Réveil FM, la première radio libre et citoyenne de Kinshasa en République démocratique du Congo !

lundi 22 mars 2021

RDC: Catherine Nzuzi wa Mbombo affabulatrice, jongleuse avec l'histoire du Zaïre!

RDC: Catherine Nzuzi wa Mbombo affabulatrice qui jongle avec l'histoire du Zaïre!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

freddy-mulongo-catherine-nzuzi-wa-mbombo-2.jpg, mar. 2021

Catherine Nzuzi Mbombo a toujours jonglé avec l'histoire du Zaïre. Danseuse de ventre de Mobutu, cette femme s'est diablement enrichie avec les 32 ans de la dictature de Mobutu. Apparatchik, Catherine Nzuzi wa Mbombo droit la vérité au peuple zaïrois. Comment une femme qui se clame politique peut être en même temps commerçante ? La politique, c'est la gestion de la chose publique !

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Catherine Nzuzi wa Mbombo est une affabulatrice qui jongle avec l'histoire du Zaïre. Elle s'est diablement enrichie avec la dictature de Mobutu.  Femme forte à tout point de vue, l’acariâtre Catherine Nzuzi wa Mbombo est hautaine et méprisante. Le problème de la dame forte et  ex-danseuse de ventre de Mobutu, Catherine Nzuzi Wa Mbombo, c'est son insolence outrancière. Elle ne dit pas la vérité sur l'arrestation de son Frère Emmanuel Nzuzi, un grand Lumumbiste. Comment  pouvait-elle comme mineure se retrouver dans le bureau de Victor Nendaka , chargé de la sûreté nationale pour demander les nouvelles de son son frère Emmanuel Nzuzi arrêté ? Pourquoi c'est au bureau  de Victor Nendaka, comme par hasard,   que Catherine Nzuzi wa Mbombo rencontre le général Mobutu Sese Seko ?  A-t-elle vendu et sacrifier  son frère Emmanuel Nzuzi pour bénéficier des biens ? Pourquoi le général Mobutu a-t-il  envoyer à Bruxelles, avant l'exécution de son frère Emmanuel Nzuzi ? Rappelons que Victor Nengaka à Kananga mangeait à la table du père de Catherine Nzuzi wa Mbombo. Et comment une fille mineure dont le père était sénateur pouvait-elle une fois à Kinshasa logeait au Guest House en face de la prison de Ndolo ? Catherine Nzuzi wa Mbombo travaillait-elle pour Nendaka puis Mobutu ? Son Nzuzi Henri a été Président de l’Association Lulua-Frères à Luluabourg (Kananga), il a été le premier noir élu bourgmestre de la commune de la Ndesha (Kananga) avant l’indépendance,  tandis que son frère aîné, Emmanuel Nzuzi,  étudiant fut le président de la jeunesse du MNC-LUMUMBA et a été  assassiné à la suite de Patrice Lumumba, Premier ministre congolais.

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 Avoir connu Mobutu, lui donne droit au mépris. Comme si Mobutu était un demi-dieu. Bénéficiaire de l'impunité depuis Mobutu jusqu'à Tshilombo, la dinosaure Mobutiste est d'une effroyable arrogance. Elle se croit tout permis. Catherine Nzuzi Wa Mbombo est l'incarnation de l'arrogance mobutienne, un mépris pour le peuple congolais. C'est quoi réussir sa vie ? C'est en pillant la république et volant le peuple zaïrois, que les apparatchiks Mobutistes se sont enrichis. Qu'est-ce que Catherine Nzuzi wa Mbombo a crée comme écoles, infrastructures pour des femmes zaïroises ? Tous ses  immeubles, villas et maisons, fruits de sa rapine de l'Etat zaïrois sont pour sa famille. Elle n'a vécu que pour elle, pas pour le peuple zaïrois.  Sa vie est étroitement liée à celle de Mobutu qui a fait son coup d'état, le 24 novembre 1965.

Arrivée à Kinshasa à l'âge de 19 ans, sous l'aile de Mobutu...elle sera catapultée à 22 ans comme Bourgmestre de la Commune de la Gombé en 1967, puis vice-gouverneur de la ville province de Kinshasa, la capitale congolaise. C'est comme ça que Catherine NZuzi wa Mbombo va s'accaparer de toutes les belles maisons, villas et immeubles  des colons belges qu'elle a Kinshasa.  En 1967, Justin Bomboko,  Mobutu, Etienne Tshisekedi et Singa Udjuu rédigèrent le Manifeste de la Nsele. Le 20 mai de cette année, le MPR est né. Il succède au Corps des volontaires de la République (CVR) qu’animaient Joseph Kabayidi et Gaston N’sengi Biembe. Et Catherine Nzuzi wa Mbombo était déjà à la CVR. Elle était de tous les coups. 

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La grande réunion du Corps des Volontaires de la République (CVR) en 1967.

Voici la lettre historique d' Etienne Tshisekedi wa Mulumba, adressée à l’empereur Mulopwe Albert Kalondji touchant l’assassinat de Patrice Lumumba (assassiné à Lubumbashi) et ceux de ses camarades combattants du MNC/L assassinés à Bakwanga, sous la règne de Kalondji Albert. A savoir :  Elengesa Pierre, Jean Pierre Finat (le père de Abeti Masikini), Nzuzi Emmanuel ( le grand frère de Nzuzi wa Mbombo), Muzungu Christophe, Mbuyi Joseph sans oublier aussi Camile Yangala qui était aussi de nombre…

 

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La lettre criminelle d'Etienne Tshisekedi au Mulopwe Albert Kalonji :

CABINET DU MINISTRE DE LA JUSTICE

N°1.399/ETSH/ ME/CAB

A Sa Majesté l’Empereur du Sud Kasaï « Le Mulopwe »

à Bakwanga

Je présente mes révérences renouvelées à Votre Majesté Maintenant que le crapaud (LUMUMBA) a été maîtrisé, toute l’action de notre Equipe reste concentrée sur le sort à réserver à ses anciens collaborateurs pour empêcher la pérennisation de son oeuvre de destruction. Très prochainement, le Gouvernement de Sa Majesté sera en possession des principaux Lieutenants du crapeau dont Elengesa Pierre, Finant Jean Pierre, Nzuzi Emmanuel, Muzungu Christophe, Mbuyi Joseph aux fins de leur faire subir un châtiment exemplaire. C’est de cette manière que nous serons utiles à la cause que vous défendez. Je présente l’hommage de mon profond respect à Votre Majesté.

Le Commissaire Général Adjoint à la Justice

E. Tsisekedi 

MÉMOIRE Mama Catherine Nzuzi Wa Mbombo © TOP CONGO FM

Catherine Nzuzi Wa Mbombo clame à qui veut l’entendre qu'elle est extrêmement riche. Sans doute pour avoir pillé la République du Zaïre sous Mobutu. Elle se veut femme politique sans résultats ni bilans, Catherine Nzuzi wa Mbombo est une commerçante rien de plus. Sa société Maicofroid (Maison Industrielle de Commerce et du Froid) a été pillée à deux reprises par des Zaïrois, en 1991 et 1993, sous la dictature de Mobutu. Elle recherche encore l'indemnisation par l'Etat congolais de cette période. Bien avant la zaïrianisation, la bonne femme qui n'a que 23 ans va mettre main basse sur des maisons des colons de la capitale congolaise. Catherine Nzuzi wa Mbombo a littéralement pillé le Zaïre. Deux ans plus tard, elle exerce comme gouverneur dans l’ex-Bas-Zaïre où elle trois bonnes années. En parallèle à ses activités dans l’administration territoriale, Nzuzi wa Mbombo s’occupe du groupe d’animation de la province. En 1975, elle se met à la réserve du ministère de l’Intérieur. A la création, en janvier 1980, du Comité central du MPR, elle en devient membre et siégera concomitamment au Bureau politique (1985) jusqu’à sa disparition en 1990. Durant son mandat au Comité central, elle est revenue sur ses pas au gouvernorat de Kinshasa entre 1986 et 1987.

Après la chute du maréchal Mobutu, en 1997, elle s’installe un moment en Afrique du Sud où elle avait acheté un hôtel et plusieurs maisons, qu'elle a depuis vendu.  De retour au Congo, elle exhume le MPR fait privé et participe au Dialogue intercongolais en 2002 et obtient son dernier poste politique en qualité de ministre de la Solidarité et des Affaires humanitaires.

A 77 ans, Catherine Nzuzi wa Mbombo vit sa retraite avec des biens pillés de la République du Zaïre. Elle se mue en donneuse des leçons, après avoir contribué à affaiblir le pays. La dinosaure ventriote a encore toute sa tête, elle sait enfariner. Catherine Nzuzi wa Mbombo est falsificatrice de l'Histoire du Zaïre.

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vendredi 17 avril 2020

RDC: Aux thuriféraires-Coupagistes-Blablateurs de Kinshasa, le journaliste travaille pour éclore la vérité !

RDC: Aux thuriféraires-Coupagistes-Blablateurs de Kinshasa, le journaliste travaille pour éclore la vérité !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Le journaliste travaille pour éclore la vérité ! Journalisme se conjugue avec liberté. L'éthique de l'information se réfère, à une valeur non exclusive mais dominante, qui est celle de la vérité."Rechercher la vérité", Respecter la vérité". Des Thuriféraires, Djaleloïstes et Coupagistes patentés écument le métier à Kinshasa. Ils se font journalistes pour se faire acheter et corrompre par les différents régimes d'imposture et d'occupation.

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Mars 2001, Palais du Peuple à Kinshasa, Freddy Mulongo raccompagne, Dominique Sakombi Inongo, le Tout-Puissant ministre de l'information de Mobutu et M'zée Laurent-Désiré Kabila qui a ouvert le Festival Fréquences Libres ou le pluralisme radiophonique, initié par Réveil FM. Photo Archives, Réveil FM

Journalisme se conjugue avec liberté. L'éthique de l'information se réfère, à une valeur non exclusive mais dominante, qui est celle de la vérité. Cette valeur oriente de manière décisive les codes de a déontologies des journalistes. "Rechercher la vérité", Respecter la vérité". L'affirmation d'une relation entre le journalisme et la vérité n'est pas dépourvue d'un aspect provocant. Elle renvoie cependant à la visée de l'éthique fondamentale de l'information. 

Le travail journalistique est essentiellement orienté à la vérité, comme fin ultime de toute information. C'est à partir de l'exigence vertigineuse de vérité que s'articulent les autres fins d'une information recherchée, élaborée et diffusée dans l'intérêt public: la liberté comme condition de toute information vraie.

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Dans un pays comme la République démocratique du Congo, où tout s'achète et se vend, les journalistes doivent se démarquer. Il est aberrant de voir des rédacteurs en chef qui se retrouvent conseillers dans des cabinets de ministères publics. Il est triste de voir ce métier noble pris d'assaut par des profito-situationnistes. Quand aux journalistes Quado, ceux qui font la grue auprès de quémander le transport, n'est-ce pas la honte ?

freddy-mulongo-freddy-mulongo-2.jpg, avr. 2020

Les journalistes congolais veulent-ils être des journalistes à part entière ou continuer comme souvent à être des griots, simples porte paroles de leurs commanditaires politiques ou privés ? Le journalisme a des règles d’indépendance qu’il convient de respecter pour faire ce métier. Il n’ y a pas de règles spécifiques au journalisme congolais. Peut être certains préfèrent-ils être des communicateurs mais ceci n’a rien à voir avec le journalisme.

Le coupage n’a pas d’odeur tant qu’il nourrit son homme. Ainsi, les journalistes ratissent-ils large, en se faisant payer par les autorités politico-administratives. Celles-ci octroient des primes aux journalistes accrédités dans leurs cabinets, à qui ils font jouer le rôle d’attachés de presse.

freddy-mulongo-freddy-mulongo-5.jpg, avr. 2020

A chaque manifestation, les journalistes sont donc habitués à réclamer leur «collation» qu’ils appellent «mulangi wa mala» (une bière, en langue Tshiluba) ou leur transport, «katuba» (taxi). Ils facturent par ailleurs la publication ou la diffusion d’un reportage. «Pour couvrir un événement, nous nous déplaçons. L’organisateur de la manifestation doit par conséquent obligatoirement nous donner de l’argent pour que nous ayons la facilité de retourner après à nos rédactions».

Le coupage entache très sérieusement la liberté rédactionnelle du journaliste. Ceux qui prétendent le contraire ne sont pas crédibles. Des le moment où s’établit une relation d’argent entre un journaliste et un commanditaire, le premier n’est plus libre de son expression. Il va se plier au désir de son interlocuteur et, comme nous le voyons régulièrement, le flatter. Nous ne sommes donc plus dans le journalisme, nous sommes dans la flatterie qui est un genre journalistique qui a connu ses heures de gloire dans les pays communistes et le Djalelo sous le règne de Mobutu.

freddy-mulongo-freddy-mulongo-6.jpg, avr. 2020

La seconde raison est que le coupage maintient le journaliste dans un état de clochardisation. Au lieu de bénéficier d’un salaire mensuel payé par son employeur, il continue à vivre de frais de transports, de coupage ou de frais de diffusion qui tiennent plus de l’économie informelle que de l’économie organisée.

Le coupage est au journaliste ce que la cueillette est aux congolais c'est-à-dire le maintien d’un mécanisme de survie plutôt que l’octroi d’un véritable salaire.

Que dit-on des "Journalistes d’intervention rapide" ? Des "sans organe de presse", qui se présentent sur les lieux des manifestations comme correspondants de journaux de Kinshasa ou même de la diaspora en Europe et aux Etats-Unis.

Que dire des journalistes qui se comportent en mercenaires, en se mettant au service des candidats les plus offrants. En donnant la chance d’être élus aux vautours, assassins et aux vampires, et de rejeter des hommes honnêtes, simplement parce qu’ils n’ont pas le moyen d’organiser de coûteuses conférences de presse?

La liberté se donne et s'arrache.

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Bernard Sexe, chef du service de coopération et d'action culturelle de l'Ambassade de France vint me voir et me fit cette déclaration: "Freddy Mulongo, vous êtes courageux. Si on vous traîne en prison , la France vous apportera des oranges".

Fieffé menteur Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta" se croyait plus malin. Nommé ministre de l'information par M'zée Laurent-Désiré Kabila, le 12 septembre 2000, il convoque tous les responsables de l'audiovisuel kinois à l'Institut Congolais de l'Audiovisuel (ICA) dans l'enceinte de la RTNC. Avec ses oukases menaçantes, Dominique Sakombi Inongo menace de fermer toutes les chaînes de télévision et stations de radio qui ne sont pas en ordre.

Sachant que Réveil FM, 105.4 Mhz, la première radio citoyenne et alternative de kinshasa était en ordre et ne comprenant pas cette démarche sakombienne, je lui pose la question en l'appelant "Frère Jacob" son nom de conversion, en lui signifiant clairement sans ambages qu'il serait juge et partie en prenant une décision alambiquée pareille. Blessé dans son amour propre, se sentant humilié alors que nous l'aidions à ne pas franchir le ligne rouge pour devenir un prédateur de la liberté de la presse. Après mon intervention Sakombi "Buka Lokuta" annonça une fatwa de 24 heures et se leva brusquement de la salle, suivie par un policier à sa garde.

Le 14 septembre 2000, Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta" pris une décision arbitraire, il signa un arrêté pour fermer 6 stations de radios et 4 chaines de télévisions de Kinshasa pour des motifs soit disant administratifs. Pour exemple : la Radio Elykia a été fermée par manque dans son dossier de l'attestation de bonne vie et mœurs du cardinal Etshou. Un Cardinal doit-il brandir une attestation de bonne vie et mœurs pour prouver qu'il est cardinal? Devant les caméras de la RTNC, Sakombi Inongo argua que Réveil FM était une Radio sans dossier. Déclaration fausse, car dans notre dossier l'attestation du paiement au PTT de notre récépissé de 5000 $ étaient présents. Sans doute que nos informations de proximité gênait beaucoup Sakombi Inongo qui n'avait pas une main mise sur notre média. Monsieur "Buka Lokuta", qui faisait sortir Mobutu des nuages avant chaque édition d'information, ira beaucoup plus loin en allant sournoisement accusé Réveil FM d'être une radio subversive soutenue par des puissances étrangères, en relation avec le rebelle Galo Negro angolais, Jonas Savimbi. L'Angola, pays que nous n'avons jamais les pieds. Et Jonas Savimbi que nous ne connaissions ni d'Adam ni d'Eve sauf comme tout le monde en lisant les journaux. Simplement, l'Angola de Dos Santos étant venu au secours du pouvoir de Kinshasa, pour mieux noyer un média libre, indépendant de proximité, Sakombi Buka "Lokuta" avait inventé cette histoire abracadabrantesque pour mieux couler Réveil FM du paysage audiovisuel congolais. Il fut confondu à la présidence de la République face à cette accusation fausse, alambiquée et non fondée.

Freddymulongo-Sakombi Inongo2.jpg, avr. 2020

Réveil FM mit 48 jours de radio silence. Par contre Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta" ira beaucoup trop loin le 22 septembre 2000 en " Congolisant " les chaines de télévisions privées RTKM d'Aubain Ngongo Luwowo et Canal Kin de Jean Pierre Mbemba. Première raison invoquée à l'époque par Dominique Sakombi était la présence de leurs propriétaires dans les rangs de la rébellion. Plus tard on saura qu'en ce qui concerne Aubain Ngongo Luwowo , ils avaient une idylle féminine commune et c'est Aubain qui avait remporté la partie. Dans un autoritarisme caractériel, le 30 octobre 2000, les deux chaînes privées -confisquées seront débaptisées: Radio Télé Kin Malebo ( RTKM) deviendra Radio télé nationale Congolaise (RTNC) 4 et Canal Kin deviendra, RTNC 3. Il nommera même les mandataires dans ces chaines de télévisions privées-congolisées, Dominique Sakombi ira jusqu'à dicter les grilles de programmes de ces nouveaux médias accès vers le culte de la personnalité.

Revanche de l'histoire, en mars 2001, nous organisions le Festival "Fréquences Libres" avec des journalistes du Cameroun, Gabon, Tchad, Congo-Brazzaville, de la RDC et France. Sans ambages et concessions, notre discours a été axé sur la liberté de la presse bafouée par la RDC, le pluralisme médiatique foulé aux pieds et le respect des droits humains inexistants dans un pays qui avait l'outrecuidance de s'appeler "démocratique". Sakombi "Buka Lokuta" mis son discours dans sa poche et improvisa une allocution tentant sans y parvenir de répondre point sur point à notre interpellation. Il mit 45 minutes ! Bernard Sexe, chef du service de coopération et d'action culturelle de l'Ambassade de France vint me voir et me fit cette déclaration: "Freddy Mulongo, vous êtes courageux. Si on vous traîne en prison , la France vous apportera des oranges".

Alors que nous étions bien installés au Centre d'Accueil de la presse étrangère au Grand palais à Paris, Roger Bongos-Afrique Rédaction attira mon attention: "Freddy" notre pays n'est pas normal. Si nous même ne nous engageons pas pour la République démocratique du Congo, notre pays envahi et sous occupation partira. Et les générations futures n'hésiterons pas à pisser sur nos tombes. Nous sommes en 2009. Roger Bongos s'est acheté une caméra et a commencé à donner la parole aux Congolais. Nous avons accompagné des marches et manifestations contre le régime d'imposture et d'occupation de Kinshasa.

En 2011, toute la diaspora congolaise a soutenu Etienne Tshisekedi pour sa candidature à l'élection présidentielle.

Avec Roger Bongos, nous avions organisé la première conférence de presse de Martin Fayulu en avril 2011 à Paris. A l'hôtel Ibis de la porte de la villette. Il défendait l'élection de Tshisekedi volé et son imperium.

Pour l'élection de 2016 qui s'est déroulé en décembre 2018, le candidat à soutenir était Martin Fayulu, le seul qui était constant et proche de notre peuple. Il a reçu de bombes lacrymogènes, on a attenté à sa vie à plusieurs reprises. Un vrai politicien de proximité. Élu à Genève, comme candidat commun de l'opposition, nous ne pouvons que soutenir Martin Fayulu.

Ceux qui abusivement nous insultent de: "Jaloux", "haineux" ne savent même pas les sacrifices et privations que nous endurons pour notre liberté et indépendance. Nous ne souffrons d'aucun complexe. Il est hors de question de soutenir la fausseté, le hold-up électoral, la fabrication de faux résultats électoraux en RDC. Il ne faut pas compter sur nous pour encenser des brigands, braqueurs et Picsous de la République.

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mercredi 13 novembre 2019

RDC: Au Cardinal Fridolin Ambongo, la "Vérité n'évolue jamais" !

On ne construit pas un pays ou une nation sur base des mensonges éhontés. Seule la vérité sacrée libère. Félix Tshilombo, Monsieur 15% n'est pas le président "Élu" du peuple congolais. A chaque fois que Tshilombo ouvre la bouche, l'imposteur-usurpateur se justifie. Il s'auto-légitime parce qu'il n'est pas légitime. Tshilombo a reçu l'exploit de diviser le peuple congolais, ce que n'a jamais fait Alias Kabila. Ce dernier est plus puissant qu'avant. Seule la Belgique a officiellement invité Tshilombo, ses 68 voyages qui ont coà»té 97 millions de dollars américains à  la caisse de l'Etat, sont des vadrouilles dans des forums internationaux. Imposteur un jour, imposteur toujours ! Le peuple congolais a massivement voté Martin Fayulu, cela mérite respect et considération. Haro aux politicailleurs, ventriotes, profito-situationnistes qui usent et abusent des mensonges éhontés pour enfariner notre vaillant peuple.

La souveraineté du peuple congolais est au dessus de toutes les institutions et légalités. C'est le peuple souverain qui donne la légitimité d'agir en son nom. La vérité des urnes dépasse la personne de Martin Fayulu ! La vérité des urnes, c'est le peuple congolais, qui le 30 décembre 2018, s'est déplacé massivement pour un changement à  travers la personne de Martin Fayulu. Même nos compatriotes de Beni, Butembo et Yumbi qui ont été abusivement privé de ce droit légal...ont penché pour Martin Fayulu.

La vérité des urnes, c'est le socle sur lequel doit se bà¢tir le présent et l'avenir de la République démocratique du Congo. La démocratie, ce n'est pas la loi du plus fourbe et roublard comme Tshilombo, ce sont des règles applicables et respectables par tous. La démocratie ce n'est pas non plus le putsch électoral comme celui de Tshilombo qui est allé nuitamment aux heures de Nicodème signer un deal avec Alias Kabila pour sa Nomination Électorale.

La démocratie ce n'est pas "Notre tour" comme clament des Bena Mpuka, Ethno-tribalistes Kasaïens, qui cautionnent le hold-up électoral de Tshilombo, le fameux et cupide fils d'Etienne Tshisekedi, qui a volé le destin du peuple congolais, pour gonfler ses joues et son ventre. La démocratie, c'est le respect du choix du peuple, point barre.

Tshilombo, le grand voleur de l'élection du peuple congolais, continue ses villégiatures mondains, pendant que le pays brà»le déjà , à  cause de son escroquerie! La tension est encore vive entre le Front Commun pour le Congo (FCC) et Cap pour le Changement (CACH). Les discussions entre les deux camps sont même interrompues, à  en croire Jean-Marc Kabund, coordonnateur de la plateforme présidentielle, après la vidéo montrant des jeunes arborant la bannière du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD) qui brà»lent une effigie de Tshilombo, à  Kolwezi. Mardi dernier, Jean Marc Kabund a mis en garde le FCC qu`il a qualifié “d`un groupe d`individus, d`aventuriers” qui s`il ose "sous estimer l`UDPS, une machine politique", cette dernière peut tout changer à  la minute. En réaction, le FCC s`est dit indigné et a qualifié le propos de Kabund d'irresponsable et d`immaturité politique et se dit prêt à  réagir de manière active et militante.

Le cardinal, archevêque de Kinshasa, Fridolin Ambongo et le pasteur François-David Ekofo, qui en toute liberté, avait sermonné les apparatchiks du régime d'Alias Kabila, à  la cathédrale du Centenaire de l`Église du Christ au Congo (ECC), sont deux serviteurs de Dieu de la Vérité, aimés et appréciés par des Congolais. Les deux sont de l'Equateur. Le pasteur François-David Ekofo a été contraint à  l`exil aux Etats-Unis. Bizarrement ni l'ECC ni le Conseil œ’cuménique des Eglises n'ont jamais réclamé son retour au Congo.

Personne en République démocratique du Congo et dans sa diaspora n'ignore la place et le rà´le de l'Eglise catholique romaine dans la vie de notre peuple. Nous sommes plusieurs a avoir étudié dans les écoles et internats catholiques. L'Eglise catholique romaine est au milieu du village certes, elle doit aider la RDC à  ne pas sombrer dans les abîmes sombres de l'enfer. Le cardinal, archevêque de Kinshasa, Fridolin Ambongo qui compte garder sa liberté de ton et d'expression: "Ma nomination comme cardinal ne change en rien la nature ma mission. Je reste prêtre et je reste évêque et la dimension prophétique liée à  ma mission demeure intacte. Un cardinal doit être la voix de ceux qui souffrent. Il doit parler quand il le faut. Le devoir de réserve ne s'applique pas à  un prêtre ou à  un évêque. le devoir de réserve s'applique aux diplomates". 10 mois après l'odieux deal qui a bénéficié Tshilombo pour sa nomination électorale, le Cardinal Fridolin Ambongo a clarifié la posture de l'Eglise qui avait contesté les résultats fabriqués et publiés par la fameuse Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) aux ordres du régime d'Alias Kabila qui a fait alliance avec Tshilombo pour sa frauduleuse nomination.

Humblement, le cardinal Fridolin Ambongo explique: "Nous avions dénoncé le mensonge spectaculaire des résultats des élections du 30 décembre 2018. Mais l'histoire évolue. Nous n'allons pas rester accrochés à  la vérité des urnes. Nous devons évoluer. (...) le peuple s'est exprimé pour le changement, fait-il remarquer. Dix mois après, est-ce que ce souhait a-t-il été respecté ? Ce souhait reste intact: la misère du peuple, la souffrance du peuple continuent". C'était sans compter sur la présence des "Quados" et "Coupagistes" journalistes de Kinshasa, à  la solde de Tshilombo, faussaire-fraudeur-tricheur-imposteur et usurpateur, tels des charognards qui ont bondi sur un os et n' ont rien trouvé qu'en sortant la phrase du Cardinal Ambongo de son contexte.

Toute la conférence de presse, du mardi 12 novembre 2019 a été réduit à  ce titre : "Le cardinal Ambongo demande à  Fayulu de tourner la page de la vérité des urnes" ! "Pour ce prince de l'église catholique, la situation a évolué. Il ne faut pas toujours revenir dans le passé avec l'histoire des urnes. Mgr Ambongo encourage toutefois Martin Fayulu dans son initiative de proposer un plan de sortie de crise. L'église ne peut qu'encourager le dialogue pour résoudre toute crise."

Comment peut-on accepter les propositions de Martin Fayulu et réfuter la vérité des urnes pour la sortie de crise? s'interroge le patriarche julien Ciakudia depuis Londres. Pour ce dernier, les deux sont intrinsèquement liés. On ne peut pas parler de la vérité des urnes de Martin Fayulu, sans ses propositions de sortie de crise. L'un ne va pas sans l'autre. Le patriarche Julien Ciakudia qui a été pasteur (Clerc) dans les Eglises d'Etat, au Royaume de la Norvège et Royaume Uni, rappelle que l'Etat congolais est laïc, tout en respectant les confessions religieuses. Sous la deuxième République de Mobutu Sese Seko kuku Ngbendu Waza Banga, quatre confessions religieuses étaient reconnues sur toute l'étendue de la République: l'Eglise catholique romaine; l'Eglise du Christ au Congo-ex-Zaïre, qui fédère les églises protestantes, évangéliques et communautés de réveil; l'Eglise Kimbaguiste et les musulmans.

On ne construit jamais un pays dans des mensonges. Les Évangiles que prêchent des cardinaux, évêques, prêtres, pasteurs, diacres, laïcs...datent de plus de deux mille ans ! La parole de Dieu est inchangée. La prédication des Évangiles ne fait qu'actualiser, la parole de Dieu qui est éternelles. Et les prédicateurs ne font qu'éterniser ce qui est actuel: Dieu et sa parole ! Ceux qui croient en Dieu savent et qui prêchent sa parole n'oublient jamais Luc 4:18 "L'Esprit du Seigneur est sur moi, Parce qu'il m'a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres; Il m'a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœ“ur brisé, Pour proclamer aux captifs la délivrance, Et aux aveugles le recouvrement de la vue, Pour renvoyer libres les opprimés" . La Sainte Bible rappelle toujours aux Chrétiens que `` Vous êtes le sel de la terre, la lumière du monde... ». Ce passage se trouve dans l'Évangile selon saint Matthieu, chapitre 5 versets 13 à  16. Il se situe au début du discours sur la montagne (ch. 5 à  7), aussità´t après les Béatitudes. Matthieu a probablement composé son Évangile après la ruine de Jérusalem, entre 70 et 85. Il écrit essentiellement pour des chrétiens d'origine juive, et la communauté à  laquelle il s'adresse, probablement implantée en Syrie, traverse alors un certain nombre de difficultés. Menacée par le doute et la lassitude, elle fait face aux attaques de la synagogue pharisienne et affronte la question de l'ouverture de la jeune communauté chrétienne aux non-juifs. Quel est le sens de la métaphore du sel ? Plusieurs lectures sont possibles, avertit l'exégète Marc Sevin. La Bible fait ainsi parler Dieu d'une `` alliance de sel », c'est-à -dire indestructible. Dans le Livre des Nombres, Dieu déclare à  Aaron : `` C'est là  une alliance éternelle par le sel devant Yahvé, pour toi et pour ta descendance avec toi » (Nb 18, 19). L'expression se retrouve dans le rituel religieux : toutes les offrandes présentées à  Dieu doivent être salées avec `` le sel de l'alliance de ton Dieu ». (Lv 2, 13). Selon cette double lecture, les disciples donnent saveur au monde et en assurent la survie devant Dieu. Mais, s'ils perdent l'esprit des Béatitudes figurant juste avant ce passage, ils perdent toute saveur. Une autre lecture a pu être avancée, prenant en compte une pratique agricole attestée en Égypte et en Palestine : on ajoutait du sel au fumier afin de le rendre plus apte à  féconder la terre. Dans cette perspective, le sel symbolise la sagesse qui rend les hommes plus aptes à  porter du fruit. Cette interprétation s'appuie sur l'utilisation du verbe `` s'affadir », qui signifie littéralement `` devenir stupide », perdre toute sagesse. De même que le sel féconde la terre via le fumier, ainsi les disciples, grà¢ce à  la sagesse reçue de Jésus, donnent aux hommes de porter plus de fruits. Il est enfin possible de retenir la version selon laquelle le sel a un effet stérilisant et purificateur : ainsi celui qu'Élisée jette dans la source de Jéricho assainit les eaux `` jusqu'à  ce jour » (2 R 2, 19-22). L'Évangile de Marc semble reprendre ce principe. `` Ayez du sel en vous-mêmes et vivez en paix les uns avec les autres » (Mc 9, 50). `` Les disciples, dans ce cas, ne sont pas qualifiés d'abord de sel de la terre, explique Marc Sevin, mais invités à  devenir "sages", c'est-à -dire fondamentalement à  "bien mener leur barque" pour éviter les écueils. Or, comment être sage, sinon en étant disciple de celui qui est la Sagesse en personne venant de Dieu, c'est-à -dire le Christ ressuscité ? Ils seront bien ainsi le sel de la terre. Les deux interprétations se rejoignent. » Quel rapport entre la métaphore du sel et celle de la lumière ? L'image de la lumière renvoie, dans le livre d'Isaïe, à  la vocation de Jérusalem, ville lumière placée sur la montagne pour attirer les peuples vers Dieu (Is 60), à  la vocation d'Israà«l, `` lumière des nations » (Is 42, 6 et 49, 6). Pour les auditeurs juifs de l'évangile, c'est la Loi de Moïse qui est lumière du monde (Sg 18, 4). La comparaison avec la lampe, faite pour être vue, souligne que cette lumineuse attirance constitue un devoir pour le disciple de Jésus. La lumière ne doit pas être rangée, comme on le faisait dans l'Antiquité de la lampe que l'on remisait dans un petit meuble (le boisseau) lorsqu'elle ne servait pas. Elle doit être visible, éclairer l'extérieur comme l'intérieur.

Le rà´le de médiation de l'Eglise catholique romaine est appréciable de tous. La CENCO a déployé 40 000 observateurs pour les élections du 30 décembre 2018. Ne négligeons pas le temps de formation, de déploiement, du financement de la logistique que cela a demandé à  l'Eglise catholique romaine de la RDC. Le travail de monitoring a été financé par la Suède, Suisse et l'union Européenne. Le cardinal Fridolin Ambongo est un témoin privilégié car il a été le président de la CENCO qui a publié les vrais résultats. On ne peut pas refuser la vérité des urnes de Martin Fayulu et accepter ses propositions de sortie de crise. La République démocratique du Congo traverse une crise de légitimité sans précédent. Alias Kabila a inféodé la CENI et la Cour Constitutionnelle pour frauder avec la nomination électorale de son vrai dauphin dans la fameuse opposition: Félix Tshilombo.

On ne peut pas refuser la vérité des urnes de Martin Fayulu et accepter ses propositions de sortie de crise. La République démocratique du Congo traverse une crise de légitimité sans précédent. Alias Kabila a inféodé la CENI et la Cour Constitutionnelle pour frauder avec la nomination électorale de son vrai dauphin dans la fameuse opposition: Félix Tshilombo.

Le combat de Martin Fayulu pour la vérité des urnes a son fondement éthique et politique dans sa légitimité lui conférée par le peuple souverain à  travers les urnes et nul ne peut se substituer au peuple pour lui enlever cette légitimité démocratique.

Dans la fraude électorale et fabrication des résultats des urnes, Martin Fayulu fait la différence historique dans les élections en République démocratique du Congo. 1. Election Louis Michel 2006, c'est à  bord d'un char de la Monuc, flanqué d'un gilet pare-balle et d'un casque bleu de l'ONU, que Malu Malu, abbé fraudeur et président de la Commission Électorale Indépendante (CEI) est allé à  la RTNC proclamé ses faux résultats. Jean-Pierre Bemba qui avait gagné l'élection présidentielle face à  Alias Kabila, avait refusé de se battre ayant accepté l'inacceptable !

2. Election de novembre 2011. On voit encore Daniel Ngoyi Mulumba, pasteur tricheur et président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) pataugé dans ses bulletins de vote dans le centre de tri à  Limeté. Etienne Tshisekedi wa Mulumba a gagné face à  Alias Kabila. Contre espèces sonnantes et trébuchantes, Tshisekedi a monnayé sa victoire et a capitulé en disant au peuple congolais qui attendait un mot d'ordre: "Bokende Kolala Pongi Ya Ba Bébés" ! Le mot d'ordre n'est jamais venu jusqu'à  sa mort. Jean-Pierre Bemba et Etienne Tshisekedi ne se sont jamais battus pour leur victoire électorale. Martin Fayulu est le premier et seul Congolais qui se bat démocratiquement sans violences, pour sa victoire. Le président Élu, Martin Fayulu marque une distance face à  ce comportement léthargique et complice des occupants-fraudeurs qui imposent leur volonté contre la véritable volonté du peuple congolais exprimée dans des urnes. Pour une fois dans l'histoire de la République démocratique du Congo, Martin Fayulu innove et se bat pour sa victoire volée par Angwalima Tshilombo, voleur patenté. Depuis la proclamation frauduleuse de Tshilombo, fils Tshisekedi, fabrication des résultats par Corneille Nangaa, laïc protestant, homme de Marini Bodho et fameux président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), puis confirmée par la Cour Constitutionnelle inféodée au régime PPRD-FCC d'Alias Kabila. Face à  une machine d'imposture et d'usurpation, Marti Fayulu pacifiquement fait face à  une ligue des imposteurs-usurpateurs et faussaires.

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