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mardi 1 décembre 2020

RDC: Pour protéger Azarias Ruberwa, Lola Kisanga s'en prend à Huit Mulongo de l'UNILU !

Pour protéger Azarias Ruberwa, Lola Kisanga s'en prend à Huit Mulongo de l'UNILU 

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-Lola Kisanga 2.jpg, déc. 2020











Jean Pierre Lola Kisanga est décédé du Covid-19. Traître et collabo, membre co-fondateur du RCD, mouvement rebelle criminel pro-rwandais. Lola Kisanga a été Secrétaire national à la communication et porte-parole du RCD pendant 6 ans. Pour protéger Azarias Ruberwa à l’élection Louis Michel 2001, il fera vire le prof. Huit Mulongo comme Secrétaire académique de l'Université de Lubumbashi.

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Jean-Pierre Lola Kisanga, né le 10 juin 1969 à Watsa,  est décédé du Covid-19,  le 1 er décembre 2020 à Kinshasa.  Âgé de 51 ans, ennemi du Congo, traître et collabo, Jean-Pierre Lola Kisanga a été un politicailleur-ventriote, qui a fait ses premiers pas en politique dans les rangs du mouvement rebelle pro-rwandais du RCD-Goma. Pendant 6 ans, Jean-Pierre Lola Kisanga a été le Congolais de service pour justifier des massacres de ses compatriotes par la soldatesque rwandaise. Secrétaire national à la communication et porte-parole du RCD pendant 6 ans, il a été aussi Président de la commission de discipline du RCD. Après le dialogue intercongolais organisé fin 2002 à Sun City, en Afrique du Sud, il est désigné vice-président de la Haute autorité des médias (HAM). Les trois Mousquetaires  de la HAM: "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi, Jean-Pierre Lola Kisanga et Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta", vont transformer cette instutution d'appui à la démocratie en "Étouffoir des libertés". Les journalistes étaient muselés, des médias et acteurs politiques de l'opposition bâillonnés. Sous couvert de lutter contre la "Congolité" lors de l'élection Louis Michel 2006, qui devrait consacré l’élection d'Alias Kabila, les "Corrompus Mousquetaires"  vont se révéler des vrais prédateurs de la liberté d'expression et de presse au Congo. En 2004, Jean-Pierre Lola Kisanga quitte la Haute Autorité des Médias (HAM) et  fait son entrée au gouvernement central où il aura en charge successivement des ministères du Travail et de l’Enseignement supérieur et universitaire, jusqu'au15 novembre 2005.  Pour protéger la candidature d'Azarias Ruberwa  à l’élection présidentielle Louis Michel 2006, Jean-Pierre Lola Kisanga va faire virer le professeur Huit Mulongo comme Secrétaire académique de l'Université de Lubumbashi (UNILU). Son crime ? Pour avoir dénoncé dans une émission "Impact" de la RTNC qu'Azarias Ruberwa n'était pas Congolais. Il avait deux attestions de naissance. Tantôt né à Minembwe tantôt né à Kigali au Rwanda.  Azarias Ruberwa étant arrivé au Congo comme Réfugié Rwandais. 

Le Professeur Mulongo Huit lève un coin de voile sur Azarias Ruberwa. © MACHINE KATUMBI CHAPWE

C'est par décret présidentiel d'Alias Kabila que Jean-Pierre Lola Kisanga sera nommé aux fonctions de gouverneur de la Province orientale, poste qu'il va conserver jusqu'au 24 février 2007. Il n'est pas le seul d'avoir bénéficié des largesses d'Alias Kabila pour avoir muselé des journalistes, bâillonné des médias et opposants et contribuer à l'élection de l'homme de Kingakati. "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe, roublard et grand requin, fut nommé Rapporteur au Sénat par Alias Kabila. C'est d'ailleurs, l'individu qui a écrit la loi des anciens chefs d'Etat. Une loi d'impunité et sur mesure pour Alias Kabila, qui lui octroie 30% du salaire de Tshilombo c'est-à-dire 680 000 dollars par mois. Et c'est dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta" qui a pris la tête de la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM).

Consultations folkloriques à la sauce tshilombienne, le sénateur Jean-Pierre Lola Kisanga du Front commun pour le Congo (FCC) a été la deuxième personnalité à être reçue le vendredi 6 novembre 2020, cinquième journée des carnavals de l'union sacrée. 

A la sortie de son entretien, l'apparatchik du régime d'Alias Kabila avait déclaré:  "Je suis d’abord un citoyen congolais. Je suis ensuite un républicain. J’appartiens certes à la famille politique FCC. J’ai pris mes responsabilités politiques assumées de m’associer à cette vision du chef de l’Etat. Je dois donc dire à ce sujet que ma cause étant juste, je dois mettre ma contribution à cette réflexion " (...)  "Nous avons partagé cette réflexion avec le président de la République en forme de colloque singulier, pour lequel je ne saurais pas malheureusement répéter le contenu ". 

Jean-Pierre Lola Kisanga estimait que Tshilombo était  en train de donner une nouvelle orientation, il avait invité les congolais (toutes les intelligences et couches sociales) à participer à cette démarche.

Au Congo, tous les empoisonnés meurent du Covid-19. La présidence usurpée de Tshilombo en a plein. Mourir du Covid-19 à 51 ans, n'est-ce pas trop tôt ? Etre mangeur à tous les râteliers peut aussi tuer ! La transhumance politique est un sport national que certains Congolais usent et abusent.  

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mardi 10 mars 2020

Paris: Des fanfarons du régime oppressionniste de Kigali ont échoué la conférence sur les grands Lacs a eu lieu au Sénat !

Paris: Des fanfarons du régime oppressionniste de Kigali ont échoué ! La conférence sur les Grands Lacs a eu lieu au Sénat !

Freddy Mulongo, Réveil FM International
Freddy Mulongo-Sénat.jpg, mar. 2020

Mensonges et Manipulations des extrémistes Rwandais pro-Kagamé. Ils récusent la vérité des autres et ne veulent que la leur. Or la vérité vient toujours par l'escalier pendant les affabulations empruntent l'ascenseur. Hier, des Fanfarons du régime oppressionniste de Kigali n'ont cessé de vilipender la France par des tweeters . Les des extrémistes Rwandais pro-dictature Kagamiste et leurs affidés refusent le débat, à croire qu'ils ont des choses à cacher. Prévu le lundi 9 mars, au Palais de Luxembourg, siège du Sénat français, la conférence intitulé: "L'Afrique des Grands Lacs, 60 ans de tragique instabilité" s'est déroulé comme prévu. Les demandes du président du Sénat rwandais et celles des associations de victimes du génocide des Rwandais Tutsi  n'ont pas suffi ! 

Freddy Mulongo-Ibuka.jpg, mar. 2020

Les extrémistes Rwandais s'accrochent au génocide comme un bouée de sauvetage. Victimes d'agression-invasion, pillages et recels des ressources de la part du régime Hitlérien de Paul Kagamé, les Congolais veulent la réactivation du Mapping Report des Nations Unies  afin que des noms soient cités et des accusations engagées contre ces personnes, et cela au plus tard en mai 2020 en prévision du Sommet France Afrique de juin 2020 à Bordeaux.

Les demandes du président du Sénat rwandais et celles des associations de victimes du génocide des Tutsi n’ont pas suffi. Le colloque intitulé « L’Afrique des Grands-Lacs, 60 ans de tragique instabilité » s’est déroulé comme prévu, lundi 9 mars, au Sénat français. 

Sénat français : colloque sur l'Afrique des grands lacs: 60 ans de tragique instabilité

Ce 9 mars 2020, au cours de ce colloque de haut niveau auquel j'ai, personnellement pris part, c'était une véritable douche froide contre le pouvoir rwandais déstabilisateur du Congo et de l'Afrique centrale. Malgré l'opposition du lobbyng tutsi qui a saisi les autorités françaises et demandé l'annulation, le colloque a bel et bien eu lieu au grand dam du régime de Kigali. Au cours de celui-ci, d'éminents chercheurs et des politiques ont fait le point sur les conflits qui dévastent cette région dite "de grands lacs" depuis 60 ans et, ont analysé les intérêts géopolitiques et économiques, les ambitions régionales et les groupes de pression actifs dans cette partie de l'Afrique. 

 
La bonne nouvelle, c'est que la vérité commence à faire petit à petit son chemin. La responsabilité notamment du Rwanda et l'Ouganda dans les massacres, viols, pillages en RDC a été démontré scientiquement et aussi politiquement. Les intimidations et menaces des intervenants n'ont rien empêché. Le mensonge des politiciens rwando-ougandais ont été étalés au grand jour au coeur même du pouvoir français au Sénat. Les patriotes congolais ont saisi l'opportunité pour interpeller la France de ne pas faire assez pour aider la RDC, le plus grand pays francophone déstabilisé par les anglo-saxons et d'avoir parachuté, une anglophone, à la tête de la francophonie favorisant ainsi l'hégémonie des anglo-saxons au détriment des francophones.


En matinée, après l'ouverture par l'ancien ministre, le sénateur Alain Richard et l'intervention du secrétaire Perpétuel de la société savante Académie d'Outre-mer française, une vidéo d'extrait du discours du Prix Nobel de la Paix, Dr Denis Mukwege a été projetée.

Ensuite, l'ambassadeur honoraire Johan Swinnen, Olivier Lanotte, ambassadeur honoraire Pierre Jacquemont et le prof. Isidore Ndaywel ont intervenu. A l'exception d'Olivier Lanotte qui a soutenu la thèse pro-Kagame d'inculpation supposée de la France au Rwanda, les autres intervenants ont éclairé les participants sur la réalité de ce que vivent les congolais au quotidien dans l'indifférence et complicité de la Communauté internationale. Je souligne l'intervention édifiante du prof. Ndaywel : il a relevé 34 contrevérités rwandaises et, cartographie à l 'appui, il a démontré qu'il n'y a jamais eu par le passé une portion du territoire congolais qui aurait appartenu au Rwanda avant 1885 (Conférence de Berlin) ajoutant même que s'il y avait de portion de territoire à réclamer, c'est plutôt la RDC qui pourrait le faire étant donné que le Rwanda dans ses frontières actuelles comprend une portion du territoire qui appartenait au Congo.


L'après-midi, c'était le tour de l'ancien ministre des Affaires étrangères français et secrétaire de l'Élysée Hubert Vedrine, ambassadeur honoraire le rwandais Jean-marie Vianney Ndagijimana, Mme l'américaine Helen Epstein, Mme la canadienne Judi Rever, le camerounais Charles Onana et deTimothy Reid de griller définitivement les criminels Kagame et Museveni, puis s'en est suivi la conclusion de l'ancien ministre de la défense française M. Gérard Longuet.


Je vous épargne du débat très enrichissant et révélateur des agendas cachés rwando-ougandais au Congo. La tenue de ce colloque est une victoire des intelligences acquises au changement de la gouvernance en Afrique centrale et hostiles aux mensonges véhiculés depuis deux décennies sur le leadership de Kagame et Museveni dans cette partie de l'Afrique. Dom-Martin Content Puludin-Facebook

La plupart des panélistes ont fustigé le Front patriotique rwandais (FPR), un groupe politico-militaire de rebelles tutsi qui infligea une défaite aux forces gouvernementales, mettant ainsi un terme au génocide dont le bilan s’élève à 800 000 morts selon l’ONU au sein de la minorité tutsi. Ils lui ont reproché, ainsi qu’à son leader Paul Kagame, président du Rwanda depuis 2000, d’avoir mené des massacres contre les Hutu lors de la reconquête du pays, puis sur le territoire de la République démocratique du Congo (RDC).

« Il n’y a pas de négation du génocide, a déclaré en préambule Hubert Védrine, secrétaire général de l’Elysée en 1994 puis ministre des affaires étrangères. Les débats portent sur les trois ou quatre millions de morts qu’il y a eus après, en République démocratique du Congo. Sur la question d’un double génocide [qui aurait été commis par les soldats tutsi du FPR contre les réfugiés hutu], il faut débattre. L’histoire est une révision permanente et c’est tout à l’honneur du Sénat d’organiser cette rencontre. »

Après avoir rendu hommage au journaliste Pierre Péan, décédé en juillet 2019 et auteur de plusieurs livres controversés sur la question rwandaise, Judi Rever a estimé que « la reconnaissance des souffrances et des crimes commis par les deux camps était essentielle pour la réconciliation et pour établir une vérité historique. » 

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