Réveil dans les cités en banlieue où les communautés musulmanes sont imposantes. On retrouve la fervente communauté chrétienne congolaise dans toutes les Eglises de France. Il n'est pas rare de retrouver dans un coin de France une chorale française qui chante les cantiques en lingala.

Son Eglise "La Grâce de l’Éternel " est d'abord une "Eglise évangélisatrice", chaque âme gagnée à christ doit gagner d'autres âmes selon l'expression consacrée. On voit l'effet multiplicateur. Le pasteur Gilbert Suku Molimo y tient "l'Eglise " la Grâce de l’Éternel" est cosmopolite l'on y retrouve plusieurs nationalités: angolaises, congolaises, françaises -de souche et des îles, coréennes, tchadiennes... Il faut prêcher l’Évangile à temps et contre temps ne cesse dedéclare le pasteur Gilbert Suku Molimo.

Rien ne peut remplacer le travail sur terrain. Le pasteur Gilbert Suku Molimo fait beaucoup de visites pastorales et cure d'âme pour ses fidèles. Ces derniers proviennent de Montataire, Pont saint Maxens, Chantilly,Compiègne etc. l'Eglise la Grâce de l’Éternel avait commencé dans la maison du Gilbert Suku à Saint-Paul dans l'Oise, aujourd'hui, il explose des kilométrages de sa voiture pour ses visites pastorales. Le dimanche, il cède sa voiture à un fidèle de son Eglise pour aller chercher les personnes âgées et ceux qui n'ont pas de moyen de transport pour le ramener au culte.

L'Eglise vit du Saint-Esprit. Dans la vie mondaine on dit "Miso Makasi Ndoki Té", l'Eglise n'est pas le monde même si elle est dans le monde. Dans une élection, il faut laisser le Saint-Esprit agir. Voyez le Congo aujourd'hui, il y a eu putsch électoral. Un voleur a volé le destin de toute une Nation. La RDC tourne en rond. Elle est dernière sur tous les plans malgré les nombreuses ressources qu'elle regorge.

La pastorale des pasteurs Congolais en france et l'Europe existe depuis une quinzaine d'années. Il faut laisser l'opportunité à ceux qui veulent servir de le faire. La candidature du pasteur Gilbert Suku Molimo est méritoire à plusieurs points de vue. Nous espérons que dieu guidera tous ces pasteurs Congolais à faire le bon choix.

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dimanche 29 septembre 2019

Bena Mpuka: Jacques Chirac, l'ancien président Français sera enterre dans un caveau familial, Etienne Tshisekedi simple opposant a un mausolée !

La France pleure son ancien président Jacques Chirac. Un pays entier est en deuil. Jacques Chirac est mort à  86 ans. Il fut 12 ans président de la République française, 2 fois Premier ministre, 3 fois maire de Paris et ministre à  répétition. Il sera enterré au cimetière parisien de Montparnasse dans un caveau familial. Etienne Tshisekedi simple opposant à  son ami Mobutu à  droit à  un Mausolée à  N'Sele pour n'avoir même pas construit un dispensaire à  Kabeya kamuanga pour le peuple congolais. Il aboyait le matin contre son ami et le soir il buvait du champagne avec lui et rentrait avec des cartons des billets verts...Quelle blague !

Et Angwalima Fà lix Pétain Bizimungu Tshilombo a fait de son père "héros National". Tshilombo, le laquais, garçon de course et valet de Paul kagamé, Hitler Africain et bourreau du peuple congolais croit que les Congolais sont ses otages et esclaves. La politique business a ses limites. Quand le peuple congolais prendra son destin en main, AKOSUTOKA ! L'héritage qu'Etienne Tshisekedi a laissé au peuple congolais. un fils cupide, voleur, anti-patrie Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo 1000% Tribaliste et 1000000% Fakwa !

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mardi 31 juillet 2018

RDC: Des Maliens votent leur Président de la République !

La diaspora malienne qui réside en République démocratique du Congo vote le Président de la République du Mali. Les Maliens expatriés en RDC, dont le nombre n'est pas connu, peuvent être fiers de leur démocratie. La question qui brà»le toutes les lèvres, pourquoi la diaspora congolaise n'a pas droit au vote ? Le gouvernement médiocre de Bruno Tshibala et tous les "Collabos" et "Traîtres", qui se comportent en Vichystes, ont privé les Congolais de la diaspora d'un droit que les autres pays africains, membres de l'ONU et de l'Union africaine, octroient à  leurs compatriotes expatriés.

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