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mercredi 23 octobre 2019

Sotchi: Face à  Poutine Tshilombo a-t-il pensé à  Patrice E. Lumumba au Sommet Russie-Afrique ?

A Sotchi, Tshilombo a -t-il demandé à  l'homme fort de Kremlin, Vladimir Poutine, le vrai de le protéger contre son partenaire-nominateur Alias Kabila, le Poutine de Kingakati, qui veut revenir occuper son fauteuil ? Au delà  de la compassion pour le crash de l'Antonov Ex-72093, à  Kolé dans le Sankuru, dont le nombre des morts est toujours tenu secret: 8, 11, 14, 28...que peux poutine à  Tshilombo ? A Lubumbasi, sans vergogne Emmanuel Shaday, le Secrétaire Général du PPRD a annoncé le retour actif et imminent de leur autorité morale. La situation est intenable pour Tshilombo, Monsieur 15% est bénéficiaire d'un odieux deal, contre le peuple congolais. Il est bénéficiaire d'une Nomination Électorale. La légalité internationale n'est pas au dessus de la légitimité issue du peuple congolais souverain. Les Américains et occidentaux ont fermé les yeux sur la fraude électorale en République démocratique du Congo. Pour ne pas être en reste par rapport aux autres grandes puissances, Poutine organise un sommet Russie-Afrique à  Sotchi ces 23 et 24 octobre. Tshilombo y participe.

A Sotchi, Tshilombo a-t-il eu une pensée pour Patrice Émery Lumumba ? En 1992, après la chute de l'URSS, l'Université Patrice-Lumumba de Moscou est rebaptisée Université russe de l'Amitié des Peuples. Il est loin la période de la guerre froide. La décolonisation du Congo belge a lieu aussi sur un fond de guerre froide. L`an 1960 voit se déployer plusieurs affrontements entre l`Est et l`Ouest Des conseillers du bloc soviétique, il est vrai, sont de plus en plus nombreux à  "Léopoldville" et patrice Emery Lumumba a menacé de faire appel aux Russes si les troupes belges ne sont pas retirées du Congo le 19 juillet 1960. Ces 10 000 soldats belges ne partiront qu`à  la fin-aoà»t. Nikita Khrouchtchev a certes vociféré contre les Nations unies, accusées de ne pas en faire assez pour soutenir Lumumba; il a même menacé de prendre des `` mesures énergiques » pour arrêter `` l`agression impérialiste » de la Belgique.

Il est loin la période de la guerre froide. La République démocratique du Congo a perdu son premier Premier ministre Patrice Emery Lumumba qualifié de communiste pro-soviétique. A Léopoldville, le Premier ministre du Congo vit cloîtré. Privé de téléphone, il est assigné à  résidence. Un premier cercle de casques bleus ghanéens le protège; un second cercle de soldats congolais le surveille. Le 27 novembre 1960, ce `` prisonnier » se fait la belle : personne n`inspecte la Chevrolet dans laquelle ont pris place les domestiques à  la fin de leur service. Lumumba quitte la capitale. Direction : Stanleyville (Kisangani), son fief politique. Il espère y retrouver des troupes et des nationalistes qui lui sont restés fidèles. Le 5 septembre, Patrice Lumumba, jugé pro-soviétique, est révoqué par le président Kasavubu. Celui-ci est destitué à  son tour par son Premier ministre. Le colonel Joseph-Désiré Mobutu, chef d'état-major, s'empare quelques jours plus tard du pouvoir grà¢ce à  un premier putsch militaire, soutenu par les USA et Bruxelles. Le 10 octobre, Lumumba est encerclé dans sa résidence, puis arrêté le 2 décembre par les troupes du colonel Mobutu, alors qu'il cherchait à  rejoindre ses partisans qui contrà´laient Stanleyville, actuelle Kisangani (nord-est). Il est ramené dans la capitale, puis transféré au Katanga, à  Elisabethville - aujourd'hui Lubumbashi - où il est assassiné avec deux de ses collaborateurs, après avoir été sauvagement torturé. Leur mort ne sera annoncée que le 13 février. Selon la version officielle, il aurait été `` tué lors d'une tentative d'évasion, sur ordre des dirigeants de la province sécessionniste du Katanga ».

A l`aube, les soldats accompagnés par le commissaire Verscheure emmènent les détenus vers une clairière et un peloton d`exécution se met en place. Les tireurs sont congolais, mais c`est le capitaine Gat qui ordonne d`ouvrir le feu. Pressés d`en finir, les soldats enterrent sommairement les corps, oubliant à  quel point on redoute l`éventuelle exhumation des corps ou les pèlerinages qui pourraient suivre. Même mort, Lumumba n`est pas encore neutralisé et il faudra que son corps, après avoir été découpé à  l`aide d`une scie à  métaux, soit dissous dans un bain d`acide sulfurique. L`un des auteurs de l`opération, le commissaire de police Gérard Soete, se vantera plus tard d`avoir ramené en Belgique une dent de Lumumba et avant sa mort, il assurera l`avoir jetée dans la mer du Nord. Après avoir pris le pouvoir en 1965 à  la faveur d'un coup d'Etat, Mobutu osa sans vergogne élever le "père de l'indépendance" congolaise au rang de "héros national".

Les circonstances de l'assassinat du premier chef de gouvernement du Congo indépendant, actuelle République démocratique du Congo (RDC), n'ont jamais été éclaircies et son corps n'a jamais été retrouvé. Une commission d'enquête parlementaire belge a été en mai 2000 "chargée de déterminer les circonstances exactes de l'assassinat de Patrice Lumumba et l'implication éventuelle des responsables politiques belges", après la parution d'un livre accusant Bruxelles de porter "la plus grande responsabilité" dans cet assassinat. Celui-ci avait jusqu'alors été présenté comme le fruit de querelles inter-congolaises (sic). En 2001 cette commission d'enquête parlementaire belge a conclu à  la "responsabilité morale" de la Belgique qui a présenté ses excuses (sic) au Congo.

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jeudi 17 octobre 2019

RDC: Tshilombo, le Magellan Congolais, a quitté Kinshasa pour les Etats-Unis, la Russie et le Japon !

Juin 2015, nous sommes plusieurs journalistes à  couvrir le déplacement officiel de Manuel Valls, premier ministre en Colombie et Argentine en Amérique du Sud. Nous sommes à  Bogota, le 26 juin 2015, nous apprenons par des confrères qu'"un attentat a été commis vendredi sur un site de gaz industriels en Isère, non loin de l'aéroport St-Exupéry près de Lyon. Un chef d'entreprise est mort décapité dans une attaque commise vendredi matin contre un site industriel de Saint-Quentin-Fallavier dans l'Isère, près de Lyon. L'homme dont le cadavre décapité a été retrouvé sur le site de l'entreprise serait le patron du suspect. Selon les premiers éléments de l'enquête, le suspect aurait pénétré sur le site dans une voiture au bénéfice d'une autorisation pour une livraison. Il a d'abord foncé sur des bonbonnes de gaz, provoquant une explosion dont il a réchappé. Il a alors tenté d'en provoquer une deuxième alors que des pompiers intervenaient pour le neutraliser. Dans la lutte, l'homme a été légèrement blessé. Les gendarmes ont découvert non loin de là  le corps décapité du chef de l'entreprise, puis sa tête accrochée aux grillages de l'enceinte, entourée de drapeaux islamistes. Un couteau a également été retrouvé sur les lieux. Fraîchement arrivé dans la région lyonnaise en provenance de Pontarlier, le tueur présumé, 35 ans, avait fait l'objet d'une surveillance de 2006 à  2014 pour "radicalisation", mais n'avait pas de casier judiciaire. Il est décrit par ses voisins comme un "père de famille normal". Trois de ses proches ont été interpellés dans la journée". Le Premier ministre Manuel Valls, depuis l'Amérique du Sud, a ordonné une "vigilance renforcée" sur tous les sites sensibles de la région Rhà´ne-Alpes, avant d'écourter lui aussi son voyage. C'est ça être un homme d'Etat !

La République démocratique du Congo est en deuil ! Il y a une semaine, l'Antonov EX-72093, affrété par la présidence de la République de Goma pour Kinshasa, a crashé à  Kolé dans le Sankuru. Le nombre des morts n'est toujours pas communiqué. Son chauffeur principal, ses gardes rapprochés et ses collaborateurs sont décédés. L'équipe gouvernementale qui s'est rendu à  Kolé n'a pas encore rendu le résultat de ses enquêtes. Tshilombo n'a même pas décrété un deuil national ni mit les drapeaux en berne. Il fait comme si de rien n'était. Tshilombo joue à  Duracel une pile qui e se décharge jamais.

A bord de Mabundi Airways, Tshilombo a quitté Kinshasa, hier soir pour les Etats-Unis en visite privée pour s'acheter un "avion blindé" pour se protéger contre ses amis-ennemis, avec qui il a fait un deal pour sa nomination électorale, contre le peuple congolais. Le troubadour-vadrouilleur Tshilombo ira assister à  l`intronisation de l`empereur Nahurito au Japon (le président Emmanuel Macron se fera représenter par l'ancien président Nicolas Sarkozy. Et il mettra cap à  Sotchi pour le sommet Russie-Afrique. Nos fins limiers parlent aussi du Portugal et Bénin, pays à  visiter. Son dernier périple euro-américain avait duré 25 jours. Personne ne sait le nombre des jours que prendront celui-ci. C'est ridicule et soyons sérieux. Pour les Congolais, tous ces multiples voyages inutiles de Tshilombo cachent un profond malaise...il ne doit pas se sentir en sécurité en République démocratique du Congo. Tshilombo est tourmenté dans sa conscience, il n'a pas la paix du tout. Se moque-t-il des congolais ? A-t-il fait un deal avec Alias kabila pour sa nomination électorale, afin de découvrir le monde ou plutà´t pour trouver des solutions à  leurs problèmes ? A-t-il a volé l'élection de Martin Fayulu, président élu, pour se pavaner dans les airs ? Tshilombo est illégitime, il le sait . A-t-il volé le destin de tout peuple pour parcourir le monde, avec ses voyages inutiles et onéreux ?

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mercredi 9 octobre 2019

RDC: Campus de Recherche IITA Président Olusegun Obasanjo à  Bukavu ?

Véritable camouflet pour Tshilombo. Annoncés par la présidence congolaise, les présidents Paul Kagame du Rwanda, Pierre Nkurunzinza du Burundi et Uhuru Kenyatta du Kenya n'ont plus fait le déplacement. Même Alias kabila, qui quitte très rarement son bunker de Kingakati, sauf avec l'avion présidentiel de la RDC s'envoler pour la Chine ou le Zimbabwe a été annoncé. Tshilombo est KO debout ! Le motif des absents n'a pas été communiqué.

Le directeur régional de l`Institut international de l`agriculture tropicale (IITA) de Kalambo au Sud - Kivu, Teranya Sanginga, a annoncé que particularité de ce deuxième laboratoire agricole de la République démocratique du Congo (RDC), est sa capacité à  faire la cartographie digitale des sols du Congo. Dans un premier temps, nous allons faire la cartographie digitale des sols du Congo, nous ne pouvons pas travailler dans l'aveuglette pour le moment sur l'espace du Congo. Ici au Congo, nous prenons le manioc seulement, vous allez à  l'équateur, le manioc c'est 50 tonnes par hectare aux alentours de Mbandaka, Kisangani, ça descend mais c'est toujours très bon sans les engrais chimiques, 35 tonnes par hectare, ici à  Bukavu c'est 1 tonne, très dégradée et souvent on ne connait pas, et pour vous donner l'exemple au Nigeria, parce que nous faisons beaucoup les maniocs, quand vous faites très bien au Nigeria, on fait 25 tonnes. Donc sans effort à  l'équateur dans la zone de Yangambi, nous pouvons produire le double de ce que le Nigéria produit, ça c'est tout simplement l'exemple de ce que nous ferons avec la cartographie digitale du sol a déclaré M. Sanginga.

Pourquoi le Campus de Recherche IITA Président Olusegun Obasanjo à  Bukavu ? C'est la question que la majorité de Congolais se posent. L'ancien président Nigérian, Olusegun Obasanjo rappelle la rébellion du Rwandais Laurent Nkundabatwaré et le M23 sur le sol congolais. Leur danse macabre, le dimanche 16 novembre 2008 à  Jomba dans l'Est de la République démocratique du Congo, est demeurée mémorable. La pilule amère ne passe pas. Depuis plusieurs années Laurent Nkundabatwaré, après ses odieuses crimes en République démocratique du Congo, est rentré dans son pays le Rwanda. Jouissant de l'impunité, il se cure les dents à  Giseny. Il n'a jamais été extradé en RDC pour répondre de ses crimes et du M23. Les fins limiers de Réveil FM International ont trouvé, l'articlé publié en 2011 dont voici:

Obasanjo verrait bien Kagame diriger la République démocratique du Congo

Par Freddy Mulongo, mercredi 7 septembre 2011 Freddy Mulongo-Réveil FM International

C'est le cable WikiLeaks qui l'a relevé. Olusegun Obasanjo, ancien président de la République fédérale du Nigeria et envoyé spécial des Nations unies, pour tenter de trouver une issue au conflit dans l'est de la République démocratique du Congo, aurait déclaré que Joseph Kabila n`est pas apte à  diriger un grand pays comme le Congo et qu`au contraire, il voit en Paul Kagame l`homme parfait pour cette tà¢che. Ces propos ont suscités bien des interrogations. Pourquoi Kagame ? Pourquoi la RDC ? Que cache ce parti pris? Après le tête à  tête avec l`ambassadrice américaine auprès des Nations-Unies le 10 octobre 2009, l`ancien président nigérian Olusegun Obasanjo aurait déclaré que Kabila semble dépassé par sa présidence, qu`il n`a ni la capacité, ni les connaissances requises pour diriger ce géant au cœ“ur de l` Afrique. C`est ce que nous révèle le contenu des échanges publiés sur le site WikiLeaks. L`homologue nigérien aurait également dit regretter que Paul Kagame, l`actuel président rwandais, ne soit pas celui qui dirige le Congo.

Olusegun Obasanjo et Laurent Nkunda à  Jomba dans l'est de la République démocratique du Congo, le dimanche 16 novembre 2008

Ce dernier est décrit par Obasanjo comme étant un homme providentiel ayant `` un leadership et connaissances requises pour diriger un pays aussi complexe tel que le Congo ». En comparant Kabila et Kagame, Obasanjo avoue trouver Kabila `` très sensible et peu sà»r de lui ». Il est vrai que l`ancien homme fort du Nigéria connait très bien la région des Grands Lacs puisqu`il a été émissaire des Nations -Unies en République Démocratique du Congo en 2008 durant la crise liée aux hostilités entre le gouvernement congolais et la rébellion de CNDP dirigé par Laurent Nkunda. C`est pourquoi son point de vue ne saurait être interprété comme un simple fait du hasard.

Le président rwandais, Paul Kagame

En effet, pourquoi Obasanjo souhaite-t-il voir Paul Kagame, pourtant fort contesté, prendre les commandes de l`État congolais? Et qu`à  maintes reprises, Kigali s`est déclarée en faveur de la révision des frontières pour rattacher l`Est de la RDC au Rwanda. Rappelons-nous qu`en 1994 au lendemain de la victoire militaire du FPR, l`ancien président Rwandais, Pasteur Bizimungu, déclara ouvertement que les frontières des actuels États africains étaient des purs produits du fait colonial et donc arbitraires. Bizimungu en déclarant cela avait en tête les frontières tracées entre la RDC et le Rwanda. L`intéressé s`était convaincu que la première devait céder ses territoires de l`Est aux populations rwandaises. Des déclaration à  ne point négliger quand on sait que le Rwanda souffre de surpeuplement. Rappelons-nous aussi que le défunt président Rwandais, Juvénal Habyarimana, avait lui aussi refusé le retour des milliers de réfugiés Tutsi qui avaient fui le Rwanda depuis les années soixante, prétextant un manque d`espace. Quand ces derniers ont conquis le pouvoir en 1994, ils furent confrontés au même problème, légitimant ainsi les discours présents. Donc il y a d`une part le refoulement vers l`Ouest d`un surplus des populations rwandaises et d`autre part, l`attrait des richesses minières que regorgent cette région.

Cet appétit des richesses minières de la RDC que le régime de Kigali affiche coïncide avec les intérêts des puissances occidentales et nombreuses multinationales.

Le président congolais, Joseph Kabila

Une attitude néo-coloniale qu`est celle de l`exploitation massive des ressources africaines en vue de répondre aux besoins créés par l`ouverture de nouveaux marchés. Face à  cette exigence de garantir l`accès aux ressources, certaines puissances du nord compteraient ainsi sur des régimes sans scrupules, comme celui de Paul Kagame, pour débroussailler le chemin, rendant de facto l`homme fort de Kigali et sa clique les véritables `` sous traitants officiels d`une mondialisation sanguinaire en Afrique noire » - selon les dires du spécialiste de la région des Grands Lacs, Charles Onana. L`invasion et la déstabilisation de la RDC ont exposé ce nouveau rà´le que les puissances du nord ont assigné à  ces régimes, celui de servir de police transcontinentale en Afrique: en garantissant l`accès aux ressources minières, de même qu`une influence et hégémonie totales. Et cela passe par la déstabilisation des régimes en place pour créer un climat de chaos et d`anarchie qui emboîtent les pas aux aspirations de l`impérialisme occidental, notamment.

L`idée d`Obasanjo, fuitée par Wikileaks peut être interprétée comme un message d`alerte face à  une incontestable balkanisation avec l`aval des `` grands » de la planète. Si Obasanjo voit en Paul Kagame un homme providentiel, taillé pour diriger le Congo, c`est surtout que le premier voit dans le second le `` pion » idéal servant au mieux les intérêts des nouvelles puissances. Ainsi, avoir à  entendre de tels propos de la bouche d`un leader africain, ne devrait en rien nous surprendre quand on sait que la majorité des élites africains s`est purement résignée aux volontés des puissants de ce monde.

Jomba, dimanche 16 novembre 2008, la danse macabre entre Obasanjo et Nkundabatwaré, un criminel au Congo.

Nous reproduisons la réaction de novembre 2008 sur notre site d'un congolais de face à  cette danse des sorciers:

Aux images inhumaines et insupportables que nous avons pu voir ces derniers jours de ces longues colonnes de déplacés du Kivu, dépourvus de tout et jetés sur les routes comme de chiens galeux, il faudrait désormais ajouter cette image intolérable, insultante, révoltante et inacceptable, cette image inqualifiable et abjecte de cette danse qu' Obasanjo et Nkunda nous ont offerte lors de leur rencontre à  Jomba. Alors que le sang de congolais versé à  Kiwanja par les assassins à  la solde de Nkunda est encore frais, Obasanjo n`a pas hésité, sans la moindre once de respectabilité ni de compassion pour ces victimes innocentes congolaises, à  danser sur leur cadavre, après nous avoir gratifié d`un ignoble spectacle de chaleureuses et amicales accolades avec un chef rebelle. Ce comportement indigne semble être la marque de fabrique de représentants de l`Onu au congo, on a encore tous en mémoire les révérences de ce colonel indien de la Monuc, qui avait tenu, avant son départ, à  déclamer toute son admiration et tout son amour à  Nkunda, son frère d`armes. A voir danser Obasanjo et Nkunda, nul doute qu`ils venaient de sceller, sur le sang de congolais, un pacte tel que seul Satan et ses serviteurs en ont le secret mais il n`est pas difficile d`imaginer que les congolais en seront, une fois de plus, les victimes, les nouvelles revendications de Nkunda nous en donnant déjà  un aperçu. En effet, après nous avoir bassiné pendant plus de quatre ans et fait de la protection de la `` minorité tutsi congolaise » son cheval de bataille number one , Laurent Nkunda vient de changer son ordre de priorités en s`inventant une nouvelle raison pour justifier son combat : Les contrats chinois. Tout comme les européens, Nkunda exige la renégociation de tous les contrats signés par le gouvernement congolais avec des entreprises chinoises. Curieuse coïncidence n`est-il pas ? Cette revendication sur les contrats chinois, loin d`être du populisme dans le chef de Nkunda devrait être considérée comme une indication, une constante de ce que l`Europe veut donner comme orientation à  la gestion du Congo. Cette revendication ne constitue, ni plus ni moins qu`une menace supplémentaire hypothéquant davantage notre avenir. D`où l`urgence plus qu`impérieuse qui s`impose aux congolais que nous sommes de nous inscrire le plus rapidement possible comme acteurs actifs de notre sort plutà´t que comme spectateurs passifs du devenir de notre pays.

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dimanche 29 septembre 2019

Bena Mpuka: Une carte de la RDC tronquée avec Tshilombo à  Atlanta aux Etats-Unis !

On sait qu'Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo ne dirige rien, il ne contrà´le rien non plus. Cupide, pantin, marionnette et président étiquette, Quado et nommé n'avait qu'une demande auprès de ses nominateurs , qu'il marche su tapis mais surtout qu'il soit riche, ayant galéré toute sa vie, vivant avec l'aide de l'Etat belge le CPES. Tshilombo qui a vendu le la République démocratique du Congo aux occupants, marche sur tapis rouge et il s'est frauduleusement enrichi.

A Atlanta, aux Etats-Unis, où il tenait un meeting devant ses courtisans et fanatiques, Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo avait à  ses cà´tés, une bizarre carte de la RDC, amputée de sa partie orientale. Ni son protocole, ni ses courtisans, personne n'a vu sauf Réveil FM International. Tshilombo est amorphe ! Le Laquais, valet et garçon de course de Paul Kagamé, bourreau du peuple congolais et Hitler Africain, Tshilombo a vendu la RDC et son peuple.

Cupide fils d'Etienne Tshisekedi voulait l'argent et le tapis rouge, Angwalima Tshilombo s'en fout du pays et des Congolais. Observez bien la carte de la RDC aux cotés de Tshilombo. Elle est amputée de sa partie orientale. Comment un président peut-il accepter de monter à  la tribune avec la carte de son pays tronquée ? Tshilombo est un néo-Tip Tippo. Il a vendu la RDC et notre peuple. Mais, nous allons pas nous laisser faire. Le peuple n'est ni esclave ni otage de la mafieuse famille Tshisekedi. Qui a produit cette carte ? Dans quel objectif ?

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mercredi 12 juin 2019

RDC: Cocufié, Moïse Katumbi doit exiger le franc-jeu au pantin Félix Tshilombo!

Félix Tshilombo, le "Wayambar" et Moïse Katumbi

Fourberies et roublardises sont les deux jambes de Félix Tshilombo. Il enfarine qui il veut. Rares sont des amis éternels, en politique. Moïse Katumbi s'est fait avoir. Il doit être amère. Il est cocufié par le Rangers Félix Tshilombo, un habitué à  renier sa signature et parole. Celui qu'il présentait comme son frère. Entre Moïse Katumbi et Félix Tshilombo, qui va déboulonner l'autre ? Pour l'instant, c'est Tshilombo qui mène la barque. Le cupide et incapacitaire fils d'Etienne Tshisekedi, dans son ambition démesurée, était prêt à  tout pour arriver au pouvoir. Il s'est plusieurs fois agenouiller pour quémander le pouvoir et a fini par apposer sa signature sur une feuille vierge. Les apparatchiks en font ce qu'ils veulent. Ce sont eux qui écrivent et placent sa signature au bas des documents. Depuis comme un batracien, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo rampe. Il est piétiné, souillé, humilié par celui qui l'a nommé. Le deal de Félix Tshilombo avec Alias Kabila pour sa nomination électorale, n'a pas encore livré tous ses secrets. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est le masque et le bouclier d'Alias Kabila. Il est devenu Alias Kabila Bis !

Moïse Katumbi n'a plus droit de circuler librement en République démocratique du Congo. Il devait se rendre, le lundi 11 juin, à  Goma. Toutes les autorisations de survol ont été envoyées au service de la régulation de l`aviation civile, mais cette demande instruite est restée lettre morte et le Jet privé de Moïse Katumbi est resté cloué au sol au grand dam de Gomatiens qui l`attendait pour communier avec ce leader Lamuka controversé. Président Quado, nommé, illégitime, Félix Tshilombo vient de cocufier Moïse Katumbi, la main qui l'a nourri, qui a affrété des avions pour lui, qui a financé le congrès de l'Udps, qui l'a sorti de la galère...Depuis sa nomination électorale, ce "Wayambar" de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, qui passait son temps dans des Nganda de Matongé à  Bruxelles, se comporte en petit dictateur, comme si le Congo l'appartient. Alias Kabila Bis agit en lieu et place de l'homme de Kingakati.

Moïse Katumbi sait que c'est Martin Fayulu qui est le Président élu de l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un fraudeur-tricheur. Il a occupé le fauteuil présidentiel suite à  un odieux deal avec Alias Kabila. Sa nomination électorale est fruit d'un deal contre le peuple congolais. C'est Alias Kabila qui l'a nommé. C'est aussi lui qui l'a installé. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo n'a pas été élu. Il n'a jamais gagné l'élection présidentielle. Il est président Quado, imposteur et usurpateur.

C'est un leurre de croire qu'Alias Kabila est parti. Il est toujours le président de la République. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est son pantin, clone, masque-Kifwebe et son bouclier. Le peuple congolais a voté pour le dégagisme. Le grand changement. Mais comme Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est arrivé au pouvoir par un odieux deal, il ne pourra rien faire. Il est prisonnier de son deal. Moïse Katumbi a investi pour sauver l'Udps. En soutenant Etienne Tshisekedi jusqu'à  sa mort. En dépensant l'argent pour soutenir le désargenté: Félix Tshilombo. L'Udps n'avait jamais organisé un congrès du parti. Maintenant que Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a eu le pouvoir par fraude. Les fourbes de l'Udps crient sur les toits et réseaux sociaux, que l'argent de Moïse Katumbi, il l'a gagné au Congo. Ce n'est pas une raison. Etre généreux n'est pas donné à  tout le monde. Les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques diabolisent Moïse, insultent et injurient à  longueur des journées. Voici des événements qui doivent appeler un franc-jeu entre Moïse Katumbi et Félix Pétain Bizimungu Tshilombo:

1. Le passeport de Salomon SK Della, le conseiller spécial de Moïse Katumbi n'a pas fait le voyage de Lubumbashi, pour le grand retour du 20 mai dernier. Son passeport biométrique est confisqué par Félix Tshilombo lui-même. Raison évoquée: Salomon Sk Della est Belge. Mais Tshilombo a nommé sa cousine Belge Lusangu Kamuania alias Daniella, conseillère aux infrastrustrures de la RDC. La fameuse cousine est née en 1972 sur son passeport belge, alors qu'elle est de 1957. Asala Kala ! Il y a un deux poids, deux mesures. Pourquoi Salomon n'a pas droit à  son passeport ? C'est un droit pour tout Congolais. La raison est simple. Félix Tshilombo avec son laboratoire ont décidé d'isoler Moïse katumbi en l'isolant de Salomon SK Della. Mieux c'est Salomon, qui connait les sommes exactes que Moïse Katumbi a dépensé pour le renégat Félix Pétain Bizimungu Tshilombo qui affiche au grand jour son ingratitude. 2. Aux obsèques d'Etienne Tshisekedi, la présence de Moïse Katumbi n'a pas été souhaitée. François Beya, le conseiller en matière de sécurité de Tshilombo est vite monté au créneau pour demander à  Katumbi de rester loin de l'alliance FCC-CACH. De ne pas remettre en question cette alliance. Une liste de 19 personnalités congolaises a été dressée par des Talibans et Tribalo-ethniques. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo n'a jamais dénoncé cette interdiction. Il a fait venir Paul Kagame, Hitler africain et bourreau du peuple congolais et l'a fait ovationner au stade des Martyrs de la Pentecà´te.

3. Moïse Katumbi a cru vite passer par dessus bord l'étape de la vérité des urnes. Sans doute, un aveuglement dà» à  son amitié avec Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. Ce dernier est prisonnier d'Alias Kabila. Son deal le lie à  perpétuité avec celui qui l'a nommé. Depuis Genève, la famille politique de Moïse Katumbi est Lamuka. Il doit soutenir la vérité des urnes. Un pays ne se construit pas dans des mensonges. Des hommes et femmes politiques inconstants se discréditent et discréditent la politique. Moïse Katumbi doit vite rompre avec son fameux frère Barabbas, voleur du destin de tout un peuple. Il doit se démarquer Félix Tshilombo devient son boulet. Il veut le faire couler avec lui. Or Moïse Katumbi doit demeurer toujours du cà´té du peuple. Il s'est grillé en tentant de sauver son amitié avec l'ingrat Tshilombo qui lève pas son doigt lors que les Bana Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques "Pince sans rire, clament à  gorge déployée: Moïse Katumbi a volé l'argent du Congo". Les incapacitaires ont été incapables de s'en sortir par eux-mêmes. Il a fallu les aider. Aujourd'hui, ils deviennent arrogants. Ils injurient à  longueur des journées Moïse Katumbi !

4. Martin Mayulu est le président élu. Il mérite considération et respect. Les acteurs politiques ne doivent pas se projeter en 2023. Piétiner la vérité des urnes, c'est piétiner l'espoir du peuple congolais. C'est encourager les Congolais à  ne plus croire à  la politique ni aux acteurs politiques. Une NOMINATION ELECTORALE n'est pas une élection. Moïse Katumbi retrouver sa place aux cà´tes de Martin Fayulu, Jean-Pierre Bemba, Adolphe Muzito, Antipas Mbusa Nyamwisi et Freddy Matungulu. Ils doivent être ensemble, faire des meetings ensemble et gagner ensemble. Il faut vite réparer les erreurs commises. La vérité des urnes est fédératrice et rassembleuse. Martin Fayulu a raison: il est le Président Elu, pas un opposant !

5. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, voleur du destin du peuple congolais ne mérite ni respect ni considération. Il a volé les rêves du peuple congolais. En politicailleur ventriote, il a pensé à  son ventre, rien de plus. Il est imposteur et usurpateur. Il est l'homme de main d'Alias Kabila. Moïse Katumbi n'a aucun pouvoir de sauver son ami, qui a choisi son camp: être le bouclier d'une bande des criminels, bandits, tortionnaires... Moïse Katumbi doit remplir ses missions au sein de Lamuka. S'y éloigner, c'est trahir les aspirations du peuple. Lamuka, c'est le peuple congolais. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a choisi l'enfer, qu'il s'y brà»le.

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jeudi 9 mai 2019

RDC: Les 100 jours de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe !

Sans gouvernement depuis 4 mois, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu et Vital Kamerhéon gèrent la RDC comme un "Ligablo"

Pour la majorité des Congolais, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe apparaît de plus en plus comme un imposteur, usurpateur, collabo et traître à  la Nation congolaise. Pantin d'Alias Kabila, qui l'a nommé à  l'issu d'un odieux deal contre le peuple congolais, le locataire de la cité de l'union africaine, est un président Quado. Depuis sa nomination électorale, le pantin, clone, masque et bouclier d'Alias Kabila est dans une quête permanente de "Légitimité".

100 jours après son vol du destin du peuple congolais à  rechercher la légitimité qu'il n'a pas à  l'intérieur du pays, ce n'est pas une cinécure: Addis-Abeba, Nairobi, Luanda, Brazzaville, Rabat, Kampala, Dakar...Washington DC n'ont rien apporté.

Mabundi Airways a décollé plusieurs fois et a atterri dans plusieurs capitales africaines, avec ses 110 conseillers tribaux, tous de la tribu de l'imposteur nommé Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, des apprentis sorciers n'ont pu rien faire de concrets. Troubadours-Vadrouilleurs, le Faussaire joufflu et son dircab, Vital Kamerhéon ont boussillé le budget de la présidence de la République d'une année en trois mois.

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu qui n'a daigné ne fut-ce que s'incliner devant les fosses communes de Maluku, qualifiées d'INDIGENTS, par son frère de tribu, Evariste Boshab, ancien ministre de l'intérieur..."Compatriotes Indigents qui n'avaient donc le droit de vivre. Voilà  que le 26 mars dernier, à  Kigali au Rwanda, chez ses maîtres à  penser, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est allé s'incliner devant le Mémorial Rwanda...Et là , il recopie le message lui tendu par Vital Kamerhéon, qualifiant nos 12 millions de nos compatriotes assassinés, massacrés par la soldatesque rwandaise aux ordres de Paul Kagame, dictateur Rwandais et Hitler africain, qu'ils sont morts par effets collatéraux du génocide rwandais. Pour Tshilombo Tshivude, nos compatriotes de l'Est de la RDC, se sont fait #HaraKiri ils étaient suicidaires. En apposant sa signature en bas de son message alambiqué, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a dédouané l'ogre de Kigali, Paul Kagame de tous ses crimes contre l'Humanité au Congo. Même Alias Kabila que l'on disait Proconsul Rwandais n'a jamais fait ce que ce #Collabo de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a fait à  Kigali. Il a piétiné la mémoire de nos morts Congolais-morts pour rien.

Le pillage de nos ressources sont désormais au passé simple.Le Rwanda est un pays pillard et receleur de nos minerais. Le Rwanda est devenu le premier producteur du coltan, minerais qui ne se trouve pas dans son sous-sol. Egalement pour l'Ouganda, qui doit plus de 10 millions pour son agression de la RDC. Qui n'a payé aucun rond. Faut-il rappeler que les deux armées d'occupation Rwandaise et Ougandaise s'étaient battues sur notre sol à  Kisangani du 5 au 10 juin 2000, dans ce qu'il faut appeler la guerre de 6 jours.

Devant les habitants ébahis, l'écervelé de Butembo, le 15 avril dernier, sans honte le Faussaire joufflu a déclaré que le Rwandais, Paul Kagamé et l'Ougandais, Yoweri Museveni étaient prêts à  apporter la paix à  l'Est de la RDC. Eux, les bourreaux de notre peuple sans défense peuvent-ils devenir des artisans de la paix, après 12 millions des morts ? A quoi sert cet incapacitaire de président nommé ?

Avec Félix Tshilombo Pétain, Rwandair survole le ciel congolais faisant concurrence à  la compagnie aérienne Congo Airways, avdc ses vieux coucous d'occasion.

Le 3 mai, journée mondiale de la liberté de la presse, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a eu l'outrecuidance d'exiger à  ses Thuriféraires, coupagistes et vuvuzélateurs de son nouveau régime d'imposture et d'occupation, qu'ils doivent respecter l'éthique et la déontologie journalistique. Pardieu, un Voleur du destin, Voleur des rêves, Voleur d'espoirs de tout un peuple...Monsieur 16%, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, Ballados, Moyibicrate, Angwalima a quelle éthique pour en exiger aux journalistes ? Tshilombo Dégage fume-t-il de la moquette ?

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mardi 23 avril 2019

RDC: Président Quado, Félix Tshilombo Pétain sans légitimité face à  Alias Kabila !

Lundi 22 avril, Alias Kabila chez Félix Tshilombo Pétain à  la cité de l'union africaine

La vérité des urnes ne peut être volée, marchandée ou trafiquée! Lors du scrutin présidentiel du 30 décembre dernier, les Congolais avaient clairement exprimé un vote sanction : ils souhaitaient le départ d'Alias Kabila et son régime d'imposture, d'occupation et de prédation, qui a sévit durant 18 ans, ruinant le pays. Le peuple congolais craignait que le barbu de Kingakati-qui s'est rasé il n'y a pas longtemps-ne s`accroche malgré tout au pouvoir. Les Congolais redoutaient le passage en force de son premier dauphin Emmanuel Shadary, ce qui aurait perpétué un système rejeté par la majorité de la population. Or son vrai dauphin était dans l'opposition: Félix Tshilombo Bizimungu, qui a profité du nom de son père Etienne Tshisekedi pour faire un odieux deal avec Alias Kabila. Président Quado, président de pacotille, président fictif, président étiquette et protocolaire, il est et demeure le bénéficiaire d'une nomination électorale. Pas d'imperium, il a été nommé. Sans expérience politique, dribbleur patenté, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est l'individu le plus faible et malléable à  souhait. Alias Kabila , qui est parti sans partir, en a fait son pantin. Masque d'Alias Kabila, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a pris l'engagement dans les accords secrets de Kingakati, d'être le bouclier du régime honni par le peuple congolais. Le deal Alias Kabila-Félix Tshilombo Pétain Bizimungu porte ses fruits. Les deux tourtereaux politiques se voient souvent les dimanches pour parler de leur alliance. Exceptionnellement, ils se sont vus, hier lundi de pà¢ques. Le rituel commence à  être bien connu. Toujours en treillis avec une escouade des Bana Mura qui quadrille la cité de l'union africaine. C'est lorsqu'il arrive à  la première barrière, qu'Alias Kabila annonce son arrivée. Il y a quatre barrières avant d'arriver dans le petit villa où il a placé son otage. Il donne des directives à  celui qui l'a nommé. Si l'imposteur-usurpateur nommé se résigne à  lui faire un rapport, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est capturé où qu'il soit traîner jusqu'à  Kingakati pour lui rappeler à  l'ordre.

Lundi 22 avril, Alias Kabila chez Félix Tshilombo Pétain à  la cité de l'union africaine

Avons-nous combattu le régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila pour vivre ce que nous voyons ? Le peuple congolais est-il parti aux élections pour rien ? La RDC est un volcan qui gronde. La crise de légitimité est réelle. La République démocratique du Congo a trois présidents:

1. Martin Fayulu, qui a gagné l'élection présidentielle du 30 décembre dernier. Il n'a pas d'imperium. Il réclame sa victoire. Il vient de terminer sa tournée américano-européenne. Il a été en Belgique, Suisse, France, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne. Il est de retour en France, à  Lyon et compte retourner à  Kinshasa, le dimanche 28 avril prochain.

2. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, qui a profité du nom de son père Etienne Tshisekedi, pour dribbler tout le monde et se faire nommer. Sa nomination électorale est un nouveau paradigme dans la démocratie. On va aux élections, le peuple se prononce. On fait un deal entre politicailleurs pour contourner le choix du peuple. Le sortant se choisit dans l'opposition, le candidat le plus malléable pour en faire un pantin. Félix Tshilombo est un président quado donc fictif. Il n'a aucun pouvoir. Il a le fauteuil présidentiel mais ne décide sur rien. Conséquence, il vadrouille tout en creusant un trou dans le budget de l'Etat pour ses voyages inutiles pour le pays. Il cherche la légitimité ailleurs alors que la vraie légitimité provient du peuple congolais.

3. Il n'est pas un virtuel, Alias Kabila est encore le vrai président de la RDC. Il tient Félix Tshilombo Pétain Bizimungu en laisse et il le tient bien. En faisant son deal avec Alias Kabila, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu s'est aliéné une bonne partie de la population congolaise, qui est dégoà»té par le rà´le que l'on lui fait jouer.

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dimanche 7 avril 2019

Schizophrène Tshilombo Pétain: Alias Kabila partenaire en RDC et dictateur à  déboulonner aux USA!

Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, le Pétain Congolais piétine le sang des 12 millions de morts congolais

Faut-il croire la énième déclaration alambiquée de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe Pétain ? "Je suis là  pour déboulonner le système dictatorial qui était en place". Va-t-il déboulonner le système dictatorial d'Alias Kabila avec ses joues joufflues ou ses dents, alors qu'il n'a même pas une lance pierres ? N'est-ce pas le même système dictatorial avec lequel il a négocié en catimini à  Ibiza, Venise, Monaco et Paris ? Les Bena Mpuka, Zélotes Talibans et Tribalo-ethniques de l'Udps, parti familial des collabos et traîtres à  la Nation, continuent d'applaudir le pseudo-président étiquette qui ne contrà´le rien et ne décide rien, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi, un sans neurones. La République démocratique du Congo est encore dirigé par le barbu rasé de Kingakati: Alias Kabila ! Trois mois sans gouvernement, trois mois sans avion officiel, trois mois en otage à  la cité de l'Union africaine...un président nommé après deal par Alias Kabila, qui a clamé devant tout le monde que ce dernier est un partenaire. Arrivée aux Etats-Unis, le non élu Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe claironne :"Je suis là  pour déboulonner le système dictatorial qui était en place" !

Félix Tshilombo Pétain compte déboulonner Alias Kabila avec ses joues joufflues et ses dents ?

Bandit, voyou et président fictif, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi a payé des lobbyistes américains pour essayer de légitimer son imposture et usurpation. Comment un individu peut-il être aussi versatile ? Fourbe, roublard et mafieux, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi est l'incarnation du Maréchal Pétain Congolais. Traître, collabo, politicailleur ventriote avec Tshilombo Pétain, l'avenir de la République démocratique est sombre. Tshilombo Pétain a fait un deal avec Alias Kabila pour sa nomination électorale. Il s'est agenouillé devant Alias Kabila pendant qu'il signait ses accords avec traîtrise. Il a été mille fois humilié avant sa nomination électorale. Il n'a pas gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Il a négociait sa nomination électorale pour contourner le peuple souverain. Monsieur 16% est-il légitime sur 85 millions de Congolais? On ne s'achète pas une légitimité, on l'acquiert en gagnant une élection libre, transparente et démocratique. Félix Tshilombo Pétain aura tout fait, il demeure aux yeux du peuple congolais et de sa diaspora: un imposteur-usurpateur. Un illégitime. Il a profité du nom de son père Tshisekedi pour devenir voleur des voix, voleur des rêves et voleur d'espoir du peuple congolais. Il va dégager ! Avant sa nomination électorale Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe Pétain avait fait des éloges à  Alias Kabila qu'il veut déboulonner depuis les Etats-Unis. Fort heureusement des archives existent. Fieffé menteur qui prend le peuple congolais pour des idiots, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe Pétain se trompe d'époque.

Va-t-il déboulonner Alias Kabila ou plutà´t va-t-il se faire déboulonner ? C'est l'avenir qui le dira. En tout état de cause, sa fourberie ne fait rigoler personne. Président de pacotille, qui parle pour ne rien dire.

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dimanche 31 mars 2019

Dakar: Des bus pour aller accueillir Félix Tshilombo comme sous la dictature Mobutu!

La crise de légitimité va vers son apogée en République démocratique du Congo. Décidément le Troubadour-Vadrouilleur, qui depuis sa nomination électorale après son odieux deal avec Alias Kabila-son masque et bouclier, n'a pas le courage de regarder le peuple congolais les yeux dans les yeux. Le Maréchal Pétain Congolais et agent de Tutsi-Power, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi n'ose pas voyager à  l'intérieur de la République démocratique du Congo,pour remercier le peuple soit disant l'a élu. L'écervelé fait tout pour se légitimer à  Addis-Abeba, Naïrobi, Kampala, Luanda, Whindhoek...Non élu mais nommé, l'imposteur-usurpateur, Félix Tshilombo Bizimungu, fils Tshisekedi se cherche une légitimité. Il fuit le Congo et espère trouver sa légitimité ailleurs. Le lundi 1 avril, il sera à  Dakar au Sénégal. L'illégitime, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe cherche à  s`acheter une légitimité fabriquée de toutes pièces auprès de la diaspora congolaise. Comme son modèle c'est le Maréchal Mobutu, il recourt à  ses méthodes propagandistes pour se trouver une légitimité. Pourquoi l'ambassade de la RDC au Sénégal doit mobiliser des bus pour la diaspora congolaise de l'Afrique de l'Ouest pour accueillir un pseudo-président nommé donc protocolaire ? Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe doit assumer son vol des voix, vol des rêves, vol d'espoirs du peuple congolais. Monsieur 16 % n'est pas le président de la République démocratique du Congo, il fuit le peuple soit disant qui l'a élu et croit que la diaspora congolaise va l'accepter.

Les fonctionnaires sont impayés, les hà´pitaux manquent des médicaments, les policiers et militaires crèvent la dalle, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe joue avec l'argent de la République pour s'acheter une légitimité.

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vendredi 29 mars 2019

Bena Mpuka: Alias Kabila menace, Félix Tshilombo s'exécute avant son voyage aux Etats-Unis !

Alias Kabila et son pantin, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi

Pantin de kingakati, agent de l'occupation rwandaise et vassal de Kigali, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi , est convoqué aux Etats-Unis. La différence entre une invitation et convocation: la première on peut y aller ou refuser, tandis que la seconde, on est contraint d'y répondre. Et aux Etats-Unis, ce n'est pas une visite officielle car, l'imposteur, usurpateur et non élu Félix Tshilombo ne rencontrera pas le président Américain Donald Trump. Le Gourou des Bena Mpuka, Tribalo-Ethniques, Félix Tshilombo Bizimungu, fils Tshisekedi, y va pour rencontrer le chef de la diplomatie, Mike Pompeo. Contrairement à  la coutume pour un chef d`État, ce n`est pas la Maison Blanche mais le département d`État américain qui a rendu publique, mardi 26 mars, cette visite. Une procédure qui semble suggérer qu`aucune rencontre n`est à  ce stade prévue avec le président américain, Donald Trump.

Alias Kabila qui a nommé Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi, sait que son pantin veut l'échapper. Il veut aller aux Etats-Unis pour que l'on trouve des stratégies de s`émanciper contre Alias Kabila, qui l'a en clé boa. Malgré sa pléthore de 110 conseillers, ces Bena Mpuka n'ont rien vu venir. Avec ses 18 ans à  la tête du Congo, Alias Kabila est devenu un as de la politique congolaise, avec tous les dinosaures Mobutistes qui se sont mués en Mammouths Joséphistes qui l'entourent. Alias Kabila a menacé et Félix Tshilombo s'est exécuté ! Sa menace se résume en ceci : "Si tu veux la guerre contre moi, tu perdras. Avant ton départ aux Etats-Unis, il te faut revenir sur ta décision de stopper le fonctionnement du Sénat. Sinon, tu ne sortiras pas du Congo, tu n'iras même pas aux Etats-Unis et personne ne viendra te sortir de là  où tu seras ! ".

C'est sans surprise, que hier que les thuriféraires de la RTNC ont annoncé le revirement du Faussaire joufflu et écervelé de Kingakati. Sans tambour ni trompette en catimini, la tombante sans faire trop des bruits, la mesure de suspension de ces godillots sénateurs acquis au Front des criminels Congolais-FCC a été levé. Véritable camouflet pour celui qui considère que ses joues joufflus sont déjà  la solution aux nombreux problèmes du peuple congolais. Le sénat est mis en place sans règlement d`ordre intérieur. Par contre le chef des Bena Mpuka a supplié Alias Kabila qu'il ne soit pas poursuivi puisque sa décision de bloquer le Sénat est anticonstitutionnelle.

Avant de le nommer comme pantin et marionnette, Alias Kabila a beaucoup humilié Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi. Ce dernier sait que des vidéos existent car il a été filmé.

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jeudi 28 mars 2019

Félix Tshilombo est dans sa "Mission Impossible" de faire aimer Paul Kagamé, Hitler Africain!

Vassal de TutsiPower, Félix Tshilombo et son maître Paul Kagame, Hitler africain, génocidaire du peuple congolais

Malheur à  ceux qui s`aventurent dans la politique pour leurs intérêts cupides et mercantiles. Un intérêt du ventre qui leur pousse à  trahir tout un combat, canalisé sur l`avènement d`un état de droit en République Démocratique du Congo. Les Congolais de l'Est de la RDC sont sonnés et unanimes sur l'aventure rocambolesque de notre "Bololé National" à  Kigali. Les Maï-Maï fulminent: "Pourquoi Félix Tshilombo après avoir courbé l'échine à  Kigali n'a pas eu le courage de passer par Goma (Nord Kivu) ou Bukavu (Sud Kivu) ? Kigali-Goma fait 168 km et Kigali est à  268 km de Bukavu. Félix Tshilombo n'a jamais connu de guerre. Il n'a jamais vu un membre se sa famille se faire tuer, sa sœ“ur se faire violer, sa mère se faire violer par des hommes armés qui tirent dans le vagin de sa mère après en présence de son père...Cet homme est une calamité pour la République démocratique du Congo. Il a été nommé par Alias Kabila sous le deal des Tutsi-Power pour humilier davantage le peuple congolais. Le vassal Félix Tshilombo va faire des courbettes à  son Maître Paul Kagamé responsable des 12 millions des morts congolais. Ce voleur de l'élection de Martin Fayulu veut nous faire aimer nos génocidaires Rwandais sans la justice en instaurant l'impunité. Le valet de Kigali, Félix Tshilombo s'est incliné au mémorial du génocide rwandais, alors que les nà´tres n'ont ni sépultures ni stèles ni mausolées...Coupable de "Haute Trahison", l'écervelé et sans neurone, Félix Tshilombo, fils Tshisekedi, est un imposteur, usurpateur, collabo, traître mais surtout falsificateur et faussaire de notre histoire. Sa "Mission Impossible", de dédouaner le Rwanda, pays agresseur, pillard et receleur des nos ressources, de ses crimes contre l'humanité, crimes de sang, crimes économiques sur notre sol, a déjà  échoué. Personne ne montera dans Rwandair pour rejoindre Kinshasa, la capitale. Nous allons boycotter Rwandair, compagnie aérienne de la collaboration et de l'occupation".

Le valet de Kigali, Félix Tshilombo au mémorial rwandais ! "Nous sommes des Maï-Maï, nous combattons l'occupation rwandaise du sol au plafond, de père en fils. Nous sommes des Résistants. Nous n'avons attendu personne pour résister pour la terre de nos aïeux. C'est un devoir sacré pour nous. Voilà  un énergumène, qui a engrossé la fille de sa tante paternelle, qui a passé sa vie à  Bruxelles dans tous les bistrots de Matongé, qui a été Pizzaïolo, qui ignore l'Histoire de notre pays et ses martyrs, Félix Tshilombo qui capitule devant nos agresseurs et génocidaires. Il veut construire une relation gagnant-gagnant avec le Rwanda en piétinant nos morts ? Qui a dit à  cet écervelé que le Congo pour se développer doit passer par le Rwanda ? Qui a dit à  ce "Bololé" d'individu qu'il doit nous soumettre à  nos génocidaires ? Son père avait traité le grand patriote Patrice Emery Lumumba de "Crapaud", voilà  que son fameux fils, Félix Tshilombo vient de pisser sur la mémoire de nos 12 millions des morts. Nous sommes très en colère contre cet imposteur de Tshilombo, que nous n'avons jamais élu. Alias Kabila, nous a mené la guerre durant les 18 ans de son imposture. Nous l'avons gagné. Il croyait nous infiltrait et nous démantelait, les traites ont été exécutés et nous sommes toujours là ."

"Félix Tshilombo va négocier seul avec son Maître Paul Kagamé, sur nous. La République démocratique du Congo n'est un Royaume. Félix Tshilombo, le Roi et Nous, ses sujets. Nous sommes des citoyens Zaïrois-Congolais, même si nous n'avons des cartes d'identité nationale depuis l'entrée de l'AFDL. Cet habitué des accords, Félix Tshilombo qui a fait un deal avec Alias Kabila pour se faire nommer président est allé à  Kigali négocier sur nos têtes. Qui l'a mandaté ? Pour être Président il faut être élu, pas passer par une nomination électorale. Depuis qu'il est nommé, Félix Tshilombo est passé par dessus nos têtes: il est allé à  Addis-Abeba, Naïrobi, Kampala, Kigali, Windhoek, Luanda...Il n'a pas daigné fouler ses pieds et montrer ses joues joufflues à  Goma, Butembo, Beni, Lubero, Kanyabayonga...Il cherche la légitimité à  l'extérieur puisqu'il est imposteur, usurpateur et illégitime à  l'intérieur du Congo. Nous les Maï-Maï, sommes un peuple souverain. Nos terres du Kivu, proviennent de nos ancêtres. Nous nous défendons nos terres. Que Félix Tshilombo et son maître Paul Kagamé ne nous confondent pas avec des groupes armés qu'ils espèrent éradiquer. Nous ne sommes pas éradicables ! Nous les Maï-Maï, nous nous battons contre l'occupation rwandaise et des rwandais sur notre territoire. Félix Tshilombo doit assumer son choix de Collabo et Traître de la Nation congolaise.

"Félix Tshilombo s'est précipité croyant que la solution à  l'occupation du Congo est politique. Non ! Il y a plusieurs pistes de solutions: politiques, diplomatiques mais surtout judiciaires et des réparations. Faire la Tabula Rasa de notre histoire pour des intérêts politico-économiques ne nous concernent pas. Nos parents, frères et soeurs qui ont été massacrés, assassinés par des soldats rwandais n'étaient pas des chèvres ou des boucs. Ils étaient des êtres humains et ne demandaient qu'à  vivre. Ils ont été fauchés. Et Félix Tshilombo veut nous dire qu'ils sont morts pour rien, parce que lui n'est pas du Kivu. Lui a vécu en Belgique, les souffrances que nous endurons, il ne connait pas ! Nous sommes des hommes, femmes et enfants de terrain. Nous connaissons mieux nos terres , que Félix Tshilombo qui fait de la politique spectacle avec ses joues joufflues.

Sans des préalables avec le Rwanda, pays agresseur, pillard et receleur de la République démocratique du Congo, Félix Tshilombo veut aller plus fort, plus vite et plus loin dans la réconciliation forcée avec des objectifs économiques. C'est là  l'imposteur collabo va se casser la figure. On ne réconcilie pas un peuple dans ses blessures à  marche forcée. Spécialiste des Nganda et de l'école buissonnière, Félix tshilombo ignore ces proverbes : "Rien ne sert de courir ; il faut partir à  point.", "Hà¢tez-vous lentement", "Il ne faut pas confondre vitesse et précipitation". ll ne sert à  rien de se précipiter si on est sage et prévoyant. Toute chose demande du temps. Il faut s`y consacrer autant que nécessaire, et non sous-estimer une tache et la faire tardivement à  la hà¢te."

Pour Aristote, l'homme est un animal politique. le peuple congolais a bravé des intempéries pour aller voter. C'est Martin Fayulu qui a été élu à  62%, par un grossier deal pour se protéger et protéger ses apparatchicks, Alias Kabila a nommé Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi, qui est devenu son masque et bouclier. La politique au Congo est dépourvue de sens, et les élections Louis Michel 2006, novembre 2011 et 30 décembre 2018 ont toutes étaient frauduleuses. A quoi bon organiser les élections en RDC pour se retrouver avec des nominations électorales ? Par tribalisme exacerbé les Bena Mpuka, Zélotes Talibans, Ethno-tribalistes et Tribalo-ethniques soutiennent aveuglement, Félix Tshilombo dans ses égarements. Certains allèguent que la rélation RDC-Rwanda doit s'inspirer de celle Franco-Allemande. Pardieu, ces Bena Mpuka écervelés comme leur imposteur de petit président ont-ils lu le traité de Versailles ?

Le traité de Versailles, présenté pour signature aux dirigeants allemands le 7 mai 1919, contraignait l'Allemagne à  accorder des territoires à  la Belgique (Eupen-Malmédy), à  la Tchécoslovaquie (territoire d'Hultschin) et à  la Pologne (Poznan, la Prusse occidentale et la Haute-Silésie). L'Alsace-Lorraine, annexée en 1871 après la Guerre franco-prussienne, revint à  la France. Toutes les colonies allemandes d'outremer devinrent des mandats de la Société des Nations et la ville de Dantzig, dont la population était majoritairement allemande, devint une ville libre. Le traité exigeait la démilitarisation et l'occupation de la Rhénanie, ainsi qu'un statut spécial pour la Sarre, sous autorité française. Des plébiscites devaient déterminer l'avenir des régions du Nord Schleswig à  la frontière du Danemark avec l'Allemagne et de certaines parties de la Haute-Silésie.

La partie la plus humiliante du traité pour l'Allemagne vaincue fut sans doute l'article 231, la "clause de culpabilité de guerre", qui contraignait l'Allemagne à  accepter l'entière responsabilité du déclenchement de la Première Guerre mondiale. L'Allemagne fut tenue pour responsable de tous les dommages matériels et le Premier ministre français, Georges Clemenceau, insista particulièrement sur l'imposition d'énormes paiements au titre des réparations. Clemenceau et les Français étaient conscients que l'Allemagne ne serait probablement pas en mesure de s'acquitter d'une dette si importante mais ils craignaient néanmoins une récupération rapide de l'Allemagne et une nouvelle guerre contre la France. C'est pourquoi ils cherchèrent, dans le système de traités d'après-guerre, à  limiter les efforts de récupération de la supériorité économique et de réarmement de l'Allemagne.

L'armée allemande devait être limitée à  100 000 hommes et la conscription interdite. La flotte de la Marine fut restreinte aux bateaux de moins de 100 000 tonnes et l'acquisition ou l'entretien d'une flotte sous-marine interdits. L'Allemagne ne fut pas autorisée à  conserver une force aérienne. L'Allemagne fut tenue de traduire en justice le Kaiser pour crimes de guerre et d'autres dirigeants pour avoir mené une guerre d'agression. Ce fut le procès de Leipzig, au cours duquel ni le Kaiser ni les dirigeants nationaux importants ne se trouvèrent sur le banc des accusés. Le procès se conclut principalement par des acquittements et fut perçu, même en Allemagne, comme une imposture.

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mardi 26 mars 2019

Félix Tshilombo s'incline au mémorial Rwandais et piétine la mémoire de 12 millions des morts congolais!

Traître et Collabo, Félix Tshisekedi Bizimungu wa Kanambe piétine la mémoire de 12 millions des morts Congolais

"Ce génocide est un drame et une horreur inacceptables. Nous devons tous le condamner et prendre l'engagement de plus jamais accepter cela, où que ça se passe dans le monde. Les effets collatéraux de ces horreurs n'ont pas épargné mon pays qui a aussi subi des millions de pertes en vies humaines. L'Afrique doit définitivement rejeter ces pratiques, en mettant hors d'état de nuire, tout individu ou groupes qui véhiculent une propagande de haine de l'autre. Kigali, le 25 mars 2019. Félix Tshisekedi PR RDCONGO"

Quelle honte d'avoir un pseudo-président NOMME pareil ? Même Alias Kabila que l'on disait proconsul Rwandais n'avait osé faire ce que le Maréchal Pétain Congolais, Félix Tshilombo a fait à  Kigali. Bourreau sanguinaire, Paul Kagamé n'a jamais eu de la compassion pour le peuple congolais qu'il a massacré et continue de massacrer. Le fils Tshisekedi se permet d'aller s'incliner et rendre hommage aux morts rwandais. Plouc, valet et Vassal du TutsiPower, Felix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est un fieffé menteur. Quel intérêt a-t-il eu en allant au Rwanda pour rabaisser notre peuple martyr ? A-t-il signé des pactes reptiliens ? Des incohérences apparaissent dans son mot du livre d'or du mémorial Rwandais où il est allé s'incliner. Alors que depuis deux mois qu'il a été nommé après un deal par Alias Kabila, l'otage de la cité de l'union africaine n'a daigné se rendre dans le Congo profond. Pire Félix Tshilombo N'a même pas trouvé important déposer un gerbe des fleurs sur la tombe de Joseph Kasa-Vubu, Premier Président du Congo Indépendant pour ses 50 ans de son décès, le 24 mars 1969. L'ignorance de l'histoire de notre histoire est patente

Agent de Tutsi Power, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, le Maréchal Pétain Congolais est Collabo et Traître

Les incohérences de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, le Maréchal Pétain Congolais :

1. "... Les effets collatéraux de ces horreurs..." cette phrase écrite par au Rwanda est une insulte à  nos martyrs qui ont été massacrés par des hordes de barbares. La République démocratique du Congo n'a pas subi les effets collatéraux du génocide Rwandais. La RDC est victime, elle a été agressée par le Rwanda du dictateur-sanguinaire Paul Kagamé, sans attaquer aucun pays de la sous-région. Ne pas le dire, c'est se mentir soit même et jongler avec l'histoire. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe a-t-il un trou dans son cerveau pour coucher des niaiseries pareilles ? 12 millions des morts Congolais à  cause de la volonté belliciste et des pillages de ressources de la RDC. Aujourd'hui, le Rwanda est le premier producteur du coltan, minerais qui ne se trouve pas dans son sous-sol. Receleur des minerais de la RDC, le Rwanda a même une bourse des matières premières. On nous bassine matin, midi et soir sur le génocide rwandais et les 12 millions de congolais tués par la soldatesque rwandaise ? Les prétendus rwandais victimes sont devenus des bourreaux d'un peuple voisin pacifique: le peuple congolais. Qui a levé son petit doigt ou élever la voix pour dénoncer ? Tous ceux qui tentent de dire la vérité sont marginalisés. Paul Kagamé, le Nazi africain, le "Kapita" des pillards Anglo-Saxons, a tué plus qu'Adolphe Hitler en seconde guerre mondiale. Mais c'est lui que les médias occidentaux encensent pour l'unique raison grà¢ce au Génocidaire de Kigali, les occidentaux peuvent piller en toute impunité les ressources de la République démocratique du Congo. Avec quels moyens, Paul Kagamé a reconstruit le Rwanda ? Si ce n'est par le pillage organisé des ressources de la République démocratique du Congo.

Agent de Tutsi Power, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, le Maréchal Pétain Congolais est Collabo et Traître

2. La nature tyrannique du régime rwandais qui est responsable au premier chef des exactions que commettent ses forces de police et de défense mais aussi la naïveté, voire la complicité de ceux qui, à  travers le monde, à  force de laisser Paul Kagame continuer d'instrumentaliser le soi-disant génocide tutsi lui ont signé un chèque en blanc pour écraser ses compatriotes Hutus qu'il présente comme seuls responsables d'une tragédie qu'il fut le premier à  déclencher, puisque toute hypocrisie gardée, nul n'ignore que Kagame et ses soutiens ougandais et américains sont à  l'origine de ce que l'on appelle le génocide tutsi, terminologie officielle pour qualifier le massacre en 1994 des centaines de milliers de rwandais curieusement identifiés comme des Tutsis par les vainqueurs de la guerre civile à  la tête desquels se trouvait un certain Paul Kagame. En effet, on restera de grands naïfs, voire de fieffés hypocrites, tant qu'on ne voudra pas chercher à  comprendre comment et pourquoi moins de trois heures seulement après que l'avion transportant les présidents Hutus du Rwanda et du Burundi, Juvénal Habyarimana et Cyprien Ntaryamira, eut été abattu au moment de son atterrissage par un missile sol-air au soir du 06 avril 1994, des colonnes en armes de la rébellion tutsie (regroupée au sein du Front Patriotique Rwandais (FPR) et basées dans le nord-est du Rwanda, à  la frontière ougandaise) ont entamé immédiatement la marche pour la conquête de Kigali, avec à  leur tête un colonel des renseignements militaires ougandais -d'origine rwandaise- formé dans les écoles américaines, et ayant pour nom Paul Kagame. On sera toujours du cà´té de l'injustice tant qu'on n'admettra pas qu'aussità´t l'avion de Habyarimana abattu, un bataillon du FPR cantonné dans l'enceinte de l'ancien siège du parlement rwandais à  Kigali, à  la suite des accords de paix d'Arusha d'octobre 1993, avait déclenché les hostilités dans la capitale rwandaise. Mais pourquoi le supposé idéologue génocidaire Habyarimana n`a-t-il pas touché à  un seul cheveu de la tête d`un Tutsi pendant les dix-sept années de paix où il était au pouvoir, de 1973 à  1990 ? Pourquoi, comme par hasard, des massacres se sont-ils mis à  se produire lorsque le FPR est arrivé dans le décor, avec sa guerre de conquête entreprise en octobre 1990 ? Pourquoi le génocide s`est-il déroulé en suivant la progression du FPR ? Les massacres dans la zone tenue par les Forces armées rwandaises semblaient augmenter selon la progression du FPR dans sa conquête militaire du territoire du Rwanda. Aux endroits où le FPR faisait des gains, les massacres à  grande échelle gagnaient en intensité. Lorsque le FPR arrêtait sa progression, les massacres diminuaient beaucoup. Les données révélées dans nos cartes géographiques sont conformes à  ce qu`ont toujours dit les dirigeants des Forces armées rwandaises [du régime Habyarimana], à  savoir qu`ils auraient pu mettre fin à  la plupart des massacres si le FPR avait tout simplement cessé son invasion. Cette conclusion est contraire à  ce que prétend le gouvernement de Paul Kagame, selon lequel le FPR aurait poursuivi son invasion pour mettre fin aux massacres. Pourquoi, si Paul Kagame est un sauveur, un document interne du Département d`État daté de septembre 1994 affirme-t-il que le FPR et des civils Tutsis travaillant pour son compte tuaient au moins 10 000 Hutus par mois dans le cadre d`une campagne de nettoyage ethnique devant permettre un remplacement de la population Hutue du Sud du Rwanda par des Tutsis venus de l`extérieur ? Si Paul Kagame est un sauveur, pourquoi le massacre de Kibeho, en 1995 ? Pourquoi le bombardement des camps de réfugiés de Goma, en 1996 ? Pourquoi la traque impitoyable et le massacre de plus de 200 000 Hutus dans les forêts du Zaïre, en 1997 ? Pourquoi James Kabarabe ? Pourquoi Laurent Nkunda ? Pourquoi Thomas Lubanga ? Pourquoi Jean Bosco Ntaganda ? Tous des exécutants de Kagame. Tous des soi-disants sauveurs des Tutsis. Tous des chasseurs de supposés génocidaires.

Agent de Tutsi Power, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, le Maréchal Pétain Congolais est Collabo et Traître

3. Pourquoi Paul Kagame considère tous les Hutus (85% de la population rwandaise) comme des génocidaires ? Un président de la République a-t-il droit de stigmatiser une partie de sa population ? Pour Paul Kagame, les Hutus doivent tous demander pardon pour le génocide contre les Tutsi. Cette logique qui vise à  frustrer des individus du simple fait de leur origine ethnique, qui plus est, dans le contexte rwandais, ce genre d`enseignements a pour résultat d`exacerber la haine et la méfiance ethnique, dès lors qu`il catégorise la population rwandaise en deux parties : ceux qui doivent perpétuellement demander pardon, les Hutus et ceux qui pardonnent et tolèrent, les Tutsis. Ainsi, Kagame ne cesse-t-il de traiter ses opposants, même ses anciens amis passés dans la dissidence, de " bons à  rien (ibigarasha)" ! Pourquoi les Hutus doivent-ils demander pardon pour le génocide perpétré en leur nom ? "L'Afrique doit définitivement rejeter ces pratiques, en mettant hors d'état de nuire, tout individu ou groupes qui véhiculent une propagande de haine de l'autre". Cette phrase de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe doit d'abord concerner Paul Kagame et ses sbires.

Laurent Nkundabatware, seigneur de guerre Tutsi, bras armé de Paul Kagamé à  l'Est du Congo

4. Lors du génocide au Rwanda en 1994, des milliers Rwandais ont trouvé refuge, sur le territoire congolais. Devenu homme fort de Kigali, le dictateur-autocrate Paul Kagamé, Hitler africain, pour soi disant protéger ses frontières des Hutus-Rwandais a considéré l'Est de la République démocratique du Congo, poreuse comme son champ de bataille. La soldatesque rwandaise a massacré et violé des populations civiles, Paul Kagame a organisé des razzias et pillages des ressources en instrumentalisant des fausses rébellions: Laurent NKundabatwaré, Jules Mutebusi, M23, CNDP... En RDC, les 4 et 5 novembre 2008, dans la ville de Kiwanja, une centaine de civils avaient été massacrés par des rebelles qui les accusaient de complicité avec un groupe Maï Maï ennemi. Mais dix ans, les responsables n'ont jamais été inquiétés. En ce matin du 5 novembre, combattants Maï Maï et rebelles du CNDP se battent pour le contrà´le de Kiwanja. La population est terrée chez elle, effrayée par des tirs d'armes lourdes, mais le gros des exactions a lieu plus tard. Aux environs de 13h, les habitants profitent d'une accalmie pour sortir. Certains sont parvenus à  trouver refuge près d'une base de l'ONU. Cent-vingt casques bleus sont basés à  Kiwanja. Ils sont accusés d'être restés spectateurs quand les rebelles du CNDP ont commencé à  exécuter, à  deux ou trois kilomètres de là , des civils soupçonnés d'être liés aux Maï Maï. Le bureau conjoint des Nations unies aux droits de l'homme a documenté 67 exécutions sommaires, le tout dans un contexte d'affrontements et d'exactions commises non seulement par le CNDP mais aussi parmi les Maï Maï et l'armée congolaise. Au total, ce sont plus 140 personnes qui ont perdu la vie en deux jours. Parmi les personnalités accusées, il y a bien sà»r le général Laurent Nkunda. C'est lui qui, en 2007, a créé le CNDP (Congrès national pour la défense du peuple). Il vit aujourd'hui officiellement en résidence surveillée au Rwanda mais n'a jamais été inquiété. Ses troupes ont pu réintégrer l'armée congolaise à  la faveur d'un accord de paix signé quelques semaines plus tard, le 23 mars 2009, y compris Bosco Ntaganda déjà  recherché à  l'époque par la CPI pour des crimes commis en Ituri. C'est pourtant lui, `` Terminator » comme on le surnomme, qui commandait les troupes ce jour-là . Il deviendra général des FARDC (Forces armées de la République démocratique du Congo).

Durant le génocide rwandais de 1994, Nkundabatware est présent au Rwanda où il est formé par le front patriotique rwandais, FPR, ex-rébellion rwandaise, dirigée par le général Paul Kagamé, aujourd`hui président du Rwanda, et James kabarebe, chef de l`armée rwandaise. Et après un temps il rentre au Congo qui semble être son pays natal et il intervient lors de la guerre de 1996-1997. Il deviendra aussi membre de Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RCD), localisé à  partir de 1998 dans l`est de la République Démocratique du Congo, durant la deuxième guerre du Congo (1998-2002) il s`illustre et commet des massacres à  Kisangani en aoà»t 2002 et a été largement soutenu par le pays de milles colline, en faisant allusion au Rwanda de Paul Kagamé.

2003-2006 Nkunda est responsable, avec le colonel Mutebusi dont la destination demeure inconnue aujourd`hui, des viols, massacres et tueries de milliers de congolais.

En juin 2004 il attaque et prend Bukavu capital de la province du Sud Kivu. Il monte encore au créneau en 2006 en attaquant et détruisant plusieurs villes dans le territoire de Rutshurru.

Les autorités de Kinshasa et de la communauté internationale pour blaguer avec le peuple congolais, lance en 2005 un mandat d`arrêt international, mandat qui est resté enterré dans le sang du peuple Congolais.

2006 année des élections présidentielle et législative, une première depuis l`indépendance du pays en 1960 ; Nkundabatware tente de déstabiliser une fois de plus l`est de la RDC. En décembre 2006, le Burundi l`un des ennemies de la République Démocratique du Congo accuse Nkundabatware ainsi que James Kabarebe et Salim Saleh, d`avoir fomenté une tentative de coup d`état au Burundi. 18 janvier 2007, les hommes de Nkundabatware commencent à  rejoindre l`armée gouvernementale. La première moitié 2007 se caractérise par des violents combats à  l`est, puis il accepte de brasser ses troupes. En mai 2007, la tension monte encore d`un cran lorsque Nkundabatware menace de retirer ses troupes des rangs de l`armée loyaliste. Mais que fait Kabila pour bloquer cet animal si mince et féroce de Nkundabatware ? Voici plus tard en juin 2008, il est accusé par la communauté internationale de recruter les enfants soldats. Cette communauté internationale qui par le biais de certains hauts responsables de la Monuc soutenaient Nkundabatware.

Le 26 aoà»t 2008, Laurent Nkundabatware lance une nouvelle offensive qui lui permettra d`agrandir la zone qu`il contrà´le au Nord Kivu et amène ses troupes soutenus par l`armée rwandaise jusqu`au porte de Goma la capitale provinciale de Nord Kivu. De son cà´té l`armée congolaise qui manque le soutien logistique abandonne la ville et Nkundabatware renonce à  prendre Goma et le 29 octobre 2008 il déclare un cessez-le-feu unilatéral. Puis demande l`ouverture des négociations avec Kinshasa.

Le 23 janvier 2009 les médias du monde annoncent l`arrestation de Laurent Nkundabatware, arrêté lorsqu`il traversait la frontière rwandaise à  la suite d`une opération conjointe Rwando-congolaise qui avait pour mission la traque de FDLR.

Bosco Ntaganda, le Terminator, bras armé de Paul Kagamé à  l'Est du Congo

Les sept enfants de Bosco Ntaganda vivent dans la ville rwandaise de Gisenyi ! A la CPI, il ne parle ni français, la langue officielle de la RDC, ni aucune des 4 langues nationales: Lingala, Kikongo, Swahili, Tshiluba. Il répond en Kinyarwanda, la langue rwandaise. Lorsque le Rwandais Bosco Ntaganda a fini par se livrer à  l`ambassade des États-Unis à  Kigali, en mars 2013, le bruit et la fureur des combats déchiraient encore l`est de la RD Congo et résonnaient dans toute la région des Grands Lacs. Le Rwandais Bosco Ntaganda a porté les armes sans interruption. Actif au sein de plusieurs armées et rébellions, il fut successivement l`allié de presque tous les gouvernements de la région… Jusqu`à  faire l`unanimité contre lui. La RD Congo et le Rwanda, dont les relations étaient pourtant extrêmement tendues en cette année 2013, finirent même par pousser dans le même sens : celui de sa reddition et de son extradition vers la CPI. Bosco Ntaganda a joué un rà´le central dans la planification des opérations de l`Union des patriotes congolais (UPC) et de son bras armé, les Forces patriotiques pour la libération du Congo (FPLC), a affirmé l`accusation. Alors que le procès de Bosco Ntaganda devant la Cour pénale internationale (CPI) entre dans sa dernière phase, l'accusation a affirmé que l'ancien chef de guerre congolais avait fourni de la drogue et de l'alcool à  des enfants soldats avant de les envoyer vers ses ennemis en Ituri, dans l'est de la RDC. L`ex-rebelle Bosco Ntaganda `` était directement impliqué dans le recrutement de milliers d`enfants » qu`il a par la suite `` utilisés pour participer, sous l`emprise de substances illicites et d`alcool » à  des opérations visant `` à  tuer, violer et piller l`ennemi », a déclaré mardi 28 aoà»t Sarah Pellet, la représentante de 298 victimes. L`accusation a dressé le 28 aoà»t un lourd tableau des exactions présumées commises sous les ordres de Ntaganda en 2002-2003, à  l`ouverture devant la CPI de la dernière phase de son procès. Autrefois surnommé `` Terminator », Bosco Ntaganda doit répondre de 13 crimes de guerre et de cinq crimes contre l`humanité commis en Ituri, dans l`est de la RDC, pour lesquels il a plaidé non coupable en septembre 2015. Il est accusé d`avoir commandité des meurtres, pillages et viols commis par ses troupes.

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dimanche 24 mars 2019

RDC: La vérité des urnes est au delà  de la personne de Fayulu, c'est le respect du peuple !

Le peuple congolais a ramassé le drapeau congolais tombé à  terre et l'a mis debout.Photo Réveil FM International

Qui a oublié que Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe , fils Tshisekedi, Monsieur 16% a été proclamé frauduleusement vainqueur de la présidentielle avec 38,57% des voix par la corrompue Commission électorale congolaise, en pleine nuit, le 10 janvier 2019, aucun drapeau ne flottait sur le territoire congolais. La vérité des urnes, est le combat du peuple congolais pour la vérité sur des élections transparentes et une alternance démocratique. La vérité des urnes, son avènement est une étape primordiale dans la réalisation du rêve de démocratie et de progrès social de tout le peuple congolais. Que les choses soient claires: La vérité des urnes n'est ni pour Martin Fayulu, Jean-Pierre Bemba, Moise Katumbi, Antipas Mbusa Nyamuisi, Freddy Matungulu, Adolphe Muzito...La vérité des urnes est pour le peuple congolais. Elle est le respect des aspirations du peuple congolais, qui a voté pour le "Dégagisme" du régime d'Alias Kabila et ses apparatchiks. Et Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi Monsieur 16% a fait un deal avec Alias Kabila, s'est fait nommer président et est devenu le "Masque d'Alias Kabila" ! Le peuple congolais est allé aux élections pour un changement et s'est retrouvé avec la Nomination électorale de Félix Tshilombo, fils Tshisekedi, imposteur-usurpateur, le Maréchal Pétain congolais. Les leaders de Lamuka qui ne veulent pas de la vérité des urnes qu'ils dégagent ! Les Bena Mpuka et Zélotes Talibans sont désabusés. Imposteur-Usurpateur, traître et collabo, soit disant président élu, pourquoi Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, a-t-il envoyé des émissaires parler avec Martin Fayulu, tendre la main à  Antipas Mbusa Nyamwisi, Moïse Katumbi ayant déjà  récupéré son passeport biométrique congolais ? Il étonnant que les leaders de Lamuka, ne se soient pas appuyés par la révélation des Etats-Unis que Corneille Nanga, président de la CENI et ses deux Rwandais Basengezi ont planqué $100 millions que le trésor américain a saisi. Lamuka devrait demander l'annulation de toutes les élections organisées par le mafieux, Moyibicrate Corneille Nangaa à  commencer par l'élection présidentielle qui a donné lieu à  la nomination de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi.

Fraudeur et tricheur, Corneille Nangaa Monsieur $100 millions, est un Moyibicrate !

Pourquoi les leaders de Lamuka réunis à  Bruxelles, le samedi 23 mars 2019, n'ont -ils pas réclamer la démission et l'arrestation de Corneille Nangaa. Mafieux, Moyibicrate, Voleur patenté et tricheur, Corneille Nangaa, président de la CENI, avec la révélation des Etats-Unis qu'il a planqué $100 millions dans des banques américaines et la sanction du trésor américain, qui a saisi cette somme de corruption, Corneille Nangaa doit démissionner, être interpellé et traduit en justice ! Corneille Nangaa est une pièce motrice du système frauduleux qui a conduit à  la nomination électorale de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe , fils Tshisekedi à  la présidence de la République, après un deal avec Alias Kabila qui l'a nommé. C'est Martin Fayulu le gagnant de l'élection du 30 décembre 2018. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi est le portrait robot craché de Tutsi-Power : cupide, malléable, pas étudier, béni oui-oui... Depuis la révélation des Etats-Unis, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi, qui est le fruit de la nomination électorale, pas élu, bouche ses oreilles et ferment ses yeux pour ne rien voir. Le chà¢teau des cartes va s'écrouler. Interpeller et arrêter Corneille Nangaa, c'est permettre que la vérité éclate. Or l'imposteur-usurpateur, voleur des rêves du peuple congolais et bénéficiaire du putsch électoral, Félix Tshilombo Biziminugu, qui est pour l'Etat de droit, la bonne gouvernance, combat la corruption est silencieux comme une carpe. Car il est lui même fruit et bénéficiaire de la magouille de Corneille Nangaa.

Les leaders de Lamuka veulent-ils ménager l'imposteur-usurpateur Félix Tshilombo ?

Depuis 1960, les politicailleurs congolais sont habitués aux conclaves, dialogues, partages des postes...La vérité des urnes est la seule démarche pour le respect du peuple congolais et ses aspirations. La Nomination électorale n'est l'élection! Le Respect au peuple ! Nous sommes en 2019, les ventriotes qui acceptent la POLITIQUE DE FAIT ACCOMPLI, fruit de la tricherie, mensonge, fabrication des résultats électoraux, doivent dégager de LAMUKA ! Ceux qui veulent négocier avec l'imposteur-usurpateur Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, doivent le faire au grand jour !

Lamuka en lingala veut dire "Réveille-toi" ! Nous à  Réveil FM International, nous sommes Lamuka depuis 1995, année de sa création à  Paris et le 20 novembre 1999, date de sa concrétisation à  Kinshasa, en République démocratique du Congo. Nous ne défendons pas des individus si puissants soient-ils mais des principes républicaines et valeurs démocratiques. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi est imposteur, usurpateur, traître et collabo. Il a été nommé. Il n'est pas élu. Il est illégitime.Il doit dégager comme tous ceux de Lamuka qui veulent couvrir sa forfaiture, son vol d'espoirs et rêves du peuple congolais ! Martin Fayulu est le Président élu du peuple congolais. Abandonner la vérité des urnes serait une trahison à  notre peuple.

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jeudi 21 mars 2019

Farouche opposant de Kagame, le Général Emmanuel Habyarimana, "Veni, Vidi, Vici" à  Paris!

Le patriarche Julien Ciakudia et le Général Emmanuel Ciakudia à  Paris

Le général Emmanuel Habyarimana était à  Paris pour la marche de la vérité des urnes de Martin Fayulu organisée par la diaspora congolaise, le samedi 16 mars, de Chà¢teau-Rouge à  la République. Il est le farouche opposant rwandais à  Paul Kagame, l'ogre de Kigali. Né au Katanga, avant l'indépendance, à  l'époque du Congo-Belge, le Général Emmanuel Habyarimana est attaché au vivre ensemble pacifique entre le Rwanda son pays et la République démocratique du Congo, son grand voisin. Que le Rwanda de Paul Kagamé, pille, tue, massacre des congolais et vole des ressources du Congo,cela est inadmissible pour l'ancien ministre de la Défense du Rwanda sous Paul Kagamé. Traqué par tous les services secrets rwandais en Europe, il résiste à  ces assauts des sbires rwandais. Le Général Emmanuel Habyarimana a tenu à  être à  Paris pour voir de ses propres yeux, la manifestation de la diaspora congolaise pour la vérité des urnes de Martin Fayulu, le samedi 16 mars à  Paris de Chà¢teau-Rouge à  la place de la République. Malgré que l'ambassade du Rwanda a envoyé ses observateurs barbouzes, extrêmement courageux le Général Emmanuel Habyarimana était là  et a même taclé le maître du Rwanda. dit ce qu'il pense des élections en RDC et tacle par la même occasion, le maître du Rwanda.

Les hold-up électoraux gangrènent et étouffent l'éclosion de la démocratie en Afrique. Les peuples sont méprisés et ne sont devenus que des faire-valoir des élections "boutiquées", "grugées" d'avance. La République démocratique du Congo vient même d'inventer la Nomination électorale entre Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe et Alias Kabila qui l'a nommé après deal. Ce paradigme est nouveau. Il va sans doute faire des émules sur le continent. L'Afrique copie mal: les Coups d'Etat, les Conférences nationales, les commissions électorales...sont passés d'un pays à  un autre sans l'Afrique n'avance. La situation de la République démocratique du Congo est un problème des pays des Grands Lacs mais aussi de l'Afrique entière. Voir comment les Congolais réfutent et se mobilisent pour la vérité des urnes de Martin Fayulu dans une grande capitale européenne comme Paris, est une aubaine pour le Général Emmanuel Habyarimana.

Sans être pessimiste, l'Afrique fait du surplace. En 1962, l'agronome René Dumont avait écrit L'Afrique noire est mal partie. A cette époque, le niveau de développement des pays d'Asie du Sud-Est était légèrement en deçà  de ceux des pays africains. Regardez aujourd'hui...L`Afrique est riche mais les africains sont pauvres, cette pauvreté à  plusieurs origines. Il faut d`abord souligner le fait que c`est vrai que l`Afrique est riche à  travers ses ressources naturelles mais ces dernières sont exploitées par des compagnies étrangères qui le plus souvent n`apportent pas grand-chose à  l`économie nationale. Ces entreprises profitent d`une main d`œ“uvre abondante et moins chère et une faible pression fiscale pour réaliser de gros chiffres d`affaires au détriment de nos Etats. Et le plus souvent elles ne transforment pas leur produit sur place, produit qui sera revendu aux africains beaucoup plus chère après transformation à  l`extérieur. Ce qui est beaucoup plus triste pour les africains c`est qu`il arrive aux compagnies étrangères de reverser des redevances minières à  l`Etat ou aux collectivités territoriales, mais cet argent est détourné par une minorité laissant les populations dans l`insuffisance de nourriture, dans le manque de soin et d`emplois avec comme danger la pollution de l`environnement dans lequel vivent les populations locales. Ensuite la pauvreté est la règle en Afrique à  cause des conflits post-électoraux, ethniques et religieux, des guerres civiles, l`instabilité politique qui conduit à  des coups d`Etats récurrents,…. Tous ces maux poussent les populations à  fuir leur pays pour se réfugier dans des camps le plus souvent dans des conditions très difficiles. Les africains passent beaucoup de temps dans le règlement des différends pendant que d`autres se sont déjà  lancé dans une relance de leur économie. En fin à  tous ces facteurs déterminent la pauvreté en Afrique il faut ajouter les conditions climatiques qui ne sont pas favorables au continent car 80% des populations africaines vivent de l`agriculture, voilà  pourquoi dans certaines régions d`Afrique comme au Sahel il y a une insécurité alimentaire chronique qui fait de millier de morts chaque année.

Le patriarche Julien Ciakudia et le Général Emmanuel Ciakudia à  Paris

De nombreux scrutins ont été contestés et accompagnés de violences meurtrières en Afrique, même si certains pays ont connu des alternances réussies. S'il reste difficile de définir les origines de ces crises (politiques, contestations sociales, parfois ethniques), il est de plus en plus aisé d'en définir les acteurs et parfois de les condamner, comme en Cà´te d'Ivoire ou au Kenya (Uhuru Kenyatta et Laurent Gbagbo ont été convoqués devant la Cour pénale internationale après les violences dans leurs pays).

Pourtant, une question demeure dans tous les esprits : pourquoi réaliser des élections souvent dans la précipitation, en sachant très bien que cela risque de déboucher, tà´t ou tard, sur une crise électorale, puisque les résultats seraient évidemment contestés par les perdants ? Preuve qu'au-delà  de la crise électorale, il y a une crise structurelle à  résoudre dans plusieurs pays africains. Après un vote pacifique le 27 décembre 2007, le Kenya s'est embrasé à  l'annonce de la réélection du président Mwai Kibaki, contestée par le camp de son adversaire Raila Odinga, que les sondages donnaient gagnant. Des émeutes ont éclaté dans plusieurs bidonvilles de Nairobi et dans les grandes villes de l'Ouest, fiefs de M. Odinga. Les violences politico-ethniques ont fait quelque 1 300 morts et plus de 600 000 déplacés, selon des documents de la Cour pénale internationale. En 1992 et 1997, les deux scrutins avaient été marqués par des violences. En 1992, des centaines de personnes avaient été tuées dans la vallée du Rift (Ouest) dans des violences interethniques.

2008. Au Zimbabwe, le face-à -face Mugabe/Tsvangirai dégénère. Après la victoire de l'opposition aux élections générales de 2008, les partisans de Morgan Tsvangirai ont été la cible d'une vague de violences (180 morts, selon Amnesty International). Tsvangirai s'est retiré avant le second tour de la présidentielle et son rival, Robert Mugabe, a été réélu lors d'un scrutin qualifié de "farce". En mars 2002, la présidentielle, remportée par Mugabe, avait aussi été marquée par des violences.

2011. Nigeria, difficile transition Nord-Sud. Considérées comme les plus transparentes depuis l`avènement du pouvoir civil en 1999, les élections du printemps 2011 au Nigeria ont été pourtant marquées par de graves violences électorales. Des émeutes ont suivi la présidentielle d'avril 2011, faisant plus de 800 morts dans le Nord (HRW). Les violences ont éclaté après l'annonce de la victoire du sortant Goodluck Jonathan, un chrétien originaire du Sud, sur son rival, Muhammadu Buhari, un musulman du Nord. En avril 2007, les élections avaient aussi été marquées, selon l'opposition et les observateurs, par des fraudes et des violences. Au moins 39 morts selon le bilan officiel, au moins 200 selon l'Union européenne.

2011. Cà´te d'Ivoire : Gbagbo-Ouattara, duel politique à  mort. Des partisans de l`ancien Président ivoirien Laurent Gbagbo lors d`une manifestation en février 2014 dans la ville de Koumassi. Le pays a connu une crise née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à  la présidentielle de fin 2010 en faveur d'Alassane Ouattara. Arrêté en avril 2011, après deux semaines de guerre et quatre mois de crise, Gbagbo a été incarcéré à  La Haye où il a été jugé par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l'humanité. Il a été libéré et vit actuellement en Belgique. Il a demandé le divorce à  son épouse Yvonne Gbagbo. La crise post-électorale a fait quelque 3 000 morts. En 2000, à  l'issue d'une élection controversée dont avait été exclu Ouattara, Robert Gueï s'était proclamé vainqueur après avoir fait arrêter le décompte des voix. Gbagbo s'était alors proclamé vainqueur et avait appelé ses partisans à  descendre dans la rue. Le général Gueï est renversé par un mouvement populaire et Gbagbo investi après des violences.

2005. Togo, une élection traumatisante pour les populations. Les forces de police togolaises face à  face avec les militants de l'UFC de l'opposant Jean Pierre Fabre lors de la présidentielle de 2005. Lors de la présidentielle de 2005, à  la suite du décès de Gnassingbé Eyadéma, des violences ont ensanglanté le pays après l'annonce de la victoire de l'un de ses fils, Faure Gnassingbé. Elles ont fait 400 à  500 morts et des milliers de blessés, selon l'ONU.

2001. Madagascar, de la crise post-électorale à  la transition. Encadré par l'armée, Andry Rajoelina est proclamé président de Madagascar le 21 mars 2009. En 2001-2002, une crise politique, marquée par des manifestations, a paralysé le pays. Didier Ratsiraka a contesté la victoire de son rival, Marc Ravalomanana, au premier tour de la présidentielle de fin 2001, et répondu à  l'autoproclamation de son rival par une confrontation qui a dégénéré en affrontements faisant plusieurs dizaines de morts.

2009. Gabon : bras de fer entre Ali Bongo et André Mba Obame. Déjà  en 2009, la proclamation de la victoire d'Ali Bongo, fils du défunt Omar Bongo, à  la présidentielle avait été contestée par l'opposition et suivie de trois jours d'émeutes notamment à  Port-Gentil. Les violences avaient fait officiellement trois morts, au moins 15 selon l'opposition. Au Gabon, la crise politique ouverte par le hold-up électoral fomenté par Ali Bongo en aoà»t 2016 n`est toujours pas résolue. Elle se double d`une crise économique et sociale caractérisée par des grèves à  répétition ou le non paiement des salaires de nombreux travailleurs depuis plusieurs mois… L`opposant Jean Ping se proclame toujours `` président élu » mais reste impuissant à  faire valoir ses droits. Après avoir misé sur la communauté internationale pour faire reconnaître sa légitimité il a dà» déchanter.

Le pays frontalier du nord du Gabon, le Cameroun, organisait lui un scrutin présidentiel ce dimanche. Face à  Paul Biya, autocrate de 85 ans dont 36 au pouvoir, l`opposition se présente en ordre dispersé avec pas moins de 7 candidats pour une élection à  un seul tour. Autant dire que le président sortant ne devrait pas avoir trop de mal à  rempiler pour 7 années supplémentaires, même si ici comme au Gabon c`est l`abstention qui a toutes les chances d`être majoritaire. La situation du Cameroun ressemble à  celle des autres pays de la Françafrique, avec des richesses accaparées par l`ancienne puissance coloniale et ses relais locaux, et une population qui essaie de survivre dans la misère. Mais le Cameroun connaît aussi 2 conflits armés : l`un dans le grand nord musulman où sévit Boko Haram, et l`autre dans les régions anglophones de l`ouest anciennement sous mandat britannique avant l`unification avec la partie francophone. Les anglophones se sentaient délaissés par le pouvoir et réclamaient le retour au fédéralisme qui avait été en vigueur de 1961 à  1972. La réponse répressive qui a été donnée à  ces revendications a entraîné l`apparition d`une insurrection armée qui a proclamé l`indépendance de `` l`Ambazonie » il y a plus d'un an.

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mercredi 13 mars 2019

Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe fait de la RDC la sixième province du Rwanda !

Hitler Africain Paul Kagamé et Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe

Colères ? Révoltes ? Indignations ? Notre compatriote Christian Nyamabo n'y va pas de main morte, son tweet est rageant: Le Rwanda est une puissance régionale prédatrice qui fait près de $100.000.000 par année via le pillage des ressources naturelles de la RDC (Or, Coltan) c`est ne pas une poignée de main qui changera cette situation. Tant que le Congo sera un état faible il sera exploité ! Ann Garrison: Le 12 février 2018, le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés rapporté qu`il y avait 4.49 millions de personnes déplacées (PDI) à  l`intérieur de la République démocratique du Congo et 630 500 réfugiés dans les pays voisins. La population déplacée a presque doublé au cours de la seule année dernière, principalement à  la suite d`affrontements et d`attaques armées et il semble que les conditions sur le terrain au Congo se détériorent de plus en plus. Aujourd`hui certains observateurs parlent du Congo comme d`un pays post-conflit, mais il est toujours pris dans un conflit de basse intensité, ouvert ou non, chaud ou froid. Un conflit qui se prolonge ainsi peut devenir même plus meurtrier qu`une guerre déclarée, comme c`est le cas dans les provinces du Nord et du Sud Kivu, à  la frontière du Rwanda, de l`Ouganda et du Burundi. Plus d`un million des 4.49 millions de personnes déplacées à  l`intérieur sont dans la province du Nord-Kivu.

Hitler Africain Paul Kagamé et Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe

Hitler Africain Paul Kagamé et Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe

Faut-il installer un détecteur des mensonges sur Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, un individu inconstant, incapacitaire et qui ment comme il respire ? Sans légitimité, l'imposteur-usurpateur Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe a peur de rencontrer le peuple congolais. Pourquoi depuis qu'il a été nommé par Alias Kabila après un odieux deal n'a-t-il pas organiser une conférence de presse ? De quoi l'otage du camp Tshatshi a-t-il peur ? La République démocratique du Congo compte plus de 12 millions des morts par la soldatesque Ougando-Rwandaise. Le peuple congolais est en conflit ouvert avec le Rwanda et l'Ouganda, deux pays agresseurs, pillards et receleurs des ressources de la République démocratique du Congo? Il y a une crise d'occupation n'a jamais été résolue. Qui ignore que le Rwanda a la main mise sur l'Est de la République démocratique du Congo. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, par précipitation, agi ouvertement comme valet de Kigali. Alors qu'Alias Kabila agissait en coulisses. L'illégitime, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe tire sa légitimité de Kigali et non du peuple congolais. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est le vrai masque de Bizimungu Rwandais. Au Rwanda,Après la victoire du FPR, le Rwanda fut présidé par le pasteur Bizimungu du 19 juillet 1994 au 23 mars 2000, avant que le dictateur Rwandais, Paul Kagame ne s`en pare du pouvoir jusqu`à  ce jour. Durant les cinq ans de son règne, ce pasteur Hutu ne fut qu`une marionnette téléguidée par le commandant du FPR et responsable des questions sécuritaires, Paul Kagame. Pour les Rwandais, il faut accélérer la balkanisation de la République démocratique du Congo par les Congolais eux-mêmes.

Vital Kamerhéon chez lui au Rwanda, avec Paul Kagame, Hitler Africain

Kamerhéon, le directeur de cabinet de Félix Tshilombo au Rwanda pour présenter le rapport d'occupation à  Paul Kagame, Hitler Africain. La République démocratique du Congo à  sa tête, une véritable marionnette sans pouvoir réel, qui est chargée d`exécuter les missions concoctées au Rwanda et en l`Ouganda. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, sa "Congolité" et sa nomination élection sont un gage pour servir toujours les intérêts rwandais, Ougandais et extérieurs. En convaincant l`opposition à  légitimer un processus électoral taillé à  sa mesure, la kabilie s`est assurée une victoire certaine. Par la suite, elle a effectué un tri qui l`a permise de miser sur le quarto-quatuor Emmanuel Ramazani Shadari, Felix Tshilombo Bizimungu et Vital Kamerhéon. Le premier Emmanuel Ramazani Shadary, fait partie de son clan. Alias Joseph Kabila ait choisi Emmanuel Ramazani Shadary comme son dauphin parce qu'il est parmi des criminels qui connaissent très bien son imposture sur sa nationalité congolaise usurpée, les mensonges autour de Maman Sifa Mahanya, la fameuse mère putative d'Alias Joseph Kabila et l'implication de ce dernier dans l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila. Pour rappel le 25 février 1997 après la prise par l'Afdl de la ville de Kindu. Mzée Laurent-Désiré Kabila qui avait atterri à  Kindu accompagné de James Kabarebe et Bizima Karaha pour l'organisation administrative du Maniema. Ils vont faire appel aux professeurs de l'extension de l'Unilu-Kindu où Emmanuel Ramazani Shadary fut un jeune professeur assistant. Et c'est lui qui a été présenté au cour d'un meeting populaire comme Gouverneur du Maniema. Précisons qu'il a des affinités avec Mama Sifa Mahanya, qui est membre de sa famille et l'une des épouses de M'zée Laurent-Désiré Kabila. Donc Emmanuel Ramazani Shadary est un pion au service de la Tutsi Power et ne va pas trahir son maître; le deuxième Felix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, est un habitué des négociations sécrètes, compromettantes et auteur d`un discours conciliant sous forme d`appel du pied à  l`égard du pouvoir actuel. Traître et collabo, Félix Tshilombo est l'incarnation de la traîtrise. L'imposteur et usurpateur a été fait pseudo-président par Nomination. Il n'a jamais été élu. Il est illégitime. Cupide et profito-situationniste, Félix Tshilombo n'a jamais porté le nom de Tshisekedi du vivant de son père. Malléable, individu sans convictions politiques mais jouisseur et profiteur, il est prêt à  tout pour se trouver une place au soleil. Il répond donc à  tous les critères pour les manipulateurs-pilleurs des Etats; le dernier Vital Kamerhéon Lwa Kanyinginy Ngingi, est un spécialiste des "volte-face", "Coups tordus" et un soutien de première heure d'Alias Kabila. Vital Kamerhéon, directeur de cabinet, sert Tshilombo de "cerveau", c'est son "Barthos Bisengimana" ! Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils d'Etienne Tshisekedi et Vital Kamerhéon Lwa Kanyingingyi, les deux hommes sont des Mbanda ! Félix est prisonnier des Rwandais jusqu`au lit ! Denise Nyakeru est-elle l'hirondelle rwandaise qui avait demandé l'exile à  Londres dans les années 90 ? Denise Nyakeru n'est-ce pas elle qui a une soeur rwandaise employée à  l'Ambassade du Rwanda à  Londres ? Parmi les différentes stratégies utilisés par le FPR de Paul Kagame pour " conquérir" la République démocratique du Congo, parmi elles, il y a eu la fameuse “cinquième colonne des Hirondelles”, ces fameuses filles rwandaises chargée d'infiltrer l`oligarchie de la 2eme Republique de la dictature Mobutu. Cette stratégie s`est généralisée d`une manière officielle après la conquête de l`AFDL, pour asseoir l`occupation de la RDC. On a vu certains Congolais cyniques épouser des femmes d`origine Rwandaise, dans le but unique de plaire aux conquérants et à  la fois s`attirer leurs faveurs, pour ainsi faciliter leur promotion dans la hiérarchie du “nouvel ordre d`occupation”. C'est encore le cas aujourd'hui, de nombreux politiciens traîtres ont des femmes ou des maîtresses "Tutsies".

Azarias Ruberwa, le sournois et plus dangereux

Un pion important d'occupation rwandaise du Congo: Azarias Ruberwa ! La République démocratique du Congo est dirigée et contrà´lée par Kigali à  travers Azarias Ruberwa. Il exécute des ordres et des directives de Paul Kagame. Mais, Ruberwa n`est pas seul. Il est à  la tête d`un réseau politico-militaire au sein duquel Bizima Karaha, Kundabatware et Obed Rwabasira sont des pions stratégiques aux ordres de Kagame et James kabarebe. Pays de mille Collines, pays de mille miracles, il n`y a qu`au Rwanda ou l`impossible peut s`accomplir. Dans ce minuscule et étrange pays, les parents sont rwandais, la progéniture est Congolaise. Tantà´t Banyamulenge, tantà´t Tutsi congolais ou rwandophone. Au gré d`une fantaisie qui prend à  revers l`histoire, Papa Kagame féconde, maman Rwanda enfante, la servante Congo nourricière fait grandir, la Communauté internationale approuve, puis applaudit et l`ONU, identifie, accorde les extraits de naissance et l`humanité progresse. C`est suivant cette logique implacable qu`Azarias Ruberwa a été conçu et est né rwandais. Son interview en tant que demandeur d`asile politique auprès de Marcelin Epie, officier de protection du Haut-Commissariat aux Réfugiés au Katanga au début des années 80 en fait foi. A la question de savoir quel était son pays d`origine, Ruberwa avait répondu sans ambages qu`il venait du Rwanda où il avait fui la dictature ainsi que la répression d`Habyarimana.

Aujourd`hui, l`homme se dit Congolais de naissance et avait siégé même au sommet de la République en tant que vice-président de la République démocratique du Congo.

En 1991, près de 10 ans après sa demande d`asile, Ruberwa ( et 6 de ses compagnons) s`adressent au Président de la Conférence Nationale Souveraine au nom de la tribu Banyamulenge. Il se dit katangais de Vryura et exige la reconnaissance de la nationalité Congolaise des Banyamulenge. 12 ans plus tard, le 17 juillet 2003, à  la prestation de serment des vice-présidents au Palais du Peuple, il est Sud-Kivutien de Minembwe. La vérité est que Vryura n`est pas une localité du Katanga. C`est un espace vital accordé aux populations rwandaises par Mobutu sur le plateau de Kansimba entre Kalemie et Moba aux environs des années 1970. Spécialiste dans la falsification de l`histoire, les rwandais ont transformé leur site d`accueil en village auquel ils ont donné un nom rwandais. Si bien qu`au fil du temps Vryura s`est infiltré dans le vocabulaire katangais, puis Congolais.

L`expérience a été revue puis enrichie en 1976, lorsque pour la première fois le terme Banyamulenge a été créé comme champ politique opérationnel pour les sujets rwandais vivants au Congo. Grà¢ce à  ce nouveau concept, ces derniers ont liquidé, sans frais, leur passif identitaire, créant aussità´t une nouvelle comptabilité de leur existence sur le sol Congolais.

A ce propos, le pasteur Théodore Ngoy, a révèlé que la dénomination Banyamulenge a été créée à  partir d`un petit village Congolais, Mulenge, une localité du groupement Kigoma, dans la collectivité du groupement Kigoma, dans la collectivité chefferie de Bafulero, territoire d`Uvira, district du Sud-Kivu, province du Sud-Kivu. C`est en 1921, avant le découpage territorial que l`autorité coutumière de Bafulero avait installé en petits groupes d`éleveurs, des immigrants Tutsi originaires du rwanda, qui seront rejoints beaucoup plus tard, dans les années 40 et 50 par des émigrés tutsis en provenance du Rwanda. Depuis 1976 donc la dénomination Banyamulenge désigne les immigrés Tutsis, transplantés dans les territoires de Mwenge (sur les hauts plateaux de Minembwe et de Kamambo) ainsi que ceux d`Uvira (sur les hauts plateaux de Bafulero et de Bijombo). Une infime partie d`immigrés était installée sur les hauts plateaux de Muhizi, dans la zone rurale de Mwenga. Concept de tricherie et de magouille collectives, Banyamulenge est devenu un bien curieux passe-droit pour les Tutsis ceux de Kalehe, d`Idjwi, de Walungu et de Kabare, au Sud-Kivu, de Rutshuru, de Masisi et de Walikale au NordKivu, ainsi que ceux de Kalemie et de Moba au Katanga. Or, installés de la même manière dans ces territoires que ceux de Mulenge, l`honnêteté exige que l`on parle aussi des Banyakalene, Banyaidjwi, Banyawalungu, Banyakabare, Banyarutshuru, Banyamasisi, Banyawalikale, Banyakalémie et des Banyamoba.

Une comptabilité aussi exhaustive aurait mis a nu toute l`étendue de la supercherie rwandaise. Aussi fallait-il, après décompte final, imposer une marque déposée tutsie. Laquelle agit désormais comme une carte d`identité collective pour tous les tutsis : les immigrés, les transplantés et ceux du Rwanda.

Faisant fi de ces vérités historiques, Azarias Ruberwa le démiurge-stagiaire de Kagame bien entendu avait osé soutenir, dans sa lettre du 7 aoà»t 1991 adressée au président de la Conférence Nationale Souveraine que : `` Nous, tribu Banyamulenge vivant sur le territoire zaïrois voici 4 siècles… ». Demandeur d`asile politique dans les années 80, mendiant la nationalité Congolaise en 1991, Ruberwa a malheureusement frappé à  la mauvaise porte. Car, il y a 400 ans, la Conférence nationale souveraine n`existait pas. Elle n`était donc pas une tribune d`histoire pour plonger ses regards dans l`Afrique de la traite négrière. Mais, il y a plus de 400 ans les belges découvraient le Congo par Diego Cao. C`est eux qu`il faut impérativement interroger pour savoir qui était Congolais à  la naissance de l`EIC en 1885 et qui ne l`était pas. Toute autre démarche relèverait de la pure distraction. A la question posée, le colonisateur a répondu sans équivoque, soutient le Pasteur Théodore Ngoy. Lorsqu`on parcours toutes les archives coloniales retraçant l`histoire du Congo de la préhistoire au Congo-Belge, nulle part, il n`est fait allusion à  l`existence des populations rwandomorphes ou rwandophones.

Ainsi, lorsqu`on consulte la carte ethnographique du Congo-Belge dressée par le docteur Joseph Maes en 1800, d`après les documents du Musée du Congo-Belge et les résultats des expéditions de Thonner dans l`Ubangui, du Duc de Mecklembourg dans la Province Orientale, de Hutereau dans l`Itimibiri-Uele-Ubangui, de Torday dans le Kasaï-Sankuru et de Maes dans le Kasaï-Lufemi-Lac Léopold II et la Lubenie, tous les groupes ethniques du Congo sont répertoriés de l`Equateur au Katanga en passant par le Kivu et les deux Kasaï. Nulle part n`apparaissent les Banyamulenge.

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mardi 12 mars 2019

Hypocrisie des Bena Mpuka: Gabriel Kyungu adulé par Félix Tshilombo et Kasaïens !

Sans les Katangais du FCC, l'imposteur Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe et son Héros Baba Kyungu

L'imposteur, usurpateur et Faussaire Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe recevait le vendredi 8 mars, à  la Cité de l`Union africaine où il est en otage et placé en résidence surveillée par celui qui l'a nommé Alias Kabila, les notables du grand Katanga, délégation conduite par Gabriel Kyungu wa Kumwanza. Le Faussaire joufflu s'est exclamé: Baba Kyungu mon papa, Baba Kyungu mon héros ! "Le Katanga est le poumon de la République. Mais avouons que cette province méritait un meilleur sort. Avec une meilleure gestion, ce serait non seulement le poumon de la République mais aussi le poumon de toute l`Afrique", a apostrophé l'usurpateur Félix Tshilombo Tshisekedi Bizimungu wa Kanambe-Moïse Katumbi qui a été Gouverneur du Katanga sous Alias Joseph Kabila n'a pas bien gérer cette province. L'imposteur a poursuivi son speech en appelant ses hà´tes Katangais à  l`aider " à  redresser le pays, avant de poursuivre en expliquant que la faillite actuelle de la RDC est " imputable à  deux causes : la corruption et les divisions". "Deux fléaux", qu`il a promis de combattre de toute son énergie.

Hypocrisie, amnésie, syndrome de Stockholm ? Facile de crier fort à  l'extérieur que les Balubas ont été victimes de la chasse au Katanga...Où sont-ils tous ces Kasaïens qui diabolisent les Katangais et se victimisent sur les pogroms de 1992: les kasaïens ont été chassés de la province du Katanga ? Premier ministre de Mobutu, Etienne Tshisekedi n'a jamais dénoncé la chasse des Kasaïens au Katanga. A Genval, en Belgique, il était avec Gabriel Kyungu wa Kumwanza. Et l'imposteur Félix Tshilombo d'enfoncer le clou: Baba Kyungu mon papa, Baba Kyungu mon héros" ! Silence radio de tous ceux qui alimentent et vivent de la chasse des Kasaïens au Katanga !

Pie Tshibanda et tous les troubadours qui ont fait de la sur-victimisation des Luba du Kasaï au Katanga leur fonds de commerce n'ont qu'à  aller se rhabiller. Le Tribalo-ethnique Pie Tshibanda n'hésite pas de clamer dans sa pièce de théà¢tre qu'il est en exil parce qu'il est Muluba, insinuant que tout exilé congolais est Muluba ! Le sophiste patauge dans la crasse tribale, c'est son logiciel commercial qui justifie son séjour en Belgique. L'amuseur des Belges, Pie Tshibanda qui trouve son plaisir à  patauger dans le marigot tribal, avec sa vision manichéenne étriquée: Les Katangais sont des méchants et les Kasaïens des bons et victimes, n'a jamais eu le courage de dénoncer les tueries du Kasaï avec ses fosses communes, ni de réclamer les arrestations immédiates de tous ses frères Luba qui ont contribué au génocide du Kasaï: Evariste Boshab, Samy Badibanga, Clément Kanku, Bruno Tribala...L'imposteur Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe vient de nommer 110 conseillers à  la présidence de la République, Pie Tshibanda s'inspirera-t-il pour un sketch qui va amuser ses clients belges ?

Les droits de l'homme sont universelles, ils ne sont pas sélectifs. Les peuples du Kasaï meurent de faim, vivent dans la pauvreté...Les Apparatchiks Luba qui soutiennent toutes les dictatures au Congo ne sont jamais interpellés. Les Luba du Kasaï doivent commencer par balayer devant leurs propres portes avant de se victimiser ailleurs. Aujourd'hui, mêmes ceux que nous prenions pour exemple, pour la bonne marche de la République, ceux que nous croyions défenseurs des droits de l'homme, ont cautionné le putsch électoral de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe. Sans pipé mot, des pseudo-intellos Kasaïens sont complices, de Monsieur 16% sur 80 millions des Congolais qui a fait un deal avec Alias Kabila et a été nommé. Pire des Talibans, Nazis, fachos, Ethnotribalistes et Tribaloethniques prennent d'assaut les réseaux sociaux insultent, injurient et menacent des compatriotes, qui usent de leur liberté d'expression, contre le hold-up électoral de Tshilombo Dégage!

Histoire. A la fin des années quatre-vingt, lorsque la faillite de la Gécamines nationale avait laissé quelque 20 000 chà´meurs sur le carreau des puits abandonnés, le populiste Kyungu avait fait le plein pour son Union fédéraliste des républicains indépendants (Uferi) et lancé la chasse aux ``non-originaires». En 1991-1992, pendant la Conférence nationale souveraine qui le mettait aux prises avec le Kasaïen Etienne Tshisékédi (le chef de l`Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS)), Mobutu s`était donné un Premier ministre katangais, Nguza Karl I Bond. Au Katanga, les ``non-originaires» pourchassés par l`Uferi étaient justement ces nombreux travailleurs venus du Kasaï voisin, et, en particulier de son très négligé Sud-Est. Et cela depuis l'indépendance qui les a vu entrer en masse dans l'administration minière. La plupart d'entre eux appartiennent à  la communauté des Baluba. A cheval sur la frontière provinciale, celle-ci se poursuit au nord du Katanga, avec les Balubakat dont se réclament les Kabila et qui sont eux-aussi dans la compétition pour l'emploi au Sud du Katanga. En 1992 et 1993, la campagne de Kyungu contre les ``voleurs d`emplois» avait pour coeur de cible tout indiqué les Baluba du Kasaï. Les jeunes miliciens de l`Uferi ont fait quelque 5 000 morts kasaïens (ou assimilés) au Katanga, en particulier dans la cité minière de Kolwezi, et 1,350 million de déplacés. Les ONG ont dà» faire un tapage énorme pour que 75 000 personnes détenues dans des conditions effroyables sortent des prisons katangaises. Depuis lors, selon ICG, ``de nombreux kasaïens sont revenus à  Lubumbashi et à  Likasi, évitant Kolwezi et s`inscrivant en nombre à  l`UDPS».

Avec notre ancêtre commun Ilunga Mbidi, les Luba du Katanga et luba du Kasaï sont des frères. Il n'y a même pas discuter. L'Empire Luba fut un royaume établi en Afrique centrale du XVIe au XIXe siècle, sur le territoire de l'actuelle République démocratique du Congo. Le royaume fut constitué dès le xvie siècle dans l'actuel Katanga. L'Empire s'étend du Nord Katanga, vers le Maniema et la province orientale en passant par le Kasaï de l'Est et de l'Ouest. Il est issu des populations bantou du courant occidental venues de l'est. Il fut un État centralisé et despotique, contrairement aux groupements de tribus environnantes. Créé par des princes de la culture issue du contact entre les locuteurs de langues bantouphones et soudanais archaïques, pour la plupart appartenant à  la classe dirigeante dans leur pays d'origine, l'empire luba ne put pas entretenir de tradition dynastique forte à  cause de la rivalité entre ses dirigeants qui se croyaient chacun doté du droit de diriger, ce qui conduisit à  de nombreuses luttes pour le pouvoir, et fut à  l'origine de sa décomposition ultérieure. Ce malgré un droit du sang, ou "Bulopwe". Un souverain pouvait cependant être remplacé par un de ses demi-frères. Chaque souverain choisissait une nouvelle capitale.

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vendredi 8 mars 2019

Etats-Unis: Félix Tshilombo imposteur-usurpateur a roulé dans la farine le Peuple congolais!

Gourou des Bena Mpuka et Talibans: Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe

La République démocratique du Congo est assis sur un volcan des colères, frustrations et inquiétudes. Les valeurs de la démocratie sont universelles. Les Congolais ne doiventpas en être privés. En République démocratique du Congo, les Etats-Unis jonglent-ils avec la démocratie ? Ils savent que Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi n'a pas gagné l'élection présidentielle du 30 décembre dernier. Monsieur 16% est imposteur, usurpateur et illégitime. Et Alias Kabila que les Etats-Unis clament qu'il est parti, c'est lui qui va former le gouvernement d'après l'alliance FCC-UDPS-CACH, dont Jean-Marc Kabunda wa Kabunda a été l'informateur ! Qui dit élection, qui vérité des urnes qui donne la légitimité à  ceux qui doivent agir au nom du peuple. Comment alors que le peuple congolais s'est déplacé en masse, bravé la pluie, est allé voté pour un grand changement, pour tourner la page des 18 ans du Joséphisme, qu'un individu comme Félix Tshilombo ait négocié sa nomination par un odieux deal. Et les Etats-Unis déclarent que les élections se sont bien passées ? Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est imposteur, usurpateur et illégitime. L'individu a négocié sa nomination par un deal odieux avec Alias Kabila. Tshilombo n'a jamais été élu par le peuple congolais. Monsieur 16% est fraudeur et tricheur. Le vrai gagnant de l'élection du 30 décembre dernier, c'est Martin Fayulu élu avec 62%. Les Etats-Unis se sont démarqués et ont dénoncé pour cautionner la tricherie en République démocratique du Congo. Le peuple congolais a applaudi les Etats-Unis qui ont sanctionné pour corruption, fraude et tricherie: Corneille Nangaa, président de la commission Électorale Indépendante (CENI), Benoît Lwamba, président de la Cour Constitutionnelle et Aubin Minaku, président de l'Assemblée nationale qui ne sont que des petits couteaux d'un régime-système terroriste, corrompu et toxique. Comment comprendre les incohérences des Etats-Unis pour soutenir le bénéficiaire de la fraude électorale : Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe ?

Et pourtant la requête démocratique de Martin Fayulu était simple auprès de la corrompue Cour Constitutionnelle inféodée aux ordres d'Alias Kabila: Le recomptage des voix de la Commission Électorale Nationale Internationale (CENI). Pourquoi les Etats-Unis, grande puissance et pays démocratique, tout en sanctionnant la corrompue Cour Constitutionnelle n'ont pas appuyer cette démarche ? Personne n`a oublié l`élection de George Bush en 2000, marquée par un recomptage des voix en Floride, sous l`autorité de Jeb Brush, frère du candidat et gouverneur de cet État. Un contentieux a suivi, et l`élection a finalement été acquise par une décision de la Cour Suprême Bush v. Gore, par cinq voix contre quatre. Depuis cette élection particulièrement désastreuse pour l`image de la démocratie américaine, beaucoup de voix se sont fait entendre, pour demander une réforme électorale. Il est impossible d`envisager la modification d`un mode de scrutin indirect, qui impose l`élection d`un collège électoral, qui désignera ensuite le vainqueur de la consultation. Le Président peut donc être élu avec moins de suffrages populaires que son adversaire, s`il parvient à  réunir davantage de grands électeurs. Une évolution dans ce domaine supposerait une révision constitutionnelle, pratiquement impossible aux États-Unis. Seules l`inscription des électeurs et les modalités concrètes du vote peuvent être modifiées, même s`il convient de rappeler que l`organisation du droit de suffrage ne relève pas du droit fédéral mais de celui des États fédérés.

Les États-Unis comptent environ 327 millions d'habitants et constituent le troisième pays le plus peuplé du monde après la Chine et l'Inde. La superficie du pays est de 9,6 millions de km2, ce qui en fait le troisième ou quatrième pays le plus vaste du monde après la Russie, le Canada et la Chine. Pour les élections, les Etats-Unis peuvent-ils que les Américains de certains Etats soient privés de vote pour des raisons fallacieuses ? Comment accepter que les Congolais de Beni, Butembo et Yumbi aient été privés de vote par la fameuse Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) cautionnée par la corrompue Cour Constitutionnelle.

Les incohérences de la diplomatie américaine sont légion sur la RDC.

Le Lundi 10 aoà»t 2009 à  Kinshasa, Hilary Clinton, la secrétaire d`Etat américaine face aux étudiants Congolais, elle était désemparée. Alors que la guerre bat son plein à  l'Est de la République démocratique du Congo avec Nkundabatwaré et que le viol est utilisé comme arme, un jeune étudiant congolais demande à  la secrétaire d'Etat, si elle était en RDC par pitié ? Hillary Clinton avec beaucoup de sérieux lui répond que la RDC était arrivée à  un moment assez décisif de son histoire. Que c`était aux congolais de faire de bons choix et que les États-unis, comme partenaire, sont surtout intéressés de participer à  construire l`espoir en RDC et d`écrire cette nouvelle page d`histoire avec le peuple congolais.

Dans ses mémoires publier chez Fayard sous le titre: "Le temps des décisions", Hillary Rodham Clinton secrétaire d'Etat Américain de 2008 à  2013 relate sur 720 pages, les enseignements qu'elle a pu tirer de ses 112 voyages à  travers le monde. A la page 328, elle parle de son voyage au Congo-Kinshasa en aoà»t 2009. Lors sa rencontre avec des élèves de l'institut Saint-Joseph de Kinshasa avec lesquels elle a pu échanger:"J'ai décelé de la résignation chez des jeunes de Kinshasa. Ajoutant: "Ils avaient de bonnes raisons de se sentir désespérés " ! Le Lundi 10 aoà»t 2009, Hilary Clinton, la secrétaire d`Etat américaine face aux étudiants Congolais, elle était désemparée. Alors que la guerre bat son plein à  l'Est de la République démocratique du Congo avec Nkundabatwaré et que le viol est utilisé comme arme, un jeune étudiant congolais demande à  la secrétaire d'Etat, si elle était en RDC par pitié ? Hillary Clinton avec beaucoup de sérieux lui répond que la RDC était arrivée à  un moment assez décisif de son histoire. Que c`était aux congolais de faire de bons choix et que les États-unis, comme partenaire, sont surtout intéressés de participer à  construire l`espoir en RDC et d`écrire cette nouvelle page d`histoire avec le peuple congolais.

Dans l'avion qui la ramenait de Goma, à  l'est de la République démocratique du Congo (RDC) où elle venait d'être confrontée, mardi 11 aoà»t, lors d'une étape de quelques heures, à  des témoignages de violences sexuelles, Hillary Clinton ne cachait pas son émotion. "Les atrocités que ces femmes ont subies, et cela vaut pour les atrocités que tant d'autres subissent, sont le produit du mal sous sa forme la plus ignoble", a déclaré la secrétaire d'Etat américaine aux journalistes qui l'accompagnent dans sa tournée de onze jours sur le continent, commencée le 5 aoà»t, et dont la RDC est la quatrième étape.

Pour les Congolais avertis, le fait de ne pas visiter le Rwanda et l`Ouganda était tactiquement dangereux pour la République démocratique du Congo. Selon ces derniers, Hillary Clinton dont on connait les liens d`intérêt avec le Rwanda et l`Ouganda, deux pays agresseurs,pilleurs et receleurs des ressources de la République démocratique du Congo, peut avoir voulu cacher aux yeux du monde l`implication du Rwanda et de l`Ouganda dans le génocide congolais. En demandant aux congolais de résoudre leurs problèmes eux-mêmes et de ne pas vivre dans le passé, Hillary Clinton peut avoir voulu dédouaner le Rwanda et l`Ouganda de leur responsabilité dans le génocide congolais. Pendant qu'Hillary Clinton était au Congo avec les journalistes, les officiers militaires américains visitaient le Rwanda. Tout un symbole si on sait que l'agression du Congo par le Rwanda et l'Ouganda est une entreprise militaire financée par les USA et l'Angleterre... Tant que le Congo sera faible militairement, l'agression continuera son chemin. Comme toujours, les Congolais de trois provinces martyres du génocide (à  l'époque) perpétré en République démocratique du Congo par le Rwanda et l`Ouganda, à  savoir, le Nord-Kivu, le Sud-Kivu, et la Province Orientale étaient les plus sceptiques vis-à -vis de la paix annoncée à  l`Est de la RDC après le passage d`Hillary Clinton ! Dans l`ensemble les congolais trouvaient que les vraies causes du génocide congolais n`avaient pas été abordées. La rencontre du Secrétaire d`Etat américain avec les étudiants, les malades, et les femmes violées est restée au niveau de l'émotion sans vraiment aborder les causes profondes et les coupables de la tragédie congolaise. Ainsi par exemple, Hillary Clinton attribue les viols des mamans congolaises aux seuls Fardc et aux milices sans dire que 90% des viols et mutilations des femmes est l'oeuvre des rwandais. Comment Hillary Clinton ferait-elle autrement si le gouvernement congolais n'a jamais été vocal sur les violations massives des droits humains de ses citoyens! Le mutisme et la complicité avérés du gouvernement congolais dans la crise congolaise ont ainsi bien servi Hillary Clinton qui pouvait égayer les masses congolaises sans entrer dans le fond du problème. En démocratie tout ne se vaut pas. Un démocrate et un voleur des du peuple? Une démocratie et une nomination électorale? Candidat lièvre sans projet pour donner l'illusion politique oligarchie ? Une démocratie et une dynastie à  la congolaise!

Sur la scène internationale, les États-Unis se présentent volontiers comme les champions d`une démocratie qu`ils perçoivent comme un bien d`exportation. Le caractère démocratique du régime américain constitue une sorte de dogme incontestable et incontesté. Tocqueville observait déjà  que le mouvement démocratique avait modelé la forme du gouvernement, des lois, et de l`organisation politique. Même s`il s`interrogeait sur les risques d`une éventuelle tyrannie de la majorité, il ne contestait pas que les États-Unis sont le fruit d`une impulsion démocratique. Cette affirmation est renforcée par l`amalgame traditionnellement réalisé entre l`État de droit et la démocratie. Dès lors que le système américain est un État de droit, il est nécessairement une démocratie, et il n`est pas nécessaire de s`interroger plus avant. Depuis deux siècles, l`idéologie libérale transatlantique s`est trouvé une nouvelle bible : les souvenirs de voyage d`un Français de 25 ans, Alexis de Tocqueville (De la démocratie en Amérique, 1835-1840). Cet ouvrage assène sans preuve que la République fédérale américaine est le modèle absolu de la démocratie représentative occidentale et le meilleur des mondes possible : imparfaite certes, mais perfectible, la première démocratie au monde à  pratiquer le suffrage universel (sauf les femmes, les esclaves noirs et les Indiens) contiendrait en elle-même les ressources suffisantes pour guérir ses propres maux. Tocqueville affirmait que `` l`égalité des conditions » était une donnée naturelle de la révolution américaine, parce que ses acteurs issus de l`immigration coloniale avaient de fait aboli la société féodale des privilèges de caste. D`un `` optimisme aveuglant », n`ayant vu pendant ses neuf mois de séjour qu`un `` petit nombre » de pauvres, le Français forge pour deux siècles le mythe de l`exceptionnalisme américain, soi-disant caractérisé par l`absence de `` haine de classe parce que le peuple est tout ». Brownson, fils de fermiers, insiste au contraire sur l`incapacité de la démocratie politique à  résoudre les inégalités, dont il constate qu`elles s`aggravent avec l`apparition du capitalisme et d`une nouvelle classe de producteurs qui ne possèdent pas leur outil de travail, les prolétaires. `` Le grand mal de toute société moderne, c`est la division de la communauté en deux classes, l`une propriétaire des biens et l`autre qui fournit le travail. » O. Brownson.

C'est le peuple souverain qui donne la légitimité. La souveraineté du peuple congolais est au dessus de la légalité de la Cour Constitutionnelle corrompue et inféodée. La légitimité du peuple congolais est au dessus des cours et tribunaux en République démocratique du Congo. Le peuple congolais congolais a élu Martin Fayulu, c'est lui le Président de la RDC. Le pantin et valet Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est illégitime. Monsieur 16% n'est pas légitime. Celui qui tire les bénéfices d`une opération mafieuse en étant conscient de ce que cela implique est un receleur, coupable à  même titre que les organisateurs de la tricherie. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est tricheur et fraudeur ! Il ne mérite pas d'être président de 80 millions des Congolais. Comment peut-on parler de l`universalité des élections pour la démocratie et accepter que nos compatriotes de Beni-Butembo et Yumbi ne puissent pas voter leur président de la République ? En quoi Félix Tshilombo Bizimungu wa kanambe président NOMMÉ, peut-il prétendre être président de nos compatriotes de Beni-Butembo-Yumbi ? Ces derniers l'ont clamé à  Martin Fayulu, le seul homme d'Etat qui s'est rendu dans ces contrées de la République avant et après les frauduleuses élections: Félix Tshilombo n'est pas nà´tre président. Il n'a jamais été élu par nous !

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mercredi 20 février 2019

Crise de légitimité, la RDC a trois présidents: Fayulu, Tshilombo et Alias Kabila !

La République démocratique du Congo est à  un tournant de son histoire. L'élection "boutiquée" du 30 décembre 2018 par Alias Kabila, Corneille Nangaa de la fameuse Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) et la corrompue Cour Constitutionnelle donne lieu à  la crise de légitimité profonde dans notre pays. Les deux poids deux mesures. Tous les yeux du monde sont à  nouveau rivés sur le Venezuela. Après avoir été désigné président de l`Assemblée Nationale, Juan Guaidà³ qui n'est jamais par la case élection, s`est autoproclamé "président provisoire" du gouvernement vénézuélien. Immédiatement, les États-Unis ainsi qu`un groupe de pays européens et latino-américains lui ont apporté leur soutien, basant sa légitimité sur l`article 233 de la constitution vénézuélienne. Problème : Guaidà³ déclare que le président Nicolas Maduro a `` usurpé et abandonné le poste », alors que le Tribunal suprême de justice a déjà  déclaré que toute décision de l`Assemblée Nationale serait "nulle et non avenue". En République démocratique du Congo, le peuple congolais est allé à  l'élection présidentielle pour un dégagisme du régime d'Alias Kabila, un changement radical. La communauté internationale ferme les yeux sur le "compris à  l'africaine", la nomination d'un président non-élu avec un deal. Les Congolais sont abandonnés à  eux-mêmes. Le peuple congolais peut-il encore croire aux élections ? Aller aux élections pour se voir voler les résultats et justifier un putsch électoral avec le silence complice de la communauté internationale. Aujourd'hui, la République démocratique du Congo a trois présidents :

1. Martin Fayulu, Président élu du peuple congolais

C'est Martin le Président de la République démocratique du Congo. C'est lui qui a gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. D'une simplicité à  couper le souffle, le peuple congolais l'a élu pour un dégagisme du régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila. La légitimité de Martin Fayulu vient du peuple congolais. Et cette légitimité est au dessus des cours et tribunaux, y compris de la corrompue Cour Constitutionnelle inféodée et aux ordres d'Alias Kabila. Fayulu est l'homme le plus populaire en République démocratique du Congo. Ni le Maréchal Mobutu ni son opposant Etienne Tshisekedi n'ont été aussi populaire que Martin Fayulu. Les Congolais l'appellent "Le Soldat du Peuple" ! Il est le seul homme politique congolais qui peut descendre à  Beni-Butembo-Goma et ailleurs sans qu'il y ait des émeutes. Intègre, intellectuel, homme de valeur, simple, constant, pacifique et non violent, Fayulu est un hommes des convictions démocratiques et républicaines. Élu à  62%, il n'a pas l'effectivité du pouvoir. Fayulu est victime d'un coup d'Etat électoral mieux d'un putsch électoral. Martin Fayulu a refusé de négocier sa victoire électorale avec Alias Kabila et ses apparatchiks Mammouths Joséphistes. Martin Fayulu est incontournable. Ignorer cet homme, c'est ignorer le destin du Congo. Le snober, c'est oublier 12 millions des morts congolais.

2. Félix Tshilombo Bizimungu MOYIBICRATE et PUTSCHISTE

Faussaire, collabo, traître, imposteur, usurpateur, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est un MOYIBICRATE, voleur des voix du peuple congolais. Monsieur 16% est un président nommé, président étiquette, président protocolaire...Il est sans imperium! Félix Tshilombo a fait un deal odieux et honteux pour être nommé par Alias Kabila. Il s'est agenouillé devant Alias Kabila et a même rampé devant lui. Félix Tshilombo a signé à  genoux des accords présentés par Alexis Tambwe Mwamba au nom du FCC devant Alias Kabila. Il a même eu le toupet de demander s'il n'y avait pas d'autres accords à  signer pour être nommé Président. Il porte le nom de Tshisekedi mais Félix Tshilombo est l'individu le plus faible que le Congo n'a jamais connu. En démocratique, on gagne l'élection présidentielle. Avec cette légitimité, on agit au nom du peuple. On ne devient pas Président Nommé dans un salon de quelqu'un entouré de ses conseillers. La République, n'est pas une entreprise. La République, c'est le peuple ! Roublard, Félix Tshilombo aime la vie facile. Il a vendu l'Udps devenu parti familial, des collabos et traîtres à  Alias Kabila. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe n'a aucune légitimité. Il n'a jamais été élu. Il est NOMMÉ par Alias Kabila. Félix Tshilombo est un pantin, vassal, valet, guignol et marionnette d'Alias Kabila. Les Congolais sont morts pour avoir droit comme d'autres peuples à  des élections. C'est depuis décembre 2016 qu'Alias Kabila est illégitime et illégal. Il a glissé jusqu'en décembre 2018. Le mépris du peuple congolais est total. Félix Tshilombo s'est rallié à  Alias Kabila qui devient son partenaire et allié. Aujourd'hui des Bena Mpuka, Talibans, Nazis, Fachos, Ethnotribalistes et TribaloEthniques de l'UDPS s'en prennent à  tous les compatriotes qui dénoncent le coup d'Etat électoral de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe. L'UDPS=FCC, tous des pourris et mafieux ! MOYIBICRATE, Félix Tshilombo ne va pas diriger le Congo, il est illégitime !

3. Alias Kabila, le vrai Président de la RDC

Hippolyte Kanambe Kazemebere Mtwale est le vrai président de la RDC. Le président sortant n'est jamais parti. Il est le fantomas qui a porté le masque de Félix Tshilombo. Criminel, sanguinaire, autocrate et dictateur Alias Kabila a été catapulté sur le trà´ne du Congo en 2001 par la mafia internationale pour mieux piller les ressources de la République démocratique du Congo, après l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila. Arrivée au Congo en 1997, avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière comme "Kadogo", il est multi-milliardaire et a volé le Congo plus que le Maréchal Mobutu. Le peuple congolais est otage d'Alias Kabila.

Alias Joseph Kabila est un imposteur !

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dimanche 17 février 2019

Félix Tshilombo fait rapport chaque dimanche au Lider Maximo Alias Kabila !

Cité de l'Union Africaine, Alias Kabila et son valet Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe

Alias Kabila est-il parti ? Non mille fois non. C'est lui encore le vrai président-imposteur de la RDC. Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe ne fait que garder au chaud le fauteuil présidentiel pour le barbu rasé de Kingakati. Les Bena Mpuka, Nazis, fachos, Ethno-tribalistes et Tribalo-Ethniques qui pensait que le Ranger Nommé Ako changer makambo bamikosi. Ceux qui croient déboulonner Alias Kabila vont déchanter longtemps, puis qu`il a tout verrouillé ! C'est chaque semaine que le joufflu de la Cité de l'Union Africaine doit donner son plan d'action pour être valider. Pour rappeler à  l'ordre, Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe, C'est en treillis-drapeau de la RDC (poitrine gauche) et initiale J.K.K (poitrine droite)-de Lider Maximo qu'Alias Kabila s'est présenté à  la Cité de l'Union Africaine à  Kinshasa, pour s`enquérir avec son patin, guignol et valet.

Cité de l'Union Africaine, Alias Kabila et son pantin Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe

Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe, imposteur, usurpateur, collabo et traître à  la Nation. Tshilombo est un illégitime, Monsieur 16% n'a jamais gagné l'élection président du 30 décembre 2018. Président Nommé après un deal odieux et honteux, Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe sait qu'il a été catapulté comme président par une éhontée fraude. Il sera humilié tout au long de son mandat usurpé sans légitimité. Le barbu rasé a rappelé à  son larbin qu'il doit respecter les accords signés sinon il va rejoindre son père à  la morgue de Bruxelles. Pourquoi a-t-il sauté le paragraphe sur la levée des sanctions, de l'Union européenne et Etats-Unis, des 14 apparatchiks, barons et Mammouths Joséphistes ? Les accords sont des accords ils doivent être respectés. "Léonard She Okitundu est venu se plaindre à  Kingakati que vous ne faites pas ce qu'il dit". " Il m'a contredit publiquement sur le dossier passeport. Tout le monde croit que je ne suis pas président et doute de ma parole ! "(...) "Il s'est plaint aussi pour son discours que vous n'avez pas respecté " (...) " Moi j'avais lu seulement comme on me l'avait donné " (...) "Les accords sont des accords. Vous devez protéger mes arrières !"

Cité de l'Union Africaine, Alias Kabila et son guignol Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe

Alias Kabila a pressé son valet Félix Tshilombo Bizimungu WaKanambe de désigner rapidement un premier ministre d'ici le mercredi. Pour le barbu rasé de Kingakati, il faut escamoter l`étape de la nomination d`un informateur pour passer, sans plus tarder, à  celle de la nomination, tout court du chef du gouvernement de coalition qu`il souhaite voir formé la semaine du 18 Février. Et l'imposteur de Kingakati de proposer Les deux noms qui sont: Henri Yav Muland- l`actuel ministre des finances et Albert Yuma Mulimbi- le président de la Fédération des entreprises congolaises. Ces deux mafieux sont très proches d'Alias Kabila et sont membres du FCC !

Cité de l'Union Africaine, Alias Kabila Président 1 et Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe président nommé

Cité de l'Union Africaine, Alias Kabila et son garçon de course Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe

Cité de l'Union Africaine, Alias Kabila est salué par son majordome Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe

Pantin, Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe est un petit-pseudo président tenu en liasse par Alias Kabila qui l'a nommé. Les Congolais s'étaient-ils battu contre le troisième mandat d'Alias Kabila pour se retrouver avec sa marionnette de Tshilombo ? Avons-nous braver le froid d'hiver dans des marches Kabila dégage pour que Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe soit le masque et bouclier de l'imposteur Alias Kabila ? les partisans de Joseph Kabila avaient proposé au nouveau chef de l'Etat "un partenariat responsable" pour la gestion du pays. Les pro-Kabila, qui ont obtenu 337 des 485 sièges aux législatives du 30 décembre,

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lundi 4 février 2019

Tribalisme au sommet: Félix Tshilombo 98% des passeports diplomatiques aux Kasaïens !

Passeports diplomatiques de l'équipe Félix Tshilombo: 98 % sont Kasaïens !

A Réveil FM International, notre indépendance éditoriale n'est ni vendable ni achetable. Nous ne sommes pas de la race des moutons ni applaudisseurs ni béni oui-oui. Nous sommes un roquet et aimons mordre le mollet, en toute liberté. Rusé et malin, Vital Kamerhéon, le directeur de cabinet de Félix Tshilombo qui a signé la demande des passeports diplomatiques au Ministère des Affaires étrangère, le 30 janvier, n'y intègre pas le nom de sa femme. Félix Tshilombo n'a rien compris de la République ! L'imposteur, usurpateur, faussaire Félix Tshilombo Bizimungu est entrain de mettre en place la République des copains-coquins, la République de "Coterie" dénoncée déjà  par le professeur Lihau. Triomphalisme, à  coup des Mutuashi, sans avoir été élu, après son putsch-électoral, son vol des voix du peuple congolais Le joufflu faussaire NOMMÉ après un deal honteux, sans réfléchir et sans honte s'est rendu à  la réception organisée pour lui par ses frères du "Grand Kasaï" avec des Apparatchiks Mammouths Joséphistes qui ont plombé le pays, alors que nous sommes en République. Un président, même non ÉLU n`est ni un ministre, ni un Premier ministre. Il incarne la nation. Il doit d`abord penser à  cette incarnation, à  chaque instant, qui détermine tout. Il doit la vivre profondément. Il doit sans cesse penser à  la trace de son action dans l`histoire de la République démocratique du Congo, passée et future. Il doit aussi avoir une capacité à  ne pas mentir à  lui-même, à  travailler sans le faire en fonction de ses intérêts propres ou de rancunes personnelles, toujours penser Nation!

En mars 2018, pour succéder à  son défunt père, toujours à  la morgue et non enterré, Félix Tshilombo Bizimungu avait été élu avec un score Brejnevien de 98 %, nuitamment à  2h du matin à  main levée, élection type à  la Douma Soviétique, où les trois candidats putatifs se s'étaient retirés sans ménagements. La liste de la nomination de ses 20 conseillers nous avait tiquait: Tous des Kasaïens ! Ce n'est plus une erreur, c'est mode de fonctionnement. Félix Tshilombo Bizimungu est ethno-tribaliste il ne mérite pas de la République. Il y a du Tshintu Tshetu dans sa manière étriquée de concevoir la République.

Déjà  négocier pour se faire NOMMER est une atteinte à  la démocratie. La NOMINATION ÉLECTORALE n'est pas démocratique. Illégitime, faussaire, collabo, traître, imposteur, usurpateur, ethno-tribaliste, gourou des Talibans...Félix Tshilombo ce fils Mobutu-Tshisekedi est la honte du pays. Il traîne avec lui le péché originel de l'Udps parti familial, ethno-tribaliste, Tshintu-Tshetu... Et pourtant l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) a été fondé le 15 février 1982 par 13 parlementaires-Etienne Tshisekedi, Marcel Lihau, Joseph Ngalula Mpandandjila, Vincent-Robert Mbwankiem, Makanda Mpinga, Protais Lumbu, Fédéric Kibassa-Maliba, Gabriel Kyungu Wa Kumwanza, Faustin Birindwa, Paul Kapita Shabangi, Isidore kanana, François Lusanga Ngiele..… L'Udps était très populaire à  l'époque des pères fondateurs parce que chaque congolais s'y retrouvait. L'Udps historique a été un parti national, représentatif de toutes les provinces de la RDC. Avec des exclusions intempestives et des trahisons, cette popularité des années Mobutu s'est rétrécie en peau de chagrin.

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